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08/07/2009

Comment vivre la crise en ciblant les valeurs humaines et la solidarité ? “La crise est un bon moment pour se remettre en cause, se poser les questions essentielles.”

“La crise est un bon moment pour se remettre en cause, se poser les questions essentielles.” (Angélique Fornès)images-3.jpeg

 

images-1.jpegBonjour à tous et toutes,

 

Cette phrase a été prononcée par Angélique Fornès, de l’agence Fluoo. Je la reprends ici car elle me plaît, cette phrase.

 

Mon propos va être de la développer pour aller plus loin ensemble, sur le plan des entreprises en crise comme sur le plan individuel ou planétaire.

 

Tout est lié, ainsi que le constate très bien le Secrétaire général de l’ONU, Monsieur Ban Ki-Moon, qui dit que nous vivons une crise sans précédent faite de crises multiples (crise alimentaire, financière, épidémie mondiale de la grippe, crise des carburants, etc). Il poursuit en disant que du coup l’ONU ne reçoit plus assez d’aides des pays pour les missions de maintien à la Paix qu’ils gèrent. L’ONU emploie 78000 militaires, 11000 policiers, 23000 fonctionnaires pour 43  missions actuelles. Ils ont besoin d’aides financières et se retrouvent mis aux oubliettes de la crise.

 

La Paix est une solidarité. Sans solidarité, sans objectif précis auquel on tient, la Paix ne peut exister. La Paix est une cible. Si on l’oublie, la flèche risque de se ficher n’importe où... et la guerre arrive. La guerre amenant son lot de crises collectives et de souffrances individuelles et familiales.

 

La solidarité est donc partie prenante de la Paix. La solidarité fait qu’on peut se sortir de la crise. Vivre mieux, ne pas se renfermer sur soi. Comme le dit si bien Franck Pédersol, directeur d’Adn-Com, une agence de création et de communication sur Grenoble-Seyssinet : “La période incite beaucoup de gens à se replier sur eux-mêmes, donc ceux qui parlent peuvent mieux se faire entendre.” Oui, il faut parler, communiquer, donner aux autres l’envie de se battre, d’avancer, innover.

 

Marie Martèse, par exemple, a créé la Roue Verte dans la région de Grenoble, afin d’inciter au co-voiturage dans les entreprises mais aussi sur le plan individuel.

 

L’association Solexine existe depuis 1996 sur Grenoble et accueille plus de cent personnes par an, dans un esprit d’accueil et de solidarité basé sur le partage de la créativité.

 

“Souvent, quand on vient à Solexine, c’est qu’on cherche quelque chose pour nous aider, parce qu’on se sent seul, qu’on n’a pas de boulot, ou qu’on est mis en marge ou parce qu’on a peu de ressources financières. Mais quand on se trouve à Solexine, ce qui est apprécié, c’est le fait d’être accueilli pour ce qu’on est venu chercher, pour ce qu’on accepte de donner. Ici on n’est pas étiqueté, ni suivi par son passé.

 

Ce que propose Solexine, c’est de venir pratiquer, découvrir, créer dans différents domaines artistiques par le biais d’ateliers d’expression artistique tels que le dessin, la peinture, le chant, l’écriture créative, le théâtre, la poterie, l’informatique, le conte. Ces ateliers sont animés par des artistes professionnels, rémunérés, capables de communiquer leur passion et un certain nombre de techniques à un ensemble d’amateurs très divers, sans rentrer dans une logique de niveau de connaissances.”

 

Voici donc une association qui dure, qui a de l’avenir, qui emploie des artistes et offre du bonheur !

 

Je vais vous parler aussi de la Remise, association grenobloise de ré-insertion qui récupère, trie et revend des vêtements d’excellente qualité -bien que d’occasion. Elle existe depuis 1989, ce qui prouve que la solidarité n’a pas de crise, bien au contraire, puisque son rôle est aussi d’aider les familles à petits revenus à s’habiller correctement. On peut trouver à s’habiller dans ce lieu pour quelques euros, trouver des livres à vingt centimes, habiller les enfants toute l’année sans finir sous les ponts, trouver un petit haut à un euro, un pantalon à deux euros, des chaussures de montagne à quatre euros. Des personnes charmantes organisent tout cela, présentes et désireuses de s’en sortir, rémunérées dans le cadre d’un encouragement à la reprise du travail. Actuellement, la Remise, qui a deux sites, comprend 8 permanents salariés, 26 personnes en contrats d’insertion et 40 bénévoles.

