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19/07/2009

Une femme enceinte privée de son mari et deux fillettes privées de leur papa. C'est le cadeau du 14 juillet à la FAMILLE.

BLD050933.jpgBonjour à tous et toutes,

 

J'ai reçu le communiqué de presse du 17 juillet du Réseau d'Éducation Sans Frontières (RESF) concernant l'expulsion d'un père de famille vers le Nigéria. Des choses graves se passent... qui me hérissent. Aussi, je vous en parle et vous transmets le communiqué en bas de mon article.

Vous savez que depuis quelques mois, j'ai déjà écrit quelques articles sur des pères expulsés de France, des pères ayant des enfants en France, lesquels pleurent tous leur papa.

ks110799.jpg

Vous pouvez découvrir la tragédie de ces situations d'écartèlement des familles en cliquant à gauche sur la catégorie : "Non aux expulsions et aux camps" et sur la catégorie : "Chloé défend les pères expulsés".

Pendant que le Président de la République régalait à l'Élysée lors du 14 juillet, pendant le concert et le feu d'artifice à la Tour Eiffel, pendant le défilé militaire... un drame se tramait à Paris.

75627162.jpgJynia, une maman enceinte devant accoucher au mois d'août, a dû emmener ses deux fillettes en RER et en bus voir une dernière fois leur papa Emmanuel à la prison administrative du Mesnil-Amelot, avant son expulsion vers le Nigéria. Ces fillettes s'appellent Aimée et Emmanuella. L'une a 5 ans, la deuxième a deux ans et 7 mois.

Leur père s'occupait d'elles jusqu'alors au quotidien car c'est la maman qui allait travailler, en usine.

On a supplié le Président, envoyé des mails, des faxs.BLD057095.jpg

La réponse... froide, fut la suivante : "Les Etats n’ont pas de sentiments, ils n’ont que des intérêts".

Emmanuel Oladipo a été expulsé le 14 juillet avec d'autres sans papiers, en larmes, désespéré, laissant une famille démembrée, une femme devant accoucher sans lui, un nourrisson qui n'aura pas de papa à la maternité.

Je trouve cela si triste, si révoltant !scp018788.jpg

Je souhaite que ce père de famille puisse revenir en France au plus vite et que l'État français fasse des excuses à cette famille déchirée.

73142405.jpgPlus tard, ces enfants porteront plainte pour atteinte aux Droits élémentaires de la Famille, ce droit parmi d'autres Droits d'avoir leur père et leur mère près d'eux.

Emmanuel, nous ne t'oublions pas. Je suis vraiment désolée pour toi.

Que Dieu te vienne en aide et te sorte de cette situation totalement injuste et horrible pour ta famille.

Que ta compagne ait la force d'espérer et d'accoucher sereinement, sans ta présence physique à ses côtés.

Que Carla Sarkozy lise mon article et fasse un geste pour toucher le coeur de son mari, pour qu'Emmanuel soit présent à l'accouchement de son futur enfant.BLD057098.jpg

 

Chloé LAROCHEpe0058169.jpg

 

PS : Voici ci-après l'article relatant l'expulsion d'Emmanuel vers le Nigéria envoyé par le site de RESF : http://www.educationsansfrontieres.org

__________________________________________________

 

 

200352333-001.jpg17 juillet 2009 / COMMUNIQUÉ DE PRESSE sur l'expulsion d'Emmanuel Oladipo envoyé par le Réseau d'Éducation sans Frontières :

Contact sur ce dossier : Danièle Thuillier-Jugan : 06 16 66 08 84 / Richard Moyon : 06 12 17 63 81

 

"Le 14 juillet 2009 a été un grand jour pour le Président : parade militaire sur les Champs-Elysées, garden-partie à l’Elysée, concert sur le Champ-de-Mars, feu d’artifice sur la Tour Eiffel et, cerise sur le gâteau, une famille démantibulée, éclatée entre deux continents, le père, Emmanuel OLADIPO, expédié par charter à des milliers de kilomètres de sa femme et de ses enfants. Une décision personnelle du chef de l’Etat.

