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01/03/2009

"ARRACHER UN HOMME A SA FEMME, UN PAPA A SES ENFANTS : Y A T-IL UNE VIOLENCE PIRE QUE CELLE-CI ?!!" Je défends Ammar AMEDJAR : ce père marocain menacé d'expulsion par le Gouvernement français.

"ARRACHER UN HOMME A SA FEMME, UN PAPA A SES ENFANTS : Y A T-IL UNE VIOLENCE PIRE QUE CELLE-CI ?!!
VISIBLEMENT NOUS N'AVONS PAS TOUS LA MEME NOTION DE CE QU'EST LA VIOLENCE."____________________________carte_photos_maroc_amour_006_petite.gif

 

images-3.jpegBonsoir à tous et toutes,

Dernièrement, j'ai parlé de Ammar AMEDJAR : ce père marocain menacé d'expulsion par le Gouvernement français, dans mon article du 21 février titré "Je prends partie pour ces cinq histoires vraies, ordinaires et tragiques, de pères, de mères aussi, qu'on expulse. De familles qu'on démembre et d'enfants qu'on martyrise en les rendant quasi-orphelins."

Aujourd'hui, Ammar AMEDJAR a refusé d'embarquer... mais après ?images-4.jpeg

Je pense à sa femme, à ses enfants aussi : Maria et Amina.

Je suis horrifiée par cette situation scandaleuse, par laquelle on empêche un homme et une femme de vivre ensemble tranquillement avec leur deux enfants. On empêche ce père de vivre avec sa famille.

Voici le texte relatant l'histoire de cette famille écrit aujourd'hui sur le site du Réseau RESF, que je choisis ci-dessous de partager avec vous.

moton43.jpgVous pourrez lire en final la lettre poignante de l'épouse de Ammar : Rahma AMEDJAR.images-2.jpeg

S'il vous plaît, soyez nombreux à signer la pétition pour ce papa, pour ses deux filles qui pleurent leur père, pour Rahma, qui a le droit humain de vivre avec l'homme qu'elle aime.

Vous trouverez le lien pour la pétition en fin d'article, après la lettre de Rahma. Vous pourrez la retrouver aussi sur le site du Réseau d'Éducation sans Frontières : http://www.educationsansfrontieres.org

Sincèrement vôtre,

Chloé LAROCHE

 

moton50.jpg_______________"Un sans-papier calomnié et bientôt expulsé ?"

 

MISE À JOUR : Dimanche 1ER MARS 2009 : 12h10

"Richard Moyon, un des membres de RESF, vient d'être interpellé. Il est au poste de police 2F de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Il informait les passagers du vol Paris-Casablanca de 12h55 des conditions de l'expulsion de Ammar Amedjar : celui-ci serait entravé, menotté, bâillonné. Libération a entendu l'interpellation de ce responsable de Réseau Education sans frontières via le téléphone portable de l'intéressé.

Richard Moyon a été arrêté en vue d'une «vérification d'identité», en compagnie d'un autre membre de RESF. C'est la première fois, selon RESF, que la police répond ainsi à une information des passagers.

Les documents dont était porteur les deux membres de RESF ont été confisqués. En échange, si l'on peut dire, la police leur a donné un texte, retraçant les différentes peines de prison et amende encourues en cas d'outrage, d'entrave à la circulation d'un aéronef et autres délits.

Richard Moyon vient de refuser de signer un procès-verbal, lui reprochant une «destruction de tracts» (sic).

A 13h, les deux membres de RESF ont été libérés. Ils seront convoqués au tribunal de police pour «distribution de tracts dans un lieu public», selon le PV (corrigé) qui leur a été remis et qu'ils ont refusé de signer.

Voici un rappel des faits, concernant Ammar Amedjar :mini_meknes.jpg

Ammar Amedjar va probablement être victime d’une tentative d’expulsion dans les tout prochaines heures, après avoir fait les frais d'un campagne de dénigrement et de calomnies de la part de fonctionnaires.

Il a 27 ans, il est marocain, mari d’une jeune femme de nationalité marocaine elle aussi mais qui réside en France depuis l'âge d'un an et qui est titulaire d'une carte de résident (10 ans).

