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18/10/2017

Voici l'histoire authentique d'un architecte qui a su trouver sa vocation après un parcours scolaire difficile.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

J'aimerais raconter chaque jour des histoires comme celle-ci, afin de donner de l'espoir à ceux qui me lisent.. aux jeunes surtout, dans le cas présent, ainsi qu'à leurs parents parfois démunis ou désespérés.

C'est l'histoire d'un jeune garçon à qui une institutrice avait dit : "Tu es vraiment un imbécile" et qui était placé au fond de la classe, avec des brimades au fil des années de scolarité.

Puis il a été reconnu dyslexique à un certain moment. À partir de là, ses maux de ventre se sont arrêtés. Il s'est senti pris en compte et accompagné. Il a été suivi par une excellente orthophoniste avec laquelle il se sentait en confiance.

Et puis, il a choisi une filière de Bac professionnel, laissant la filière dite normale. Là, les enseignements lui parurent plus concrets et plus intéressants. Sa classe faisait des visites d'entreprises et d'écoles ; cela l'enrichissait et lui ouvrait une fenêtre sur le monde réel du travail, qui pouvait être aussi fait de passions.

Un jour, il devait se rendre dans une école supérieure avec ses camarades. Mais avec l'un de ses amis de promotion, ils furent soudain attirés par un  bâtiment juste en face. C'était l'école d'architecture.

Ils décidèrent tous les deux, avec l'accord de leur enseignant, de s'extraire de la visite prévue pour passer quelques heures à découvrir l'école d'architecture.

Le soir-même, il dit à ses parents que c'est cette école qu'il souhaitait faire et qu'il arriverait à passer les tests d'entrée, après avoir réussi son Bac. Il paraissait si sûr de lui que sa famille étonnée lui fit confiance et l'écouta.

Le jeune homme réussit son Bac ainsi que les tests d'entrée, travaillant d'arrache-pied. Puis il entra dans cette école qu'il visait et fit ses six années d'études d'architecture.

Il repensait parfois à ces mots si blessants entendus durant sa scolarité par les enseignants, par les professeurs. On lui reprochait tant de choses. D'être un cancre, de ne rien comprendre comme les autres, d'être trop distant des devoirs et des leçons, de comprendre différemment, d'appréhender le monde à sa façon.

On l'avait obligé à redoubler deux fois, au collège et au lycée. Ses parents étaient convoqués régulièrement et montrés du doigt, comme des personnes peu capables d'élever un enfant normalement. Pourtant, ils donnaient le meilleur d'eux-mêmes et se trouvaient au final désespérés de vivre tout cela, ressentant une profonde injustice et une grande solitude.

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Le jeune homme a finalement tenu durant ses six années d'études supérieures, assidu et sérieux. C'est merveilleux, remarquable. Combien sont capables de cela ?

À la réussite de son diplôme, il a décidé avec l'un de ses collègues étudiants de créer leur entreprise. Puis ils ont été rejoints par d'autres architectes. Aujourd'hui il exerce toujours. Il a des enfants. Ses parents sont fiers de lui.

Je souhaite que ce témoignage véridique puisse servir à des enseignants, à des enfants, des jeunes, des parents... afin que chacun reste dans le respect et dans l'espoir du chemin de l'autre.

Chloé Laroche

 

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17/10/2017

Ma nouvelle en hommage au Refuge et aux couples de femmes homosexuelles, écrite pour le respect de tous les couples homos.

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Je vous invite à lire sur "SHORT Édition" cette histoire que j'ai écrite et que j'offre à tous les couples de femmes homosexuelles.

Vous pouvez aussi la lire ci-dessous.

Personnellement, je ne suis pas homosexuelle mais je défends la cause des homos, hommes et femmes.

Alors, que cette nouvelle contribue à leur respect et à plus de tolérance envers leur "différence".

Amicalement à tous, Chloé L

 

Copier le lien ci-dessous et le coller dans votre barre internet :

 http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-dialogue-de-la-dent-de-crolles

 

 ------------ Le Refuge est une association française fondée en 2003 et dont la vocation est d'offrir un hébergement temporaire et de soutenir les jeunes homosexuels majeurs victimes d'homophobie et de transphobie, notamment dans le cadre de leur propre cellule familiale. Le siège de l'association se situe à Montpellier, et se compose de seize autres délégations opérationnelles.

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LE DIALOGUE

DE LA DENT

DE CROLLES

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Brigitte vivait toujours avec Anne, son ex-compagne, et ne souhaitait pas quitter le précieux havre de paix que représentait leur maison ; celle-ci avait abrité leur amour dans un petit village perché se tenant au bout d’une route, dans la montagne. Brigitte trouvait la paix ici, au bout du monde ; la fin de sa relation avec Anne n’avait rien changé à cela. Pourtant, elle était inquiète car ses compagnes successives lui demandaient à chaque fois de partir, de renoncer à ce charmant refuge, de trancher avec cette belle dame envers qui elle conservait affection et loyauté, ainsi que la tendresse d’une amitié pure et dénuée de tout désir et de toute pensée charnelle.

Comment faire pour expliquer l’inexplicable, l’inextricable... Elle proposait à ses nouvelles amies de rencontrer cette femme afin de prouver par A plus B que C n’existait plus, C représentant le couple d’Anne et Brigitte. Mais il est toujours délicat de vouloir éteindre l’incendie en y ajoutant des étincelles.

Brigitte était femme pompier volontaire et gagnait sa vie en pratiquant un métier de passion : le métier d’ambulancier. Le fait de côtoyer chaque jour la maladie, la mort, le handicap, les accidents graves, remet chacun d’équerre face à l’évidence de l’essentiel, l’essentiel étant de vivre sa vie comme on le ressent profondément, intimement.

Le métier d’ambulancier apporte cette dimension du respect de la différence et du choix de vie de ses collègues, des patients transportés. La couleur de peau n’importe plus, ni le choix sexuel, ni les croyances, puisque la mort rôde. Seul l’amour et le coeur demeurent, cet amour transmis dans un regard, l’espérance à laquelle s’accroche le blessé, cette onde universelle qui fait tourner le monde à travers la beauté et la joie de la lumière infinie d’une vague d’océan.short edition,homosexuel,lesbienne,amour,rencontre,séparation,divorce,mariage,ambulancier,femme,route,dent de crolles,cancer,sein,maladie,mort,honte,peur,espoir,village,montagne,love,courage,départ,quitter,passé,présent,avenir,écoute,communication,dialogue,refuge,protection,société,respect,différence,métier,taxi,médical,patient,confidence,isère,union,homo

Tant que le souffle est là, tant que le sang coule dans les veines, le reste est une question de liberté et de libre choix de ses directions. Brigitte adorait pour cela son métier et tous ses collègues connaissaient son homosexualité. Cependant, elle évitait de l’annoncer aux patients transportés afin de garder son innocence et sa légèreté face à des critiques qu’elle n’aurait pu parer, sauf par une sortie de route ou un arrêt brutal du véhicule. En effet, elle était souvent seule avec les patients, les conduisant à leurs rendez-vous. Le tête à tête était parfois long, jusqu’à trois heures de temps, aussi devait-elle garder sa vie privée tel un jardin secret dont elle seule aurait la clé.

Parfois elle y laissait entrer des personnes capables de tolérer sa différence, assez ouverts de coeur et d’esprit pour comprendre l’immensité de son choix de vie et d’amours. Elle était alors rarement déçue de pouvoir faire découvrir ses plates-bandes fleuries et ses roseraies colorées. Les rares personnes qui la décevaient se retrouvaient très rapidement au milieu des orties et des chardons, recherchant au plus vite la porte de la sortie.

Un jour différent des autres, alors que le soleil illuminait la route de montagne qu’elle avait empruntée, sur le plateau de la Dent de Crolles, Brigitte se tenait au côté d’une personne qu’elle devait descendre dans la plaine pour ses traitements. C’était la cinquième fois qu’elle la transportait. La Dent de Crolles se tenait au-dessus d’elles dans une majesté matinale de montagne mythique et, telle un témoin de leur trajet, regardait dans leur direction en tendant l’oreille et les angles de ses parois abruptes.

La patiente assise à ses côtés s’adressa soudain à Brigitte : «Je sens bien que vous êtes différente. Vous savez, moi, je n’ai jamais assumé cela et cela m’a consumée. Le cancer me ronge et j’essaye de m’en sortir. Je veux vivre et aimer. J’ai été éprise autrefois d’une femme à qui j’avais dévoilé à demi-mot mon amour. Mais cette personne m’a rejetée dédaigneusement, provoquant un arrêt final à notre longue amitié. Il est difficile d’ouvrir son coeur et d’oser sa différence. »short edition,homosexuel,lesbienne,amour,rencontre,séparation,divorce,mariage,ambulancier,femme,route,dent de crolles,cancer,sein,maladie,mort,honte,peur,espoir,village,montagne,love,courage,départ,quitter,passé,présent,avenir,écoute,communication,dialogue,refuge,protection,société,respect,différence,métier,taxi,médical,patient,confidence,isère,union,homo

Brigitte, émue, ne quittait pas la route des yeux et sentit les larmes basculer des yeux aux joues. Soudain, l’émotion fut trop forte et provoqua un garage du taxi ambulancier à l’entrée du grand tunnel. La femme ambulancière se gara en toute sécurité et arrêta le contact du véhicule. Celui-ci fut assez surpris de cette décision surprenante et peu habituelle de son chauffeur féminin. Brigitte regarda sa patiente et appuya sa main sur la sienne, lui disant : «Vous verrez, vous rencontrerez la femme dans laquelle vous trouverez le feu correspondant au vôtre et alors il n’y aura pas de sirène de pompier ni de fanfare. L’amour sera là et, par son eau fraiche et limpide, agrandira l’espace de vos deux coeurs enflammés. »

La patiente sourit. Elle s’appelait Amandine. Elle avait perdu ses cheveux à cause de ses traitements mais elle était belle sous les rayons du soleil naissant. short edition,homosexuel,lesbienne,amour,rencontre,séparation,divorce,mariage,ambulancier,femme,route,dent de crolles,cancer,sein,maladie,mort,honte,peur,espoir,village,montagne,love,courage,départ,quitter,passé,présent,avenir,écoute,communication,dialogue,refuge,protection,société,respect,différence,métier,taxi,médical,patient,confidence,isère,union,homo

-Mais quelle femme voudra de moi avec un sein en moins ? J’ai été opérée. C’est une véritable mutilation, un choc énorme, insurmontable. 

 

-Vous savez, lui répondit Brigitte, vous êtes telle une amazone galopant avec votre arc de vie et votre flèche de désir. Lorsqu’elle aura trouvé sa cible d’amour, cette flèche ravira le coeur de la femme qui vous aimera telle que vous êtes. Vous êtes un tout et, même avec un seul sein, vous êtes encore vous-même. Dans mon métier, j'ai rencontré tant de personnes sans jambes, sans bras, sans mains, sans espoir de remarcher, handicapées de l'âme et du corps. Mais ce qu'elles savent au plus profond de leur coeur, c’est qu'elles ont gardé la vie et qu’elles se battent jour après jour pour gagner des centimètres de marche et d’avancées, pour gagner des mètres loin de l’horreur qui s’est abattue sur elles. Vous êtes comme ces personnes : handicapée, mutilée, diminuée d'une partie de vous-même. Alors restez vous-même : belle, battante, combattante, désirante, vivante, inventive. »

Amandine avait avalé tout le soleil de la montagne. La Dent de Crolles avait tagué son mordant sur la vie et le véhicule se remit en marche doucement vers l’hôpital. Elles n'étaient pas en retard. La vie avait pris de l’avance sur la maladie, une belle avance.

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Ce soir-là, sur la Dent de Crolles, on put voir et contempler un nuage rose accroché au sommet sur un ciel étoilé naissant de crépuscule.

Chloé Larocheshort edition,homosexuel,lesbienne,amour,rencontre,séparation,divorce,mariage,ambulancier,femme,route,dent de crolles,cancer,sein,maladie,mort,honte,peur,espoir,village,montagne,love,courage,départ,quitter,passé,présent,avenir,écoute,communication,dialogue,refuge,protection,société,respect,différence,métier,taxi,médical,patient,confidence,isère,union,homo

http://www.ulule.com/livre-cancer/

 

 

09/10/2017

Violon, loup et baskets... et autres textes de Chloé Laroche. Poésie, rêves, réalité, humanisme et réflexions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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DIAGONALE D'UNE REINE

 

Elle s'en est sortie, Myriam. Sortie de son devoir féminin où elle s'ensablait à l'intérieur de la diagonale des tâches.

Elle est parti avec fougue vers le poignard de sa nuit fertile. Mais le coup fatal du plongeon de l'opération du sein la ramena aux saisons de sa trentaine.

Son sein barricadé de cicatrices la transforma en pirate arguant l'avenir avec de nouvelles voiles, un nouveau trousseau d'existence.

Elle regarda son compagnon et sut qu'elle s'était oubliée dans une fraternité à deux sans hâte ni désir passionné.

Aussi l'emmena t-elle au sein de la nature pour l'enlacer de toute sa féminité.

Les arbres semblaient danser autour d'eux et le sable fin de la rivière souriait doucement sous leurs deux corps enamourés.

La lune jeta un voile bleu sur le couple et Myriam sentit un souffle emporter les pires moments de la maladie, les pires souvenirs de son cancer.

 

Chloé Laroche

 

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RÊVE OURSON

 

Je me trouve dans une grande maison avec mon fils de douze ans. Il se trouve tout en bas et je suis en haut.

À travers une lucarne, j'observe la Voie Lactée et je reconnais la Grande Ourse et son chariot d'étoiles.

Je me laisse prendre dans la constellation galopante et je traverse l'univers qui me décharge soudain de tous mes soucis.

-Ne t'inquiète pas petite mère. Nous aussi on a des soucis avec vous les humains. Ce n'est pas parce qu'il te répond mal que tout est perdu. Ton fils a de la colère envers la vie, c'est tout.
-De la colère ?
-Oui, cette colère qu'il avait quand son père est décédé du cancer. Et puis ce cancer qui a emporté aussi sa grand-mère. Aujourd'hui c'est toi qui est atteinte aussi. Il a peur de te perdre.
-Comment le rassurer ?
-En te battant, en lui disant que tu l'aimes et que tu seras toujours là pour lui, comme nous on est là pour toi, invisibles mais présents.
-Donc, peut-être alors que je vais mourir aussi...
-Oui mais cela n'est pas grave. Les humains meurent tous un jour. L'important est d'être comme un soleil, briller à fond, donner de toute ton âme, aimer très fort, embrasser pleinement la vie."

Je me réveille soudain et j'entends mon fils m'appeler. Je descends les escaliers mais un ours est là. J'ai peur pour mon fils. Peur pour moi de ne pouvoir le protéger alors qu'il a encore besoin de moi. L'ours grogne, il est très menaçant. Il me dit que je vais peut-être mourir mais mon fils sera épargné. Mon fils grandira et deviendra un adulte. Le cancer est un ours mais si j'arrive à le dompter, peut-être que je serai toujours la maman que je souhaite rester afin d'accompagner mon enfant jusqu'à l'autonomie.

Finalement, j'arrive à parler à l'ours qui sort par la porte de derrière. Il part dans la forêt et me laisse en vie. Mon fils ne l'a pas vu mais quand il me voit, il se jette dans mes bras.

-Maman, je t'aime. Tu sais cette nuit j'ai fait un cauchemar. J'ai rêvé qu'un ours te mangeait et qu'une grosse boule roulait vers moi pour m'écraser mais qu'une étoile arrivait du ciel pour détruire la boule. Et toi tu sortais de l'ours toute vivante. Ce n'était plus un cauchemar, c'était beau, maman."

Alors j'ai embrassé mon fils très fort et on a eu plein de larmes irisées de soleil.

 

Chloé Laroche

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05/10/2017

Mon livre sur le couple traversant l'épreuve du cancer sort cette semaine. Commande possible sur le site Ulule ou par souscription.

Mon livre sur le couple traversant l'épreuve du cancer sort cette semaine.

Je vous propose de le commander soit par Ulule soit par souscription avec envoi de votre commande.

Mon intention est de le distribuer gratuitement dans les centres et associations de soutien et de soins des personnes atteintes par le cancer. Quand vous achetez un livre, je peux alors en donner deux.

 

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 I- LIEN ULULE :

http://www.ulule.com/livre-cancer/

 

 

II- SOUSCRIPTION :

 

pour l'ouvrage :    

 

« LUI EN AILES, ELLE EN ÎLE ——-
                          Lorsque le couple traverse le cancer »

-avec de nombreux textes et

photos de paysages isérois

prises par l’auteur-

 

—————— 6 EUROS en prix de sortie mais pour vous : à  4 euros —————----------------------------------------------

plus 3 euros pour les frais de port (envoi jusqu’à deux livres)-----------------


Cet ouvrage sera distribué gratuitement dans les centres et associations d'accompagnement des personnes atteintes par le cancer, ainsi que dans les hôpitaux et cliniques.

Pour un livre acheté par vos soins, au prix de quatre euros, je pourrai en distribuer un gratuitement dans les centres spécialisés contre le cancer et vous recevrez votre exemplaire, si vous avez rajouté au montant trois euros de frais de port. Pour huit euros, vous recevrez deux livres et je pourrai grâce à vous en distribuer deux. Pour seize euros et quatre livres pour vous, je pourrai en distribuer quatre.

Vous avez aussi la possibilité de faire un don afin d’aider à l’impression et pour soutenir la distribution gratuite de mon ouvrage.


Voici le résumé de l'ouvrage :

 

Ce livre a été écrit par Chloé Laroche en quelques jours, après un rêve, durant son traitement de chimiothérapie contre le cancer de sein et après son opération, en 2017.

Son compagnon a vécu le cancer un an avant elle et a été opéré de la prostate. Chloé a souhaité par ce témoignage réel, issu et inspiré de véritables dialogues avec son conjoint, montrer combien le couple peut être désemparé mais aussi combatif et renforcé face à cette maladie.
 

C’est à force de communication et de dialogues que l’homme et la femme peuvent avancer sur le chemin difficile des traitements, de l’annonce de la maladie et du corps transformé.
 

Mais lorsque le cancer arrive dans une vie où les épreuves ont déjà fait leur chemin, à travers deuils et douleurs morales, comment faire pour croire encore en la vie, en la guérison et en l’avenir ?
 

Au travers de nombreux dialogues et pensées illustrés par ses propres photos prises lors de ses balades au sein de sa belle région du Dauphiné, Chloé Laroche essaye de vous apporter espérance et beauté des yeux, pour plus de sérénité dans le coeur et dans l’âme.

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VOTRE COMMANDE  :

 

Vous pouvez commander par mail :  ac.laroche38@gmail.com… en vous inspirant du bon de souscription ci-dessous,

ou par voie postale à l’adresse suivante en joignant votre chèque, fait à l’ordre de mon nom, Chloé Laroche, et en renvoyant le bon à découper ci-dessous ou bien en écrivant un courrier :

« Les Amis de Marcorel » / 345, Chemin de l’Oursière - 38330 Saint Ismier

Pensez bien, s’il vous plaît, à rajouter trois euros pour les envois jusqu’à deux livres et à bien me donner votre adresse par mail.

 

—————— En vous remerciant infiniment pour votre soutien et vos commandes.

 

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Bon de souscription :

Je commande 1 exemplaire (4 euros)  (entourer votre choix) ou
2 exemplaires (8 euros)  / 3 exemplaires (12 euros) / 4 exempl. (16 euros)

Plus ? …….

Je souhaite faire un don de………. et recevoir ……..  exemplaires.

ENVOI

-à venir chercher sur Grenoble à la Galerie "La Vina", place Notre Dame,
ou à Domène ou bien Saint Ismier (merci d’entourer votre choix)
ou
-à envoyer à mon adresse (ajouter 3 euros de frais de port jusqu’à deux livres)

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Mon nom et prénom :

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LE LIVRE :

 

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04/10/2017

Récit véritable concernant une maman et son fils de douze ans. Phobie scolaire et douleurs handicapantes. Absentéisme et signalement.

Ce témoignage raconte des faits véritables concernant une maman et son fils.

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Mon fils a aujourd'hui douze ans et depuis son entrée en sixième en 2015, des maux de ventre récurrents causent un absentéisme important.

Fin septembre 2015, il a été victime d'une humiliation de la part d'autres élèves en étant mis à demi-nu, son pantalon ôté, le reste descendu. Il a reçu un avertissement écrit sur son carnet de correspondance, car il a cherché à se défendre. "Dans ce cas, on ne se défend pas, on appelle à l'aide les adultes."

Cela a résonné avec une même scène vécue au CP, en cour de récréation, avec l'obligation imposée par des grands de manger de la terre et le pantalon descendu aussi devant tout le monde. Le Directeur l'avait rabroué devant les autres, comme si c'était lui qui avait montré son derrière intentionnellement.

Puis il y a eu le drame du Bataclan et le massacre à Paris. À la suite de cet attentat, les classes ont été prévenues du danger et des risques encourus dans les collèges. Un professeur a déclaré devant mon fils et ses camarades qu'il avait très peur lui-même. Cela a beaucoup choqué mon fils et a créé des peurs supplémentaires et des angoisses.

Le 10 décembre 2015, suite à des absences répétées, une date de rencontre au sein du collège nous a été proposée pour la mise en place d’un PAI (projet d’accueil individualisé).

La professeur principale, qui était professeur d’anglais, m’avait bien spécifié début décembre, que mon fils avait toujours un bon niveau et suivait malgré ses absences. Il arrivait à récupérer les cours et le retard à la maison. J’avais de bons retours de la part de plusieurs professeurs.