 

Enfin, je voudrais vous parler des familles d’accueil qui font partie du réseau d’aide de l’association Point Virgule rattachée au Codase. Ces familles accueillent pendant une durée de trois à six mois une personne désireuse de ne plus reprendre la toxicomanie dont elle était dépendante et de retrouver un équilibre de vie. C’est un exemple de solidarité et aussi, dans un contexte de crise, un moyen pour ces familles de mettre du beurre dans les épinards... une indemnité mensuelle leur étant versée. Ces familles accueillent donc chez elles une personne, homme ou femme de tout âge, et leur offrent un cadre de vie familial, les faisant participer aux activités du foyer, les emmenant en balades et leur redonnant des repères, des horaires, des repas en commun, la sécurité d’un foyer les accueillant pendant un temps, un temps de passage, de reconstruction. Suzanne Joux, qui gère les accueils dans les familles, est éducatrice à Point Virgule et a écrit un livre passionnant : “Terribles récits ordinaires”, paru en juin 2009 aux éditions Thot (3, rue du Drac à Fontaine 38 600). Je vais citer pour vous un passage de l’ouvrage de Suzanne Joux : “En cas de rechute, l’expérience de l’abstinence pourra leur permettre de savoir que “c’est possible”. Tout ce qu’ils auront accompli servira peut-être de balise dans les mauvais moments ultérieurs. Une de ces personnes accueillies a écrit par la suite : “Quand j’étais en famille d’accueil, j’ai labouré avec des ânes, je ne savais pas que j’étais capable de faire ça. J’ai gardé des photos. Je suis monté avec eux jusqu’au col, ça faisait sept cent mètres de dénivelé. Je me suis dit que j’étais pas complètement fini.”

 

Peu de personnes se manifestent pour faire ce genre d’accueil, car il faut mettre de côté la peur, les craintes, parfois le jugement de ce qu’a pu être la personne avant. Aider quelqu’un qui a connu la dépendance de la drogue est un fait mais accueillir une personne qui a pu en faire le commerce peut heurter et remettre en question tous nos principes. C’est là que nous pouvons commencer à nous remettre en question, à nous positionner sur de vraies valeurs humaines. Cette personne a été en dérive, cette personne a pu causer du tort à d’autres, peut-être à de très jeunes en vendant de la drogue... mais aujourd’hui, elle veut s’en sortir, elle a fait amende honorable, elle fait une démarche de rentrer dans une famille... une famille inconnue, qui n’est pas la sienne, courageusement, pas à pas dans l’abstinence totale. Cette personne va connaître des angoisses, des doutes, des nostalgies du passé, ce passé où elle pouvait tout s’acheter sans travailler. Mais aujourd’hui, elle apprend ce qu’est une formation professionnelle, peut-être bientôt un travail.

 

Alors au diable les jugements hâtifs sur la vie des gens. La crise nous demande aujourd’hui de prendre en compte tous les parcours de vie et c’est en aidant et en tendant la main aux autres que nous nous en sortirons, pas en clamant sur tous les toits qu’en 2020... les retraites ne seront plus payées... ou en faisant croire aux plus crédules que ça y est, Il va revenir (le Christ).

 

La crise nous demande de nous repositionner et de sortir de notre coquille, de nous exprimer, de sortir ces dons que nous avons tous au fond de nous.

 

Gérer la crise dans une entreprise, ce peut être simplement l’envoi de cartes de voeux, agréables et conviviales, petites choses simples qui ramènent la pensée des clients oublieux une fois l’an. Recevoir un gentil courrier est une chose si rare aujourd’hui, où tout passe par internet, avec mille cartes virtuelles que personne ne peut accrocher au mur.

 

Gérer la crise financière dans la famille, ce peut être simplement s’inscrire et participer au Sel de sa région : Système d’Échange Local. Ce système permet d’échanger autrement et librement, sans argent. “Il privilégie le lien plutôt que le bien dans le respect des personnes, en valorisant la responsabilité de chacun, la coorpération et la solidarité.” Je vous donne le lien suivant afin de connaître le Sel de votre région : http://www.selidaire.org/spip/rubrique.php3?id_rubrique=211

 

Gérer la crise sur le plan mondial, c’est aider la Paix à survivre, c’est faire les gestes simples d’hygiène élémentaire pour éviter la propagation croissante de la grippe, c’est trier ses déchets quotidiennement, c’est placer en épargne intérieure suffisamment d’énergie jusqu’à la fin de sa vie pour pouvoir rester solidaire éternellement, même à soixante-dix ans.

