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25/03/2010

Guilherme Hauka-Azanga a encore été arrêté en vue d'une expulsion alors qu'il a quatre enfants nés en France. LA PÉTITION À FAIRE POUR LUI.

 

pr75950.jpgpr82767.jpgBonjour à tous et toutes,1511247090.jpg

Je prépare un article pour ce soir et notamment une lettre ouverte à Éric ZEMMOUR en réponse à ses propos... pour lui dire qu'il n'a qu'à aller voir sur les chantiers de la voirie... Qui travaillent en majorité sur le bitume ? Des NOIRS et des ARABES... Alors arrêtons l'hypocrisie et le racisme latent.

Mais en attendant, voici la dépêche concernant le papa de quatre enfants nés en France, Guilherme Hauka-Azanga, qui a vécu ce matin une mesure d'enfermement -en vue de son expulsion- tout à fait inhumaine. Je proteste contre ces agissements anti-républicains. Je proteste et je fais suivre l'action suivante. Je rappelle que ce papa a déjà été expulsé le 18 mars et s'était enduit de matières fécales pour rester avec ses enfants mais qu'on l'a mis ce jour-là de force dans l'avion.

rassemblement-de-soutien-a-Guilherme-le-11-fevrier_image-gauche.jpgCe matin, ce sont quatre enfants qui pleuraient. Des enfants nés ici mais de père angolais. À l'heure où on débat en tous sens sur les Noirs et les Arabes ainsi que sur "leur propension à la délinquance", suite aux propos d'Éric Zemmour, on pourrait se pencher sur le cas de cette famille torturée par l'État français qui ne tient pas compte des larmes de quatre petits blacks français qui n'ont qu'une envie : c'est d'avoir leur père avec eux.

 

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Chloé Laroche

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AI03120.jpgURGENT : LA PÉTITION À SIGNER pour Guilherme Hauka-Azanga :

http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=25824

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Dépêche AFP reproduite sur les site du Figaro et de France INFO :

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"Un sans-papier angolais a été interpellé ce matin à Lyon devant ses enfants, en vue de son expulsion. Et ce malgré les protestations de parents d'élèves de leur école, mobilisés depuis des semaines pour demander sa régularisation, a souligné son avocat. "Guilherme Hauka Azanga a été placé en garde à vue dans les locaux de la PAF (police aux frontières), en attente d'être conduit en centre de rétention administrative", a affirmé Me Laurent Sabatier.pr83716.jpg

Son client avait déjà été arrêté une première fois pour être expulsé mais le juge des libertés et de la détention (JLD) avait ordonné samedi sa libération, lui donnant sept jours pour quitter le territoire. Le préfet a toutefois fait appel de cette décision qui a été annulée par un arrêt rendu mardi, ouvrant la voie à une nouvelle interpellation, a expliqué l'avocat.

Selon Me Sabatier, le cas de M. Hauka est "spécial" : cet Angolais de 37 ans, qui a déjà purgé deux mois de prison ferme pour "refus d'embarquer", avait été conduit directement à l'aéroport à sa sortie de prison le 18 mars.

"Là, il a préféré s'enduire de matières fécales plutôt que d'embarquer. Les policiers lui ont demandé de se nettoyer, il a refusé, et il a été alors recouvert d'une couverture avant d'être mis dans l'avion", a raconté l'avocat. A l'escale de Francfort, le pilote a alors refusé de partir, ce qui avait conduit au rapatriement de M. Hauka en France, où il réside depuis huit ans, et à son passage devant le JLD samedi.

1072060335.5.jpeg"Une dizaine de policiers ont défoncé la porte de son appartement vers 8h30", a raconté à l'AFP Annabel Billaud, une mère d'élève de l'école où sont scolarisés deux des quatre enfants de M. Hauka - tous nés en France - et de sa compagne, une Congolaise en situation régulière.

L'aînée, en pleurs, a assisté à la scène avant d'aller à l'école. Plusieurs parents ont expliqué avoir essayé de s'interposer, en vain, et tenté de prendre des photos.

"C'était inhumain", a confié l'une des mères d'élèves. Une manifestation spontanée des parents s'est tenue dans la matinée à l'école, tandis qu'une délégation de parents, soutenue par le Réseau éducation sans frontières (RESF), se rendait à l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry."