Des mots rassurants ont été prononcés lors de cette réunion du PAI envers mon fils et moi. L'équipe pédagogique et médicale présente savait que mon fils avait perdu son père à l'âge de trois ans et ses grands parents à sept ans (cancer et suicide) et que les deuils pesaient lourds dans son parcours de vie. Ils savaient qu’il avait été détecté porteur de précocité. Et aussi qu’il avait subi des actes d’humiliation et de harcèlement au cours de sa scolarité par trois fois.

Cette réunion a été riche en compréhension et échanges fructueux face à l’état de santé de mon fils, afin de prendre en compte sa fatigue, ses angoisses, ses insomnies et ses maux de ventre. Elle avait été pleine d’espoir pour mon fils qui a entendu la médecin scolaire le rassurer et lui dire que nous allions tous l’aider et l’accompagner et qu’il ne devait pas s’inquiéter.

L'assistante sociale du collège était présente aussi et a été plutôt sympathique et encourageante. Elle m’a même conseillé d’essayer plusieurs thérapies, comme l’hypnose et la sophrologie.

Nous sommes sortis de cette réunion très confiants et soulagés. Mon fils était apaisé aussi de voir que tout le monde s’harmonisait pour l’aider et le comprendre.

Puis, alors qu'il y avait eu tout de même deux semaines de vacances de Noël et peu de temps passé depuis le début de PAI, j’ai été convoquée au collège le 21 janvier 2016.

La médecin scolaire m'a annoncé sans aucun ménagement comme dans un tribunal, devant l'infirmière, l'assistante sociale et la Conseillère Principale d'Education... que mon fils était en "danger avec moi", que je voulais "le garder à la maison", que je faisais du "tourisme médical" en étant allée voir plusieurs médecins pour lui, que le PAI était fini avec l'arrêt immédiat de l'emploi du temps allégé et enfin qu'ils allaient faire un signalement.

Ces femmes m'ont reproché de me précipiter au Collège pour venir chercher mon fils en cas de douleurs : « Quand la Vie Scolaire vous appelle parce que votre fils a mal au ventre, vous venez de suite, trop vite. » J'ai répondu : "Ah bon, mais si je ne viens pas de suite, à cause de mon travail, le Collège me rappelle en me demandant instamment de venir chercher mon fils !!" Ils ont donc été témoins de nombreuses fois que mon fils avait donc bien mal, puisqu'on m'a demandé de nombreuses fois de venir le chercher.

L’infirmière renchérit alors avec mépris : «Vous pensez, l’autre jour, votre fils m’a répondu : « Cela ne sert à rien de prendre le médicament laissé au Collège : ça ne marche pas, j'ai toujours mal. »

Hé bien oui, c’est la parole d’un enfant ; il souffre ; il voit que personne ne le croit, même les médecins ; il en a assez de prendre des médicaments qui ne le soulagent pas et d'essayer des traitements. Il attend sa mère qui doit venir le chercher parce que les surveillants voient bien qu’il a mal, vraiment mal, et qu’ils ont appelé à la maison ou au travail de maman.

Au cours de cette réunion, la médecin scolaire a eu des mots très durs envers moi, employant un ton sec et péremptoire, n’acceptant aucune réponse de ma part, me renvoyant à ma chaumière aussitôt. Elle m’a accusée de vouloir garder mon fils chez moi. Alors que je travaille et qu’il me faut trouver des solutions de garde pour chaque absence !?

Le ton pris envers moi ne contenait aucun respect, bien au contraire. La médecin scolaire me reprocha avec virulence de n’avoir pas encore fait une certaine analyse médicale, prévue quelques jours plus tard. De quel droit se mêlait-elle à ce point-là du dossier médical, en en parlant devant toute l’équipe de Direction ?

De quel droit me dire ces mots : « Votre fils est précoce. Ces enfants sont assez intelligents pour manipuler l’entourage et faire croire à des maux, à des douleurs, qui ne sont là, somme toute, certainement que dans la tête. »

Cher lecteur, que feriez-vous, que diriez-vous si… alors qu’on a mis en place un projet d’accueil individualisé pour votre enfant qui souffre de maux physiques en classe de sixième, que diriez-vous qu’on vous convoque un mois après pour vous dire : « On arrête tout, votre enfant est en danger avec vous, on va faire un signalement, on demande une enquête sociale sur vous ».

Cela a été un véritable choc car quel temps a-t-on laissé à mon fils pour qu’il fasse ses preuves et puisse être vraiment aidé et soutenu ?

La professeur principale n’a jamais signé le PAI, ce qui est un grand manquement, et les professeurs n’avaient aucun représentant lors de la réunion du 10 décembre. Ils ont joué pourtant un rôle essentiel ensuite, puisque certains ont pris en compte immédiatement le PAI, comme le professeur de mathématiques, mais pas tous, puisque certains professeurs, à la date de la réunion du 21 janvier, ne s’étaient pas encore penchés dessus, ne sachant pas organiser les évaluations manquées ni les cours.

Ainsi un des professeurs m’a écrit le 9 février : « Vous avez bien fait de m’écrire car je ne me suis pas spécialement penché sur le PAI de votre fils. » Ce professeur avait eu des absences et voyait la classe de mon fils assez rarement.

Il était demandé dans ce PAI que mon fils ait un emploi du temps allégé, avec dix heures de moins par semaine de cours. Il était prévu aussi que les évaluations manquées puissent être faites à la maison, ainsi que les devoirs et certains cours à rattraper, en collaboration avec certains camarades de cours s’organisant pour aider mon fils lors de ses absences.

Mon fils a été absent à des moments où il aurait dû être présent car, en effet, les douleurs ne suivent pas le calendrier. Pourtant, je vous promets qu’il a fait tous les efforts possibles à faire les devoirs demandés et les cours à la maison. Cependant, même lors de ses absences permises par le nouveau calendrier, certaines évaluations ne lui ont pas été données, ceci étant dû au fait que certains professeurs n’avaient pas encore pris en compte le PAI. Il ne faut pas oublier non plus les deux semaines des vacances de Noël durant ce laps de temps, entre les deux réunions.

Lors de cette triste rencontre du 21 janvier, le manque d'évaluations faites m’a -au final- été reproché. On m’a dit : « C’est à votre fils de récupérer l’évaluation manquée à chaque fois auprès de chaque professeur. » Mon fils est plutôt timide et puis, il ne peut deviner qu’en son absence, une évaluation a été faite ! Je pense plutôt à un manque de coordination entre la Direction et les professeurs. En effet, même lors de ses absences permises par le calendrier, nombre de professeurs n'avaient pas noté que mon fils pouvait rattraper l'évaluation à la maison, dans des conditions d'examen prévues par le PAI.

Je suis donc partie de cette réunion… humiliée, laminée et meurtrie.

Mais ce n'est pas tout ce qui s'est passé ce jour-là du 21 janvier.

J'étais seule alors à élever mon fils mais heureusement, il y avait une personne sur qui je peux compter encore aujourd'hui : Marc, son "papé" d’adoption et son parrain, qui est à la retraite, à 75 ans et qui s’en occupe lorsque je travaille et que mon fils est malade. Le père de mon fils est décédé, alors qu’il avait trois ans. Cet homme -Marc- qui a adopté deux filles de Roumanie et du Bénin avec moi il y a maintenant quinze ans est mon ex-mari mais nous avons gardé un lien familial d’entraide pour les enfants.

Hé bien, l’après-midi même de cette réunion du 21 janvier, l’assistante sociale a voulu rencontrer mon fils seul, avec une personne de la Direction. Elle lui a dit qu’il ne devait pas appeler cet homme « Papé », car il n’était pas son grand-père. Elle lui a dit ne pas comprendre pourquoi il l’appelait comme cela. Elle l’a cuisiné sur diverses choses, notamment sur sa précocité aussi, et ses maux de ventre, en lui disant que tout cela était dans la tête et qu’il allait falloir gérer cela très vite pour venir en cours.

Suite à tout cela, mon fils et moi-même avons perdu la confiance et subi un processus destructif dans l’élan constructif dans lequel nous étions pour finir de mettre en place le PAI avec chaque professeur. Certains parents d’élèves m’ont beaucoup aidée encore pour récupérer les cours et poursuivre de notre mieux le PAI, mais en sachant que l’emploi du temps allégé avait été définitivement supprimé.

Concernant les absences de mon fils, j’avais toujours signé le cahier de correspondance et prévenu le Collège, mais il a dû y avoir des erreurs car, alors que mon fils avait été absent pour raisons médicales, ou bien pour être allé aux Urgences, ou pour voir un médecin, il était noté assez souvent « pour raisons personnelles » sur le rapport officiel.

Puis, lorsque le cahier de correspondance a été rempli jusqu’au bout, j’ai envoyé deux mails pour justifier des absences par écrit. Entre temps, j’ai reçu très vite début février deux courriers. L’un venant du Rectorat, Académie de Grenoble, me menaçant d’une amende de 750 euros pour absences « sans motifs légitimes ni excuses valables ». L’autre venant du Conseil Départemental, me convoquant pour le début de l’enquête sociale. Le signalement avait donc été effectué, malgré divers courriers de justifications que j’avais pu faire à la Direction.

Toutes ces personnes n’ont pas dû lire le contenu de la loi L 131-8, bien envoyée à tous les Principaux et Directions de Collège dans la circulaire n° 2014-159 du 24-12-2014 : «Conformément aux dispositions de l'article L. 131-8 du code de l'éducation, les seuls motifs réputés légitimes d'absence sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'autorité de l'État compétente en matière d’éducation (…… ). Il est rappelé que les certificats médicaux ne sont exigibles que dans les cas de maladies contagieuses.»

Et toutes ces personnes n’ont sûrement pas lu ceci, texte faisant partie de la même circulaire : «L'absentéisme d'un enfant ou d'un adolescent est un sujet de préoccupation et d'inquiétude, voire de désarroi, pour les familles confrontées à ce problème. Il importe de les aider et de les accompagner afin de leur donner les moyens de réagir quand elles sont démunies et d'éviter ainsi qu'elles ne s'y résignent. L'absentéisme est un phénomène complexe qui peut résulter de différents facteurs. Ceux-ci peuvent être d'ordre scolaire : difficultés sur le plan scolaire (notamment passage d'un cycle ou d'un degré à l'autre, difficultés dans l'orientation, défaut d'adaptation à l'organisation scolaire, aux modalités d'évaluation), climat scolaire peu favorable (élèves victimes de violence ou de harcèlement, relations difficiles avec les personnels de l'établissement ou avec les autres élèves), mais ils peuvent aussi concerner le plan social, familial et de la SANTÉ. Face à l'ensemble de ces facteurs, il est donc nécessaire d'apporter des réponses diversifiées.»

Tout cela a été choquant et très humiliant pour moi, en tant que maman inquiète de la situation médicale et scolaire de mon fils.

J’ai donc répondu à l’Inspecteur d’Académie, écrit au Médiateur du Rectorat et me suis présentée aux convocations. La première réunion concernant l’enquête sociale s’est faite au sein de bureaux administratifs de la Direction Territoriale, avec une assistante sociale et une personne représentant le corps médical en relation avec le monde de l’enfance : une infirmière-puéricultrice.

J’ai été assaillie de multiples questions sur ma vie, mon fils, mes filles adoptives, ma grossesse, mes lieux de vie, etc. Ils savaient déjà beaucoup de choses, notamment les difficultés rencontrées avec ma seconde fille adoptive, avec qui nous avions rencontré des problèmes éducatifs liés à une adolescence très difficile et un peu normale suite à l’enfance au Bénin de ma fille, qui avait connu deux orphelinats. La liaison entre ces deux époques de ma vie, entre ma fille et mon fils, a été plutôt cruelle.

On m’a rappelé aussi la période de ma première fille, décédée à l’âge de deux ans et demi, en 1997, d’une encéphalite foudroyante.

Mon fils a été ensuite convoqué tout seul devant les dames de l’enquête sociale puis elles sont venues durant deux heures à mon domicile, me reposant encore beaucoup de questions personnelles, visitant la chambre de mon fils et essayant de comprendre ce qui s’était mal passé avec le collège, me demandant même quelles responsabilités j’avais dans tout cela.

Étant donné le courrier reçu avec la menace d’amende pour absences « sans motif légitime », j’ai écrit deux mails au Collège pour justifier d’absences non prises en comptes pour maladie, leur envoyant même des justificatifs. Mais après les vacances de février, j’ai reçu un mail venu de la Direction du Collège signé par toutes les personnes ayant signé le PAI, me signifiant que je ne devais plus écrire de mails au Collège et qu’ils ne me liraient pas.

Ils demandaient aussi à Marc de ne plus participer à la vie scolaire de mon fils, étant donné son absence de lien officiel et biologique avec mon fils. Ils n’ont en effet pas apprécié qu’il vienne déposer des devoirs de mon fils ainsi qu’une évaluation à rendre à deux professeurs, me disant qu’ils ne sont pas une « boîte aux lettres ». Il faut savoir que par ailleurs, on ne peut déposer ces devoirs nul part, ni à la Vie Scolaire, ni à l’accueil du Collège. Donc, ils refusent leur travail de liaison, de soutien et d’aide envers les familles. Ils refusent aussi que tout se passe bien entre les professeurs et les élèves. Dans ce mail, était écrit noir sur blanc qu’ils demandaient aux professeurs de ne plus m’aider, de ne plus me passer de cours ou devoirs et que le PAI était bel et bien terminé.

J’ai immédiatement appelé la Principale du Collège. J’ai pu parler à l’adjointe qui m’a dit que la Principale m’entendait en haut-parleur. Elles ont entendu ma parole et mon retour sur leur mail. Je suis restée très calme mais j’ai exprimé clairement mon désarroi, mon étonnement et mon mécontentement. La conclusion a été qu’ils avaient plus de 550 élèves à s’occuper et qu’ils ne pouvaient s’occuper de mon fils… Et que si la solution de finir la classe de sixième au CNED, par correspondance, était mienne, alors c’était bien la seule solution à proposer, pour terminer l’année dans la « sérénité ».

J’ai raccroché le téléphone et les évènements se sont précipités, mais sur plusieurs semaines, bien plus longuement que je ne le pensais. En effet, pour l'inscription au cours du CNED, il fallait l’accord de l’Académie de Grenoble, car c’était un arrêt de classe en cours d’année pour raisons médicales. Il fallait aussi au dossier le certificat médical d’un spécialiste. Il fallait être reçu par l'un des services de l'Académie de Grenoble, convocation à laquelle je me suis rendue.

J’ai été accueillie par deux dames très à l’écoute, dont le Médecin du Rectorat, qui ont pris sainement la décision d’un accord pour les cours au CNED, afin que mon fils vive la fin de sa classe de sixième dans l’apaisement.

Mon fils entre-temps voyait toujours un pédopsychiatre ainsi qu’un médecin du Centre anti-douleur qui lui a proposé des séances d’hypnose. L’adénolymphite dont il souffrait et qui avait été pris en compte depuis début juillet 2015 a été écartée par une spécialiste des intestins, ce médecin jugeant que cela durait depuis trop longtemps. Mais tout le monde n'est pas forcément de cet avis, les crises d'adénolymphite pouvant durer et reprendre par crises fortes et régulières.

Cette spécialiste a jugé qu’il ne fallait pas faire plus d’examens que ceux déjà faits (échographies, analyses de sang, de selles et d’urine) car la croissance de mon fils lui semblait bonne. Elle a plutôt énuméré dans son rapport ce qui pourrait faire penser à des maux de ventre psychosomatiques, dus à diverses choses, à des chocs dus aux deuils ou à la perte de son meilleur ami, ou bien à une humiliation collégienne vécue fin septembre. Pourtant, là encore, aucun diagnostic de phobie scolaire n'est encore posé.

Les douleurs de mon fils étaient très fortes, d’où la demande en octobre 2016 d’une deuxième échographie avec la mention « bilan de douleurs abdominales récidivantes ». Le 8 décembre, il a dû être conduit aux Urgences, où le médecin urgentiste a prescrit Débridat (déjà pris), Forlax plus X-Prep. Lorsque le pharmacien m’a supplié de ne pas donner l’X-Pred à mon fils, me disant que c’est très dangereux pour un enfant et que cela peut le vider, cela m’a donné matière à réfléchir sur le corps médical. J’ai remercié ce pharmacien et n’ai pas donné ce remède de cheval.

Mon fils a essayé nombre de traitements, entre Advil, Spasfon, Lactibiane, Débridat, Carbophos, Forlax, et de nombreux remèdes homéopathiques. Les anti-douleurs ne soulagent pas ses maux de ventre. Seuls deux remèdes l’apaisent : Belladonna et Colocynthis, en 9 ch, donnés par le Docteur Dransart. Si je raconte tout cela, c’est pour expliquer tout le paradoxe entre l’incompréhension passagère de l’Éducation Nationale et l’inquiétude de parents face aux douleurs d’un enfant qui ne simule pas. C’est toute l’angoisse d’une famille qui ne sait comment soulager son enfant mais qui se doit aussi d’honorer les obligations scolaires et les horaires des cours, devant un fils fatigué et souffrant d’insomnies dues à des douleurs durant plusieurs mois.

On m’a reproché aussi au Collège durant cette difficile réunion de janvier des absences des années précédentes, en primaire. Mon fils a souffert en primaire de fortes douleurs de croissance aux jambes et aux bras et a été victime aussi de gros problèmes dentaires, ce qui a donné aux médecins l’obligation de l’endormir pour faire une opération difficile.

L'enquête sociale m’a aussi demandé des comptes sur les changements d’écoles de mon garçon. J’ai pu leur expliquer pourquoi mon fils avait dû changer d’écoles en primaire, suite à des humiliations et des coups portés à mon fils, ainsi qu’un déménagement dû au fait que mon propriétaire vendait mon appartement en 2009 et, en 2013, pour un nouveau travail après un an et demi de chômage. Mon fils a fait ses trois dernières années en école privée, ce qui a été salutaire pour lui, car le niveau était élevé scolairement et, en tant qu’enfant précoce, c’est important d’être pris en compte dans son niveau et son appétit d’apprendre. 

Mon fils a mal vécu toute cette situation d'arrêt du PAI et la suite, même si j’ai essayé de minimiser l’enquête sociale auprès de lui, pour le protéger.

Ce que j’aurais souhaité par dessus tout, c’est qu’on laisse au PAI le temps de se mettre en place, pour mon fils, et qu’on ne m’ait pas traitée comme on m’a traitée, comme un danger pour mon enfant. La mesure d’enquête sociale a été très violente pour moi et pour mon fils. Cette décision est parmi les pires que j’ai connues dans ma vie. Au lieu de construire, cette Direction du Collège et cette médecin scolaire ont détruit.

J’ai appelé depuis des numéros d’aides aux parents. On m’a conseillé de saisir le Défenseur des Droits des Enfants et de voir un avocat. Une association m'a conseillé de saisir la MDPH et de faire reconnaître les problèmes de mon fils comme handicap, ce que j'ai fini par faire, avec l'aide d'un médecin, en juin 2017. Car lorsque les douleurs se répètent depuis longtemps, cela est considéré comme handicap et vous pouvez alors prétendre à des aides pour votre enfant et à avoir un regard différent de la part de la société éducative et administrative.

Ma revanche sur l'injustice est de partager mon vécu et l’histoire de mon fils avec vous tous, qui me lirez. Cela peut aider d’autres parents et faire réfléchir des professionnels de la Santé et de l’Éducation. Et si cela peut parvenir au Ministère de l’Éducation, j’en serais fort aise, vous répétant ici les paroles de mon médecin de famille, effaré devant l’établissement de certaines lois récentes sur l’absentéisme : «D’autres familles sont inquiétées depuis quelques temps, même avec des problèmes de santé justifiés de leur enfant, pour un absentéisme répété à cause de la maladie. J’ai dû faire une lettre pour une famille devant passer devant un juge pour le même problème que vous. On ne voyait pas cela avant. »

Au final et sans langue de bois, je poursuivrais mon article et ce témoignage en mettant le doigt sur le défaut de la Chef d’Établissement de mon fils qui n’a pas su mettre en oeuvre la dernière phrase du texte de loi suivant : «En cas de persistance du défaut d'assiduité, le directeur de l'établissement d'enseignement réunit les membres concernés de la communauté éducative, au sens de l'article L. 111-3, afin de proposer aux personnes responsables de l'enfant une aide et un accompagnement adaptés et contractualisés avec celles-ci. Un personnel d'éducation référent est désigné pour suivre les mesures mises en œuvre au sein de l'établissement d'enseignement.» Aucun personnel n’a été désigné pour suivre le PAI et accompagner les enseignants dans sa mise en place.

On a enfoncé très rapidement une mère déjà bien isolée et on a préféré ignorer le problème de santé au profit d’une suspicion sordide sur la famille, arrêtant de façon destructrice un projet d’accompagnement salutaire pour un enfant. Personne n’a eu cure de la sensibilité de mon fils qui a pris en pleine face l’arrêt de son PAI. Pourtant, il était question de sa précocité dans ce projet, avec une attention particulière demandée pour cette sensibilité caractéristique aux enfants précoces.

Dernière chose : quelle honte pour la médecin scolaire d'avoir appelé mon médecin de famille pour lui demander si le certificat médical envoyé fin janvier était un faux, produit par mes soins !! Un médecin scolaire donne sa priorité à aider les familles, pas à détruire un projet d'accompagnement. Il honore ses promesses faites à un enfant de comprendre ses maux et de l'accompagner dans le temps et la confiance.