 

Gérer la crise sur le plan individuel et au sein du couple, c’est arrêter de vivre les choses égoïstement, comme si l’amour était une course au temps perdu, une course effrénée de partenaires en partenaires, qui peut faire dire à certains : “Tu couches tout de suite ou pas... Si c’est non, je poursuis ma quête car je perds mon temps. J’ai besoin de savoir tout de suite.” Ou faire dire à d’autres : “Ah ben non, tu as des enfants. J’ai 54 ans. On a onze ans de différence. Je suis bien trop vieux. Je veux vivre pour moi. Ne plus m’embêter. En profiter avant qu’il ne soit trop tard. Je dois me grouiller car le temps passe si vite. Tu aurais été la femme de ma vie si tu avais été seule sans enfants. Alors comme je ne veux pas gâcher ma chance de rencontrer cette femme que j’attends et qui me correspondra, je préfère arrêter cette relation et me libérer.”

 

Libération pour une liberté virtuelle, virtuel d’une crise qui existe bien, elle, dans tous les domaines, même simplement dans le lit double d’une maison où un célibataire pleure tout bas chaque soir, larmes d’une quête improbable, d’une solitude qui s’aggrave de jour en jour, encouragée par la peur de l’autre, peur de se perdre, peur de donner, peur de partager, peur d’une maman qui élève seule ses enfants.

 

Chloé LAROCHE

 

 

POUR INFORMATION du solidaire existant sur Grenoble, ma ville :

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-La Brocante de Mamie : http://www.alpesolidaires.org/la-brocante-de-mamie-des-ordinateurs-pour-l-insertion

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-La Remise : laremise-asso.org. / 35, rue Général Ferrié 38100 Grenoble

et avenue Jean Perrot. Téléphone Tél. : 04 76 46 02 94.Tél. : 04 76 44 00 84. Fax : 04 76 46 75 65 ...

______________________________________________________________

-Le SEL de Grenoble : www.seldegrenoble.asso.fr/fr/liens.htm

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- Association Solexine : 12, Rue Ampère / 38100 Grenoble, France / 04 76 96 18 18

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-Centre de lutte contre l'Isolement. et Prévention du suicide à Grenoble. 1, place de l'Étoile 38000 Grenoble 04.76.87.90.45 ...

 

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-OZANAM. Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale / Brocante les mercredis et samedis :  38410 Vaulnaveys Le Bas Tél. 04 76 89 17 84. Fax. 04 76 89 01 06.

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-EMMAÛS (Sassenage, le Versoud, la Mure) :  La communauté de Grenoble est composée:

- d'environ 35 compagnons et compagnes sur le site de "Sassenage"

- de 9 compagnons et compagnes sur le site de "La Mure"

- de 12 compagnons et compagnes sur le site de "LE VERSOUD"

- de 3 responsables, salariés d'Emmaüs Grenoble (2 à Sassenage, André et Helmut, 1 à La Mure, Mohamed)

plus un futur responsable au Versoud à l'issue des travaux.

- d'amis (bénévoles)

Contact EMMAUS : http://www.emmaus-bourgoin.org. COMMUNAUTE DE GRENOBLE Z.I. Les Moironds Route de Valence 38360 SASSENAGE. Tél : 04 76 27 03 04 ...

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- L’ÉCOLE DE LA PAIX : www.ecoledelapaix.org

 

7, Rue Très Cloîtres

38000 Grenoble, France

04 76 63 81 41

 

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-LA ROUE VERTE (CO-VOITURAGE) : : http://www.LaRoueVerte.com

Commentaires

ЎHola!
No estб seguro de que esto es verdad:), pero gracias a un cargo.
Have a nice day

Doggy

Écrit par : Doggy | 22/04/2010

Voici la lettre du Docteur Christian SADEK, que je transmets à tous mes lecteurs :

Médecin généraliste
Les Prades
46250 CAZALS

à Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de la République Française

Cazals, le 08 Mars 2010.