 

 

_____________________________________________ ARTICLE DE LYONCAPITAL.FR :1511247090.jpg

LE LIEN : http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapitale/journal/univers/Actualite/Immigration/Arrestation-musclee-d-un-sans-papier-angolais



"Guilherme Hauka-Azanga est reparti pour la troisième fois derrière les barbelés du centre de rétention administrative de Lyon. Et pour l’y conduire, la police a employé la manière forte. Récit.

Jeudi matin, Guilherme Hauka-Azanga, emmène trois de ses quatre enfants à l’école du quartier de la Guillotière, dans le 7e arrondissement de Lyon. Libéré samedi dernier du centre de rétention par le juge des libertés, ce père de famille sans-papier d’origine angolaise pense avoir sept jours de tranquillité. Sept jours pendant lesquels, il ne peut pas, au terme de la loi, être arrêté. Mais il ignore que la cour d’appel de Lyon a annulé la décision du juge des libertés, suite à l’appel de la préfecture du Rhône. Ce qui permet aux forces de l’ordre de procéder à sa mise en rétention.

C’est en retournant chez lui qu’il repère des policiers. “je l’ai vu arriver chez nous en courant, raconte sa concubine, Florence. Il était poursuivi”. A l’intérieur, outre sa femme et leur dernière fille d’un an, se trouve une copine de leur aînée. Elle est passée à l’appartement pensant trouver son amie. Toute la scène de l’arrestation se déroulera sous ses yeux de dix ans. “J’ai refusé d’ouvrir la porte, poursuit la femme de Guilherme Hauka-Azanga. On m’avait dit de ne pas ouvrir sans avoir vu un mandat”.

Arme dégainée et menottes sous les yeux d’une enfant :

Après avoir “défoncé” la porte d’entrée, les policiers se précipitent à l’intérieur. Mais Guilherme s’est réfugié dans la chambre qu’il a fermé à clé. “J’étais dans le salon avec ma fille dans le dos et la copine de ma fille. Un policier a fait sauter la serrure puis a dégainé son arme dans la direction de Guilherme”. Menotté, le père de famille est emmené. Devant l’immeuble, une vingtaine de parents d’élève tentent de s’interposer. Mais une voiture arrive rapidement, direction les locaux de la police aux frontières (PAF) puis le centre de rétention de l’aéroport Saint-Exupéry.

“Quand j’ai reçu le message de Florence, je me suis précipitée avec d’autres parents”, explique Sandrine Barrat, parent d'élève et membres active du collectif de soutien. Les parents ont tenté de filmer et de prendre des photos de l’intervention policière. “J’étais au premier rang, poursuit Sandrine Barrat. Un policier m’a dit que c’était interdit de filmer puis m’a fait une clé de bras, en me retournant le pouce de la main gauche”. Le médecin qu’elle est allée consulter a effectivement pu constater une douleur de la “face antérieure de l’avant bras consécutive d’une hyperextension”. Il a préconisé une interruption temporaire de travail (ITT) de deux jours.

“La procédure a été respectée” : 

Contactée par Lyon Capitale, la préfecture du Rhône considère que la procédure de mise en rétention “a été respectée”. Pendant toute la journée, jusqu’à la sortie des enfants à 16h30, un groupe d’une dizaine de parents d’élèves est resté devant l’école. Choqués par l’arrestation de Guilherme Hauka-Azanga, ces parents parlent “d’acharnement” de la part de la préfecture. “Elle veut faire un exemple. Lors de son intervention, la police n’a pas hésité à défoncer la porte et à sortir une arme devant des enfants, souligne Sandrine Barrat. Quand j’ai vu la petite de dix ans, je ne l’ai pas reconnue tellement elle était sous le choc”. L’élève a malgré tout rejoint sa classe.

“Ils ont pointé une arme alors que Guilherme n’est pas un criminel. Il ne vole pas, il ne vend pas de drogue. Simplement, il n’a pas de papiers et ne veut pas laisser sa famille", reprend Florence, sa femme. D’origine congolaise, elle a été régularisée en 2005. Décrit comme “un papa très investi” par les nombreux parents du collectif de soutien, Guilherme vit en France depuis huit ans. Avec sa femme, il élève quatre enfants dont les deux premiers enfants de sa compagne. Il est vu comme un “soutien de famille au sens fort du terme” par la directrice Sophie Buisson qui dénonce “un démantèlement familial” (lire par ailleurs).