Sa femme a deux enfants, Aimée, 5 ans, française, issue d'une première union et Emmanuella 2 ans et 7 mois, fille d’Emmanuel OLADIPO. Toutes deux sont élevées au quotidien par Emmanuel : c’est en effet sa femme qui travaille en usine de 5h à 14h puisqu’on lui interdit de travailler.

Madame Sylla, la mère des deux fillettes, est enceinte de huit mois. Elle doit accoucher début août. Elle s’est rendue le 14 juillet à la prison administrative du Mesnil-Amelot, avec ses deux fillettes, en RER et en bus, pour que les enfants voient une dernière fois leur père avant son expulsion.

Pendant ce temps, des centaines de mails et de fax demandant que la famille OLADIPO ne soit pas démembrée étaient adressés au Ministère de la Rafle et du drapeau ainsi qu'à l’Elysée. Les centaines de coups de téléphone, passés d’abord au Ministère puis à l’Elysée -quand il s’est confirmé que M. Besson compte pour du beurre-, n’ont pas réussi à empêcher l’irréparable. Les appels à l’humanité, la demande que les enfants ne soient pas privés de leur père, que Jinia Sylla n’accouche pas sans son compagnon n’ont pas été entendus.

« Le Président est informé, il suit l’affaire, il prendra une décision » répondait invariablement Olivier Thévenet, fonctionnaire chargé par ses supérieurs de couvrir de mots policés une politique abjecte. La décision du Président est tombée, méprisante, glaciale, inhumaine : l’expulsion pour Emmanuel OLADIPO, la privation de leur père pour trois enfants, de son compagnon pour une femme. « Les Etats n’ont pas de sentiments, ils n’ont que des intérêts » dit-on. C’est pareil pour les chefs d’Etat.

Le RESF, toutes celles et tous ceux qui sont intervenus au nom du droit à vivre en famille, du droit des enfants de vivre avec leurs parents et de la simple humanité adressent leurs vives félicitations à ceux qui, directement ou indirectement, ont collaboré à ce haut fait. Dans l’ordre le Président de la République qui, comme chacun sait, fait tout dans ce pays, même comme ici, les basses œuvres. Il faut aussi féliciter ses collaborateurs, son premier ministre et ses services mais aussi, de façon nominale, Messieurs Laurent Mercier (Conseiller de Besson), Olivier Thévenet, Maxime Tandonnet et Cédric Goubet qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour conduire cette lamentable histoire à son terme lamentable.

L’affaire ne s’arrête pourtant pas là. A cette attitude de barbares, nos technocrates de l’Elysée et d’ailleurs ajoutent un gaspillage insensé des deniers publics et une incurie qui partout ailleurs qu’à la Cour vaudrait le congédiement sans délai. Qu’on en juge.

 

Emmanuel Oladipo est réveillé à 4h30 du matin et conduit au Bourget. Il est monté dans un charter d’une capacité minimum de 80 places où le rejoignent une femme, nigériane aussi et six policiers. L’appareil décolle pour Amsterdam. 33 Nigérians (dont des femmes et des enfants) sont à leur tour embarqués ainsi que 6 policiers néerlandais. Direction Madrid où quelques sans papiers supplémentaires sont chargés avec 6 policiers espagnols. L’avion part pour Lagos. Mais, pris dans des turbulences (un gros trou d'air, ils ont eu une vraie peur), l’appareil tombe en panne. Il fait demi-tour et revient à Madrid vers 19h. Bricolages tous azimuts, l’avion repart vers 1 h du matin et atterrit à Lagos à 6h40. 24h de voyage, plus le retour pour les policiers à qui on souhaite de ne pas emprunter le même appareil… On imagine le prix ! Pas étonnant que le gouvernement doive emprunter !

 

Il est hors de question que l’affaire en reste là. Emmanuel Oladipo se rend sur le champ au consulat de France pour y demander un visa afin de pouvoir assister à la naissance de son enfant. Il est évident qu’après un tel enchaînement de gestes inhumains et d’incompétence, les plus hautes autorités de l’état auront à cœur de se faire pardonner en le lui faisant délivrer d’urgence."