"Monsieur le Président de la République,

Avec tout le respect que je vous dois dû à votre fonction, je me permets de vous adresser ce petit présent : un croc de boucher. Ce n’est pas pour y suspendre Monsieur Dominique de VILLEPIN et n’a rien à voir avec les balles de 9mm qui vous ont été adressées anonymement.
Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet.
En temps que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de la France « d’en bas », des agriculteurs, des artisans, des professions libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait gagner de moins en moins.
Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d’impôts et s’en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H / jour, et bien mieux que de nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H/ semaine et 365 jours par an et qui parfois
sont obligés de fréquenter les Restos du Coeur pour nourrir leurs enfants. Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.
Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c’est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un jour cela va éclater…
Je pense que c’est comme le « big one » sur la faille de San Andréa : on sait que cela va arriver mais on ne connaît pas la date.
C’est ce que je perçois sur le canton de Cazals et aussi ce que je pressens dans les autres cantons de France.
Il serait dommage que notre Pays qui est au bord de la faillite, faillite en grande partie liée à l’incompétence et à la corruption de nos énarques, soit victime d’une troisième révolution qui achèverait de le ruiner.
Comme en 1789, la Révolution pourrait éclater pour une parole de trop : en 1789 ce serait Marie-Antoinette qui l’aurait prononcée « Ils n’ont plus de pain alors qu’ils mangent de la brioche ». L’ENA n’existait pas mais déjà nous avions déjà une énarque qui ignorait comment se faisait le pain et la brioche : aucune réalité de la condition de vie des gens sur le terrain.
C’est peut être pour éviter cela que nos énarques et hommes politiques font de longs discours qui nous endorment et ne veulent plus rien dire : au moins cela évite de mettre le feu aux poudres et ils se sont fait plaisir en alignant des mots mais aucune idée.
Nous sommes en présence d’un Etat qui devient de plus en plus inquisiteur envers ses citoyens, de plus en plus répresseur envers les honnêtes gens, de plus en plus laxiste pour les voyous : auriez-vous peur des voyous Monsieur le Président ?
Pourtant ce sont les honnêtes gens qui feront la prochaine révolution parce qu’ils en ont assez que 1789 ne serve à rien et qu’ils ne soient bons qu’à payer des impôts.
Je pense, en tant que médecin, que la révolution c’est comme le vaccin : de temps en temps il faut des rappels. Il y a trop longtemps maintenant que le dernier rappel a été administré.
Après le dépistage des délinquants à l’âge de 3 ans, la taxe carbone qui épargne les plus pollueurs (vos petits copains), les radars « pompes » à fric, qu’allez vous nous pondre : le rétablissement des lettres de cachet ? Pourvu que je n’en sois pas la première victime !
Vous êtes en train de nous faire une France à l’Américaine. Mais pas celle d’Obama ! Celle de Bush, marionnette de la C.I.A., des lobbies de l’industrie et de l’armement. Votre idole était G.W. Bush : cela « crevait » les yeux. L’Europe géographique avait un pays à la botte des américains (l’Angleterre), maintenant elle en a deux.
Lors de l’invasion en Irak, par les américains, je devrais dire par la C.I.A. et les industriels de l’armement et accessoirement G.W. Bush, Jacques CHIRAC a eu probablement la meilleure initiative de ses mandats : ne pas y aller. S’il n’en avait pas été ainsi, je pense que notre pays, qui compte 1/6 de musulmans explosait de l’intérieur. En médecine il y a un dicton qui dit
« primum no nocere » - d’abord ne pas nuire- et il a su l’appliquer.
Vous êtes, lentement mais sûrement, en train de transformer le pays en dictature car vous avez l’esprit d’un petit dictateur ; il existe une grande similitude entre vous et Napoléon III dit Le Petit (dixit Victor Hugo).
Mis à part quelques ministres, vous vous êtes entouré (mais cela est peut être voulu) d’incompétents notoires qui n’ont aucune réalité du terrain, comme par exemple Madame R.
Bachelot qui nous a montré ses talents dans la gestion de la « grosse » épidémie de grippe A.
Heureusement que le virus H1 N1, quant à sa virulence, n’avait rien à voir avec le H5 N1, auquel cas elle aurait participé à décimer le pays : elle aurait peut être résolu le problème de chômage en créant un maximum d’emplois…..dans les funérariums. Il y a un proverbe qui dit « au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » : je crains que vous l’ayez fait vôtre. Mais
au fait, cette épidémie de grippe, n’était-ce pas une diversion, pour faire parler d’autre chose que de la crise ce qui aurait risqué d’échauffer les esprits ?
En vous adressant ce présent, je ne fais pas de menaces, je m’inspire un peu de vous - après tout c’est vous qui en avez parlé le premier, du croc de boucher - Je fais seulement de la prévention.
Il serait en effet regrettable que votre absence de bon sens, votre éloignement de plus en plus grand de la France « d’en bas », comme avait dit Jean Pierre Raffarin, vous conduise à vous y trouver suspendu par le peuple, ou pire encore, que la Guillotine, reléguée au musée par Robert
Badinter, reprenne du service et fonctionne au rythme qu’elle a connu sous la Terreur. Je vous rappelle que vous êtes le Président de tous les Français même si tous n’ont pas voté pour vous et que vous avez été choisi pour vous occuper de notre Pays, pas pour l’anéantir.
Je suis un libéral, mais je suis pour le libéralisme choisi et non subi et imposé. Vous êtes en train de créer un système de santé à l’américaine, c’est-à-dire à deux voire trois vitesses, alors que Monsieur Obama lui veut faire machine arrière et rendre l’accès aux soins à tous les
Américains qui en étaient exclus.
Vous êtes en train d’anéantir l’enseignement qui est le type même d’investissement à long terme où l’on dépense aujourd’hui de l’argent (nos impôts) qui sert à former les cerveaux qui feront l’élite intellectuelle de demain.
Les pays nordiques comme la Finlande l’ont bien compris.
Avec la suppression du juge d’instruction, vous êtes en train de créer une justice aux ordres du pouvoir : la France va devenir une République Bananière si elle ne l’est pas déjà.
A l’allure où vous allez, la France sera le premier pays sous développé d’Europe : plus d’université, plus d’hôpitaux, plus d’industries, plus de services publics, plus d’agriculture….
… une réserve de gaulois pour touristes étrangers tout au plus.
Attention ! Les Gaulois à l’image d’Astérix et Obélix pourraient bien entrer en Résistance …..".
Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy___
C'ÉTAIT LA LETTRE DU DOCTEUR SADEK______________________________