Cinq jours de répit :

Pour la troisième fois en deux mois, Guilherme est en rétention où il a déposé une nouvelle demande d'asile. Cinq jours sont nécessaires pour y répondre. Il ne peut donc pas être expulsé pendant ce délai. S’il est expulsé peut-être s’opposera-t-il de nouveau à son retour en Angola. Comme il l’a déjà fait par deux fois, ce qui l’avait conduit à être condamné à deux mois de prison (lire ici). Soutenu par le Réseau Éducation Sans Frontières (RESF), le cas de Guilherme sera en tête de la manifestation “contre les expulsions” organisée ce samedi à 14h, place des Terreaux, à Lyon 1er."

Mots-clés : RESF, Guilherme Hauka-Azanga, Centre Rétention Administrative, Préfecture du Rhône.

Commentaires

Communiqué RESF / RÉTENTION DE GUILHERME PROLONGÉE : IL EST EXPUSABLE À TOUT MOMENT______________________________________


"Mardi 6 avril, à l’issue d’une énième audience de justice la rétention de Guilherme HAUKA AZANGA a été prolongée de 3(ou 5) jours. Il peut être expulsable d’un moment à l’autre. Guilherme est encore au CRA , mais ses affaires sont dans une voiture.

A 18 heures, les parents, se rassemblent à Lyon. Le prochain vol pour Luanda est demain soir, à Roissy

Nous devons obtenir la libération de Guilherme, pour lui, dont la vie est menacée en ANGOLA, et pour sa famille persécutée."

Ministre de l’Immigration :

Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : stephane.fratacci@iminidco.gouv.fr
fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr
Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire


Et là où se prennent les décisions :
Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

Récit d’un acharnement d'Etat :

Guilherme est Angolais, débouté de sa demande d’asile en France il y a 8 ans, il est resté en France, y vit et y travaille depuis lors. Il y a retrouvé une vie de famille avec sa compagne Florence, il assume avec elle le soin de leurs quatre enfants dont 3 sont élèves de l’école Gilbert DRU à Lyon 7e, le dernier va à la crèche. Tous nés en France.

En 2009, la préfecture du Rhône refuse de donner un titre de séjour à Guilherme


- 19 janvier 2010 : Guilherme est arrêté à domicile. Le 30 janvier, il refuse d’être expulsé, pour ne pas laisser sa compagne et ses enfants. Il est tabassé puis traduit en justice . Guilherme est alors condamné à deux mois de prison pour refus d’embarquement.

- 18 mars, il sort de prison….. mais pour être mis directement dans un avion pour l’Angola via Francfort. Il est baillonné et ligoté. A Francfort, le pilote refuse de partir avec un passager dans un état pareil.

- Guilherme est rapatrié en France par la police, à nouveau enfermé au centre de rétention de Lyon St Exupéry.

- 20 mars, le juge des libertés libère Guilherme qui retrouve Florence et les enfants. Le cauchemar parait terminé.

- 23 mars, la préfecture de LYON fait appel de la décision de libération qui est cassée. Guilherme n’a pas été prévenu, le jugement s’est fait sans lui.

- 25 mars, grand déploiement de police vers 8 h 30. Après avoir cassé la porte de l’appartement familial, la police embarque Guilherme, un révolver est pointé sur lui devant ses enfants . Guilherme est à nouveau enfermé au CRA de Lyon Saint Exupéry. Une demande d’asile est déposée.

- 31 mars, la demande est rejetée. Guilherme reste en rétention, expulsable à tout moment

- 4 avril : audience du JLD pour la prolongation de rétention, la préfecture demande une prolongation de cinq jours avec expulsion prévue dit-elle demain lundi de Pâques de Roissy. : 15h : le Juge des Libertés ordonne la libération de Guilherme.
16h30 : le Parquet fait appel.. Guilherme reste enfermé pour un nouveau procès mardi 6 avril à 10h. MAIS la justice impose que Guilherme soit présent à ce procès, ce qui empêche le préfet de tenter une nouvelle expulsion en urgence.