* * *

____________________________________________________________ Article précédent du RESF :

 

[Resf.info] URGENT et IMPORTANT

M. EMMANUEL OLADIPO,

père menacé d'expulsion samedi

  • 9 juil. 09 à 17:20

    Commentaires

    Voici le communiqué de presse du 19 juillet reçu de RESF
    (http://www.educationsansfrontieres.org) :

    Communiqué de presse : "La casse des familles continue !"

    19 juillet 2009-

    « Le maintien de l’unité familiale est une règle immuable, générale, plus encore un droit, qui s’applique à toutes les familles, qu’elles soient ou non en situation régulière. Il est donc inenvisageable de séparer les enfants de leurs parents lors du placement en centre de rétention administrative. »

    Eric Besson, juin 2009, Réponse à F.C.

    « Les États parties veillent à ce que l'enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. » Convention internationale des droits de l’enfant, article 9.

    "M. Besson, ministre de la Maltraitance des enfants doit être bien déçu. Juean Ronel SAN LOUIS qu’il avait projeté d’expulser ce dimanche a réussi à refuser d’embarquer.

    Le ministre avait pourtant éprouvé le 15 juillet une satisfaction profonde avec l’expulsion d’Emmanuel OLADIPO, père de deux enfants et d’un troisième à naître en août, expulsé sur décision personnelle du président de la République (selon ses conseillers), sur un charter européen.

    Juean Ronel SAN LOUIS, père Haïtien de deux enfants, devait être embarqué aujourd’hui 19 juillet dans un appareil à destination de Point-à-Pitre pour être ensuite conduit en Haïti. Un avion rempli de touristes et de vacanciers qui rentrent au pays, pour arracher un père à ses enfants et l’amener, ligoté et bâillonné, vers l’un des pays les plus pauvres du monde.

    Juean Ronel SAN LOUIS vit en France depuis 8 ans. Il réside à Colombes (92) avec sa compagne Cinette. Le couple a deux enfants nés en France, Kienly et Kathie. L’aîné, Kienly, entrera à l’école Buffon en septembre. En novembre, comme tous les écoliers, il célébrera sans doute le vingtième anniversaire du la Convention internationale des droits de l’enfant.

    Si leur père avait été expulsé, les deux enfants et leur mère se seraient trouvés dans le dénuement le plus total. En effet, outre leur barbarie, ces expulsions sont des stupidités sans borne : alors que le père travaillait, nourrissait sa famille et élevait ses enfants, son expulsion aurait mis toute la famille à la charge de la collectivité.

    Juean Ronel SAN LOUIS est actuellement en garde à vue pour son refus d’embarquer. Il sera jugé en comparution immédiate probablement demain, 20 juillet. Il est inenvisageable qu’un tribunal le condamne ! Son refus d’abandonner femme et enfants en France est on ne peut plus légitime. Juean Ronel SAN LOUIS doit être libéré et régularisé ! La rétention du père, la tentative d’expulsion dont il a été victime, la menace d’emprisonnement infligent aux parents et aux enfants des traumatismes terribles. On se demande comment ils s’en remettront.

    Le RESF appelle à protester contre le démembrement des familles toutes celles et tous ceux pour qui la défense des droits de l’Homme et la lutte contre l’injustice ne sont pas seulement prétexte à se donner en spectacle tout en cautionnant le pire au moins par son silence.

    Juean Ronel SAN LOUIS sera traduit devant leTGI de Créteil, en comparution immédiate, demain lundi 20 juillet à 13h30."

    Écrit par : Chloé Laroche | 20/07/2009

    tout bonnement Honteux ces expulsions. Merci Chloé pour etre la pour alerter et communiquer.

    Écrit par : jean michel | 22/07/2009

    Jean-Michel,

    Merci pour ton commentaire et pour ton soutien.

