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09/11/2017

VIOLENCE INSTITUTIONNELLE - Phobie Scolaire - Je partage avec vous le texte d'Agnès GUILLAUBY ainsi que les références du livre et site de l'association PHOBIE SCOLAIRE.

Bonjour à tous et toutes,

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Il existe aujourd'hui pour de nombreux parents en désarroi, avec un jeune en souffrance psychique, une association :  "Phobie Scolaire" qui a une page Facebook sur laquelle les parents peuvent s'entraider et être soutenus, afin de mieux accompagner leur enfant. Voici ci-dessous leur livre que vous pouvez commander pour vous aider.

Il y a aussi un site de l'association :

http://www.phobiescolaire.org/

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Et je partage aussi avec vous ce texte lu dans le groupe fermé du groupe Facebook officiel de Phobie Scolaire. Avec la permission de l'auteure, je vous le transmets ci-après.

Bonne lecture à tous et un grand courage aux parents en difficulté.

Chloé LAROCHE

 

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VIOLENCE INSTITUTIONNELLE☀️

 

Texte et réflexions d'Agnès GUILLAUBY,

(retransmis du groupe Facebook de Parents d'enfants souffrant de Phobie Scolaire)

 

 

Tous les parents que nous sommes accompagnons nos enfants et nos ados lors de leurs consultations, parfois dans des cabinets privés et bien souvent à l’hôpital ou dans un CMP.

À la lecture de tous les témoignages sur le Facebook de l’association, je remarque que nombre de parents se sentent incompris, désemparés, parfois agressés par des commentaires faits par les médecins ou les thérapeutes, sans parler des réactions du corps enseignant, mais ça, c’est encore un autre débat. Nous en faisons souvent les frais.

En tant que parents, nous sollicitons ces services de soins pour nos enfants afin de les aider à se sortir de cette situation de blocage et d’enfermement qu’est la phobie scolaire ainsi que les autres troubles qui y sont associés. Nous-même venons chercher de l’aide, un soutien afin d’aider nos enfants à retrouver leur bien-être perdu.

Le problème auquel nous sommes souvent confrontés est celui d’une forme de violence institutionnelle à peine visible mais bien présente et dont nos enfants pâtissent et nous avec.

Qu’entend-on par violence institutionnelle ?

C’est une violence invisible mais bien là. Par violence on se réfère le plus souvent à des atteintes qui supposent un contact physique. On parle aussi de plus en plus des violences psychologiques, celles que l’on peut subir au sein d’un groupe d’individus, familiale, professionnel ou plus malheureusement à l’école. Nos enfants en savent quelque chose. Toutefois, on reste très silencieux sur la question des violences provoquées par l’institution.

Par institution on désigne là un organisme créé par l’Etat pour servir l’organisation de la société par l’éducation, le soin, la justice, la culture etc... On parle donc d’un groupe d’individus organisés régis par un système dispensant un enseignement, des soins ou d’autres choses visant à procurer du mieux-être et améliorer la condition des gens. Ce ne sont plus des actions isolées. La plupart des institutions auxquelles je fais allusion ont été créées dans un but de service. Lorsque je parle de service, il ne s’agit pas d’une relation d’assujettissement mais d’une relation de réciprocité.

Je sollicite un soin, on m'apporte une réponse et une solution en fonction du problème soulevé, également en fonction des moyens pouvant être mis en œuvre.

Le domaine du soin nous concerne directement étant donné la situation de souffrance de nos enfants.

Dans bien des cas, cela fonctionne plutôt bien. Là où ça déraille et où commence la violence institutionnelle, c’est lorsque à l’issue d’une consultation, d’une demande d’aide, on en ressort plus brisés qu’on y est arrivé, c’est lorsqu'on a le sentiment d’être stigmatisé par la personne même qui est sensée vous apporter de l’aide par une attitude de mépris ou de refus. C’est lorsqu’au lieu de vous apporter une aide humaine, on vous oppose un fonctionnement institutionnel rigide ou obsolète.

Je citerais les propos de Jacques Pain, professeur des sciences de l’éducation : "L’institution, omniprésente dans notre société, règle et prédéfinit l’objet et le comportement des personnes. Les violences institutionnelles, à dimension pénale ou « infra-invisible » ne sont pas le fait des seules personnes. Elles sont toujours liées, en totalité ou en partie à l’institution elle-même et à ses dysfonctionnements de "personne morale"… Enfin, il faut dire que la plupart des violences institutionnelles ne se font pas à l’insu des personnes. Tout ou partie du personnel est au courant et les tolère, pour des raisons ou des intérêts personnels de « maintenance »."