- 6 avril : rétention prolongée , Guilherme est expusable à tout moment

Depuis le 19 janvier 2010, Guilherme a passé 4 jours avec sa compagne et leurs enfants, et 72 jours en rétention ou en prison, il a subi deux arrestations à son domicile, trois tentatives d’embarquement et trois passages à tabac.



Le préfet du Rhône le sait et l’assume . Comme il sait qu’en découvrant son acharnement, des centaines de citoyens ont affiché une photo de leurs mains sur le blog des auteurs et illustrateurs de jeunesse mobilisés pour Guilherme, que des centaines de mains ont été dessinées place des Terraux à Lyon le samedi de Pâques par plus de 500 personnes rassemblées pour Gulherme , Il sait aussi que des dizaines de parents de d’élèves occupent l’école des enfants pour protester contre ses décisions et se relaient autour du centre de rétention.

Que craint donc le préfet du Rhône qui a mobilisé le lundi de Pâques huit véhicules contenant chacun six à huit CRS devant le tribunal de Lyon, a fait remplir les couloirs de CRS, au bas mot une vingtaine entre l'entrée et la salle d'audience, soit une centaine d’hommes en armes pour expulser un homme seul, sans papiers, sans droits. L’image d’une société, celle que souhaite Monsieur Géraud celle justement dont on ne veut pas et qui dégoûte les enseignants, les parents et les enfants des écoles de Lyon et d’ailleurs.


Communiqué du préfet du Rhône :

« Le centre familial de M. Hauka Azanga est, de toute évidence, dans son pays, en Angola, où résident son épouse et ses 5 enfants, nés entre 1991 et 2000, comme en attestent toutes les décisions de justice. Il vit en France des seules allocations perçues par son actuelle compagne, avec laquelle il déclare avoir deux enfants mais avec laquelle il n'y a jamais eu de communauté de résidence avant novembre 2009.»



Lettre de Sandrine Delanoë, Membre du collectif de soutien pour la régularisation de Guilherme Hauka-Azanga, voisine de la famille et membre de plusieurs associations du quartier


Monsieur le Préfet du Rhône,


Je vous prie de bien vouloir reconsidérer les nouvelles pièces versées au dossier de Monsieur Guilherme Hauka-Azanga, avec attention et humanité, et de et de régulariser sa situation afin qu'il puisse résider en France en toute légalité et ainsi continuer à s'occuper de sa famille, une compagne malade et 4 enfants de 18 mois à 10 ans, comme il le fait depuis 5 ans.


Je me permets de porter à votre connaissance les faits suivants, qui apparemment n'étaient pas connus du tribunal administratif ayant statué sur les demandes d'asile de Monsieur Hauka-Azanga et sur les conclusions duquel vous vous êtes appuyé pour prononcer votre ordonnance de reconduite.

En effet, votre argument central pour justifier le retour de Monsieur Hauka-Azanga en Angola s'appuie sur l'idée que sa résidence familiale est en Angola, or ceci est faux : nous sommes une bonne centaine à pouvoir témoigner que sa résidence est bien à Lyon, au 52 rue Montesquieu, depuis 5 ans, avec sa compagne Florence Mawété et leurs 4 enfants, que Monsieur Hauka-Azanga accompagne et va chercher à l'école et à la crèche chaque jour. En plus de nos témoignages , nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance des documents que nous vous avons transmis, résumés ci-dessous :


1/La compagne angolaise de Monsieur Guilherme HAUKA-AZANGA, Maria de Fatima Joao Miguel, est décédée le 10 août 2004 à Cazenga d'une crise cardiaque suite à blessure par arme à feu. Nous disposons d'une copie de l'acte de décès n° 1239/004, conservé à l'Etat civil de Luanda, Angola.


2/ Guilherme est le père de deux enfants nés à Lyon, Gaël né le 14/02/2007 et Dorcas née le 25/12/2008, tous deux reconnus avant leur naissance par Guilherme et sa compagne actuelle, leur mère, Florence Mawete Nekina - actes de naissance n° 328 et 2437 délivrés par la Mairie de Lyon 2ème


3/ Les personnels de l'association "Habitat et Humanisme", qui héberge Monsieur Hauka-Azanga et sa famille au 52, rue Montesquieu, ont produit des témoignages écrits attestant de l'ancienneté de la résidence et de la vie familiale de Monsieur Hauka-Azanga à cette adresse.