    Quand on va sur le site RESf (http://www.educationsansfrontieres.org), on est horrifié par l'ampleur du problème et par le nombre effarant de familles en difficultés dans chaque département en France. Le chiffre que s'est donné le Gouvernement est allucinant : 25 000 étrangers à expulser chaque année. C'est un chiffre à faire mais derrière un chiffre, l'humanité n'a pas sa place. On l'a vécu durant la Seconde Guerre Mondiale. Le chiffre de juifs déportés, le chiffre de juifs massacrés, le chiffre d'enfants juifs gazés, le chiffre de résistants fusillés... sont les chiffres de notre Histoire. Aujourd'hui, pour arriver à faire le chiffre, on en vient à séparer des familles, à nier l'amour, à faire pleurer des enfants, à les séparer de leurs parents, à les mettre eux aussi parfois de force dans des avions, après les avoir arrachés au banc de leur classe d'école (cela s'est passé à Grenoble, à l'école du Jardin de Ville, et dans d'autres villes).

    J'ai écrit un article le 20 avril 2008 que je souhaite remettre ici ; c'était mon premier article sur le sujet :

    20.04.2008
    Je suis révoltée par les expulsions et je l'écris_____________


    Bonjour à tous et toutes,


    "25000 étrangers doivent être reconduits à la frontière française chaque année". C’est le projet officiel du Gouvernement et cela ne date pas de 2008.

    Hier soir, dans le cadre de l’émission de Laurent Ruquier : “On n’est pas couché”, Monsieur Brice Hortefeux, Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, s’est défendu avec virulence des comparaisons qui lui ont été faites par Éric Zemmour et Éric Naulleau... comparaisons avec le régime de Vichy et les raffles nazies. “Ah non, surtout pas ! Ce qui s’est passé durant la Seconde Guerre Mondiale est trop grave !” Monsieur le Ministre et principal lieutenant de Sarkozy a joué l’effarouché devant ces comparaisons. “Moi, le matin, quand je me lève, je vis mal ce que je suis obligé de faire. Vous croyez que c’est facile pour moi ?” On aurait presque pleuré.

    Monsieur le Ministre, vous avez joué la langue de bois et noyé le poisson. “Vous savez, je défends une veuve menacée d’expulsion. Elle est malade. On ne va quand même pas l’expulser !” ... Et puis, vous avez dit aussi, avec un air d’ange couvrant le démon qui sait plaire : “Vous savez, on leur donne un pécule, quand ils quittent la France. Car les pauvres, ils n’ont plus rien. Il faut bien qu’ils y arrivent après, dans leur pays.”

    Monsieur le Ministre, étiez-vous là le 28 février 2008 quand vos services ont emmené Monsieur Léguy Mbira dans un vol pour le Gabon, son pays d’origine, et qu’il pleurait de n’avoir pas pu dire au revoir à sa fille et à sa compagne ?

    Étiez-vous dans la tête de sa fille de quatre ans lorsque son papa est passé à la télé et qu’elle s’est demandé pourquoi. Sa tante lui a dit : “Ton papa va voir tes grands-parents. Il reviendra.”


    Est-ce que vous étiez dans le coeur de la maman, alitée sur un lit d’hôpital au moment des faits, le 25 février 2008 ? Lorsque la police l’a appelée en lui disant : “Vous venez récupérer votre fille à l’école, sinon, elle sera placée, vu que son père est expulsé”, auriez-vous aimé être à sa place, à la place de cette mère, de cette épouse devenue maman isolée à cause de l'État français ?

    Monsieur le Ministre, êtes-vous là quand des familles sont écartelées, déchirées, crucifiées par l’horreur de l’expulsion ou de la mise en camps de rétention ? Ce que vous faites est contraire aux Droits de l’Homme et viole aussi les Conventions entre les Pays, comme celles conclues avec le Gabon, lequel s’est d’ailleurs rebellé en menaçant la France de ne pas garder les français en situation irrégulière.

    Déjà en 2006, le mouvement Éducation Sans Frontières nous demandait de ne pas nous “habituer à l’insupportable”. Le 16 novembre 2006, la famille Raba a été emmenée dans le camp de rétention de Lyon durant 21 jours, mari, femme et enfants. Trois enfants de 7, 5 et 3 ans. Les deux derniers sont nés en France et vivaient à Gray, en Haute-Saône. Cette famille était arrivée du Kosovo en 2001 et avait été déboutée de sa demande d’asile en France.