Que s'est-il passé ensuite, à partir de mars 2016 ? Mon fils a donc été accepté au Cned réglementé sur l'avis favorable du Rectorat. La phobie scolaire n'avait alors été diagnostiqué par personne. Puis après un retour au collège et un début de cinquième où il a souffert de harcèlement moral de certains jeunes qui l'accusaient de feinter sur ses douleurs et de mentir, d'inventer, mon fils a fait un total blocage et un refus du collège.

Du coup, je l'ai inscrit au Cned en libre, c'est à dire en payant tout. Et j'ai fait une demande de Soins-études, dans un dispositif adapté, accueillant des élèves souffrant de phobie scolaire et de blocages les empêchant de suivre une scolarité normale .

Une place lui a été proposée en février 2017 et en mars il y rentrait avec très peu d'élèves en classe et une petite structure accueillante. On lui a demandé l'obligation de poursuivre les entretiens avec la pédo-psychiatre démarrés depuis longtemps déjà, obligation qu’il a respectée.

Malheureusement un cancer du sein avec HER2 positif m'est tombé dessus fin mars et une opération urgente a été déclenchée fin mai. Tout cela a contrarié la scolarité de mon fils qui a eu peur de me perdre et qui avait déjà perdu son père et ma propre mère du cancer. Malgré mes supplications, le dispositif s'est refermé pour lui début juin lors du conseil de classe.

Le diagnostic de phobie scolaire a été posé médicalement courant juin et la Mdph a reconnu un handicap de ce fait sur dossier médical et à ma demande. Mon fils a fait sa rentrée de quatrième dans un nouveau collège public. De mon côté je suis en traitement de chimiothérapie.

Il y a eu de telles absences pour maux de ventre et insomnies que j'ai insisté pour la mise en place d'un PAI ou d'un accompagnement mis en place pour mon fils. J'ai été convoquée à cet effet le 19 septembre par le médecin scolaire, par l'infirmière et l'assistante sociale du nouveau collège. Cette dernière avait déjà prévenu les services sociaux dès le deuxième jour d'absence et -le 19- elle m'a bien dit clairement que je risquais d'être convoquée par le Juge au Tribunal, après qu'elle en ait référé à son Chef de service, si rien ne rentrait dans l'ordre et si les absences ne stoppaient pas.

Cela m'inquiète beaucoup, surtout dans l'état actuel de ma santé. Je me sens très fatiguée, j'ai perdu un sein et la cicatrice me fait toujours mal, je n'ai plus de cheveux et des douleurs un peu partout. La médecin scolaire a proposé de son côté que mon fils arrive à venir en cours tous les jours à partir de 11 heures jusqu'aux vacances de la Toussaint. Et dans le cas où il ne viendrait pas, avec ces horaires, elle propose une hospitalisation. Aucun PAI n'a été signé.

Depuis deux semaines, depuis cette décision, mon fils a pu aller en cours seulement un jour sur deux. Mais il fait des efforts et je demande juste que personne ne vienne arrêter ce dispositif mis en place et qui devrait être reconduit par la mise en place d'un Projet éducatif personnalisé.

J'ai pris contact avec l'association des parents d'enfants et ados souffrant de phobie scolaire et avec la Maison des Adolescents, ainsi qu'avec l'association des parents d'enfants précoces.

J'espère trouver les professionnels qui m'aideront, ainsi que l'accompagnement adapté aux problèmes de mon fils.

 

Chloé Laroche

 


----- Voir mon autre article du 26/09/2013 :

"Harcèlement à l'école publique, phobie scolaire, exclusion volontaire, réalité d'enfants souffre-douleurs, témoignage d'une maman repartie dans le privé."

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/09/26/temp-666a1d2f920d73e49d3d77d33e253498-882444.html

 

et aussi celui du 20 février 2013, voir ci-dessous :

"L'école est pour tous, à quelques exceptions près... avec les moyens et personnels manquants. Mon témoignage de maman citoyenne gardant les yeux ouverts."

 http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/20/l-ecole-est-pour-tous-a-quelques-exceptions-pres-et-avec-les.html

 

Bonsoir à tous et toutes,

 L'année passée, au moment où Monsieur Sarkozy, encore Président, disait : "L'école est pour tous et doit s'adresser à tous les enfants", je vivais l'exclusion de l'école publique avec mon fils qui allait avoir sept ans.

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Quand on oblige un enfant à recopier le règlement de l'école à l'écart de tous, (pas le résumé mais celui qui s'adresse aux adultes), parce qu'il avait parlé à la cantine. Quand on laisse la violence s'installer dans la cour de l'école, au point que mon fils a vu son pantalon baissé et que la honte a été mise sur lui quand on a laissé croire que c'est lui qui montrait ses fesses... Quand un directeur prend à partie un enfant devant tous alors qu'il est déjà exclu par les autres. Quand les professeurs des écoles, n'ayant plus d'aides dans leur classe (Rased), laissent de côté un bon élève -qui du coup s'ennuie- pour s'occuper des nombreux enfants en difficulté de leur classe. Quand on abandonne un élève dans l'école alors que toute la classe part finaliser un projet de construction à l'extérieur, comme c'est arrivé pour mon fils, le jour où il a dû recopier le règlement de l'école, sans même le comprendre.

Mon fils est sorti de son école de la Villeneuve avant les vacances de février 2012 en pleurant et en disant qu'il ne voulait plus jamais retourner à l'école. Ce même enfant qui demandait à l'âge de deux ans d'aller à l'école et à trois ans d'apprendre à lire et écrire !

J'avais demandé depuis quelques temps de rencontrer la psychologue, proposant aussi un changement de classe pour mon fils, mais le temps a manqué à cette professionnelle et l'eau a coulé sous le pont de l'ennui, laissant le champ libre à la déception grandissant dans le coeur de mon fils.

Dernièrement, une conseillère familiale m'a confié son opinion que les parents devaient rester en retrait de l'école et de ce qui s'y passe, et qu'ils n'ont pas à s'opposer aux décisions et comportements du corps enseignant ni à donner leur opinion.

Je pense au contraire que nous sommes citoyens et qu'en tant que citoyens et parents, nous avons la responsabilité de prendre conscience d'un malaise existant au sein de l'école quand notre enfant souffre d'un état de fait. Si nous constatons des violences se poursuivant en cours de récréation, sans qu'un adulte n'intervienne -par faute bien sûr de manque de personnel-, si nous constatons que notre enfant est tombé et que personne ne nous a prévenu jusqu'au soir, laissant une plaie au crâne sans soins, prétextant qu'aujourd'hui, on ne doit rien soigner ni désinfecter, il est de notre devoir de parents d'agir et de signaler. Ce dernier fait s'est passé dans une école privée et il est véridique.

J'ai changé mon fils d'école et, au retour des vacances de février 2012, il a été reçu dans un nouvel établissement, dans une école privée accessible financièrement (je ne paye que quatre-vingt euros par mois). Il est arrivé dans une classe qui l'a très bien accepté ; mon fils a été accueilli par une maîtresse qui a su le rassurer sur l'école et sur le fait de pouvoir s'ouvrir de ses éventuelles difficultés avec d'autres enfants aux enseignants. Pouvoir accueillir la parole de l'enfant sans qu'il ait peur d'être puni, comme mon fils le vivait dans l'école précédente, et arrêter de punir tout le monde quand on préfère ne pas désigner un coupable. Quand on nous force à avaler de la terre comme mon fils en CP l'a vécu et qu'on est puni comme celui qui nous a humilié, parce que cela arrange le corps enseignant, c'est extrêmement injuste et destructeur.

Mon fils a rejoint une classe qui avait son niveau, avec beaucoup d'enfants ayant de l'énergie à revendre mais avec de l'avance pour la plupart. Il aime à nouveau l'école et a d'excellentes notes en CE1. Mais je dois dire que j'ai été amère d'entendre à propos de l'école publique qu'elle "existait pour tous", au moment où mon fils l'a quittée. Je pense que ce ne sont pas les rythmes scolaires qui sont à changer, mais plutôt l'encadrement des enfants, le nombre de personnel qualifié pouvant seconder les professeurs des écoles, les Rased à recruter en nombre, la formation IUFM des maîtres à remettre en route et des aides spéciales à mettre en place pour les enfants n'arrivant pas à apprendre à lire et à écrire.

Chloé LAROCHE

 

 

02/10/2017

J'ai douze ans et vous raconte l'histoire de ma scolarité. Douleurs, solutions, harcèlement, phobie scolaire, précocité, EIP, PAI, absentéisme.

J'ai douze ans et vous raconte l'histoire de ma scolarité.

Douleurs, maux de ventre, insomnies, exclusion, solutions, harcèlement, phobie scolaire, PAI, EIP, signalement, précocité.

 

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Je suis un garçon de douze ans

Et j’ai eu un parcours scolaire atypique
Je rêvais à deux ans d'aller à l’école
Et j’ai démarré chez les petits de Maternelle

Ma maîtresse déjà me trouvait très précoce
Puis nous avons dû déménager
Car le propriétaire voulait vendre
Je suis parti à la Villeneuve de Grenoble

En fin de deuxième année de maternelledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Ma mère a fait une demande pour le CP
Car je m’ennuyais et avais envie d’apprendre
Je voulais lire et faire d'autres choses

À cause du refus pour le CP
Je suis allé en privé où j'ai suivi
Deux niveaux en même temps
Mais l’école a fermé pour petits effectifs

Alors ma mère m’a remis dans le public
Mais là la maîtresse a parlé de niveau
Tiré vers le bas et moi aussi allant très mal
Car je m’ennuyais de plus en plus

Alors comme je demandais plus à l’écoledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
J’ai commencé à montrer que j’existais
On m’a puni en me faisant copier sans rien comprendre
Tout le règlement de l’école à l’écart d’un projet

Projet où toute ma classe devait sortir
On m'a laissé dans une pièce tout puni
Et si triste de ne pouvoir participer, exclu
Que je commençais à tout détester

Et puis des idiots m’ont déshabillé dans la cour
Mais aucun adulte présent pour me défendre
On m'a fait manger du sable et du reste
En février, je ne voulais plus y retourner

Donc ma mère m'a remis dans le privédouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
En payant même si c’était dur pour elle
J’ai trouvé une gentille maîtresse
Qui a su me redonner confiance

J’ai dans la tête le décès de mon père
Et plein de douleurs dans les jambes
Qui m’empêchent souvent de m’endormir
Maux de croissance chez certains enfants

Et là, je passe en CE1 dans la même écoledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Mais en mai je dois partir car on déménage
Pour le nouvel emploi de ma mère à temps plein
J’arrive dans une nouvelle école dite publique

J'ai malheureusement des problèmes de dents
Je suis opéré mais finit l’année tout de même
Cependant arrive un drame le dernier jour
Je suis insulté et giflé dans un coin de la cour

J’ai tellement eu de peine et de peurs
Que j'ai demandé à ne pas y retourner
Je passe mon été à ressasser la violence
Reçue de la part de ces élèves jaloux

Ma mère demande le changement d’écoledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Mais la veille de la rentrée on lui annonce
L’obligation de mon retour dans ce même lieu
Alors qu'on lui avait parlé d'un autre possible

Ma mère trouve une école m'acceptant immédiatement
Dans le privé et au sein d’un petit village accueillant
J’ai fait là deux années en sautant même une classe
Car enfin ma précocité a été reconnue et prise en compte

Puis je suis entré au collège de proximité près de chez nous
Avec l’envie de devenir grand et l'entrée en sixième
Des maux de ventre ont tout cassé et aussi de l'humiliation
À nouveau des élèves m’ont humilié et m’ont fait honte

J’ai cherché à me défendre car on m'avait baissé le pantalondouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Je me suis pris un avertissement au lieu d’être protégé
Puis les douleurs ont créé des absences nombreuses
Et j’ai vu quelques médecins pour me soigner sans succès

À la mi-décembre je suis arrivé dans une petite pièce du collège
Avec le médecin scolaire, l’infirmière et toute la direction
Chacun a été gentil et compréhensif avec moi et ma mère
Proposant la mise en place d’un PAI, projet d’accompagnement

Cela m'a soulagé car je ressentais une telle pression
Et aussi l'angoisse de ma mère face à mes absences
Mais ce qui me panique c'est d’avoir toutes ces douleurs
Et que des médecins me disent que c’est dans la tête

Certains ont fait même la morale à ma mèredouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
En lui disant qu'il fallait me forcer à aller en cours
Mais savent-ils qu’elle assume déjà son travail
Et qu'elle fait de son mieux pour m’élever ?

Malheureusement au bout de quatre semaines
Ma mère a été convoquée par le collège
Pour une terrible réunion où on lui a reproché
Mes changements d'école et mes problèmes

« Pourquoi tant d’écoles, Madame ??
Vous voulez garder votre fils chez vous…?
C’est pas bien de faire du tourisme médical…
Pourquoi aller voir tous ces médecins ?

Vous êtes un danger pour votre filsdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Le PAI est remis en question
On propose un signalement
Pour votre enfant pas assez présent »

La médecin scolaire a été terrible en créant
Un tribunal de femmes venues de la Direction
Debout devant ma mère seule et sans défense
Elle l’a accusée du pire et d’être mauvaise pour moi

Ma mère est rentrée en larmes à la maison
J’ai compris que l’apaisement s’était envolé
Les adultes m’avaient fait de fausses promessesdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Mon PAI n’était plus qu’un bateau à la dérive

Ils avaient dû mal compter car il y avait eu quinze jours
De vacances et puis beaucoup d’efforts de ma part
Des professeurs n’étaient même pas encore avertis du PAI
Le monde s'est écroulé pour ma mère blessée et déçue

Quinze jours après une lettre est arrivée avec une amende
Menace de huit cent euros pour les parents d’enfants absents
Beaucoup d’erreurs dans le comptage de mes absences
Même admis aux Urgences, il était noté : « pour raisons personnelles »

Puis j’ai été convoqué par des dames me posant plein de questions
Dans un grand immeuble puis à la maison avec ma mère présente
À certains moments j’étais seul avec ces personnes, essayant de répondre
Je sentais que tout était fait pour évaluer la situation et tout examiner

Au bout de quelques semaines, un rapport social est arrivé douleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Avec notre histoire mais aussi des invraisemblances
Comme de dire que je n’appelle pas ma mère « Maman"
Ou qu’elle se conduit comme une soeur avec moi…

Enfin, un jour de mars, j’ai été inscrit au Cned car la Principale a dit
Que le collège n’était pas un hôpital et que… « Dieu merci
Tout le monde allait bien dans son établissement »… à part moi
Qui valait moins qu’un certain élève cancéreux qui lui était présent

Un médecin a proposé que je prenne de la mélatoninedouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Pour résoudre mes problèmes d’insomnie et de peur du noir
J’ai pu garder la lumière la nuit et arriver à m’endormir plus tôt
Mais pour mes douleurs rien n’a été trouvé à part des granules

J’ai travaillé seul chez moi, en faisant cours et devoirs
Mais au bout de deux mois j’étais si triste avec des idées noires
Que ma mère m’a remis au collège pour la fin de l’année
Chose que j’ai demandée moi-même pour arrêter l’isolement

Je suis revenu pour la rentrée dans le même collège
J’étais en classe de cinquième mais avec encore des douleurs
Des jeunes ont commencé à me montrer du doigt et à me parler
De simulations et de mensonges sur mes absences

En octobre je suis rentré en refusant de retourner en ce lieudouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Très vite on a parlé d’un dispositif de « Soins-études »
Et en attendant une place, inscription au Cned à nouveau
Jusqu’au printemps suivant j’ai attendu et rêvé à une solution

Lorsque j’ai été accepté à la Passerelle, j’ai essayé
Mais j’avais toujours des maux de ventre, des insomnies
Et les absences se sont accumulées avec la menace aussi
De n’être pas repris en mai ou à la rentrée suivante

Des personnes très accueillantes ont tout fait
Pour me redonner confiance et constance
Avec la proposition d’arriver à gérer mes douleursdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Et des termes comme « phobie scolaire » ont germé

Mais ma mère m’a appris qu’elle avait un cancer
Elle a été opérée en mai et j’avais peur, très peur
Mon père était mort sur une table d’opération
Comment ne pas avoir d’angoisses et de peurs ?

Bien que ma mère ait supplié la Passerelle de me garderdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
La décision est tombée début juin : j’étais rejeté de là
Avec la seule possibilité possible : un retour au collège
Alors nous avons déménagé pas loin, de l’autre côté

Ils m’avaient gardé trois mois mais malgré leurs efforts
Je n’ai pas réussi à prouver ma bonne foi et ma volonté
J’étais regardé comme un garçon absent et un peu zèbre
Avec des douleurs bizarres comme un monstre invisible

Là, je suis maintenant dans un nouveau collège
En quatrième mais toujours des absences et des douleurs
Je dois gérer tout cela, plus mon regard inquiet sur ma mèredouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Et mes inquiétudes car elle suit un traitement de chimiothérapie

Je vois bien qu’elle est courageuse, qu’elle fait à manger
Qu’elle est fatiguée mais qu’elle reste digne et forte
Le matin parfois elle me gronde pour me faire lever
Mais je lui ai dit un matin que j’avais envie de mourir

Alors elle a demandé de l’aide au médecin scolaire et à l’infirmière
Grâce à un handicap reconnu, du fait de mes douleurs qui durent
Une baisse de mes heures de cours a été proposée en essai
Sinon ma mère « risque d’être convoquée au Tribunal »

Ce sont les mots de l’assistante sociale du collègedouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Je préfère croire aux propositions du médecin
Même si cette dernière a parlé d’hospitalisation
Pour l’instant je fais beaucoup d’efforts

J’espère que ma mère va guérir et que…
Je vais arrêter de souffrir.

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---------------------------  Solutions et aides :

 

http://www.phobiescolaire.org/

http://www.phobiescolaire.org/livres

http://www.anpeip.org/quest-ce-que-la-precocite-intellectuelle/si-precocite-pourquoi-savoir/reconnatre-precocite

 

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09/01/2017

Heureuse année à tous et... Brèves de 2016 à 2017.

Retrouvez-moi régulièrement sur Facebook : 

chloe.laroche.33 ou sur Short Édition pour mes textes (poèmes, nouvelles ou haïkus).

 

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Le jeudi 5 janvier 2017 :

 

Je suis passée à 9 h sur RMC Radio avec Jean-Jacques BOURDIN pour défendre Cédric HERROU dans la vallée de la ROYA près de Nice, agriculteur menacé par la Justice pour avoir aidé des migrants en détresse. Vous pouvez écouter l'intervention en podcast.

 

______________________________________________________________ Voir aussi : entraides-citoyennes.org _______________ C'est édifiant !!

 

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Le 1er janvier 2017 :

 

Nous avons joué dans le parc de Crolles avec mon Trio afin d'apporter joie et harmonies au public présent malgré le brouillard et le froid. Depuis sept années, nous offrons ainsi dans un parc de l'Isère un concert gratuit avec goûter partagé afin de réunir toutes les personnes désireuses de se retrouver dans un moment convivial et d'amitié.

Avec le Trio du Violon Soli-terre composé de Marc Parisi, Louis Tomas et moi-même.

Pour nous solliciter en vue d'autres concerts, merci de me contacter sur :

ac.laroche38@gmail.com

 

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Le 29 décembre 2016 :

 

Bonjour à tous ! Je suis heureuse que Madame Sauvage ait été libérée hier soir ; la magistrature n'est pas très heureuse par contre car cela va à l'encontre de décisions de justice mais parfois la Justice peut se révéler injuste et même pas très humaniste, comme ce qui m'est arrivé pour l'adoption de ma fille où des juges ont refusé catégoriquement d'entériner une décision africaine, ce qui m''a valu des années de procédure en France. J'ai entendu des femmes juges me dire : "Nous n'avons pas à valider un lien affectif". Alors que ma fille n'attendait que cela, qu'on l'accepte pleinement sur le sol français en reconnaissant officiellement une adoption vécue dans les faits.

 

 

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Le 27 décembre 2016 :

 

Je suis passée le 27 décembre à 13 h 40 sur RMC Radio pour parler de mon métier d'ambulancier et de la prise en charge des personnes en psychiatrie. Vous pouvez l'écouter en podcast. J'ai notamment témoigné de l'agression dont j'avais été victime en 2008 par un adolescent autiste et dont j'ai déjà témoigné ici sur mon blog.

 

 

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 Le 26 décembre 2016 :

 

Je pense très fort au Choeur disparu dans ce terrible accident d'avion. C'est une immense perte pour tous les artistes de coeur. Ils étaient très talentueux et sillonnaient le monde avec leurs chants magiques, classiques ou populaires.

 
 
 

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Le 25 décembre 2016 :
 
Je vous souhaite, à tous mes amis et ma famille, une très belle journée de Noël en souhaitant au monde entier la paix et la solidarité entre les peuples et les nations... et à chacun de vous la protection du ciel et des étoiles. Chloé
 
 
 

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Le 15 décembre 2016 :
 
Un être libre pour moi, c'est une personne qui vit librement dans l'univers et avec les autres en les respectant. C'est un être authentique qui aime l'intégrité et le Vrai. Il est le chevalier des valeurs humaines et sait que les animaux peuvent avoir les mêmes valeurs d'entraide, d'amitié et de solidarité.
 