Ces attestations ont été produites hier à l'audience du Juge des Libertés et de la Détention. Ce sont donc des pièces nouvelles au dossier que nous vous demandons de bienvouloir étudier pour reconsidérer la situation.


4/ Les enfants issus de la première union de Monsieur Hauka-Azanga ne se trouvent pas en Angola mais ont été mis à l'abri au Congo, et placés par une institution catholique que nous cherchons actuellement à contacter pour obtenir de leurs nouvelles et des documents attestant de leur présence.


Outre le fait que la résidence familiale habituelle et régulière de Monsieur Hauka-Azanga est bien en France et que l'expulser serait une violation du droit à la vie privée et familiale (Déclaration Européenne des Droits de l'Homme , article 8) et une violation de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant) - il n'y a aucun motif de reconduire Monsieur Hauka-Azanga en Angola où il n'a plus aucune attache familiale.


Par ailleurs, Guilherme s'occupe également avec soin des 2 filles aînées de sa compagne, Exaucée 10 ans et Chloé. Leur mère souffrant de graves problèmes de santé (ne pouvant assurer seule les soins nécessaires aux enfants).


Les 4 enfants ont besoin de leur père !!!


Nous demandons la régularisation de Guilherme, qu'il est en votre pouvoir discrétionnaire d'accorder à tout moment. Revenir sur vos décisions antérieures, au vu de ces informations qui apparemment ne vous sont pas parvenues, ne serait pas une marque de faiblesse mais d'intelligence et d'humanité."


Contact tel: 06.78.75.7258, Mr DELAVERNHE, parent d'élève G.DRU

Communiqué de presse RESF : pour Guilherme Hauka Azanga

Blog http://hauka-hazanga.tumblr.com/

Écrit par : Chloé Laroche | 07/04/2010

HOURRAH !!! GUILHERME EST LIBRE !! FAUTE DE POUVOIR L'EXPULSER, LA PRÉFECTURE A DÉCIDÉ DE RENONCER, FACE À LA PRESSION DE TOUS SES SOUTIENS !!!

Voir mon article du 7 avril...

HIER, LE PILOTE A REFUSÉ DE DÉCOLLER.... C'ÉTAIT BIEN QUE TOUT LE MONDE ÉCRIVE À AIR FRANCE COMME LA LETTRE QUE J'AI ENVOYÉE (voir mon ARTICLE du 7), À LA DEMANDE DE THIERRY !!

NOUS SOMMES SOULAGÉS POUR TOUTE LA FAMILLE !!

CHLOÉ

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"Hier, Guilherme, père sans papier de 4 enfants, a été amené en avion privé de Lyon au Bourget, où était rassemblé, comme à Lyon, un important dispositif policier à la descente de l’avion : environ 30 policiers, 6 voitures de police. Il a alors été saucissonné é de la tête aux pieds, une muselière plaquée sur le visage, il est resté ainsi plus d’une heure et demie, et monté dans l’avion comme un paquet.

Refus du commandant de bord de l’embarquer dans ces conditions, il est encore resté une heure et demie ligoté et muselé.

Transporté à 4 heures du matin au CRA de Bobigny. Sa femme Florence, des soutiens de Lyon sont arrivés.

En début d’après midi, l’avocate Dominique Noguères de la Ligue des Droits de l’Homme a pu le voir. Lorsque sa femme et Laurent Cantet se sont présentés pour le rencontrer, la police les a informés que Guilherme venait d’être embarqué pour le Bourget.

Conférence de presse à la FCPE à 16 h30, avec Florence sa femme, et les soutiens. Appel à rassemblement devant la FCPE, 108/110 avenue Ledru Rollin Paris 11ème à 16 h 30.

Moyens démesurés mis en œuvre contre un seul homme,violences commandées par l’Etat, exécutées par les fonctionnaires de l’Etat, pratiques atroces infligées aux sans papiers. Jusqu’où iront-ils ?"

Jeudi 8 avril 2010.

PAR RESF

Écrit par : Chloé Laroche | 08/04/2010

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