    Lors de sa mise à l’avion, le commandant de bord a refusé de décoller, devant la brutalité des forces de police sur cette famille. La maman a été blessée.

    Monsieur Sarkozy a parlé de les renvoyer dans un avion militaire. Il a réussi puisque ils ont été expulsés “discrètement” depuis.

    Une pétition est active pour la demande de leur retour sur le site http://www.educationsansfrontieres.org

    Je suis révoltée depuis le début par ces actions d’expulsions et indignée par le chiffre annoncé comme un objectif à atteindre par le Gouvernement, comme si ces 25000 étrangers expulsés par an n’étaient que des légumes à cueillir ou des kilos de marchandises à faire passer dans des charters. “Prenez une catapulte, ça ira plus vite", a émis ironiquement Sébastien Tellier, s'adressant à Brice Hortefeux, lors de l'émission de Laurent Ruquier du 19 avril 2008.

    Des bébés, des enfants, des femmes, des hommes, des personnes malades... sont concernés par ces horreurs, sont enfermés, sont déshumanisés, sont déchirés dans leur être profond, sont insécurisés... et le peuple français s’est habitué à l’insupportable.

    Moi, non. D’autres comme moi ne se sont pas habitués. Je ne suis pas en Chine et j’utilise mon droit de parole et d’écrit sur Internet pour dire au Gouvernement que ses méthodes me révoltent et qu’ils doivent fermer les Camps de détention d’étrangers en attente d'expulsion. Qu’ils doivent arrêter de considérer les étrangers comme du bétail ou de la viande à exporter.

    Chloé LAROCHE

    ___________________________

    Écrit par : Chloé Laroche | 23/07/2009

    Jynia, la compagne de Emmanuelle Oladipo s'est rendue à l'Élysée, afin de demander le retour de son compagnon et la possibilité de sa présence à l'accouchement qui se produira début août, car elle est enceinte de huit mois. Et elle se bat !!! Courage, Jynia !! Courage, Emmanuel !!

    Voir :

    http://www.liberation.fr/societe/06011119-marche-vers-l-elysee-pour-un-pere-expulse

    Écrit par : Chloé Laroche | 23/07/2009

    Communiqué RESF / Félicia est née !

    2 septembre 2009
    FELICIA EST NEE !
    "Félicia est née le 30 août à Evreux. Elle mesure 52 cm et pèse 4,1 kg. Ses sœurs, Aimée Sylla et Emmanuella Oladipo ainsi que sa mère sont très heureuses de l’annoncer. Des faire-part sont en cours d’édition. Des annonces paraîtront dans les Carnets du Monde, de Libération et de L’Humanité.

    Leur joie aurait été totale si elles avaient pu la partager avec Emmanuel Oladipo, le compagnon de Jimia, le père de Félicia et d’Emmanuella. Mais Emmanuel a été expulsé dans la nuit du 14 au 15 juillet par charter spécial en direction du Nigéria, sur décision du président de la république.

    Pour plus de précisions voir

    http://www.educationsansfrontieres.org/article21434.html
    http://www.educationsansfrontieres.org/article21467.html
    Voir aussi les photos et l’article parus dans Grazia (pp. 14, 59, 60-61)

    Plus largement, voir la tribune d’Emmanuel Terray dans Libération

    http://www.educationsansfrontieres.org/article21679.html
    On en est là. M. Besson tiendra une conférence de presse jeudi 3 septembre. On aimerait qu’il s’explique aussi sur la maltraitance infligée aux trois enfants de Jimia Sylla et aux centaines d’autres emprisonnés dans les centres de rétention ou dont la vie est dévastée par l’expulsion de l’un ou l’autre des parents."

    Contact sur ce dossier : Richard Moyon 06 12 17 63 81

    fairepart_ola_Comm_conf_Besson.rtf
    jeudi 3 septembre 2009.

    Écrit par : Chloé Laroche | 06/09/2009

    Les commentaires sont fermés.

     
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