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14/11/2010

Un pompier blessé à la Villeneuve de Grenoble, fait condamné par une habitante du quartier, moi-même. Hommages aux pompiers par le texte magique d'un petit garçon en fin de vie.

k1971856.jpgBonjour à tous et toutes,

Ce vendredi, une personne a tiré sur un pompier essayant d’éteindre une voiture à qui on avait mis le feu, dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble où je vis.Corajoud-parc-Grenoble-00lens.jpgCorajoud-parc-Grenoble-Villeneuve-01.jpg

Les voitures qui brûlent ici, c'est un fait régulier. Des voitures ont brûlé mercredi soir, vendredi et tellement souvent.  C'est presque toutes les nuits, une, deux, trois voitures... Personne ne le sait à part les habitants car il faut trente ou cinquante voitures brûlées pour que les médias en parlent et que le Ministre s'inquiète.1574R-015635D.jpg

Ce pompier a eu la vie sauve mais la balle a traversé son bras et plusieurs tirs ont eu lieu et auraient pu tuer pompiers et policiers.

C’est une honte de tirer sur un pompier qui risque sa vie tous les jours pour les autres, qui sauve des vies et qui éteint les feux que d’autres allument.

Pour rendre hommage à ce pompier et à tous les pompiers, j’ai choisi de partager avec vous ce texte d’un auteur inconnu qui raconte l’histoire d’un jeune garçon condamné qui voulait être pompier.

CB064622.jpgJe suis très chagrinée et en colère pour cet acte d’un habitant de mon quartier, quartier qui est devenu tellement ghetto que beaucoup de personnes restent seules car quel homme, quel compagnon voudrait venir les voir et retrouver sa voiture brûlée au petit matin ?? C’est un argument que j’ai déjà entendu et c’est triste de penser qu’une femme compte moins qu’une voiture mais c’est ainsi.

Mon quartier vit bien, il respire, on ne se fait pas tuer en sortant de chez soi ni agresser.Corajoud-parc-Grenoble-Villeneuve-03.jpg

Je pense que ce qui s’est passé hier est un acte isolé et je souhaite qu’il le reste et que son auteur se morfonde en excuses intérieures.

Puissent les voitures de ce quartier continuer à se garer tranquillement sans que des ménages modestes ne retrouvent une épave brûlée à la place de leur véhicule le matin en allant au travail..... comme cela m’est arrivé en janvier.

Corajoud-parc-Grenoble-Villeneuve-05.jpgPuissent les habitants poursuivre leur vie paisible dans ce quartier sans qu’il ne devienne un lieu à part où les gens de l’extérieur n’oseraient plus venir par peur de l’inconnu... Afin que l’amour et l’amitié puissent perdurer dans ce coin de Grenoble.

Chloé LAROCHE _____________________________

Nota : les photos choisies sur la Villeneuve proviennent de la galerie http://corajoudmichel.nerim.net/les-quatre-parcs/parcdegrenoble/grenobleimagesparc. Les photos que j'ai choisies sur les pompiers sont libres de droits et proviennent du site FOTOSEARCH.

___________________________________________________ "Maman, j'ai toujours voulu être un pompier quand je serais grand".


"Une mère de 26 ans était très pensive en regardant son fils qui se mourait de leucémie terminale.edw04014.jpg

Même si son cœur était abattu par la tristesse, elle conservait un grand sens de détermination. Comme toutes les mères elle souhaitait que son fils croisse et réalise tous ses rêves. Mais maintenant cela n'était plus possible pour son fils. La leucémie ne le lui permettrait pas.

Mais même ainsi, elle voulait que les rêves de son fils se réalisent. Elle prit la main de son fils et lui demanda :
"Billy, as-tu déjà pensé à ce que tu aimerais être quand tu grandiras?
 As-tu rêvé et pensé parfois à ce que tu ferais de ta vie ?
163223.jpg-Maman, j'ai toujours voulu être un pompier quand je serais grand."