 

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Le 14 décembre 2016 :
 
Dernièrement, dans mon entreprise d'ambulanciers, deux patients ont rejoint le ciel. Depuis quatre ans et demi, c'est trente qui sont partis et que nous accompagnions très régulièrement. Le lien qui s'est créé n'est pas brisé. Il ressemble à un fil d'ange invisible qui nous relie entre deux mondes entre mêlés. Nous faisons partie de leurs derniers visages vus, de leurs derniers moments de partage et d'écoute. Ceci est précieux et reste comme un trésor d'humanité. Chloé Laroche
 
 
 

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Le 19 décembre 2016 :
 
Je partage avec vous mon émotion et toutes mes pensées tournées vers Alep. Ce matin, un syrien expliquait que ses deux jeunes fils ont été tués dans sa propre maison et qu'il est depuis un corps sans âme. C'est terrible et face à notre impuissance les étoiles pleurent. Chloé Laroche
 
 

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Le 13 décembre 2016 :
 

Mon haïku pour la Sainte Lucie. .................

Si tu parles vrai
Grand besoin de vérité
La flamme vivra

Chloé Laroche

 
 

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Le 4 décembre 2016 :
 

Bonjour à tous ! J'ai participé à 8 h 08 ce matin au Concours d'écriture "la Matinale en Cavale" sur le thème donné à 8 h 08 : "explorateur". J'ai écrit ce texte ci-dessous que je dédie à toutes les personnes paraplégiques et souffrant de handicaps. Amicalement à tous, Chloé Laroche

 
 

Pantoum pour un homme privé d'ailes 

Chloé Laroche
Il avait retrouvé les glaces éternelles
Sur son frêle kayak aux bordures violettes
Il avait suivi le chemin bleuté des mouettes
Depuis la France tiré par son rêve d'elle
 
Sur son frêle kayak aux bordures violettes
Il avait vécu les peurs des Inuits sans ciel
Depuis la France tiré par son rêve d'elle
Sa maman partie si loin pour noyer ses dettes

Il avait vécu les peurs des Inuits sans ciel
Dans les larmes de son enfance d'oubliette
Sa maman partie si loin pour noyer ses dettes
A creusé dans son coeur le voyage essentiel

Dans les larmes de son enfance d'oubliette
Le kayak arc-en-ciel de ses rêves réels
A creusé dans son coeur le voyage essentiel
Explorant le monde sur sa frêle joëlette

Le kayak arc-en-ciel de ses rêves réels
A jeté à la mer son handicap sans fête
Explorant le monde sur sa frêle joëlette
Il avait retrouvé les glaces éternelles.
 
Chloé Laroche
 
 

 

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Chloé Laroche

 

 

 

 

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Je suis allée écouter la grande chanteuse d'Argentine Maria de la Paz à l'Opéra de Lyon. Elle a fait couler les larmes du fond de mon humanité et là, dans la salle où brillaient une centaine de bougies, j'ai envoyé ma flamme et mon courage aux milliers de Syriens suppliant que la paix revienne. Je me suis vue chevauchant la voix de Piazzola sur un tango impétueux et offrir au ciel le don des vies envolées dans la mer ensanglantée. Des cris d'enfants de la ville d'Alep ont transpercé le piano et trouvèrent en fin de concert la sérénité dans les notes bouillantes du violon indigné. Mes larmes coulaient et je sus le lendemain que des bateaux de réfugiés Syriens avaient pu être secourus, sauvés de la mer en rage, mère impuissante devant la destruction d'un peuple innocent.
 
 
Je suis allée écouter la grande chanteuse d'Argentine Maria de la Paz à l'Opéra de Lyon. Elle a fait couler les larmes du fond de mon humanité et là, dans la salle où brillaient une centaine de bougies, j'ai envoyé ma flamme et mon courage aux milliers de Syriens suppliant que la paix revienne. Je me suis vue chevauchant la voix de Piazzola sur un tango impétueux et offrir au ciel le don des vies envolées dans la mer ensanglantée. Des cris d'enfants de la ville d'Alep ont transpercé le piano et trouvèrent en fin de concert la sérénité dans les notes bouillantes du violon indigné. Mes larmes coulaient et je sus le lendemain que des bateaux de réfugiés Syriens avaient pu être secourus, sauvés de la mer en rage, mère impuissante devant la destruction d'un peuple innocent.
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Le 13 Novembre 2016 : j'ai joué la veille du 13 avec mon trio pour l'anniversaire des 80 ans d'un ami. J'ai fortement pensé à Sting en jouant avec mon violon, Sting qui a eu ce courage immense de rouvrir hier soir le Bataclan à Paris par un concert très émouvant, dans ce lieu où une telle barbarie a eu lieu il y a un an. La musique est un rempart qui rompt la violence et offre réconfort et sérénité, acceptation du pire dans l'oblation et l'offrande d'une création liant le monde des vivants à celui de milliers de vies rompues mais germant en nos coeurs comme des fleurs immortelles. Chloé Laroche
La vie doit continuer et les artistes contribuent à ce rôle dans la société, à apporter de la joie et du bonheur pour que le sourire arrive encore à vivre sur cette planète terrible.

Je suis infiniment triste de ce qui s'est passé le 13 novembre 2015 à Paris et lors du 14 juillet 2016 à Nice. C'est horrible et je pense à ceux qui se battent encore dans les hôpitaux pour garder la vie. La vie doit continuer et les artistes contribuent à ce rôle dans la société, à apporter de la joie et du bonheur pour que le sourire arrive encore à vivre sur cette planète terrible.  Chloé

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___________________________________________________ Le 10 Novembre 2016 : Hé oui, "pardon" est le mot le plus difficile à prononcer mais nous sommes nombreux à l'avoir en tête au lendemain de l'élection Trumpienne. Pardon pour toutes les femmes, pour les Mexicains, pour les plus pauvres, pour les sans dents, pour toute l'Amérique du Sud, pour les accords écologiques qui tremblent, pour tous ceux qui pleurent aujourd'hui sur la Paix du monde... Je regarde mes animaux, je regarde mon fils... et je fais confiance en l'innocence de ces êtres, celle qui tient la Terre à bout de bras. Chloé_________
Je suis passée le 7 octobre 2016 vers 14 h sur RMC avec Éric BRUNET pour témoigner du parcours de mon fils en primaire, dans un débat sur les écoles privées et la prise en charge des enfants différents.  Vous pouvez écouter l'intervention en podcast.

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Chloé Laroche
 
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3 Décembre 2016 :
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

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27/08/2016

Je suis d'accord avec le Conseil d'État concernant sa décision envers le burkini. Laissez les femmes s'habiller comme elles le souhaitent.

 

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Je suis d'accord avec le Conseil d'État et sa décision d'hier à propos du burkini, décision sage essayant de calmer le jeu et les esprits surchauffés à ce sujet.

J'en ai discuté aujourd'hui avec un ami qui est handicapé et a déjà beaucoup souffert. Il connait  par son épreuve d'AVC les priorités de la vie et de ce qui demeure essentiel. Il m'a dit : "Personne n'a à dire à une femme comment s'habiller. Tout cela est un faux problème. Il y a des choses plus graves à traiter." Je suis d'accord avec lui sur la liberté de s'habiller comme on veut. Nous sommes depuis ce débat national la risée de nombreux pays sur ce sujet. La liberté se trouve où lorsqu'on voit une femme avec burkini se faire arrêter sur la plage ?

burkini,conseil d'état,tolérance,politique,france,risée,monde,liberté,religion,signe,vêtement,pudeur,baignade,mer,plage,femme,homme,corps,nudité,choix,loi,amende,policeIl faut retrouver la paix de vivre ensemble, d'accepter que l'autre ne soit pas comme soi. Sinon, nous allons nous retrouver à nous regarder à couteaux tirés et des incidents comme celui d'hier se feront nombreux : un jeune homme s'est fait arracher sa croix en pleine rue.

Cette femme secouriste ci-dessous porte un burkini mais pourrait vous sauver la vie. Ce maillot de bains a un rapport avec la pudeur de la femme, pas avec son intégrité. Respectons cela et arrêtons les amalgames dangereux pouvant nous porter vers l'intolérance.  

Aujourd'hui, dans les Grandes Gueules sur la radio RMC, un animateur a osé dire : "Imaginez que j'agresse une femme portant le burkini parce qu'elle crée chez moi une agression directe par la vue de ce vêtement. Qui sera fautif ? Elle ou moi ? Hé bien, ce sera elle, car elle aura créé un désordre public."

Je lui réponds à cette Grande Gueule de RMC que ce sera lui le fautif et tous ceux qui montent en épingle toute cette histoire sur le burkini. La loi a déjà interdit la burqa, alors pourquoi ne pas laisser les femmes qui le souhaitent se baigner en étant couvertes ? Le burkini laisse voir le visage et la seule chose est que le corps est couvert, ainsi que les cheveux. Cela déplait-il aux messieurs de ne pouvoir voir le corps des femmes à leur aise et de dénigrer celles qui n'ont pas envie de se montrer ?

 

Chloé Laroche

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LIEN :

 

http://www.huffingtonpost.fr/2016/08/14/burkini-australie-international_n_11507734.html

 
 
 

INTERNATIONAL – Alors que le débat sur le burkini agite l'opinion publique en France, avec deux maires ayant pris récemment un arrêté municipal l'interdisant sur leurs plages, un pays dans le monde a su particulièrement l'intégrer sur ses rivages: l'Australie.

Afin de permettre à ses coreligionnaires de pouvoir elles aussi s'adonner aux joies de la plage, tout en respectant leurs convictions, c'est une musulmane australienne qui avait ainsi inventé le "burkini" dès 2007, croisement entre le bikini sexy et la stricte burqa.

"Je la regardais jouer: elle portait un voile, une chemise longue et des pantalons. Et, par dessus tout, elle avait enfilé le maillot et la jupe de son équipe. Je me suis dit: 'Mon Dieu, on doit pouvoir faire quelque chose'": c'est en regardant sa nièce jouer au netball (sorte de basketball) qu'Aheda Zanetti avait décidé de concevoir elle-même une tenue qui serait à la fois pratique et "religieusement correcte".

"Un si grand nombre de filles et de femmes ne pouvaient pas pratiquer de nombreux sports, dont la natation... Il n'y avait rien de vraiment pratique pour elles... Le tissu, la conception... ça n'allait pas", expliquait la Libanaise d'origine.

Cette mère de quatre enfants, qui n'a jamais porté la burqa, avait d'abord conçu un haut qui reliait un voile à une chemise, avant de se lancer dans des tenues de sport plus complètes et de jeter son dévolu sur les maillots de bain.

Dans un pays où la plage est une véritable "culture", que ce soit pour le surf ou la simple baignade, il y avait "un vide qu'il fallait combler", selon Aheda Zanetti.

Des commandes dans le monde entier

La styliste crée alors le "burkini": un costume de bain en polyester, d'une rigoureuse couleur noire, qui enveloppe l'ensemble du corps, des cheveux jusqu'aux chevilles.

Et à l'époque, sa société "Ahiida", installée dans une banlieue de Sydney, reçoit alors des centaines de commandes, venues de toute l'Australie mais également de l'étranger. Neuf ans après, le succès est toujours au rendez-vous. "Maintenant, nous avons des ventes partout dans le monde, et quand ils (des pays) l'interdisent comme au Maroc, cela va quand même très bien pour moi, explique-t-elle à Newsweek. Les gens l'achètent juste pour chez eux."

En 2007, année coïncidant avec le centenaire des Surfeurs sauveteurs en mer d'Australie, Aheda Zanetti avait également sorti un burkini rouge et jaune, aux couleurs des sauveteurs.

Pour la jeune Mecca Laalaa (en photo ci-dessous), 20 ans, cela a été le déclencheur qui l'a convaincue de rejoindre le programme d'entraînement des maîtres-nageurs. "Ce que je portais pour nager m'empêcher de m'impliquer dans des activités nautiques... Pour moi, le burkini signifie que plus rien ne peut m'arrêter", témoignait-elle à l'époque.

burkini australie

Et le nouveau "maillot" avait reçu la bénédiction du mufti d'Australie, le cheikh Taj Aldin al-Hilali, dans un pays où les musulmans sont 300.000 sur une vingtaine de millions d'habitants.

En France, le 28 juillet, le maire Les Républicains de Cannes, David Lisnard, avait pris un arrêté disposant que "l'accès aux plages et à la baignade sont interdits à toute personne n'ayant pas une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d'hygiène et de sécurité des baignades adaptées au domaine public maritime". Une semaine plus tard, le maire, lui aussi LR, de Villeneuve-Loubet, Lionnel Luca, avait pris à son tour un arrêté interdisant la baignade en burkini sur les plages de sa commune.

23/08/2016

Ma proposition de familles d'accueil en France pour les migrants, réfugiés et demandeurs d'asiles. Les politiques demeurent tièdes sur cette question et les solutions tardent à se mettre en place.

Mon dernier article à lire... pour ne pas oublier ceux de l'hiver prochain, ceux qui dormiront dehors, ceux qui ont parcouru tant de chemin pour fuir l'horreur de leur pays.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

Comme le savent mes fidèles lecteurs, je suis blogueuse depuis de longues années, bientôt dix ans avec vous, et aussi écrivain engagée pour la solidarité.

J’ai écrit et fais éditer l'année dernière : « Solidarité puissance toi » pour dire que nous pouvons être chacun un phare d’entraide et un maillon de solidarité pour nos concitoyens.

Je suis dans ma vie de tous les jours taxi-ambulancière, très sensible aux domaines de la santé et du handicap. Je rencontre et transporte chaque jour des personnes touchées par des accidents très graves de la vie et par la maladie. Mes patients se battent pour la vie et pour reconquérir la liberté de se mouvoir et d'être heureux comme avant. Parfois, ils ne retrouvent pas leur vie d'avant mais ils travaillent à repartir dans une deuxième vie différente, souvent même plus riche encore en explosions de vie et en amour de l'existence restante.

Je suis aussi très sensible aux problèmes d’accueil des sans-abris et des migrants, aux enfants vivant dans la rue aussi ; une centaine d'enfants n'ont pas eu de véritable toit l’hiver dernier à Grenoble. Le numéro d’appel d’urgence, le 115, a dû refuser sans arrêt de l’aide aux appelants, les places d’accueil manquant cruellement. Les écoutants sont obligés de répondre par la négative à 98 pour cent des appels de détresse. Chaque jour, le 115 de l'Isère reçoit entre 60 et 150 appels. C'est un véritable drame social et humain.

En outre, je suis préoccupée par le fait que le Gouvernement reste sourd à la réalité suivante : quatre-vingt-deux pour cent (82 %) des Français sont favorables à l’accueil des migrants sur notre sol, par exemple dans des familles d’accueil volontaires. Rien ne se fait dans ce sens ou alors du bout des lèvres. J'ai par exemple compris que c'était "politiquement correct" d'aider une famille de réfugiés dans une commune ; j'ai entendu ceci de la bouche d'une élue d'une commune iséroise. "Cela fait bien politiquement, tu comprends". On prête un logement, on laisse les bénévoles faire le boulot et puis tout le monde est content. Et toutes les autres familles de réfugiés et de demandeurs d'asile : celles qui restent sur le pavé, celles qui pourraient trouver refuge chez des français généreux et ouvrant leur porte ?

Pourtant, sachez que l’État français donne de l’argent aux migrants lorsqu’ils ont le droit de rester sur notre sol comme réfugiés, et aussi en attendant d'avoir un statut de réfugié, mais personne ne se dit : « Tiens, tel migrant pourrait donner une partie de ce qu’il reçoit à une famille d’accueil et ainsi, nombre de familles accepterait de recevoir ce migrant afin qu'il ait un toit et qu'il soit mieux intégré dans notre pays."

Puisque le demandeur d’asile touche trois cent quarante-trois euros par mois (343), aide appelée allocation ATA et donnée lorsqu'il n'y a pas de place d’hébergement offert par l’État, je propose qu’il reverse à une famille l'aidant à favoriser son insertion en France deux-cent cinquante euros par mois (250) pour les divers frais d'accueil, de nourriture et d'hébergement. Car rappelons-nous que les plus grands coeurs sont ceux des plus pauvres et des moins riches. 

Je propose aussi que la Mairie de commune de chaque famille d'accueil de réfugié ou demandeur d'asile reverse cent euros par mois d’hébergement à cette famille, sachant que les Mairies reçoivent une aide de mille euros par migrant reçu dans la commune. Cela permettrait de trouver une logique équitable et de résoudre le problème de l’accueil dans notre pays. En sachant que chaque famille candidate serait suivie régulièrement par un passage d’éducateurs et de psychologues.

Il faut savoir que le migrant demandeur d’asile ne reçoit, s’il est en Centre d’accueil, que trois euros par jour. Cela signifie que le reste de son aide ATA revient au Centre d’hébergement, soit 250 euros. Alors pourquoi ne pas faire la même chose avec des familles d’accueil pouvant proposer un accueil à la maison ? Je vous rappelle que le coût de l’hébergement des demandeurs d’asile est estimé à 350 millions d’euros par an, alors si on en est là, à voir des personnes croupir dans la rue ou dans des bidonvilles de fortune près des grandes villes, c’est que l’État a peur politiquement de s’engager face à des partis xénophobes et nationalistes.

Il est plus simple évidemment de continuer de fermer les yeux sur tous les migrants morts en Méditerranée, plus de dix mille à ce jour, ou de donner de l'argent à la Turquie pour garder les "indésirables" ailleurs. Il est plus simple de vider les camps de fortune des migrants afin de les voir éparpillés comme un troupeau sur lequel on tire dessus à bout portant. Il est si simple de devenir indifférent à une tente en plein Paris ou à une mère dormant dans une cabine téléphonique avec son bébé.

Il est aussi si simple de me répondre : "Comment ??? Tu veux prendre l'argent donné aux réfugiés. Cela ne se fait pas !!"

-Ah bon, tu préfères voir les migrants dans la rue, toi, sans avenir, sans toit, sans école ??

 

Chloé Larochemigrant,accueil,familles d'accueil,demandeur asile,asile,réfugié,ada,grenoble,le 115,urgence,hébergement,allocation ATA,mort,méditerranée,commune,politique,tiédeur,xénophobie,rejet,haine,entraide,humain,bénévole,famille,détresse,enfant,rue,sdf,sans abri,amnesty,mairie,aide,subvention,indemnité d'accueil,proposition,allocation d'accueil,naufrage,espoir,peuple,fuite,exil,réinsertion,isère,france,monde,turquie,syrie,afrique,é

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Liens importants à consulter :

 

http://missingmigrants.iom.int/

http://ada-grenoble.org/

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/le-vrai-du-faux/2015/09/16/29003-20150916ARTFIG00326-rsa-apl-cmu-ces-aides-dont-beneficient-les-migrants-en-france.php

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/12/27/au-115-c-est-de-plus-en-plus-insupportable

http://www.liberation.fr/migrants-files,100527

http://www.leparisien.fr/international/migrants-plus-de-10-000-morts-en-mediterranee-depuis-2014-selon-l-onu-07-06-2016-5863307.php

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Refugies-et-migrants/Actualites/82-des-Francais-sont-favorables-accueil-des-refugies-18386?prehome=0

19/08/2016

Partage pour mon demi-siècle de vie, au détour de mes 50 ans. Je raconte mon aventure avec deux enfants dans Grenoble, à travers Escape Game et Pokémon Go, puis dans le parc Paul Mistral.

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Ce jour-là du 12 août 2016,  je viens d'avoir cinquante ans, au bout d'un demi-siècle de vie, même si certains ne me donnent que quarante ans.  

Un ami m'a dit que cet anniversaire était forcément difficile à passer, mais pour quelqu'un qui sait depuis longtemps que la vie est précieuse car pouvant s'arrêter à tout moment, ce passage n'est pas si différent d'un autre. Et puis certaines personnes refusent de vieillir mais c'est ainsi,  et j'ai appris dans ma vie que l'acceptation était la première clé de la paix intérieure. De plus, je remercie pour le passé  vécu,  pour la protection des cieux sur mon chemin et l'évitement d'accidents graves. Je remercie pour mes quatre enfants, pour mes amis, pour les belles choses vécues et les orages, voire les tempêtes, traversés. Je remercie pour les radeaux qui m'ont sauvée de naufragés certains,  suite au décès de ma fille Océana ou suite à d'autres ouragans. 

Des joies viennent se greffer sur les volcans éteints et l'humain repart sur son chemin, devant la stupéfaction des anges ébahis. 

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Le surlendemain de ce virage banal mais plaisant de ma vie, j'ai vécu un voyage d'une journée avec mon fils et un copain à lui dans ma ville natale de Grenoble, journée que je souhaite partager avec vous.  Nous arrivons dans la vieille ville où je me gare juste devant le Karkadé, dans la rue Servan, devant ce restaurant qui accueille nombre d'artistes et de musiciens. J'y ai joué aussi il y a quelques années. J'aime beaucoup ce quartier qui révèle tant d'histoire et de secrets enfouis dans les murs et les pierres.

On traverse cette ville devenue sereine, comme le sont aussi Serres ou Gap, et on apprend avec stupeur qu'elles ont été les témoins de massacres et de destructions au fil des siècles.  Le Duc de Savoie avait fait détruire Gap, et... à Serres, bien avant le Nazisme, toute la communauté juive a été assassinée.

La destruction se vit aussi dans l'existence humaine. On n'est plus qu'une loque et pourtant, on se reconstruit,  on adopte des enfants,  on va de l'avant, on devient un phare pour d'autres naufragés.

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Avec mon fils et son copain,  nous avons vécu durant une heure un escape game,  cette expérience de sortir d'un lieu où l'on nous enferme,  et d'où l'on doit sortir grâce à des énigmes et des objets réunis que l'on doit rassembler en équipe. L'espace du jeu était très beau, asiatique,  avec une sorte de jardin zen, agrémenté de Bouddhas et d'objets très parlants.  

Dans la vie comme dans ce jeu,  on gagne à travailler avec les autres, à s'écouter, à s'épauler. Chacun apporte sa contribution et on se complète devant les énigmes. La solidarité,  c'est sortir de sa solitude pour rejoindre celle des autres, afin d'en faire un bouquet d'amitié et d'humanité. 