Ils se sont mariés en 2005 au Maroc. Après le mariage, elle rentre chez elle, en France, où vit toute sa famille, afin de faire une demande de regroupement familial. Déchirée, entre la France où est sa vie depuis toujours et le Maroc où se trouve son mari, elle fait des aller-retour. Des enfants naissent, Maria puis Amina.

En mars 2008, lassé d'attendre un regroupement familial qui ne vient jamais, Ammar entre en France avec un visa de trois mois ; lorsque celui-ci expire, il décide de rester près de sa femme et de sa première fille, la seconde devant naître peu après.

En juin 2008, à quelques jours de la naissance d’Amina, la police l'interpelle à son domicile, le place en garde à vue puis en rétention à Rennes. Conduit à l'aéroport, il refuse d’embarquer. Il est remis en garde à vue et passe en comparution immédiate à Rennes. Il est libéré mais condamné à un mois de prison pour refus d'embarquement.

Il retourne chez lui ; quelques jours après des policiers se présentent à son domicile en lui demandant de les suivre « pour des formalités administratives à la préfecture ». Il se retrouve à nouveau en garde à vue. L'après midi même, il est monté dans l'avion. Craignant une nouvelle condamnation, il embarque pour Casablanca.mini_essaouira.jpg

Après 2 mois loin de sa femme et de ses enfants, il décide en septembre de revenir clandestinement en France.

Et voilà que le 6 février, à la veille des vacances scolaires (un hasard, sans doute !), il est arrêté, à moins de 100 m de l'école où il vient à pied, comme chaque matin, déposer sa fille. Il est emprisonné à la maison d'arrêt d'Angers pour purger sa peine.

Le 28 février à l’aube, il est extrait de prison pour être conduit au centre de rétention du Mesnil-Amelot en attendant l’expulsion.

Mais, dans cette affaire comme dans d’autres, le fait de priver une femme de son compagnon et deux enfants de leur père s’accompagne d’une honteuse campagne de dénigrement et de calomnies. Il est plus confortable d’expulser quelqu’un qu’on a au préalable sali… Certains hauts fonctionnaires ne s’en privent pas, ça leur soulage la conscience.

Le préfet d’Angers et les membres du cabinet du ministre Besson l’ont fait avec ardeur, prenant l’air entendu, citant complaisamment un rapport de police, procédant par sous-entendus, insinuant, se fondant sur des ragots démentis… Toute une vilaine entreprise de démolition maîtrisée. On reste pantois devant ces procédés : ces très hauts fonctionnaires, polytechniciens, énarques, préfets qui se veulent l’élite font leur miel des trous de serrure.

Sur la prétendue violence d’Ammar, Rahma s’est expliquée, longuement et directement auprès du préfet et du directeur-adjoint du cabinet du ministre. L’un comme l’autre savent qu’elle dit la vérité mais, en service commandé, ils ne peuvent pas le reconnaître et répètent en boucle leurs pauvres ragots. On les plaint. Rahma s’explique à nouveau dans la lettre ci-dessous. La dignité qu’elle y manifeste contraste avec la bassesse des procédés qui lui sont opposés.

mini_casa.jpgAjoutons que s’il y avait eu délit, c’était à la justice de sanctionner. Ce n’est pas à l’administration de décider d’une peine arbitraire et disproportionnée (le bannissement) pour un délit qui n’existe pas. En outre si tous les maris contre qui une main courante a été déposée avaient été expulsés, on en connait qui ne seraient pas là où ils sont… Vous voulez des noms ? Selon que vous serez puissant ou misérable…

Il en va de même pour la sordide affaire d’allocation de parent isolé que Rahma a continué de percevoir alors qu’Ammar était revenu… Que voulait-on qu’elle fasse ? Qu’elle signale à l’administration le retour clandestin de son mari expulsé quelques mois auparavant et condamné à de la prison pour refus d’embarquer ? Si Rahma a commis une faute, qu’on la poursuive en justice ! Pourquoi s’acharner sur son mari et ses enfants ?

Ne concernerait-elle que le sort d’Ammar Amedjar et de ses enfants, cette affaire serait insupportable. Elle est l’emblème de la politique de démagogie anti-immigrés conduite sous l’égide de M. Sarkozy. Ammar Amedjar a une épouse qui est française de langue, de culture et pourrait l’être de papiers si elle s’en était souciée, le couple a un logement, deux enfants dont une scolarisée, Ammar a une promesse d’embauche. Mais il va être expulsé (aux frais du contribuable !) pour que l’électorat de Le Pen reste acquis à Sarkozy lors des prochaines élections européennes ! 