Voilà en substance ce qui nous arrive, une incompréhension, des incompétences qui se retranchent derrière des principes institutionnels de fonctionnement, un manque d’écoute pour cause d’agendas de consultations overbookés, des jugements de valeurs, des consultations de pédopsychiatrie faites par des masses d’internes plein de bonnes volontés mais peu rodés à affronter la complexité de certaines situations.

Pendant ce temps, nous parents, nous nous débattons seuls avec nos enfants, l’institution parfois rajoute des problèmes aux problèmes en faisant des signalements en dépit du bon sens, en préconisant des solutions inadaptées, en générant des situations encore plus anxiogènes pour nos enfants. Dans la somme des difficultés générées par la violence institutionnelle, il y a aussi le manque d’écoute du patient à qui on répond par des « il faut » « y’a qu’à ». Nouvelle incantation thérapeutique ? On est aussi confrontés à des petites affaires d’égo ou d’orgueil, je ne sais pas trop comment appeler ça, lorsque le médecin référent n’admet pas que le patient puisse ne pas être satisfait de la qualité de soins et fait tout pour le dissuader de changer d’établissement pour se soigner ailleurs.

Le résultat de cette violence institutionnelle subit par nos enfants et nous les parents, c’est qu’un temps précieux est perdu, beaucoup d’énergie et d’argent. Nos enfants se trouvent en grande situation de vulnérabilité et nous aussi par la force des choses.

Si je me permets d’écrire ce texte, c’est pour vous encourager à garder le cap et ne pas vous laisser démonter par ces atteintes. On lit souvent sur la page Facebook de l’association qu’il faut laisser souffler nos enfants. C’est tout à fait vrai mais on s’oublie soi-même. Je pense à l’aune de l’expérience qu’en pleine tourmente il faut se poser, s’accorder un temps de recul lorsqu’on se sent dépossédé de ses propos, pas écoutés voir méprisés. Au fond de chacun d’entre nous on sait ce qu’il faut faire et ce qui est juste pour nos enfants et pour faire la part des choses il faut, dans l’ouragan trouver l’œil du cyclone (image parlante par les temps qui courent).

Reprendre des forces, c’est important aussi pour se réapproprier sa dignité de parents meurtrie par ces institutions qui peuvent parfois être maltraitantes, dire ce qu’on pense et assumer le désaccord quand on sent que l’angle de soins, les solutions proposées ne conviennent pas à notre enfant, ne pas perdre de vu que souvent certains soignants jouent et entretiennent un certain conflit de loyauté en nous car à la base nous les respectons et leur faisons confiance puisqu’on les sollicite.

Fort heureusement, le tableau n’est pas tout noir, il y a aussi des gens à l’écoute compétents qui n’abordent pas la pratique du soin dans un rapport de domination mais de réelle collaboration avec pour seule visée, l’intérêt de nos enfants.

Voilà la somme des réflexions dont je voulais vous faire part et ce, non pas pour dénoncer les institutions mais mettre en lumière ce problème de violence institutionnelle afin que chaque parent que vous êtes ne se braque pas contre le système mais sache en repérer les dysfonctionnements et surtout ne pas en être victime. Faites confiance à vos sentiments et votre bon sens.


Texte d'Agnès GUILLAUBY

 

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18/10/2017

Voici l'histoire authentique d'un architecte qui a su trouver sa vocation après un parcours scolaire difficile.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

J'aimerais raconter chaque jour des histoires comme celle-ci, afin de donner de l'espoir à ceux qui me lisent.. aux jeunes surtout, dans le cas présent, ainsi qu'à leurs parents parfois démunis ou désespérés.

C'est l'histoire d'un jeune garçon à qui une institutrice avait dit : "Tu es vraiment un imbécile" et qui était placé au fond de la classe, avec des brimades au fil des années de scolarité.

Puis il a été reconnu dyslexique à un certain moment. À partir de là, ses maux de ventre se sont arrêtés. Il s'est senti pris en compte et accompagné. Il a été suivi par une excellente orthophoniste avec laquelle il se sentait en confiance.

Et puis, il a choisi une filière de Bac professionnel, laissant la filière dite normale. Là, les enseignements lui parurent plus concrets et plus intéressants. Sa classe faisait des visites d'entreprises et d'écoles ; cela l'enrichissait et lui ouvrait une fenêtre sur le monde réel du travail, qui pouvait être aussi fait de passions.

Un jour, il devait se rendre dans une école supérieure avec ses camarades. Mais avec l'un de ses amis de promotion, ils furent soudain attirés par un  bâtiment juste en face. C'était l'école d'architecture.

Ils décidèrent tous les deux, avec l'accord de leur enseignant, de s'extraire de la visite prévue pour passer quelques heures à découvrir l'école d'architecture.