Et puis, lorsque à la seconde près,  nous avons réussi à sortir, après avoir ouvert toutes les serrures et les verrous, j'ai réalisé que la petite voix s'affichant à l'entrée de la première porte nous avait aidés à avancer. Comme la petite voix qui nous parle tout au long de notre vie.

Si on ne l'écoute pas, des portes restent fermées et des énigmes demeurent à jamais sans  solutions. Pour l'écouter,  il faut tout lâcher, lâcher prise et ouvrir ses yeux et son coeur.

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Puis nous avons traversé la ville en prenant la rue de la Paix. Au fond, nous apercevions les grilles ouvertes du Jardin des Plantes,  le jardin de mon enfance. Les enfants ont compris rapidement qu'ils pouvaient trouver des Pokémons avec leur portable et cela n'a pas été difficile de les faire marcher dans le Jardin, en regardant aussi les belles roses, les arbres anciens et les beautés naturelles de ce parc. Et puis, passant à gauche de la Mairie, nous avons rejoint le grand parc Paul Mistral. Et là,  au pied de la Tour Perret, je me suis apercue que nombre de personnes de tous âges chassaient les Pokémons. 

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Ce jeu est arrivé depuis peu dans la vie de nombreuses personnes. Le copain de mon fils, 12 ans, me raconte, devant mes questionnements : "Pokémon Go, cela permet de sortir du virtuel pour aller dans le réel. Cela permet de marcher, de voir d'autres dimensions réelles, de rencontrer d'autres personnes, de voir de multiples paysages, tout en récoltant des personnages virtuels sur son portable."

En posant des questions à un père de famille accompagné de ses enfants de 5, 6 et 8 ans, tous assis sous un grand arbre près de la Tour Perret, au coeur du Parc Paul Mistral, j'ai appris ainsi que pour eux, Pokémon Gô représentait les chemins partagés, le plaisir de poursuivre la même quête, le bonheur d'être ensemble, de partager des lieux et des personnages fictifs, fictifs mais peut-être bien vivants dans l'imaginaire de ces humains de tous âges.

Laissant un instant mes jeunes courir après les Pokémons, je me suis dirigée vers une aire de lecture installée dans le cadre de "l'Été Oh ! Parc". J'y ai découvert des oasis de lecture sous les arbres, espaces installés très accueillants. Une fillette s'était assise dans les branches d'un grand arbre pour lire. Des ouvrages étaient posés ça et là et je me glissais dans cet espace. J'ai été soudain attirée par la proposition d'écrire un texte et de le glisser dans une boîte de partage d'écrits.

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 Voici donc pour vous en partage ce que j'ai écrit :

-7.jpgDe mon voyage immobile, je me sens libre tout au fond de mon âme accrochée aux racines d'un arbre aux multiples branches de joie et d'horizon infini.

Le voyage démarre tous les matins de ma vie, qui est un long sillage de courage, de rage et d'orages.

L'arbre me tend les bras avec paix et je regarde la lumière passer à travers la jupe fleurie d'une violoniste rousse.

 

Chloé LAROCHE

 

 

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Escape Game : Challenge the room, 10 rue Servan à Grenoble et 7, rue très-Cloîtres.

"L'été oh parc" : au Parc Paul Mistral de Grenoble, du 3 juillet au 21 août, chaque été.

 

 

 

14/05/2016

Ma critique sur le film "Ma Loute". Le réalisateur n'est pas si loin de la réalité du monde. Il nous amène à regarder derrière les apparences.

Chers lecteurs,

 

 

Ce soir, je suis allée voir le film : "Ma Loute". 

Je suis assez d'accord avec le commentaire lu après avoir vu ce film, un commentaire écrit par "Ener1" sur le site de Allociné : "Le scénario aurait pû être bien mais dès qu'ils commencent à bouffer de l'humain sanguinolent, non merci ... J'aurai sû, j'aurai pas venu ...".

Moi non plus, je ne serai pas venue si j'avais su. En même temps, lorsqu'on creuse un peu derrière les apparences trompeuses, les terreurs du film, les abominations et les excentricités montrées... on s'aperçoit que le réalisateur n'est pas si loin de la réalité du monde.

Un ami m'avait accompagnée pour visionner cette création cinématographique mais il a été loin de penser, au contraire de moi, que ce film montrait une certaine réalité, à tel point que devant le pied que tend la mère anthropophage à ses enfants, cela lui a paru tellement irréel que cela lui a paru aussi risible.

Mais c'est bien ce que montre ce film : qu'à force de penser que l'humanité n'est que belle et bonne, on en vient à faire du déni sur les horreurs réelles qui existent. Cet ami pensait que cela était tellement énorme que cela ne pouvait exister. Mais malheureusement, cela existe et tant de choses terribles ont existé. 

Bruno Dumont nous parle aussi d'inceste, par un frère et un père, sur une femme devenue hystérique et hyper sensible. Sa souffrance est tellement à fleur de peau et extrême qu'elle en est devenue  excentrique, à force d'être expansive. Sa fille, Billie, qui est née de ce viol incestueux, vit maintenant chez son oncle, lequel peut être aussi son père. Elle est attirée par le jeune criminel qui tue plein de personnes alentour et lui aussi semble attiré par elle.

Mais à un moment, cette jeune fille va voir arriver sur elle un déchainement inouï de violence et de coups, de la part de ce jeune qu'elle aime, nommé Ma Loute. Elle l'avait dit aux policiers : "Je suis une jeune fille déguisée en garçon."

Voilà ici le problème du Genre qu'on ne résoudra pas, puisque tous les journalistes de Cannes et les cinéphiles se demandent encore si Billie est une fille ou un garçon.

Mais le jeune Ma Loute, en la portant dans ses bras, pense sentir autre chose, faisant penser à des attributs masculins. C'est alors qu'il la frappe, en lui disant qu'elle l'avait trahi. C'est une scène terrible, comme le passage où la mère de Ma Loute frappe violemment avec une rame les personnes prises dans le filet et qui attendent d'être  mangées par cette famille anthropophage. La scène où les trois jeunes enfants mangent avec leur grand frère Ma Loute les restes humains est insoutenable.

Mais ce qui me choque, en lisant certains commentaires et notamment un article d'une journaliste à Cannes, c'est que des personnes portent aux nues l'histoire d'amour entre ces deux jeunes, entre Billie et Ma Loute, comme si cela transfigurait le film.

Parce que deux êtres s'aiment, alors on peut tout pardonner ? La fin montre bien cela : Billie découvre Ma Loute au bord de l'océan avec une autre jeune femme. Elle sait tout, mais elle ne dit rien. Elle ne dénonce pas... Pourquoi ? 

Peu-être parce que le film veut dire que ces deux jeunes sont deux victimes, victimes de leur milieu familial, victimes de leur enfance, victimes de la violence extrême.

Peut-être  parce que Ma Loute a sauvé Billie, sa mère et son oncle, en les emportant loin de ses parents avides de sang sur une charrette, trouvée ensuite par les policiers. Il a pris cette décision de courage ultime d'arrêter le massacre, de dire NON à une famille toxique et malsaine.

Tous les acteurs sont magnifiques dans leur rôle, les non-professionnels comme les professionnels. Le Commissaire Machin est troublant dans sa légèreté, se mettant à rouler sans problème, malgré son poids... à voler aussi. C'est par des scènes telles que celles-ci qu'on comprend que le réalisateur nous amène à regarder et voir derrière les apparences, à réfléchir sur notre façon de voir une personne obèse, une personne dite folle, une personne excentrique, une personne sans genre, une personne maladroite, une personne bossue, etc.

J'ai trouvé dans ce film beaucoup de sensibilité autant qu'une grande cruauté, qui me fait recommander de ne pas aller le voir si vous avez moins de seize ans ou si vous êtes d'une nature émotive et sensible.

 

Chloé LAROCHE

 

 

 

 

03/04/2016

J’ai souhaité réfléchir avec vous sur cette phrase d'actualité : «Finalement quand on voit ce qui peut être fait au nom de Dieu, on se demande ce qu’il reste au diable comme activité."

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Bonjour à tous et toutes,

 

J’ai lu dernièrement cette phrase, à laquelle j’ai souhaité répondre dans cet article : «Finalement quand on voit ce qui peut être fait au nom de Dieu, on se demande ce qu’il reste au diable comme activité. »

 

Alors, voyons déjà « ce qui peut être fait au nom de Dieu »… L’auteur de cette phrase parle certainement des attentats perpétrés au nom d’une certaine religion. Mais on peut aussi penser à travers cette phrase à la période terrible de la Saint Barthélémy de 1572 dans laquelle les Catholiques tuèrent les Protestants. La ville de Paris vécut en une nuit l’assassinat d’une dizaine de chefs protestants puis le massacre de tous les Protestants, traqués et tués en quelques jours. 

 

Deux mille Protestants, appelés aussi Huguenots, ont été tués à Paris... et entre cinq mille et dix mille en province, le massacre s’étendant à d’autres villes, sur plusieurs semaines. Le 31 août, à Lyon, entre 700 et 800 Protestants ont été massacrés. Il faudra attendre plusieurs guerres de religions et l’édit de Nantes de 1598 publié par Henri IV pour que la liberté de conscience et de culte accorde la paix et la sécurité aux Protestants. Mais l’atrocité avait régné sur la France, détruisant les campagnes et les villes. Nous portons tous dans nos lignées les traces de ces terribles combats et nos ancêtres ont peut-être été victimes ou bourreaux.

 

En 1209, je vous rappelle aussi le massacre vécu par la ville de Béziers, victime de la première croisade des Albigeois contre les Cathares. Le « bon » Abbé Amaury catholique a dit aux soldats : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. » La moitié de la population est morte. Des centaines de personnes s’étaient réfugiées dans l’église Sainte Madeleine. Dieu n’a pas pu les sauver, un miracle n’étant pas possible parfois devant la cruauté humaine.

 

Il est intéressant tout de même de constater combien ont été humains les dirigeants de la ville qui ont refusé de livrer les Cathares aux catholiques extrémistes en répondant : « Nous préférons être noyés dans la mer salée plutôt que de livrer nos concitoyens. »

 

Je reviens aussi sur les Croisades, huit croisades de deux groupes de croyants en guerre : les Chrétiens et les Musulmans, représentant le combat du croissant et de la Croix… l’enjeu étant les terres de Jérusalem et la libération de la Terre Sainte. À l’époque, les Croisés chrétiens n’ont parfois fait aucune différence entre les soldats, les combattants religieux, les femmes et les enfants. Ils tuèrent tout le monde.

Durant près de deux siècles, des massacres ont eu lieu. À l’époque, les Papes défendaient l’idée que les Croisés chrétiens auraient l’absolution de tous leurs péchés en s’impliquant dans ces guerres de croisades pour lutter contre les « infidèles ». On voit qu’aujourd’hui, la similitude existe dans les promesses faites à ceux qui se font sauter dans les attentats. Promesses de vie meilleure dans l’au-delà, promesses de bonheur, promesses diverses et aguichantes.

 

Les tueries faites au nom de Dieu n’engagent que ceux qui tuent. Dieu n’a rien à voir avec le chemin de violence que prennent ces personnes. Il a laissé les hommes libres de leurs choix mais il nous a donné la mortalité. La règle première des porteurs de valeurs humaines est de ne causer de tort à autrui, ni en pensées, ni en paroles, ni en actions. Tout homme est appelé à mourir mais il n’est pas écrit que nous devons mourir par une balle tirée par un autre homme. 

 

En conclusion, je dirais que lorsqu'on connait le diable, on sait qu'il sait se déguiser et que lorsqu'il se grime en Dieu, cela donne le résultat que nous connaissons aujourd’hui, résultats de violence et d’attentats que nous pouvons décrypter tout au long de l’histoire, même la nôtre.

 

On sait aujourd’hui -par la libération des paroles de jeunes abusés par des prêtres sur Lyon- que le diable sait aussi prendre l’âme de certains religieux emprisonnés par des règles religieuses impossibles à tenir ; ces prêtres sont victimes eux-mêmes d’un système qui crée l’horrible. Demander à un homme de ne pouvoir avoir une vie sexuelle normale et exiger de lui  de sacrifier son statut d’humain sexué à Dieu sur demande d’une Église minotaure… revient à sacrifier de jeunes innocents sur l’autel d’Abraham, comme l’agneau tué en offrande aux Dieux de l’Antiquité.

 

Le diable n’existe que par la déviance des humains et le pouvoir de certains hommes à représenter Dieu, dans toute l’horreur de l’orgueil et de la vanité.

 

Chloé LAROCHE

21/02/2016

Invitation sur mon nouveau site et hommage à Élise BOGHOSSIAN. Photo de mon trio et ma signature à la librairie l'Or du Temps le 26 mars 2016 à Grenoble.

Bonjour à tous et toutes,

 

Je vous informe de la création de mon site :

 

http://chloelaroche.e-monsite.com

 

Vous y trouverez régulièrement mes dates d'intervention en violon et signatures de livres.

Ainsi que des articles de presse et des photos.

 

Et des textes comme celui-ci :

 

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Exemples de solidarité en France et dans le monde, actes de solidarité et personnes exemplaires, mises à l'honneur par Chloé Laroche.

 

 

13 février 2016

 

Je vous présente aujourd'hui Élise BOGHOSSIAN, médecin acupunctrice à Paris et en Irak. Elle est un ange bénéfique pour de nombreuses personnes. Elle part tous les mois former d'autres médecins en Irak et s'occuper du dispensaire créé là-bas. Elle soulage des femmes violées et torturées par Daech, réfugiées près des montagnes. Des personnes vivent là-bas, au bout du monde, dans des immeubles délabrés, ouverts aux quatre vents, dans le froid et la pénurie. Cette femme y va tous les mois et s'occupe du peuple des Yazidis, décimé par l'organisation terroriste. 

Dans l'émission donnée aujourd'hui sur France 2, en l'hommage d'Élise, une jeune fille témoigne : "Le chef de Daech est venu au village. Il a dit : "Vous avez quinze jours pour vous convertir." Mais ils sont revenus très vite devant le refus des Yazidis ; ils ont tué les hommes et ils ont emmené les femmes, les ont violées, vendues, données, offertes." La jeune fille témoigne : "Ils ont pris une petite de sept ans, l'ont violée à huit personnes. J'emmènerai ces images dans la mort. C'est épouvantable, horrible. J'ai assisté à ce viol."

 

 

Élise BOGHOSSIAN a écrit un livre  

 

"Au royaume de l'espoir, il n'y a pas d'hiver - Soigner en zone de guerre".

 

MERCI  de lire cet article sur Élise :

 

 http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2015/11/06/elise-boghossian-acupunctrice-a-paris-et-en-irak_4804644_4497186.html

 

LIEN sur l'émission d'Antenne 2 

 

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-13-fevrier-2016_1302547.html

 

 

9782221190272fs

 


En savoir plus sur http://chloelaroche.e-monsite.com/pages/lumieres-sur-des-personnes-solidaires.html#6rpUOlGaTcCsyZcj.99

 

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PHOTO

 

Le trio du Violon Soli-Terre pour notre concert en plein air du 1er janvier 2016 à CROLLES (Isère), dans le parc Paturel, en plein air.

 

Avec Chloé Laroche, Louis Tomas et Marc Parisi.

 

 

image: http://chloelaroche.e-monsite.com/medias/images/s1348251-bd38-p1002901.jpg

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En savoir plus sur http://chloelaroche.e-monsite.com/pages/souvenirs-de-moments-partages-avec-chloe-laroche.html#Ld62klCWHgSqmTEK.99

 

_________ ET PUIS :

 

 

Je suis en rencontre-signature sur Grenoble

 

  •  le 26/03/2016 à 15:00
  •  
  •  L'Or du Temps, librairie - Grenoble 
  •  
  •  entrée gratuite et 5 % sur le livre
  •  
  •  Durée : 3 h

 

 

image: http://chloelaroche.e-monsite.com/medias/images/983027130827photoprsentationlibrairiesiteinternetcopie.jpg

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Chloé LAROCHE est invitée par la Librairie L'Or du Temps à Grenoble à rencontrer ses lecteurs et les clients de la librairie afin de présenter son livre : "Solidarité Puissance Toi", le samedi 26 mars à partir de 15 h.

 

Le samedi 30 janvier, elle avait été invitée à la VINA, 12 place Notre Dame à Grenoble, par François-Marie PÉRIER, pour une autre rencontre autour de son livre et un petit concert avec lectures de textes en hommage à GANDHI.


En savoir plus sur :

http://chloelaroche.e-monsite.com/agenda/prenom-en-concert.html#lb1sRl7mrTL6WVAY.99

 

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20/02/2016

Mon appel au 115 et ma proposition au Préfet de trouver des familles d'hébergement pour les sans abris et les enfants qui dorment dehors dans notre région grenobloise.

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Bonjour à tous et toutes,

 

Il y a quelques jours, j'ai été très sensible à l'appel du Directeur du 115 dans les médias sur Grenoble, Jean-Marie Delmas, avec cet appel terrible de sa part disant qu'il existe environ quatre-vingt enfants grenoblois dormant dehors avec leurs parents et qu'il manque environ neuf cent places dans l'Isère pour héberger des personnes sans domicile.

Voir un article décrivant cet appel déchirant :

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/pauvrete-80-enfants-dorment-dehors-chaque-nuit-en-isere-1453277355

J'ai essayé, à la suite de cet appel, de communiquer avec le directeur d'une des associations oeuvrant beaucoup pour les sans-abris sur Grenoble, lui demandant pourquoi ne faisait-on pas appel à des particuliers pouvant héberger ces personnes, avec une somme modique donnée mensuellement pour couvrir les frais (nourriture, frais divers, eau, etc)... vu que l'argent existe, que les fonds ont été votés par l'État mais que les places d'hébergement n'existent pas. le 115,sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère

Aujourd'hui, alors que je suis passée au Centre Ville, j'ai rencontré un jeune de l'Est, assis par terre, en train de mendier, avec un panneau disant qu'il était sans abri. Comme il ne bougeait plus et avait le visage caché sous sa capuche d'anorak, je suis allée le voir, je l'ai réveillé pour savoir s'il allait bien. Je dois dire que nombre de personnes étaient passées devant lui sans s'arrêter ni s'inquiéter de son état. Je me dis qu'il aurait pu être mort, c'était pareil !

Le monde s'affaire autour d'un homme à terre, mange, rit, parle, cause... sans s'émouvoir d'un être humain dont on ne sait pas s'il dort, s'il est mort ou s'il se sent mal. 

J'ai parlé un peu avec lui. En fait, il a une tente dans la montagne, quelque part, mais il a froid la nuit. Il a demandé un lieu d'asile mais sans succès. Il a vingt ans. Il vient d'un lointain pays et mendie pour subsister.le 115, sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,entraide,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère,

J'ai donc appelé le 115. Une charmante dame m'a répondu. Elle m'a dit qu'il n'y avait plus de places d'hébergement et qu'il n'y aurait pas de maraudes ce soir. Elle m'a dit qu'il fallait rappeler tous les jours. J'ai rappelé le soir-même au 115 pour en savoir plus, discutant avec une autre dame, d'une gentillesse extrême.

J'ai donc demandé si une solution avait été trouvée pour les enfants qui dorment dehors, à la suite de l'appel de Jean-Marie Delmas. Non, aucune solution n'a été trouvée. Le Préfet ne donne des solutions que pour les femmes isolées avec des enfants de moins d'un an. Il existe aussi des propositions aux familles de prendre leurs enfants afin de s'en occuper et de les mettre en foyers d'hébergement, mais sans leurs parents. Quel parent aurait le coeur de laisser son enfant ? Aucune famille n'accepte cela, ce qui fait qu'en ce jour, des familles dorment dans des allées, sous des tentes, sur des paliers de portes d'entrée, dans des cages d'escaliers. Elle se cachent, elles survivent mais dans des conditions innommables.

La première dame m'ayant répondu au 115 m'a dit ces mots terribles : "Vous vous rendez compte, il y a des enfants de onze ans qui dorment dehors !!!!"

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La dame du 115 que j'ai eu ce soir au téléphone m'a dit : "Répondre au 115 est de plus en plus difficile car on est obligés de répondre par la négative à de nombreux appels de détresse et c'est terrible. Alors, on réconforte au téléphone, on essaye d'aiguiller vers les maraudes, vers des associations, vers des centres d'accueil. On ne nous donne pas assez de places d'hébergement."

Puis j'ai trouvé cet article qui date déjà de décembre 2012 :

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/12/27/au-115-c-est-de-plus-en-plus-insupportable

En fait, rien n'a changé depuis cet article, c'est de pire en pire.

Heureusement que la Croix-Rouge et Vinci-Codex, Samu Social de Grenoble, sont présents pour les maraudes et le soutien psychologique et physique, par l'apport de nourriture, d'écoute, de chaleur humaine et de couvertures.

Voici cet article de 2013 relatant leur action : 

http://www.placegrenet.fr/2013/11/27/sans-abris-appel-samu-social-grenoblel/15878

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Je vais aider ce jeune de vingt ans dont je vous ai parlé plus haut. Je vous en dirai plus dans un prochain article. Mais si en attendant, vous êtes une famille ou un particulier qui a envie d'héberger des personnes sans abris, faites-le moi savoir et nous pourrions créer un réseau d'entraide, avec un projet à proposer au Préfet, en proposant notre toit et notre nourriture mais en demandant une aide mensuelle afin de nous aider, car c'est souvent ceux qui ont le moins de moyens qui ouvrent leur porte, alors, vu que pour chaque personne dans la rue, il existe une aide financière mais qu'il n'y a pas de place pour elles, alors proposons autre chose, même si ce n'est qu'une proposition de cinq à dix euros par jour par personne hébergée. Peut-être que cette proposition coûterait moins cher qu'une place en centre d'hébergement ou à l'hôtel.