Mais cette histoire inquiète aussi par ce qu’elle dit des dérives de la haute administration amenée pour satisfaire aux exigences du régime à clabauder dans le cloaque de la calomnie pour justifier servilement une décision que chacun des fonctionnaires qui ont rencontré Rahma sait illégitime. Dans Grandeur et servitude du service de l’Etat, certains ont surtout retenu la servilité."

• Katia Beudin, Richard Moyon •


carte_photos_maroc_amour_003_petite.gifDECLARATION DE RAHMA AMEDJAR :


"JE SUIS L'EPOUSE DE AMMAR AMEDJAR. MON MARI A VECU LA PRISON, AUJOURD'HUI C'EST LA RETENTION.
MAIS CE N'EST PAS ASSEZ POUR UN HOMME QUI REFUSE D'ABANDONNER SA FAMILLE, IL EST MENACE DE RECONDUITE A LA FRONTIERE.
IL EST ACCUSE DE VIOLENCE, UN PRETEXTE TROP FACILE MAIS IDEAL AUX YEUX DES AUTORITES DANS LE BUT DE DENIGRER, DE RABAISSER ET D'HUMILIER MON MARI ET MA FAMILLE MAIS ENCORE DE CREDIBILISER DES ACTES DEPLORABLES ET INADMISSIBLES. 
PIRE, AFIN DE S'ACCORDER LE DROIT DE BRISER A VOLONTE UNE FAMILLE ! 


ARRACHER UN HOMME A SA FEMME, UN PAPA A SES ENFANTS : Y A T-IL UNE VIOLENCE PIRE QUE CELLE-CI ?!!images-4.jpeg
VISIBLEMENT NOUS N'AVONS PAS TOUS LA MEME NOTION DE CE QU'EST LA VIOLENCE.


MON MARI EST SANS-PAPIERS MAIS PAS SANS SENTIMENTS, CELA NE FAIT PAS DE LUI UN SOUSHOMME ET ENCORE MOINS UN CRIMINEL.
IL SERAIT VIOLENT MAIS CA N'A PAS EMPECHE LE JUGE PUIS LE PREFET (QUI SOI-DISANT CHERCHENT A ME PROTEGER) DE ME CONSEILLER D'ALLER REJOINDRE ET VIVRE AU MAROC AVEC MON MARI. CETTE PRETENDUE VIOLENCE N'INTERESSERAIT-ELLE PLUS PERSONNE HORS DU TERRITOIRE FRANCAIS ??


MON MARI EST VICTIME D'UNE POLITIQUE D'AFFLIGEANCE ET DE DIFFAMATION !!!


LA VIOLENCE C'EST A 4 PERSONNES QU'ELLE EST FAITE, C'EST A MARIA, AMINA A AMMAR ET A MOI. NOUS CHERCHONS TOUT LES quatre PROTECTION CONTRE CETTE VIOLENCE-CI.
ON NE PEUT PAS EN VOULOIR A UN MARI QUI NE CHERCHE QU'A ASSUMER SES RESPONSABILITES DE PERE, QUI VEUT VIVRE ET PROTEGER SA FAMILLE. 


IL A, DEPUIS SON ARRIVEE EN SEPTEMBRE 2008 VECU DANS LA CRAINTE D'UNE NOUVELLE SEPARATION AVEC NOUS. 
IL ME DISAIT SANS CESSE : " CE N'EST MA SITUATION DE SANS-PAPIER ET DE MANQUE DE LIBERTE QUI ME CHAGRINE LE PLUS MAIS MA PEUR D'ETRE ARRACHE A VOUS UNE NOUVELLE FOIS, JE NE POURRAI PAS SUPPORTER "


moton50.jpgAUJOURD'HUI, LE MINISTERE ME REPROCHE DE NE PAS AVOIR DECLARE A LA CAF VIVRE A MON MARI. COMMENT POURRAIT-JE FAIRE UNE TELLE DECLARATION A DES SERVICES QUI ME DEMANDERAIENT L'IDENTITE DE MON MARI ALORS QUE MA SEULE CRAINTE ETAIT DE PERDRE UNE NOUVELLE FOIS CE DERNIER ? ON NE PEUT PAS M'EN VOULOIR D'AVOIR CHERCHE A PROTEGER LE PERE DE MES ENFANTS. N'IMPORTE QUI EN FERAIT AUTANT. MAIS SI J'AI BIEN COMPRIS LA PROTECTION SELON LES AUTORITES, C'EST ARRACHER UN HOMME A SA FAMILLE ET METTRE EN PERIL TOUT SES MEMBRES.