Le soir-même, il dit à ses parents que c'est cette école qu'il souhaitait faire et qu'il arriverait à passer les tests d'entrée, après avoir réussi son Bac. Il paraissait si sûr de lui que sa famille étonnée lui fit confiance et l'écouta.

Le jeune homme réussit son Bac ainsi que les tests d'entrée, travaillant d'arrache-pied. Puis il entra dans cette école qu'il visait et fit ses six années d'études d'architecture.

Il repensait parfois à ces mots si blessants entendus durant sa scolarité par les enseignants, par les professeurs. On lui reprochait tant de choses. D'être un cancre, de ne rien comprendre comme les autres, d'être trop distant des devoirs et des leçons, de comprendre différemment, d'appréhender le monde à sa façon.

On l'avait obligé à redoubler deux fois, au collège et au lycée. Ses parents étaient convoqués régulièrement et montrés du doigt, comme des personnes peu capables d'élever un enfant normalement. Pourtant, ils donnaient le meilleur d'eux-mêmes et se trouvaient au final désespérés de vivre tout cela, ressentant une profonde injustice et une grande solitude.

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Le jeune homme a finalement tenu durant ses six années d'études supérieures, assidu et sérieux. C'est merveilleux, remarquable. Combien sont capables de cela ?

À la réussite de son diplôme, il a décidé avec l'un de ses collègues étudiants de créer leur entreprise. Puis ils ont été rejoints par d'autres architectes. Aujourd'hui il exerce toujours. Il a des enfants. Ses parents sont fiers de lui.

Je souhaite que ce témoignage véridique puisse servir à des enseignants, à des enfants, des jeunes, des parents... afin que chacun reste dans le respect et dans l'espoir du chemin de l'autre.

Chloé Laroche

 

http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/voici-...

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15/09/2011

J'écris pour les nouveaux professeurs des écoles recrutés après le Master et jetés sans savoir nager en pédagogie pour assurer 27 heures de cours de la Maternelle au CM2.

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseBonjour à tous et toutes,

 

Il est étonnant de constater que notre État, l'État français, semble faire des économies sur des domaines comme l'Éducation.

 

Je dis "semble" car il semblerait que ce soit le cas, malgré que je sois obligée de me pincer pour y croire.

 

Les professeurs des écoles sont maintenant jetés dans les classes sans formation comme auparavant, avec pour tout bagage et passeport pédagogique leur seule jugeote et leur appréciation de la situation.professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseOn recrute les nouveaux professeurs des écoles (anciennement on disait "instituteurs"), en fin de maîtrise, avec des années d'études universitaires à leur actif, et même parfois des ingénieurs… à défaut d'accepter les Bacs + 2, Deugs, Licences et autres personnes motivées à devenir instituteurs et à se former correctement.

 

Pour devenir professeur des écoles, il faut désormais depuis 2010 un Master ou Maîtrise. 

 

 

Le master est un diplôme qui se prépare après la licence, en quatre semestres.professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

Comptons donc quatre à cinq années d'université, sans aucun contact avec des enfants, et plongeons après concours réussi, dans une classe de 25 à 30 enfants, pour 27 heures de cours à assurer de la Maternelle au CM2.

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseIl est absolument inconscient de laisser des enfants entre les mains de personnes n'ayant pas été formées à la petite enfance, à l'enfance et à la pédagogie. Autrefois, les futurs instituteurs bénéficiaient d'une formation en chant, musique, danse, pédagogie, tenue d'une classe, et avaient des modules sur chaque matière à enseigner comme les maths et le français. professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

Ils avaient des stages avec accompagnement et possibilité de corrections des défauts. Ils se confrontaient les uns aux autres et partageaient leurs questionnements, doutes et progrès.

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseAujourd'hui, ils sont dès la première année, après la réussite de leur concours, professeurs-stagiaires mais en responsabilité d'une classe immédiatement et à plein temps. Ils ont un tuteur chargé de les aider. Mais en sachant que le tuteur est souvent pris lui-même par un travail important de professeur, les nouveaux professeurs des écoles se retrouvent très souvent livrés à eux-mêmes, jetés par le Ministère de l'Éducation Nationale dans la rivière sans savoir nager.professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

Nous faisons donc des économies sur le dos de nos enfants, pour compenser ce que l'État français a su redonner aux plus riches des Français.

 

Et nous regardons lâchement le travail de sape et de destruction des meilleures structures françaises qui, comme les Tribunaux, se voient réduits à peau de chagrin et offerts à ceux qui ont les moyens de se défendre loin des tribunaux de proximité fermés à jamais.