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Personnellement, j'ai déjà hébergé trois personnes d'origine étrangère mineures, placées chez moi par le Codase, Protection de l'Enfance, et je recevais une contribution pour chaque jour d'un montant couvrant les frais de nourriture et de logement, mais sans salaire. C'est cela qui devrait être fait pour trouver des familles d'hébergement et des toits pour éviter que des familles et des enfants dorment dehors, dans notre beau pays des Droits de l'Homme.

Voici mon email si vous souhaitez rejoindre ma proposition ou bien me donner des idées ou me proposer un échange d'idées : ac.laroche38@gmail.com

 

Chloé LAROCHEle 115, sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,entraide,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère,le 115, sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,entraide,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère,

 

 

 

 

07/02/2016

Je raconte un parcours de trente minutes sur la route, avec un nombre insupportable d'incivilités au code de la route relevées. La prochaine fois, je donne les noms et les plaques, lol.

Bonjour à tous,

 

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J'ai rencontré sur mon parcours -sur route et autoroute plus ville -plusieurs incivilités que je souhaite vous conter car j'en suis restée pantoise et même choquée.vsl,témoignage,ambulance,route,accident,code de la route,priorité,refus,feu rouge,incivilité,danger,mort,sécurité routière,professionnel route,prudence,précipitation,vitesse,coller,autoroute,témoin,vélo,grenoble,piéton,peur,intimidation,panneau,passage piéton,

 

Je traverse toutd'abord une petite ville nommée Bernin. Je m'arrête à un passage piéton pour laisser passer un jeune sur une zone 30. Une moto fulmine derrière moi.

Quelques mètres après, je ralentis car il y a une priorité à droite. Le motard se met à hurler après moi en me doublant ensuite  rageusement. Je suis triste et déçue car je les aime bien les motards et je m'arrange toujours pour leur céder ou leur faciliter le passage, étant consciente de leur fragilité corporelle face à une voiture.

 

Puis une voiture juste à l'arrière me colle.

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Là, l'automobiliste klaxonne afin de me gronder sur mon ralentissement. J'ai envie de m'arrêter et de sortir pour lui dire ce que je pense. Mais je ne sors pas du véhicule, je poursuis ma route en pensant à ceux qui prennent des coups de tourne-vis ou de fusil pour avoir osé se défendre ou protester.vsl,témoignage,ambulance,route,accident,code de la route,priorité,refus,feu rouge,incivilité,danger,mort,sécurité routière,professionnel route,prudence,précipitation,vitesse,coller,autoroute,témoin,vélo,grenoble,piéton,peur,intimidation,panneau,passage piéton,

Plus loin, je vois une voiture déboiter devant moi, face à moi, afin de doubler un car, sans respecter le fait que j'arrive en face. On ne double pas lorsqu'il y a un obstacle si une voiture arrive en face, règle très importante mais oubliée de nombre d'automobilistes !!

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Puis, je quitte l'autoroute et j'aborde un rond-point. Une personne me coupe la route en pénétrant cavalièrement devant moi sur le rond-point, tout en regardant son portable face à lui. vsl,témoignage,ambulance,route,accident,code de la route,priorité,refus,feu rouge,incivilité,danger,mort,sécurité routière,professionnel route,prudence,précipitation,vitesse,coller,autoroute,témoin,vélo,grenoble,piéton,peur,intimidation,panneau,passage piéton,

Plus loin, en plein centre ville, je vois un jeune taper un sms tout en roulant et en avançant comme un escargot mais sans voir ce qui se passe en plein carrefour.

Enfin, au carrefour suivant, je vois un automobiliste accélérer au feu rouge et traverser un grand carrefour à toute allure. 

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Le pire, ce sont les personnes en voiture qui croient que parce qu'elles sont dans leurs droits ne regardent jamais dans leurs rétroviseurs, ne mettent jamais leur clignotants, ne tournent jamais la tête pour les angles morts et ne ralentissent jamais, même en ville. Elles sont tellement dans leur droit que si un gamin traverse devant eux, ils le renversent et s'enfuient en se disant : "Ce n'est pas de ma faute."

 

Chloé LAROCHEvsl,témoignage,ambulance,route,accident,code de la route,priorité,refus,feu rouge,incivilité,danger,mort,sécurité routière,professionnel route,prudence,précipitation,vitesse,coller,autoroute,témoin,vélo,grenoble,piéton,peur,intimidation,panneau,passage piéton,vsl,témoignage,ambulance,route,accident,code de la route,priorité,refus,feu rouge,incivilité,danger,mort,sécurité routière,professionnel route,prudence,précipitation,vitesse,coller,autoroute,témoin,vélo,grenoble,piéton,peur,intimidation,panneau,passage piéton,

 

 

 

 

 

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09/01/2016

Horrifiée par ce qui se passe à MADAYA, en Syrie... Je prie pour que les vivres leur arrivent.

 

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Je suis horrifiée par ce qui se passe à Madaya et je prie pour que ce que j'ai lu en fin de cet article du 8 janvier se produise réellement, que les vivres puissent arriver à Madaya.

Que ces souffrances s'arrêtent, que ces enfants reprennent vie... Une personne m'a dit aujourd'hui qu'il ne pouvait croire en un Créateur car si ce dernier existait, la souffrance s'arrêterait.

 

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Je dis que s'Il n'existait pas, nous ne serions pas là non plus, avec notre libre arbitre, avec nos combats, avec nos haines d'hommes, avec nos paradoxes de nations, avec la violence qui coule dans le sang humain. Mais que la Paix qui coule aussi en nos veines puisse arriver, justement parce que tout cela doit s'arrêter, face à l'Univers, face à la beauté du monde, parfait et infini.

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Nous avons le choix de nous battre pour dire NON à ces horreurs, pour envoyer de l'argent aux ONG, pour envoyer toutes nos pensées de FORCE et de réconciliation à ces femmes, ces hommes, ces enfants qui meurent là-bas.

 

Que nous soyons croyants ou laïques, athées ou déçus, chrétiens, musulmans ou bouddhistes.

 

Chloé Laroche, ce 8 janvier 2016.

 

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http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160108.

OBS2464/syrie-dans-madaya-assiegee-on-mange-des-

feuilles-pour-survivre-a-la-famine.html

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24/12/2015

Lettre ouverte à Madame SAUVAGE et ses filles, pour sa défense et la révision de son procès.

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summerfield-336672__180.jpgMadame Sauvage,

 

Ce soir, vous allez passer la nuit de Noël en prison, loin de vos trois filles. Vous avez tué votre mari violent le lendemain du suicide de votre fils, le 9 septembre 2012. Ce dernier n'en pouvait plus de subir aussi les violences de votre mari défunt. Vous avez vécu l'enfer et vous, Madame Sauvage, avez eu cet éclair de lucidité de vous défendre enfin, après des années de souffrance et de violences conjugales.

La mort de votre fils a été terrible pour vous. Vous avez réalisé que tout cela devait s'arrêter et que rien ne servirait de courir à la police puisque cet homme alcoolique et vicieux vous séquestrait à la maison. Vous ne pouviez sortir, enfermée chez vous, et ce sont vos filles qui faisaient les courses et assuraient la subsistance. Ces filles terrifiées elles aussi, violées et battues depuis des années, sans pouvoir arrêter ce char infernal d'où personne ne pouvait descendre. 

Madame Sauvage, je souhaite que votre demande -et celle de vos filles- de sortir de prison, alors que vous y êtes depuis déjà trois ans, soit reçue et acceptée par la Justice. Celle-ci vient de vous condamner à dix années. Vous avez assez souffert et votre peine devient intolérable face à ces quarante-sept années de martyr que vous avez dû subir. 

Vous n'avez pu vous soustraire de l'emprise de cet homme et je le comprends, puisque ma mère a vécu la même chose. J'ai vécu cette chose de voir ma mère paralysée et incapable de nous défendre face aux violences verbales et physiques de notre père. Je pense que cela ressemble à l'hypnose que certains animaux exercent sur d'autres, comme les araignées paralysant leurs proies dans la peur et la toile de leurs desseins malheureux. 

Votre fils est aujourd'hui décédé et cela est terrible pour vous. C'est votre plus grande peine, insupportable. Je peux comprendre votre douleur, ayant moi-même perdu une petite fille en 1997, d'une maladie foudroyante. Quelle maman ne peut réagir comme vous l'avez fait ce 10 septembre, de voir ses enfants réduits à la mort face aux violences d'un homme malsain et mortifère ?  

Votre douleur a saisi la faux de la mort, arrêtant la main de cet homme levant encore ses crocs sur vous. Vous avez eu peur et vous avez dit NON ce 10 septembre, non à cette main qui vous terrorisait depuis presque un demi-siècle. Perdre un enfant est la plus terrible des douleurs, vous mettant en même temps un pied au ciel et un pied sur la terre, écartelée à jamais. On n'a plus rien à perdre, ayant déjà tout perdu. 

Vos filles et vous ont été entendues par la Justice mais pas écoutées, ni comprises. Les mots du Procureur Général prononcés pendant l'audience : qu'un "simple coup de poing" de votre mari ne méritait pas sa mort... balayait littéralement les quarante-sept années de supplices et de violences que vous avez subies, ainsi que la mort d'un jeune homme suicidé la veille de ce drame, votre fils. 

Je vous envoie toutes mes meilleures pensées de force et de courage ainsi qu'à vos filles et votre fils décédé. 

Puissiez-vous sortir vite de prison, où vous n'avez rien à y faire.

 

Chloé LAROCHE

 

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http://www.liberation.fr/societe/2014/10/28/dix-ans-de-prison-pour-une-femme-ayant-tue-son-mari-incestueux_1131295

 

PÉTITION :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/reduire-peine-jacqueline-sauvage-tue-mari/13104

Comment passer Noël et le traverser lorsque nous sommes dans la peine, dans la douleur de l'absence, dans l'épreuve de la maladie ou du handicap de soi-même ou de nos proches ?

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Bonjour à tous et toutes !

 

Voici quelques nouvelles, idées et partages de mon cru avant Noël... pour passer Noël et le traverser : 

 


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Je vous souhaite à tous mes amis et ma famille, à tous mes lecteurs, à tous les inconnus qui me liront, une heureuse fête de Noël, avec le souhait qu'un grand baiser venu de l'Univers vienne inonder vos âmes. 

 

Chloé Larochenoël,oécuménisme,religion,athée,humanité,espoir,don, partage,amour,nouvelle,nuit,épreuve,idée,solution,offrance,vie,mort,attentat,victime,deuil,handicap,maladie,bougie,pensée,hommage,souvenir,défunt,absent,pleur,tristesse,humanitaire,médecins du monde,handicap international,faim,argent,enfant,cadeau,autrement,consommation,résilience,passer les fêtes,comment,monde,planète,famille,amitié,noël,oécuménisme,religion,athée,humanité,espoir,don, partage,amour,nouvelle,nuit,épreuve,idée,solution,offrance,vie,mort,attentat,victime,deuil,handicap,maladie,bougie,pensée,hommage,souvenir,défunt,absent,pleur,tristesse,humanitaire,médecins du monde,handicap international,faim,argent,enfant,cadeau,autrement,consommation,résilience,passer les fêtes,comment,monde,planète,famille,amitié,

05/12/2015

Invitation à ma rencontre-signature du 19 décembre à la Maison de la Nature et de l'Environnement de Grenoble. Remerciements pour deux articles.

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INVITATION ----------- 19/12/2015

RENCONTRE-SIGNATURE 

 

 

 

Je viens vous inviter à ma rencontre-signature à Grenoble du samedi 19 décembre à partir de 15 h à la Maison de la Nature et de l'Environnement, au 5 Place Bir Hakeim, dans la Médiathèque de ce lieu ouvert à de nombreux débats, initiatives et discussions.

Cette rencontre se fera entre 15 h et 18 h avec des lectures d'extraits de mon livre "Solidarité Puissance Toi" et un goûter partagé vers 16 h 30. Mon violon sera présent aussi avec quelques morceaux d'harmonie et de sérénité. 

La Médiathèque de la MNEI ouvrant ses portes pour nous accueillir, chacun aura loisir de découvrir sur place les livres de ce lieu, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. 

Je serais heureuse de vous accueillir à cette rencontre.

 

Chloé Laroche                                                                       ------ cliquez sur mon nom et prénom, vous arrivez sur ma page Facebookth-23.jpeg

 

 

 

MES REMERCIEMENTS :

 

Merci à Valérie SAES pour l'article du Magazine de Crolles (page 12) paru cette semaine et à Monsieur SARRACANI, correspondant au Dauphiné Libéré du Grésivaudan, pour son article sur mon livre, à l'occasion de ma séance de dédicace à la Table Festive de Crolles, article paru le 9 novembre 2015.

 

http://www.ville-crolles.fr/journal-m…/journal-municipal....

 

article journal signature Dauphiné.pdf

 

_________________________ 

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Dans mon livre : "Solidarité Puissance Toi", je parle de... ?


 
Vous vous demandez sûrement ce qu'il y a dans mon livre  ....

De quoi vais-je parler, de qui ?
Qu'allez-vous y lire ?
 
Alors, j'ai décidé de vous donner quelques petits aperçus ci-dessous...
 

Dans mon livre "Solidarité Puissance Toi", je parle de :

 

-l'Arche de Zoé, de l'action d'Éric Breteau et de son équipe au Tchad mais aussi en Asie, lors du Tsunami
-des Restos du Coeur
-de Pierre Rabhi
-de la Cimade et du Réseau d'Éducation sans Frontières
-des personnes dialysées, du cancer
-des ambulanciers et de leur métier, rencontres avec des patients
-de l'association Nat'n'co, de Nathanaël et du film réalisé par Nicolas Hairon
-du Père Gourrier des Grandes Gueules sur RMC
-de l'association "Pour Laurette Fugain"
-de l'impact des images violentes sur nous
-de nombreux inconnus solidaires et d'autres dont je raconte tout simplement l'histoire
-du Soudan, de l'Irak, de la Roumanie, de la Syrie, de la Norvège, de l'Afrique, du Rwanda...
-des films : "The giver", "la ligne droite", "La marche"
-de mon grand-père résistant et déporté
-des prisons en France, des prisonniers suicidés, des enseignants mis à mal
-du suicide et des actes désespérés
-de la violence des jeunes sur leurs parents et vice-versa
-du divorce et des conflits familiaux, de l'emprise dans le couple et de l'enfermement amoureux
-du mariage pour tous
-de la solitude et des rencontres amoureuses, de Meetic et des sites de rencontre
-de Malalaï Kakar, femme policière d'Afghanistan
-du baby-blues et du post-partum
-de la Seconde guerre mondiale
-des sans-abris
-des Réseaux sociaux
-de l'acte de dénoncer
-des retraités et de la Sécu, de la crise, du RSA, des familles mono-parentales
-de Jean-Jacques Bourdin sur RMC Radio
-de Brigitte Lahaie qui parle d'éducation sur RMC
-des atteintes sexuelles, du viol, de la pédophilie
-des expulsions des étrangers et de leurs enfants, des Roms en France
-des migrants
-de Grégory Villemin, du petit Noam à Couvin, d'Antoine à Issoire, de Dylan
-de Nelly Robin et de son action : "Pour le sourire d'un enfant" au Sénégal
-des taxis médicalisés et de leurs patients, de la maladie, du handicap, de la mort
-des enfants qui sont enfermés dans des mondes fous, dans les sectes, dans la folie de certains parents
-de la secte du temple solaire et ses victimes
-de la manipulation mentale
-de Aya Cissoko, Dorine Bourneton, de Patrick Dupond
-de la perte d'un enfant et des parents désenfantés, du deuil
-de Ingrid Bétancourt
-de la Bodhichitta, transformation de sa souffrance 
-de Monsieur de Combret, de SERA, de CARE, "Vivre en Famille"...
-de l'adoption de mes filles, venues de Roumanie et du Bénin
--du handicap mental et physique
-du reportage de Élise Lucet : "Viols d'enfants, la fin du silence"
-des quatre parachutistes de Francazal et de leurs crimes en 1989
-de la maltraitance conjugale
-des crimes d'honneur en Jordanie, Yémen, Pakistan
-de la justice en France
-de l'adolescence et de l'éducation, du rôle des parents
-de la Politique sur le terrain
-de la politique d'Immigration depuis quelques années
-des attentats du 11 septembre 
-de la Sécurité Routière et de la violence sur la route
-etc...

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01/12/2015

Ma verte lettre ouverte pour la COP 21, en tant que citoyenne d'un monde en marche et en évolution.

Bonsoir à tous et toutes,cop 21,mnei,grenoble,écologie,tri, compost,humanité,espoir,repli,planète,signature,solidarité,maison de la nature,grenoble,politique,avenir,changement,voiture,futur,pollution,pesticides,bio,vie,choix,décision,monde,réunion,planétaire,lucidité,rené char,usines,polluant,découverte,enfant,foi,croire,faillite,isolement,solitude,déception,

 

En cette période cruciale de la COP 21, j'avais envie de réfléchir avec vous qui me lisez.

Je connais une personne qui ne sort plus de chez lui, pour ne plus polluer, et aussi parce que la société lui semble devenue trop compliquée, parce que paradoxale (exemple : il faut consommer mais ne pas polluer).

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Cette façon qu'il a de se refermer parce qu'il est en définitive trop honnête, trop pur, trop intègre... devant le monde qui va à sa perte, avec sa lucidité d'observateur externe de la société... me pousse à réfléchir à la phrase de René CHAR : "La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil." cop 21,mnei,grenoble,écologie,tri, compost,humanité,espoir,repli,planète,signature,solidarité,maison de la nature,grenoble,politique,avenir,changement,voiture,futur,pollution,pesticides,bio,vie,choix,décision,monde,réunion,planétaire,lucidité,rené char,usines,polluant,découverte,enfant,foi,croire,faillite,isolement,solitude,déception,

Lorsqu'on est lucide, on peut en effet ressembler à Icare : trop s'approcher de la vérité pure, de cette vérité qui nous terrasse et nous enlève nos ailes. Pour avancer dans notre monde et trouver des solutions pour l'avenir, il faut garder un certain espoir, un certain idéal positif, ne pas tout voir en noir ou en négatif. Nous devons garder l'innocence de l'enfant qui grandit en regardant le soleil mais pas trop et en avançant avec l'astre dans le dos vers un ailleurs inconnu mais merveilleux. 


Je crois qu'il faut bien réfléchir au fait que le monde tel qu'il est va poursuivre, avec des choses que nous ne maîtrisons plus : les usines, les polluants, les pesticides, les voitures non électriques, le nucléaire, l'industrie alimentaire, les cosmétiques, etc. Tout cela peut s'améliorer, aurait pu déjà s'améliorer, mais gardons espoir que certains éléments peuvent trouver substitutions. Exemple pour les voitures électriques, que nous rêvons de voir trôner dans le futur afin d'arrêter essence et 
gasoil. cop 21,mnei,grenoble,écologie,tri, compost,humanité,espoir,repli,planète,signature,solidarité,maison de la nature,grenoble,politique,avenir,changement,voiture,futur,pollution,pesticides,bio,vie,choix,décision,monde,réunion,planétaire,lucidité,rené char,usines,polluant,découverte,enfant,foi,croire,faillite,isolement,solitude,déception,

J'ai pensé aussi à ce que nous pouvons faire dans le cadre de la COP 21, à ce que je peux faire. Je trie mes déchets familiaux depuis des années mais voilà, je n'avais pas démarré le compost. Maintenant, je l'ai fait. En plus, cela fait des économies pour ma mairie car ce sont des déchets en moins à traiter dans les poubelles. On peut le faire en appartement ou même si on a quelques mètres carrés de verdure ou de jardin. Et ce qui vient de la terre revient à la terre. Dans un cycle naturel de compostage et de partage avec d'autres personnes faisant des jardins, si nous sommes en appartement. 

Lorsque j'habitais la Villeneuve, j'ai été effarée de voir qu'un concierge disait à tous de ne pas trier, que cela ne servait à rien. Et beaucoup l'écoutaient par flemme, par non envie de trier, par manque de conviction. Il ne faut pas écouter ce genre de discours. Chacun peut évoluer au moment où il a envie de le faire, au moment où il prend conscience de son petit rôle dans l'univers, d'un grand rôle finalement.

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Chacun peut co-voiturer lorsqu'il a un trajet en voiture à faire, s'inscrire sur un site et proposer des places dans sa voiture ou bien voyager dans la voiture de quelqu'un d'autre. 

Chacun peut respecter aussi la consommation de l'autre et éviter de critiquer à tout va ce que l'autre a envie d'acheter, ce que l'autre a envie de donner, d'échanger. Tout cela est un choix personnel et ce serait une ingérence d'obliger chacun à consommer ou à ne pas consommer suivant un critère commun. 

Ce que j'aime personnellement, c'est consommer en allant chez Emmaüs ou Ozanam ou bien à la Remise, qui sont des communautés vivant de récupérations, car je sais en achetant chez eux que je donne une seconde vie à des objets, de la vaisselle, des vêtements,  des livres, etc... qui auraient été jetés et qui apportent de l'argent à ces communautés de réinsertion.cop 21,mnei,grenoble,écologie,tri, compost,humanité,espoir,repli,planète,signature,solidarité,maison de la nature,grenoble,politique,avenir,changement,voiture,futur,pollution,pesticides,bio,vie,choix,décision,monde,réunion,planétaire,lucidité,rené char,usines,polluant,découverte,enfant,foi,croire,faillite,isolement,solitude,déception,

Ceci s'appelle l'économie solidaire !