QUI PEUT ADHERER A DE TELLES IDEES ???"


RAHMA AMEDJAR

__________________________  PÉTITION : 

SIGNEZ MASSIVEMENT ET RAPIDEMENT pour Ammar AMEDJAR.

Les petites MARIA ET AMINA ne doivent pas perdre une nouvelle fois leur papa !
 
Pour que le droit de vivre en famille soit respecté ... Parce qu’un homme qui refuse d’être séparé de sa famille n’est pas un criminel ...

 

Commentaires

Le centre de rétention de Lyon, nouveau camp de vacances d’été pour enfants et adolescents !

1) Famille Odikadzé, Géorgienne, avec un bébé de 8 mois – appel à fax en direction de la pref de l’Isère
2) Famille S, Kosovare, un couple et leur 5 enfants de 10 à 19 ans – appel à fax en direction de la pref de Haute Saône
3) 3) Mr Basseck, en france depuis 20 ans et père d'une enfant française - lien pétition + appel à fax en préparation .... (je pars demain jeudi et laisse Sandrine - 06 31 11 24 29- ou Catherine T -06 81 51 81 44 - faire le suivi !)
contact ministère pour toutes les situations

Les décisions réelles se prennent à l’Elysée et, accessoirement, au ministère. C’est donc là aussi qu’il faut s’adresser :

Ministre
Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : stephane.fratacci@iminidco.gouv.fr
Dircab-adjoint : frank.supplisson@iminidco.gouv.
Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr
Matignon :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire
Et là où se prennent les décisions
Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr



Un bébé de 8 mois emprisonné au centre de rétention de Lyon ! Son père a une hépatite C, sa mère, enceinte, est en train de faire une fausse couche. Pas de problème pour Besson : tout le monde en rétention en attendant l’expulsion !
En juin 2009 un jeune couple, Zinaida et David Odikadze, fuit la Géorgie, leurs familles respectives n'acceptant pas leur mariage.
Ils arrivent en Pologne, où les médecins détectent une hépatite C chez David, due à des transfusions faites après des sévices infligés par l'une des familles.
Malgré la maladie et bien que Zinaida soit enceinte, ils sont de nouveau obligé de fuir la violence du camp de réfugiés.
Ils arrivent à Grenoble, fin septembre 2009, croyant trouver refuge en France. Mais étant passés par la Pologne, leur demande d’asile est refusée (accords dits Dublin 2 qui imposent que l’asile soit demandé dans le pays par lequel le demandeur est entré dans l’Union européenne.)
Un petit garçon nait en octobre 2009. En novembre, à cause de sa maladie, David et sa famille ne peuvent se rendre à une convocation de la Préfecture.
Fin janvier 2010, il veut déposer une demande de séjour pour étranger malade, Zinaida comme accompagnante. Refusé ! Une 2ème tentative a lieu en juin 2010. Nouveau refus, la préfecture considérant les comme des Dublin 2 « en fuite » et donc à renvoyer le plus vite possible en Pologne. En fuite ??????? Tellement en fuite que c’est à leur domicile qu’elle les fait arrêter le 7 juillet. L’expulsion express prévue pour le lendemain a été bloquée par le dépôt d’un référé.

Mais, depuis lors, le juge administratif et le juge des libertés et de la détention se sont prononcés : ils ont estimé conforme à leur conception de la justice l’enfermement d’un enfant de 8 mois avec son père malade et sa mère enceinte. Hier, 15 juillet, Zinaida a été prise de malaise. Les médecins de l’hôpital où elle a été transportée ont diagnostiqué une fausse couche en cours. Pas de problème : elle a été ramenée au centre de rétention en attente de l’expulsion vers un pays qu’ils ont fui !


Faxez et mailez nombreux aux adresses suivantes (toujours en restant poli !)