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseJe souhaite beaucoup de courage aux nouveaux professeurs des écoles et je leur dis de poursuivre leur solidarité ou de la construire en formant des groupes d'entraide et de solidarité pédagogique. C'est un métier qui s'apprend comme on apprend le métier de journaliste ou celui de médecin ou encore celui de coiffeur. Avoir détruit la structure d'études des professeurs des écoles, nommée IUFM, relève d'une pure folie.

 

Mais cette folie est si répandue qu'elle en est devenue douce.

La douceur étant parfois la pire quand il s'agit de la folie d'un système.

Car elle s'apparente au laisser-aller et à l'inconscience.

 

Chloé LAROCHEprofesseur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseprofesseur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseprofesseur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

 

 

26/10/2008

LA FRANCE SE COMPACTE, SE RÉTRACTE, SE CONTRACTE. Suppressions d’emplois, disparitions des tribunaux, disparition des centres météo, des postes de RASED et de nombreux bataillons d’armée.

Blog visité 5248 fois ce mois.

 

 

Mn_12b.jpgLA FRANCE SE COMPACTE, SE RÉTRACTE, SE CONTRACTE.

Suppressions d’emplois, disparitions des Tribunaux, désertification des petites villes et alentour, disparition des centres Météo -passés de 115 à 40, un tiers des postes de Rased supprimés dans l'Éducation, déménagement de nombreux bataillons d’armées, comme celui de Bourg-Saint-Maurice_________________Mn_58.jpg

 

Bonsoir !


Nous sommes sur un navire qui prend l’eau. Comment ne pas comprendre que nombre de Français vivent la peur au ventre et que certains pètent un cable ?

Dans l'Éducation Nationale, un nombre important de postes va être supprimé, 900 dans l'enseignement supérieur et près de 9000 dans les collèges et lycées. Un tiers des enseignants spécialisés nommés "Rased" doit être remercié (RASED = réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté).

À Bourg-Saint-Maurice, un quart de la population va devoir partir à cause de la réorganisation nationale de l’armée... Le maire s’arrache les cheveux. Le 7ème bataillon de Chasseurs Alpins employait 1200 personnes, des personnes qui ont une famille, des enfants, une compagne, un compagnon. Tout ce monde, près de 2OOO personnes, est appelé à quitter la Savoie pour l’Isère. Mn_112.jpg


Mn_24.jpgDes Tribunaux vont être fermés, condamnant de nombreuses personnes à faire 90 kilomètres voire plus pour joindre une aide juridique ou se rendre à une convocation. Le principe général de réforme de la carte judiciaire est de garder une cour d'appel par région et un tribunal de grande instance par département. La France disposant actuellement de 35 cours d'appel et 181 TGI, la réforme dans son ensemble supposerait donc mathématiquement la suppression d'environ un tribunal sur deux et d'une douzaine de cours d'appel. Les avocats ont déjà manifesté contre ce qu’ils appellent la “désertification judiciaire”. Ils ont cadenassé symboliquement des tribunaux comme celui de Metz... beau symbole pour le pays des Droits de l’Homme, où la Justice se met elle-même en prison, se cadenasse et se ferme des portes.

Quelle mouche a piqué Monsieur Sarkozy et son gouvernement ?
Réduire les budgets sur tous les fronts, réduire les effectifs jusqu’à fermer des Centres Météo-France pour n’en garder que 40 pour cent et ne remplacer aucun départ à la retraite, ce qui signifie 500 emplois perdus d’ici à 2017 dans ce secteur. Cela explique évidemment la grève des Centres concernés de Météo-France. Combien on les comprend !Mn_21.jpg

Mn_11.jpgBeaucoup d’habitants de régions un peu reculées se sentent abandonnés, abandonnés dans le cadre de cette désertification générale. Bientôt, il faudra habiter une grande ville pour avoir la sentiment d’exister et d’être pris en compte. Les emplois de proximité rendaient la France plus humaine : petits tribunaux, modestes postes de village, garnisons d’armées, centres Météo, etc. Aujourd’hui, des lignes de chemins de fer s’arrêtent et laissent la place aux cars, avec des horaires disparates. Des commerces ferment faute de populations. Des écoles se taisent pour cause de classe unique. Des écoliers se lèvent plus tôt pour aller dans la ville la plus proche. Des écoliers encore sont obligés de dire adieu à leurs copains pour suivre leurs parents... obligés eux-mêmes de changer de département à cause de Monsieur Sarkozy et de Rachida Dati.

La France se concentre, mais sur quoi ?
LA FRANCE SE COMPACTE, SE RÉTRACTE, SE CONTRACTE.

 

Bon courage à toutes les personnes concernées par mes propos ci-dessusMn_21b.jpg

et dont la vie est bouleversée par les tempêtes sarkozystes.

 

Chloé Laroche

 
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