Je suis heureuse de la faire fonctionner et ainsi -aussi- de trouver mon équilibre budgétaire dans la famille que je dois assumer seule, en maman solo ayant un seul salaire et un jeune enfant encore à charge, sans pension du papa malheureusement décédé. La CAF ne me donne pas d'allocations familiales depuis que mes deux grandes filles ont dépassé la majorité, alors que des familles gagnant plus que moi, mais ayant deux ou trois enfants, vont toucher les allocations familiales. Lorsque l'État se plaint de n'avoir plus d'argent mais qu'Il continue à s'aveugler sur des choix de politique familiale plaisant aux plus aisés mais contribuant à enfoncer les plus pauvres, dont les familles mono-parentales avec un seul enfant... comment ne pas se poser de questions sur la lucidité des dirigeants de notre pays. 

La lucidité restant la blessure la plus rapprochée du soleil, je vais aller me détendre sur la plage de mes rêves et vous inviter à ma prochaine signature qui sera organisée le samedi 19 décembre à Grenoble, à la Médiathèque de la Maison de la Nature et de l'Environnement (MNEI), entre 15 h et 18 h, à l'adresse : n° 5 place Bir Hakeim, afin de vous faire découvrir mon dernier livre : "Solidarité Puissance Toi". Des extraits de mon livre seront lus et un goûter partagé aura lieu vers 16 h 30.

J'espère que cet ami dont j'ai parlé plus haut sera présent ce jour-là afin que vous lui redonniez la confiance en l'humanité. 

 

Chloé LAROCHEcop 21,mnei,grenoble,écologie,tri, compost,humanité,espoir,repli,planète,signature,solidarité,maison de la nature,grenoble,politique,avenir,changement,voiture,futur,pollution,pesticides,bio,vie,choix,décision,monde,réunion,planétaire,lucidité,rené char,usines,polluant,découverte,enfant,foi,croire,faillite,isolement,solitude,déception,cop 21,mnei,grenoble,écologie,tri, compost,humanité,espoir,repli,planète,signature,solidarité,maison de la nature,grenoble,politique,avenir,changement,voiture,futur,pollution,pesticides,bio,vie,choix,décision,monde,réunion,planétaire,lucidité,rené char,usines,polluant,découverte,enfant,foi,croire,faillite,isolement,solitude,déception,

 

 

 

 

 

 

16/11/2015

Je suis une artiste et j'ai le devoir de résistance afin que mes concitoyens continuent de se battre, de vivre et de sourire !

 

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Je suis infiniment triste de ce qui s'est passé le 13 novembre à Paris. C'est horrible et je pense à ceux qui se battent encore dans les hôpitaux pour garder la vie.

La vie doit continuer et les artistes contribuent à ce rôle dans la société, à apporter de la joie et du bonheur pour que le sourire arrive encore à vivre sur cette planète terrible.

C'est pour cela que je vous invite à venir nous écouter avec mon trio ce mardi soir, 20 h, même si nous avons le coeur en peine. Nous interpréterons des morceaux du monde entier et des chansons de sages afin de partager l'amour de l'harmonie et d'envoyer des pensées positives au monde.

Cela se passera à la TABLE FESTIVE de Crolles, 47, rue du Moulin 38920 (Isère).

CONCERT du Trio du VIOLON SOLI-TERRE, avec Chloé LAROCHE, violoniste, Louis TOMAS, chanteur et guitariste, et Marc PARISI, clarinettiste et percussions.

Pour s'inscrire au repas-concert : téléphoner au 06 07 57 38 69 ou 
04 76 71 62 23.

Pour venir juste écouter et boire un coup avec un dessert, venez comme vous voulez.

Il y a de la place !

_______ Liberté Égalité Fraternité__________________________________________________

Chloé LAROCHE

Merci de partager cette info !!!!!!

14/11/2015

Horreur à Paris... La France pleure ce matin. Des enfants n'auront plus leur maman à leur réveil.

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Bonjour à tous et toutes,

 

Un couple hier soir est allé à un concert à Paris, au Bataclan, boulevard Voltaire. Un homme et une femme heureux de se retrouver tous les deux et de partager cette soirée.

Soudain, le pire. Des hommes entrent en hurlant dans la salle de concert et tirent sur les personnes présentes. La femme est touchée.

L'homme est obligé de lâcher la main de sa compagne ensanglantée, poussé par les policiers.

Elle est morte. Un psychologue du 11 ème tente d'aider cet homme, un grand gaillard.

Il a vu des cadavres tout autour de lui, il a vu une violence inouïe.

Il n'était pas préparé à ça, personne n'était préparé.

Le psychologue lui donne des conseils pour le moment où il va retrouver ses enfants ce matin.

Comment leur dire ? L'horrible nouvelle. Leur maman ne sera plus jamais là.

Cet attentat a eu lieu cette nuit, terrible, avec quatre-vingt morts au sein de la salle de concert.

D'autres attentats ont eu lieu sur Paris au même moment, à d'autres endroits.  Avec plus de cent vingt morts et des centaines de blessés graves.

Le Président était visé lui aussi en plein match. Une réunion d'urgence gouvernementale a été ordonnée à minuit.

Les Parisiens doivent rester chez eux, a décrété le Chef de l'État. Il est trop dangereux de sortir.

Obama s'est exprimé ainsi : "La France a été touchée. C'est comme si on avait blessé l'humanité entière. Ce sont les Droits de l'Homme qui sont visés en plein coeur." 

Ce matin, je pleure pour tous ceux qui sont sortis hier soir pour aller manger au restaurant, pour écouter un concert, pour voir un match, pour fêter un anniversaire... et qui ne souriront plus.

J'adresse toutes mes condoléances à leurs familles, à leurs amis, leurs proches... et j'adresse aussi toutes mes pensées de solidarité aux blessés, aux policiers, aux médecins, au corps médical parisien et aux hommes politiques qui doivent faire face à ce drame terrible et à ces attaques terroristes.

 

Chloé LAROCHEth-54.jpeg

 

 

 

 

Lien de mon dernier livre :

http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-sol...

 

01/11/2015

Lettre de Toussaint pour tous, à l'humanité sereine...

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Bonjour à tous et toutes,th-45.jpeg

 

 

En ce jour de la Toussaint, je voudrais vous emmener en un voyage où le coeur brisé reviendrait lavé de toute blessure, un voyage dans lequel le sourire reviendrait sur toutes les lèvres, un voyage sans fin duquel on ne revient jamais car il est infini, comme l'univers est infini.

 

Les Frères Bogdanov disent de lui, de cet univers où nous vivons, qu'il est construit sur un ordre, qu'il est minutieusement harmonisé, qu'il n'y a pas de hasard dans sa construction, qu'il existe un plan. Mais s'il y a un plan pour lui, il y en aurait-il un pour nous ou serions-nous les seuls à avoir créé la liberté de notre propre plan ? Aurions-nous créé ce hasard derrière lequel certains écrivains ont dit qu'une main plus grande que nous régissait ce hasard. Qui nous envoie parfois les pensées qui nous secouent, nous poussent à nous réveiller de notre torpeur, à créer, à imaginer, à rester en vie ?toussaint,lettre,humanité,ange,décès,deuil,mémoire,respect,mort,défunt,cancer,peine,douleur,malheur,courage,force,résilience,vie,éternité,ordre,univers,frères bogdanoff,univers,plan,création,chagrin,réconfort,paix,amour,couple,enfant,

 

Ce vendredi 30 octobre, à minuit moins cinq, une pensée fulgurante m'a traversé l'esprit, je me suis soudain arrêtée et quelque chose m'a poussée à regarder la photo de mes parents décédés. Soudain, la date du 30 octobre a jailli dans mon esprit... Mais nous sommes en 2015 ! Ils s'étaient mariés le 30 octobre 1965, il y avait cinquante ans.

 

Les cloches avaient sonné à la volée dans l'église de Doucy. Le petit village savoyard était en liesse et les montagnes alentour souriaient de bonheur. Une petite fille allait naître neuf mois et demi plus tard, c'était moi, une petite fille qui allait les aimer par-dessus toutes les épreuves données. À minuit moins deux de ce jour anniversaire, j'ai pris une bougie et j'ai allumé une flamme pour eux qui sont partis dans l'éternité il y a trois ans près de Figeac.toussaint,lettre,humanité,ange,décès,deuil,mémoire,respect,mort,défunt,cancer,peine,douleur,malheur,courage,force,résilience,vie,éternité,ordre,univers,frères bogdanoff,univers,plan,création,chagrin,réconfort,paix,amour,couple,enfant,

 

Ma mère a beaucoup souffert de son cancer et aujourd'hui, lorsque je transporte des femmes dans mon taxi-ambulance vers leur lieu de traitement, je replie mes ailes d'ange afin d'offrir mon chagrin pour que celles qui ont l'espoir de guérir poursuivent leur vie longtemps, très longtemps. Et lorsque je rencontre certains camions sur la route, je pense à mon père qui a brûlé dans sa voiture afin de fuir la douleur contre un poids-lourd et je supplie pour que son âme apaisée rejoigne la lumière des gens heureux de la terre.toussaint,lettre,humanité,ange,décès,deuil,mémoire,respect,mort,défunt,cancer,peine,douleur,malheur,courage,force,résilience,vie,éternité,ordre,univers,frères bogdanoff,univers,plan,création,chagrin,réconfort,paix,amour,couple,enfant,

 

Et puis, je vois ma fille partie comme un ange. Elle a rejoint la famille envolée dans le monde bleu, mes amis endormis à jamais, mes grands-mères évanouies dans l'inconnu et je me dis qu'ils se trouvent tous dans le grand plan, celui de cet ordre des Frères Bogdanov, et que nous poursuivons tous la trame de ce qui se construit dans l'amour infini de ceux qui tissent de magnifiques tissus et étoffes célestes couvrant l'humanité bienheureuse.

 

Chloé LAROCHE

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http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-sol...

 

https://www.facebook.com/groups/le.trio.du.violon.soli.te...

 

https://youtu.be/aub8CQFxups

 

http://www.spectable.com/le-trio-du-violon-soli-terre/296...

 

http://www.spectable.com/violoniste-pro-et-classe-pour-vo...es/234903

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20/10/2015

Mon livre vient de paraître... j'ai le plaisir de vous le présenter. Il s'appelle "Solidarité Puissance Toi". Rencontre-Signature à Crolles proposée le 7 novembre.

 

RENCONTRE-SIGNATURE à CROLLESlivre,parution,édition,solidarité,écrivain,témoignage,chapitre,solidarité puissance toi,chloé laroche,violoniste,réalité,résilience,amour,humain,humanité,sincérité,franchise,dénoncer,jeunesse,éducation,famille,couple,enfant,divorce,deuil,mort,handicap,ambulancier,métier,compassion,épreuve,suicide,crise,désespoir,enfermement,déscolarisé,secte,pédophilie,violence

avec Chloé LAROCHE

le samedi 7 novembre entre 14 et 18 h

à la Table Festive   ------------------------------------------------

 

 

 

Je sors mon dernier livre et je vous propose à cette occasion une rencontre à Crolles pour vous présenter mon ouvrage et vous en lire des passages, avec des morceaux de mon violon offerts à cette occasion. livre,parution,édition,solidarité,écrivain,témoignage,chapitre,solidarité puissance toi,chloé laroche,violoniste,réalité,résilience,amour,humain,humanité,sincérité,franchise,dénoncer,jeunesse,éducation,famille,couple,enfant,divorce,deuil,mort,handicap,ambulancier,métier,compassion,épreuve,suicide,crise,désespoir,enfermement,déscolarisé,secte,pédophilie,violence

 

C'est un livre témoignage traitant de la solidarité, des relations humaines, de l'éducation, de l'adoption, de l'entraide, de l'humanité, de l'amour, de ma vie et comment je me suis sortie de certaines épreuves (voir le résumé en bas de cette page).

 

Je vous proposerai un tarif plus bas que celui de la sortie du livre. Il sera pour vous de vingt euros. Vous pourrez régler en deux fois. Mais l'achat de ce livre sera tout à fait facultatif, c'est un choix personnel.

 

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http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html 

 

ou par courrier : 

 

envoyer un chèque de 20 euros par livre avec votre nom, téléphone, adresse et le nombre de livres souhaité, plus les frais de port de 4,85 euros  à l’adresse suivante :

 

Les Amis de Marcorel / BP 52 / 38330 Saint Ismier

 

Merci d’indiquer à quel nom et prénom doit se faire la dédicace.

________________________________________________________________

 

Pour la séance de dédicace du 7 novembre, le bar sera ouvert en ce beau lieu de la Table Festive qui nous accueille ; vous pourrez ainsi, si vous le désirez,  commander à boire et avoir une table pour papoter.

 

La rencontre dure quatre heures, mais vous pouvez arriver à n'importe quelle heure, entre 14 et 18 h.

 

Adresse : 47 rue du Moulin

38920 Crolles

 

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« Solidarité puissance toi » a été écrit par Chloé LAROCHE pour vous donner, pour te donner l'envie de s'engager sur un chemin de solidarité et d'entraide. Cette écrivaine et violoniste iséroise met depuis trente ans ses écrits et ses concerts au service de la Paix, de l'Humanité, de l'humain tout simplement. Elle souhaite donner un sens au « réflexe de solidarité », réflexe qui permettrait à chaque citoyen d'intervenir à la seconde pour secourir autrui, que ce soit dans un accident ou une agression. 

 

 Chloé a choisi il y a treize ans la vocation d'ambulancière et elle est heureuse de partager son expérience avec vous, à travers ses rencontres avec les patients qu'elle a accompagnés, faisant jaillir une réflexion sur la vie, le courage et l'envie de se battre pour survivre. Elle vient elle-même d'une famille qui l'a enfermée et ce livre parle de sa libération et de toute la résilience d'une vie d'épreuves et de joies, entre deuils, adoptions, rencontres, cadeaux du ciel et force de vie incroyable.

 

Chloé nous parle de l'amour humain et de celui qui englobe toute l'humanité, dans l'esprit de cette phrase de Saint Exupéry qui appelle les hommes à plus de fraternité : "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts."

 

RENCONTRE-SIGNATURE : le samedi 7 novembre de 14 h à 18 h à la Table FESTIVE de CROLLES, n° 47, rue du Moulin  (38920)______________________________________

 http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html

17/10/2015

Réflexion sur la sécurité des promeneurs suite à la mort de Samuel, 20 ans, dans ma région, tué par un chasseur.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

 

J'ai été très choquée d'apprendre le décès d'un jeune étudiant de vingt ans, Samuel, qui était un "être exceptionnel", comme le décrit son ami Théo qui était avec lui ce jour-là où Samuel a été abattu par la balle d'un chasseur. Samuel avait toujours le sourire en toutes circonstances et il est parti tellement tôt, trop tôt.

 

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Beaucoup de grenoblois et isérois sont déjà passés sur le chemin où se trouvaient les deux amis en randonnée. Des enfants, des femmes, des hommes. Il est intolérable de penser que la chasse puisse ôter la vie d'un être humain, sans raison et sans aucune sécurité de protection pour tous les randonneurs.

 

Monsieur Denoix de Saint Marc, de l'Académie des Sciences morales et scientifiques... a déclaré en mars 2012 : "Les promeneurs ont une peur, largement irrationnelle, des chasseurs...". Ah bon, irrationnelle ??

 

Le décès de Samuel, lui, est bien réel, malheureusement et terriblement.

 

Je pense aujourd'hui, en ce jour de la Marche Blanche organisée par les amis de Samuel à Freydières dans Belledonne... à la famille et aux parents de ce jeune homme, et pour que jamais ce drame ne se reproduise, nous allons réfléchir ci-dessous aux moyens à prendre pour ne plus tomber sous une balle perdue ou une balle d'erreur de cible. Être pris pour un chevreuil n'est pas le but d'une sortie en montagne ou à la campagne !chasse,danger,promeneur,revel,samuel,chemin,randonnée,balade,marche blanche,

 

 

Nous pourrions suivre ces conseils :

-porter un gilet jaune, celui que tout le monde doit posséder dans sa voiture

-acheter un gilet pour chacun de nos enfants

-mettre un chapeau et des vêtements voyants et non pas beiges, gris ou noirs

-mettre un collier voyant à son chien et le tenir en laisse s'il a l'habitude de partir loin de nous en promenade

-faire du bruit et siffler régulièrement avec un sifflet pour chiens, même si nous n'avons pas de chiens avec nous, afin de prévenir de notre présence

-chanter en randonnée

-demander et signer des pétitions pour que le week-end et les mercredis soient interdits dorénavant à la chasse

-qu'un panneau ou signe distinctif soit placé au départ des chemins avec mention d'ACTIONS DE CHASSE, lorsque celles-ci se produisent sur des lieux de randonnées.

-que le décès de Samuel puisse faire bouger les choses et que plus jamais un promeneur ne perde la vie... grâce à de nouvelles lois.

 

Avec mes meilleures pensées à tous et en vous indiquant que mon nouveau livre est sorti : "Solidarité Puissance Toi". Je propose une rencontre-signature le samedi 7 novembre 2015 à la Table Festive de Crolles de 14 h à 18h.

 

Chloé LAROCHE

 

-------MARCHE BLANCHE le samedi 17 octobre à Freydières, Isère,

à 11 h, pour Samuel-----------------------------------------------------

 

http://revel-belledonne.com/actualites/accident-de-chasse

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http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html 

 

 

 

04/10/2015

Monseigneur Charamsa a eu le courage de parler pour défendre l'amour face au statut de prêtre de l'Église Catholique.

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Bonjour à tous et à toutes,

 

 

Ce soir, je suis heureuse car un prêtre a parlé. Il a déclaré à la veille du Synode pour la famille : "Dieu nous demande d'aimer, il nous l'ordonne." Il vient de faire son coming out en tant qu'homosexuel, courageusement.

 

Mais lors du Soir 3 de 22 h 30, la comédienne Judith Magre n'a rien eu de mieux à dire que : "Avait-il besoin d'en faire des tonnes ?? Il n'avait qu'à aller voir le Pape et lui dire qu'il était homosexuel." 

 

Hé bien, je pense que ce prêtre polonais, théologien de surcroît, a eu raison de parler à la face du monde car il n'y a que ce genre d'attitude et de franchise qui changera le monde. Il a dénoncé le célibat des prêtres et a demandé que ceux-ci aient le droit d'aimer comme tout le monde. Cet homme s'appelle Monseigneur Charamsa et vient d'être condamné par l'église catholique à la destitution de son état de prêtre. 

 

Voici ses paroles : "Il est temps que l'Eglise ouvre les yeux face aux gays croyants et comprenne que la solution qu'elle propose, à savoir l'abstinence totale et une vie sans amour, n'est pas humaine", a-t-il lancé, réclamant "miséricorde et dignité"... "Je demande pardon pour toutes ces années où j'ai souffert en silence devant la paranoïa, l'homophobie, la haine et le refus des homosexuels que j'ai vécus au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui est le coeur de l'homophobie dans l'Eglise". 

 

Je pense, au contraire de Judith Magre, qu'il faut justement en faire des tonnes dans ce monde pour que le passé laisse la place au futur.

 

Chloé Laroche

 _________________________________________________

 

Voici l'adresse de PLEIN JOUR (qui soutient et accompagne depuis des années des compagnes de prêtres ou de religieux) : http://plein-jour.eu ......

Dominique VENTURINI, Le Cigalon, 8 rue du Serpolet, 84160 Lourmarin
Mail : venturinid arobase wanadoo.fr / Tél. 04 90 68 02 30

 
Soutien des compagnes de prêtres ou de religieux
PLEIN-JOUR.EU
 

 

 MES ARTICLES SUR LE SUJET :

 
 http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/.../lettre-d-une...
 
 
 

Lettre ouverte au nouveau Pape, François 1er.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
SOSMAMAN.20MINUTES-BLOGS.FR
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/.../lettre-d-une...

 

29/09/2015

À toi qui dis qu'en tant que femme, je suis impure et ne veux me serrer la main...

 

À toi qui dis qu'en tant que femme, je suis impure, et ne veux me serrer la main...th-4.jpeg

Je dis que tant que je vivrais, je n'accepterais pas ce genre de bêtises et te planterai mon regard dans le coeur en te disant que je suis aussi pure que toi...

La pureté résidant dans mon âme et toutes les cellules de mon corps passées à tabac par les multiples épreuves de la vie, le pureté venant du ventre de ma mère expulsant ma vie vers un nouveau ciel...th-31.jpeg

À toi qui dis qu'en tant que femme, je suis impure, et ne veux m'embrasser...

Je dis que tant que je vivrais, ma pureté existera dans le seul fait que je sois venue au monde au même titre que toi, homme qui pense être supérieur à la femme, mais te rappelle-tu toi-même que tu viens d'une femme ?

Sorti de son ventre, comment ne pas penser que tu puisses être aussi impur que moi ou bien aussi pur... dans la lumière de l'humanité rayonnante de beauté, d'amour et de joie ?

 

Chloé Laroche

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27/09/2015

Mon livre "Solidarité Puissance Toi" va sortir. Vous pouvez le réserver et soutenir cet ouvrage sur le site ULULE. Mon interview sur RMC.