PRÉFECTURE DE L'ISÈRE
Tel : 04 76 60 34 00 - FAX: 04 76 51 34 88
Préfet : albert.dupuy@isere.pref.gouv.fr
internet@isere.pref.gouv.fr
etrangers-public@isere.pref.gouv.fr

2) Famille en rétention à Lyon avec leurs 5 enfants
Encore une famille de Haute-Saône arrêtée à domicile !
La famille S (c'est à sa demande que son nom n'est pas donné) a fui le Kosovo suite à des problèmes de terre avec les voisins.
Ils sont arrivés en octobre 2008 à Vesoul (70) et ont fait une demande d’asile qui a été rejetée. En février 2010 la famille reçoit une OQTF.
Le jeudi 8 juillet à 6h30, ils sont arrêtés au CADA de St Loup sur Semouse et emmenés au centre de rétention de Lyon.
Drôle de lieu pour débuter ce qui aurait dû être des vacances pour ces 4 mineurs (Qualvin 17ans, Quendrin 15 ans, Sitim 12 ans, Vekim 10ans) et 1 jeune majeure (Loredana, 19ans)
Ces 4 enfants et cette jeune sont tous scolarisés depuis leur arrivée en France.
Sitim et Vekim étaient à l'école primaire du Chat noir à St Loup, Qualvin et Quendrin au collège André Massin à St Loup et Liridona au lycée Bartholdi à Lhure.
Un centre de rétention n’est pas un lieu de vacances ! Les enfants et les adolescents n’ont rien à y faire ! Ils doivent pouvoir profiter de l’été comme leurs camarades et retrouver le chemin de l’école en septembre.

téléphonez, faxez, mèl … (en restant toujours polis !) à la Préfecture de Haute-Saône : 03 84 77 70 00 Fax : 03 84 76 49 60
Mail : prefecture@haute-saone.pref.gouv.fr

3) Monsieur Christian BASSECK vit en France depuis 20 ans. Sa fille KENZA (14 ans) et la fille de sa compagne KAÏNA (11 ans) sont Françaises et sont scolarisées à à Lyon. Monsieur Bassek s’occupent des deux enfants, bien que séparé de la maman. Il a l’autorité parentale partagée.
Depuis des années, ce père fait des démarches pour être régularisé afin de vivre normalement, d’avoir le droit de travailler et de pouvoir s’occuper de ses filles comme n’importe quel père.
Il a été expulsé, il est revenu.
Il a été interdit de territoire, il a vécu caché.
Cette situation l’a conduit à utiliser de fausses fiches de paie afin d’avoir un logement où recevoir ses filles le week-end et pour mettre en place la garde alternée. Il a été arrêté chez lui le 6 juin pour ces motifs et a purgé une peine de prison. A sa sortie, il a été transféré immédiatement au Centre de Rétention de Lyon où il risque une nouvelle expulsion.
M. Basseck est inquiet pour ses filles qui ont besoin de lui. Leur mère témoigne qu'il est indispensable que M. Basseck soit là pour s'occuper de ses filles tant pour le côté affectif que scolaire et financier, que sa présence est nécessaire à l'équilibre de la famille.


La vie de cet homme est dans ce pays, auprès de ceux qui l’aiment.

S’il avait eu le droit de vivre auprès de sa famille,
le droit de travailler,
le droit de postuler légalement à un logement,
il n’aurait pas commis de délit et
ne risquerait pas une nouvelle fois d'être expulsé !

Merci d'envoyer fax et mail à la préfecture pour demander la libération de M. Basseck et l'obtention d'un titre de séjour afin qu'il puisse continuer de vivre auprès de ses filles.

PRÉFECTURE DE L'ISÈRE
Tel : 04 76 60 34 00 - FAX: 04 76 51 34 88
Préfet : albert.dupuy@isere.pref.gouv.fr
internet@isere.pref.gouv.fr
etrangers-public@isere.pref.gouv.fr
Direction de l'immigration et de la citoyenneté :
patricia.jallon@isere.pref.gouv.fr

Écrit par : Chloé Laroche | 18/07/2010

désolé ca c'est vraiment sauvage je m'appelle benaouda maria amina et je suis vraiment désolé

Écrit par : benaouda maria amina | 01/10/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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