Écrit par : Chloé Laroche | 07/07/2010

Je me permets de vous transmettre cette réflexion développée par le site http://www.planet.fr sur le coût des feux d'artifices, lesquels réjouissent nos yeux mais dépouillent ceux qui auraient besoin de cet argent jeté dans le ciel en quelques secondes. Cordialement à tous, Chloé Laroche

_______________________________________________

"Traditionnellement, les villes de France tirent un feu d'artifice dans la soirée du 13 ou du 14 juillet pour commémorer le jour de la Fête nationale. Mais savez-vous combien ça coûte ? Et qui paye ?

Cela dépend en réalité du feu d'artifice. Les petites villes, avec des petits moyens, ne dépenseront pas une fortune dans cet événement et se contenteront de quelques milliers d'euros, voire une dizaine de milliers d'euros.
En revanche, les villes de taille moyenne sont prêtes à dépenser plusieurs dizaines de milliers d'euros. C'est le cas par exemple de la ville de Toulon, qui a déboursé cette année 38 000 euros pour le spectacle pyrotechnique du 14 juillet.
Enfin, les grandes villes investissent souvent une grosse somme d'argent dans cet événement symbolique. Il en va ainsi, par exemple, de la ville de Paris, dont le feu d'artifice annuel du 14 juillet est réputé dans le monde entier.
Chaque année, la ville offre à ses habitants et aux touristes de passage un magnifique feu d'artifice d'une demi-heure, dont le coût revient à 500 000 euros, somme identique depuis 2001.

Qui paye les feux d'artifice ?
Lorsqu'une commune organise un feu d'artifice, elle le finance sur ses propres fonds, ce qui correspond en réalité à une partie de l'argent des impôts locaux du contribuable... donc votre argent !" (extrait du site http://www.planet.fr)

Écrit par : Chloé Laroche | 14/07/2010

Thank you very much ! Your words are nice ! Good year 2011 for you !
Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 05/01/2011

Thanks. Hadn't thought of the image file. I'll have to shrink that, it seems.

Écrit par : ghd pink | 15/02/2011

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Écrit par : fosddfl | 16/06/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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