Bonjour à tous ! Merci pour vos premières contributions et commandes ! Mon livre fera 372 pages et coûtera 24 euros, prix de sortie publique. Ce sera pour vous un livre vivant et un témoignage concret dans un monde qui a besoin d'exemples d'entraide et de solidarité, exemples que je donne de toutes ces personnes qui donnent de leur personne pour aider les autres.

http://fr.ulule.com/temoignage-reel-chloe-laroche/

Je traite dans ce livre de divers domaines, comme l'Éducation parentale, les relations parents-enfants et adolescents, la Sécurité Routière, la vie et ses écueils, les relations Hommes-Femmes, le courage de poursuivre sa route malgré les deuils, les doutes, les pertes d'emplois, etc.

Je pense que Patrick Poivre d'Arvor sera fier de moi, lui qui m'a encouragée il y a déjà 18 ans lorsque je sortais mon premier livre "Les Semences de l'Après-Vie". Je tiens à remercier tous les lecteurs qui me suivent depuis 1997, à travers mes livres et mon blog.

 

_____________________________________"L’âme est transportée ici dans une aventure captivante où les émotions et les destins émouvants de toutes les personnes croisées nous emmènent au pays de l’Humanité solidaire. Solidaire signifie “dépendre les uns des autres”. Dans ce monde où l’égoïsme prime souvent sur la notion de service aux autres, où l’égocentrisme dépasse l’entraide, où l’esprit de compétition court devant celui du soutien à autrui... être solidaire est une valeur humaine à défendre... et je la défends dans ce livre."

(extrait du livre "Solidarité Puissance Toi" de Chloé LAROCHE)

 

podcastInterview de Chloé LAROCHE par Brigitte LAHAIE, mars 2015.

 

 

Extraits de mon livre :

 

"Si j’écris, c’est pour donner du soleil et pour percer les nuages du malheur, de l’absence, de la solitude de nombreuses personnes, de la maladie, de la tristesse. Par les mots, les orages craquent, l’injustice est dénoncée, les tragédies humaines sont  dévoilées, les maux rentrés sont démasqués... Après l’orage, l’arc-en-ciel grandit. Il appelle le soleil dans les gouttes de pluie des larmes libératrices. Alors vient le beau temps."

"L’année dernière, j’ai eu le bonheur de visionner le film réalisé par Nicolas Hairon aux Rencontres du cinéma de montagne à Grenoble, concernant leur ascension des quatre mille mètres de la montagne Saas Fee en Suisse. J’ai été touchée par cette formidable énergie collective bravant mauvais temps et pentes abruptes. Ils étaient vingt-trois, hommes et femmes, à tracter Nathanaël Schaeffer, dans un effort surhumain où chacun s’est oublié afin de donner la quintessence d’une force peu commune, pour se dépasser et offrir à un homme devenu paraplégique la réalisation d’un rêve merveilleux."

Il y a urgence et nous n’avons pas l’éternité pour agir, pour prendre conscience du monde réel et pour choisir d’être solidaire, sur le plan individuel et collectif.

Chloé Laroche

24/06/2015

Ma lettre aux parents d'Ayana, suite à la lettre de Jean-Marc Dupuis. Mon témoignage de maman orpheline face à la mort brutale de ma fille en 1997.

 

 

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Merci Jean-Marc Dupuis d'avoir écrit votre lettre (lettre que, chers lecteurs, vous trouverez ci-après... en-dessous de ma lettre) pour les parents d'Ayana. Merci Jean-Marc pour tout ce que vous écrivez aussi afin de protéger la santé de chacun d'entre nous.

Je voudrais écrire ceci aux parents d'Ayana, Julie et Jason :images-21.jpeg

Chers parents, j'ai vécu quelque chose d'un peu similaire en 1997 quand ma fille Océana, qui avait trente mois, est décédée en trois jours d'une encéphalite foudroyante. Elle avait reçu un vaccin en janvier après une varicelle. Le pédiatre a voulu la vacciner alors qu'elle venait d'avoir cette maladie. J'étais jeune à l'époque, j'ai laissé faire. Elle est décédée un mois après mais personne n'a voulu faire le rapprochement, étant donné qu'il y avait un virus de grippe très virulent et que ma fille l'a attrapé. Le pédiatre a attendu trois jours avant de donner des antibiotiques. Il était trop tard, le mal avait pris son cerveau, si vite. Par la suite, des liens ont pu être fait avec la résurgence grave de la varicelle réveillée par le vaccin, alliée à une grave complication de grippe. Mais tout cela est resté dans la tombe, au sein d'une supposition nébuleuse et sans véritables explications.

À l'hôpital, ma fille est tombée dans le coma, comme foudroyée. C'était le jeudi 13. Le lendemain matin, 14 février, les médecins nous ont dit : "On va devoir débrancher votre fille, son coeur bat mais son cerveau est mort. Vous n'avez rien à dire, nous le ferons." Le ciel nous est tombé dessus. je voyais ma fille vivre, respirer... et ils allaient la tuer. Une amie m'a appelée, m'a parlé doucement : "Laisse la partir, s'envoler, ne la retiens pas, c'est son heure de partir." C'est cela : accepter le destin, accepter que la mort emporte ceux que l'on aime, accepter l'impermanence pour chacun d'entre nous, accepter l'impuissance de ceux qui sauvent et qui protègent en général : les médecins, le corps médical.images-24.jpeg

Accepter qu'on me dise : "De toute façon, vous l'auriez amenée plus tôt, on n'aurait rien pu faire, on n'a pas de traitement pour ce qu'elle a, on est démunis." J'ai peigné ma fille une dernière fois, je l'ai habillée. C'est le 15 qu'ils ont débranché ma fille. Arrachement des entrailles, comme un pic dans le coeur et c'est à vie que mon ventre a vu un trou béant se faire en moi. Depuis, dix-huit ans ont passé, et je passe ma vie à donner, à aider, à tendre la main à autrui. J'ai adopté deux filles et j'ai eu un fils qui a dix ans maintenant. J'ai pu faire tout cela lorsque j'ai compris (très rapidement) que Dieu est le Dieu de tous, des vivants et des morts. Je vous explique : une maman qui perd son enfant ne le voit plus, ne le sent plus, elle ne sait pas où il est. C'est terrible, c'est un arrachement mortel. On a l'impression d'être entre ciel et terre, au bord de la tombe, en bascule d'éternité.Unknown-8.jpeg

Alors quand j'ai compris un jour en un éclair de lucidité que si Dieu existe, il existe pour les vivants mais aussi il protège les morts ; il s'en occupe, comme les anges s'en occupent, comme les entités de lumière s'en occupent, alors cela m'a rassurée. J'ai délégué aux forces de lumière et d'amour, j'ai accepté de renoncer à mon inquiétude profonde de maman et je suis entrée dans une certaine confiance. Je dis "certaine" car la peine est là, profonde, les larmes, l'absence terrible, les pensées obsédantes parfois -concernant les derniers jours avant le décès-, la culpabilité d'être encore vivant sans son enfant qui lui est mort, la colère de n'avoir rien pu faire, colère aussi contre les médecins, mais les médecins ne sont que la main du destin, implacable et frappeur.Unknown-7.jpeg

Je me suis reconstruite en écrivant un livre pour aider d'autres parents dans le deuil, puis d'autres livres, en créant plus tard un blog, en reprenant les concerts avec mon violon, en devenant ambulancière, en marchant en montagne et en emmenant des groupes avec moi vers les sommets, vers la vie, en choisissant l'adoption et de donner tout cet amour laissé au fond de moi à des enfants sans parents.

Je vous souhaite, Julie et Jason, beaucoup de courage. Votre petite Ayana vous protégera toujours sur votre chemin et vous protégera comme ma fille Océana me protège pour toujours et jusqu'à ma mort et bien au-delà.

Chloé Larocheimages-20.jpeg

 

 

 

 

 

______________  Lettre de Monsieur Jean-Marc DUPUIS :

 

Condoléances extrêmes aux parents d’Ayana

Pas de commentaire - 3 795 lecture

 

Chers amis,

Excusez-moi d’être direct, surtout sur un sujet si douloureux.

Mais vous, pensez-vous que vous pourriez trouver les mots justes pour réconforter deux jeunes parents qui se préparent à la mort de leur bébé ?

C’est ce qui est en train d’arriver à Julie Pitel et Jason Rivière, les parents de la petite Ayana. Leur bébé de sept mois est dans le coma depuis le 6 mai après avoir été vaccinée à l’Infanrix Hexa et au Prévenar [1].

Dimanche 21 juin, les médecins leur ont annoncé que le système de respiration artificielle qui maintient Ayana en vie va devoir être arrêté « dans six ou huit jours » [2]. En effet, ils estiment que son cerveau est « irrémédiablement détruit ».

C’est une épouvantable tragédie.

Moi-même qui ai perdu brutalement ma fille de 12 ans il y a peu, je me sentirais complètement démuni si je me trouvais face à ces jeunes parents.

Pourquoi ?

Parce que chaque cas est unique et je crois qu’il est impossible d’imaginer ce que ressentent des personnes dans un tel drame.

« Condoléances » est un mot qui vient de l’ancien français « condouloir », s’affliger avec quelqu’un [3].

« Je vous présente mes condoléances » veut dire « je souffre moi aussi avec vous du malheur qui vous afflige ».

Mais dans ce cas, j’aurais terriblement peur que mes paroles paraissent vaines, inutiles, et qu’elles ne les réconfortent pas, au contraire même : « Vous pouvez toujours parler, rien ne nous rendra jamais notre enfant ! », pourraient-ils me répondre, avec raison.

Et pourtant, même si je suis maladroit, je voudrais vraiment dire à Julie et Jason que je leur présente, sincèrement, mes plus extrêmes condoléances et je suggère à tous les lecteurs de Santé Nature Innovation qui le souhaitent de s’associer en ajoutant un mot en commentaire de ce texte.

Je voudrais qu’ils sachent combien je souffre pour eux et pour leur bébé. J’ai été bouleversé par le courage qu’ils ont montré à la télévision et depuis le début de cette affaire. Ils ont à peine 21 et 22 ans ! (vous pouvez par exemple voir le reportage ici)

Ce qu’ils sont en train de vivre, ils ne l’oublieront jamais. C’est une épreuve qui marque pour toujours. Dans 20, 30 ou 50 ans, les larmes leur monteront aux yeux chaque fois qu’ils repenseront à leur petite chérie.

Que faire maintenant ?

Selon les articles que j’ai pu lire dans les médias, Me Ludot, l’avocat qui défend Julie et Jason, est énergique et il les défend bien.

Il semble qu’il y ait eu un problème avec le SAMU, qui n’a pas voulu se déplacer alors que la petite avait 42,5°C de fièvre après sa vaccination. Elle aurait même fait une convulsion, qui est une urgence médicale extrêmement sérieuse et fait partie des effets secondaires bien connus des vaccins. S’ils avaient fait le minimum, ils auraient peut-être pu la sauver.

Selon le journal Le Parisien, Me Ludot aurait déclaré :

Nous voulons « tout savoir de ce qui s’est passé » et « nous voulons que soit tenu aux parents un discours loyal et honnête, à savoir que la nocivité des vaccins est à l’origine des 42° de fièvre (d’Ayana) : c’est l’association criminogène des deux vaccins, Prevenar et Infanrix » [4].

Cette demande paraît d’autant plus légitime que cette tragique affaire a eu lieu précisément au moment où les pouvoirs publics et la plupart des médias essayaient de diaboliser l’action du Pr Henri Joyeux pour la simple raison qu’il demandait le retour du vaccin DT-Polio, plutôt que l’obligation de fait imposée aux parents de recourir aux supervaccins comme l’Infanrix.

Les médias bien ennuyés

Confrontés aujourd’hui à leurs contradictions, ces mêmes médias sont aujourd’hui plus qu’ennuyés.

Ils sont en effet bien obligés de parler de l’affaire d’Ayana. Mais comment expliquer au public que l’Infanrix, dont ils ont dit qu’il n’était pas du tout dangereux, soit impliqué dans la mort d’un bébé qui était en parfaite santé avant les injections ?

La solution, assez piteuse, qu’ils ont en général choisie est de rester dans le vague.

La plupart, comme le journal Le Monde [5], L’Express [6], le Nouvel Observateur [7], reprenant l’AFP, ont choisi le mensonge par omission, en parlant d’un accident « suite à deux vaccins », sans préciser lesquels.

D’autres, et c’est peut-être pire encore, ont écrit que l’accident s’était produit après une injection de DT-Polio, opérant un amalgame aussi mensonger que dangereux entre le DT-Polio, qui est obligatoire, nécessaire, et dont nous attendons tous le retour dans les pharmacies, et l’Infanrix, qui n’est pas obligatoire, pas nécessaire, et que personne n’utiliserait s’il n’y avait pas de pénurie de DT-Polio, surtout qu’il coûte sept fois plus cher.

La ministre de la Santé Marisol Touraine garde le silence

La ministre de la Santé Marisol Touraine, enfin, a choisi… le silence.

En un sens, elle est logique avec elle-même puisqu’elle avait eu le cran de déclarer que « la vaccination, ça ne se discute pas », alors même que la petite Ayana venait de tomber dans le coma après avoir reçu son vaccin.

La mort d’Ayana ne doit pas rester vaine

Mais au fond, peu importe. Ce qu’on espère aujourd’hui, c’est que les parents d’Ayana parviendront à surmonter cette épreuve aussi terrible qu’injuste, et qu’ils seront soutenus par le plus grand nombre possible de personnes.

Nous avons aussi l’espoir que la mort de la petite Ayana ne restera pas vaine, et que le retour du simple vaccin DT-Polio sans aluminium dans les pharmacies de France permettra bientôt à tous les bébés d’être vaccinés dans les meilleures conditions de sécurité.

Comment se reconstruire

La seule chose positive que l’on peut essayer de dire aux parents d’Ayana, c’est que ce type d’épreuve vous transforme de façon définitive, mais pas forcément dans le mauvais sens.

Si vous parvenez à vous « reconstruire » après cela, votre nouvelle vie, votre nouvelle façon de vivre et de voir le monde, en sont irrémédiablement transformées.

Mais cette transformation n’est pas toujours uniquement une destruction. Il se peut aussi que la mort de votre enfant change votre regard sur la vie, sur les autres, sur vos autres enfants si vous en avez, sur votre conjoint et vos parents, en vous imposant un regard plus calme, compréhensif, plus chargé d’amour et de sagesse.

Après une tempête pareille, vous comprenez mieux les bornes de la vie sur terre, vous réalisez de façon concrète qu’il y a des limites auxquelles personne n’échappe, des frontières d’au-delà desquelles personne ne revient. Cela peut vous donner plus de sérénité et une plus grande capacité à apprécier le moment présent. Vous pouvez acquérir ce brin de fatalisme et de recul qui peuvent être une bonne chose si vous aviez tendance à être trop angoissé, trop impatient, trop pressé dans l’existence.

Que vous le vouliez ou non, vous êtes obligé de relativiser un certain nombre de choses. Beaucoup de risques ou d’épreuves qui vous inquiétaient avant vous paraissent bénins, par contraste avec ce que vous avez vécu.

Vous n’avez plus envie de vous énerver parce qu’on vous a éraflé votre voiture sur le parking du supermarché. Rater vos vacances, perdre votre travail, vivre un chagrin d’amour, recevoir une amende ou une facture salée inattendue ne sont plus des causes que vous prenez vraiment au sérieux pour vous rendre malheureux.

« Allez, c’est la vie », vous dites-vous plus facilement. Vous apprenez à faire contre mauvaise fortune bon cœur parce que vous savez maintenant que vous allez oublier tout ça bien vite, beaucoup plus vite que cette douleur qui, elle, est pour toujours dans votre cœur.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Pour en savoir plus, cliquez ici : http://www.santenatureinnovation.com/condoleances-extreme...

10/04/2015

L'Homéostasie du risque sur la route. Pour tous les conducteurs. La conduite sur la route doit être gérée par l'anticipation, par le fait de toujours avoir à l'esprit que notre véhicule est un engin de mort.

 

 

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L'Homéostasie du risque est l'équilibre, la balance, le rapport entre notre perception du risque, les précautions que nous prenons et le risque lui-même. Je parlerais dans cet article de l'Homéostasie au niveau du risque sur la route, mais nous pouvons l'accorder aussi aux risques pris avec le Sida ou les MST, par exemple, dans notre vie intime.

Notre perception peut être approximative, légère et donc nos précautions à l'approche d'une zone à risque -ou d'un risque évident comme la traversée d'un piéton- seront approximatives et légères.

Le danger sera alors d'autant plus important et gravissime, puisque nous n'aurons pas adapté notre allure de conducteur ni notre capacité à gérer la situation.homéostasie,risque,route,sécurité routière,code,conductrice,taxi médical,ambulancier,anticipation,coupable,accident,handicap,décès,responsable,enfant,optimisme,réalisme,attention,conduite,grenoble,rouler,liberté,respect,piéton,moto,vélo,égoïsme,culpabilité,danger,carrefour,ralentir,freiner,anticiper,rapidité,urgence

Notre approximation peut venir du fait que le trajet effectué soit habituel, ou bien que nous soyons sur une longue ligne droite, ou bien que nous soyons ponctuellement fatigué, nerveux ou agacé. 

Elle peut venir aussi, selon chacun, d'une tendance à minimiser les risques encourus en voiture ou dans la vie en général, par un optimisme véreux, trop loin de la réalité des choses, trop enclin à ne pas voir la poutre juste en face de nous ou la distance de sécurité non respectée. 

La raison en est aussi de cette illusion courante d'avoir la maîtrise du risque. La voiture représente pour nombre de personnes la liberté : liberté de circuler et de se mouvoir, liberté aussi d'aller vite.

Il ne faut pas oublier alors que le risque routier se tient en tête des causes de décès prématurés chez les jeunes. Obtenir son permis est une joie immense à dix-huit ans... Cela représente un passeport pour la liberté, pour épater les copains, la copine, pour montrer sa virilité dans le groupe, en prenant des risques inconsidérés afin de prouver sa valeur, en conduisant vite, avec des verres en trop ou du cannabis dans le sang.

Sur la route, chaque conducteur n'a pas la même notion du risque ni la même expérience.

Une mère de famille aura la conscience du risque des enfants pouvant surgir à tout moment sur une route traversant un hameau ou une zone scolaire. Elle abordera avec précaution la zone de risque au ralenti et en étant attentive au respect des enfants et des piétons.homéostasie,risque,route,sécurité routière,code,conductrice,taxi médical,ambulancier,anticipation,coupable,accident,handicap,décès,responsable,enfant,optimisme,réalisme,attention,conduite,grenoble,rouler,liberté,respect,piéton,moto,vélo,égoïsme,culpabilité,danger,carrefour,ralentir,freiner,anticiper,rapidité,urgence

Mais une autre mère de famille n'ayant jamais réfléchi au danger d'un enfant surgissant à tout moment ne ralentira pas et se trouvera démunie et en tort en cas de choc avec un enfant. De plus, elle n'aura pas mesuré avant l'impact qu'une vie peut s'envoler si vite, devant une voiture qui représente une arme terrible entre nos mains, arme de mort et de destruction si nous ne la maîtrisons pas. 

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En effet, si la nounou lâche la poussette qu'elle mène sur le trottoir et que vous alliez un poil trop vite pour pouvoir vous arrêter, la vie d'un enfant est fauchée par l'inattention et aussi par l'inconscience et la négligence.

Lever le pied et ralentir aux endroits opportuns est un acte citoyen et respectueux d'autrui. Le contraire se range dans l'égocentrisme, l'égoïsme, la grossièreté humaine, telle que celle de cet homme à Gières en Isère qui est descendu de son véhicule pour bousculer une dame invalide traversant lentement un passage piéton. Il l'a projetée à terre en l'injuriant.homéostasie,risque,route,sécurité routière,code,conductrice,taxi médical,ambulancier,anticipation,coupable,accident,handicap,décès,responsable,enfant,optimisme,réalisme,attention,conduite,grenoble,rouler,liberté,respect,piéton,moto,vélo,égoïsme,culpabilité,danger,carrefour,ralentir,freiner,anticiper,rapidité,urgence

Passer au feu rouge en rigolant face à un taxi qui traversait au feu vert et qui a été obligé de piler est un acte odieux et irresponsable, voire criminel. Pourtant, je le vis souvent à Grenoble, en tant que taxi sanitaire, obligée d'éviter les chauffards qui se croient tous seuls sur la chaussée.

La conduite sur la route doit être gérée par l'anticipation, par le fait de toujours avoir à l'esprit que notre véhicule est un engin de mort et que nos passagers ont aussi droit à la vie. Refuser une priorité à droite peut mener votre enfant assis à l'arrière de votre voiture à un handicap à vie. Ne pas vous arrêter à un stop peut mener un motard dans un fauteuil roulant. Ne pas tourner la tête avant de vous engager sur un carrefour dangereux peut faire que vous n'avez pas vu un vélo arriver. C'est alors qu'arrive le drame un beau matin de soleil, où le sang a mis l'enfer dans des dizaines de vies, celle de la victime décédée, celles de sa famille, la vôtre et celles de vos proches. homéostasie,risque,route,sécurité routière,code,conductrice,taxi médical,ambulancier,anticipation,coupable,accident,handicap,décès,responsable,enfant,optimisme,réalisme,attention,conduite,grenoble,rouler,liberté,respect,piéton,moto,vélo,égoïsme,culpabilité,danger,carrefour,ralentir,freiner,anticiper,rapidité,urgence

 

Chloé LAROCHE

Conductrice professionnelle, taxi et ambulancière diplômée depuis 2002.

 

Nota : si vous souhaitez lire tous mes articles concernant la Sécurité routière, cliquez à gauche de cette page sur la catégorie "Appel à la bonne conduite sur la route".

-------------   Selon Walter Bradford Cannon« l’homéostasie est l’équilibre dynamique qui nous maintient en vie ».

 
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