La mère sourit et dit : "Voyons si nous pouvons faire de ton rêve une réalité."

Plus tard ce jour-là, elle se rendit au Poste de Pompiers de Phœnix, Arizona. Là elle connut le Pompier Bob, un homme avec un cœur grand comme Phœnix. Elle lui expliqua le dernier désir de son fils et lui demanda s'il était possible de donner à son fils de six ans une promenade autour du carré de maisons dans un camion de pompiers.

Le Pompier Bob dit :k0523871.jpg
"Voyez madame, nous pouvons faire quelque chose de mieux que cela. Que votre fils soit prêt mercredi, à sept heures du matin exactement et nous le ferons Pompier Honoraire durant toute la journée. Il peut venir ici à la station avec nous, manger avec nous, sortir avec nous quand nous recevrons des appels pour incendies sur tout notre territoire. Et si vous nous donnez ses mesures, nous aurons pour lui un véritable uniforme de pompier avec un vrai chapeau qui portera l'emblème de la Station de Pompiers de Phœnix, non pas un jouet, mais l'emblème jaune que nous portons et il aura aussi ses bottes de caoutchouc. Tout cela est fait ici à Phœnix, ainsi ce sera facile de l'avoir assez rapidement."


Trois jours plus tard le Pompier Bob alla chercher Billy, il lui mit son uniforme de pompier et il le conduisit de son lit d'hôpital jusqu'au camion-pompe. Billy dût s'asseoir à l'arrière du camion et aider à conduire durant le trajet de retour à la station. Il se croyait au ciel. Il y eut trois appels ce jours-là à Phœnix et Billy a dû sortir pour les trois appels. Il y alla dans trois camions différents.

bxp40105.jpgIl est revenu dans le mini-bus paramédical et aussi dans l'auto du Chef des Pompiers. Ils filmèrent l'évènement pour les nouvelles locales de la télévision. Ayant réalisé son rêve et avec tout l'amour et l'attention qui lui furent donnés, Billy fut touché si profondément qu'il réussit a vivre trois mois de plus que ce dont n'importe quel médecin pensait qu'il vivrait.

Une nuit, tous les signes vitaux commencèrent à faiblir de façon dramatique et l'infirmier en chef, qui croyait dans l'idée hospitalière que personne de doit mourir étant seul, commença à appeler les membres de la famille pour qu'ils viennent à l'hôpital.k0454859.jpg

Ensuite, il se souvint du jour que Billy avait vécu comme s'il était un pompier et il appela le Chef de la Station et lui demanda si c'était possible qu'il envoie à l'hôpital un pompier en uniforme pour qu'il soit avec Billy quand il rendrait l'âme.

Et le Chef lui dit:
"Nous ferons quelque chose de mieux. Nous serons là dans cinq minutes. Vous pouvez me faire une faveur ? Quand vous entendrez sonner les sirènes et verrez clignoter les lumières, avertissez dans les haut-parleurs qu'il n'y a pas d'incendie, mais que le Département des pompiers vient visiter une fois de plus un de ses plus importants membres. Et s'il-vous-plaît ouvrez la fenêtre de sa chambre."


Cinq minutes plus tard, un camion de pompier arriva à l'hôpital avec un crochet et un escalier télescopique qui se levèrent jusqu'au troisième étage où était la fenêtre ouverte de la chambre de Billy et 16 pompiers montèrent dans la chambre de Billy. Avec la permission de sa maman, chacun d'eux l'embrassa et le berça lui disant qu'il l'aimait.

CB064622.jpgBilly regarda le Chef des Pompiers et de sa voix d'agonisant lui demanda : "CHEF, SUIS-JE MAINTENANT UN VRAI POMPIER ?"
Le chef lui répondit : "OUI BILLY, TU L'ES."k2010926.jpg
A ces mots Billy sourit et ferma les yeux pour la dernière fois."

(Cette histoire est vraie)

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