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23/08/2016

Ma proposition de familles d'accueil en France pour les migrants, réfugiés et demandeurs d'asiles. Les politiques demeurent tièdes sur cette question et les solutions tardent à se mettre en place.

Mon dernier article à lire... pour ne pas oublier ceux de l'hiver prochain, ceux qui dormiront dehors, ceux qui ont parcouru tant de chemin pour fuir l'horreur de leur pays.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

Comme le savent mes fidèles lecteurs, je suis blogueuse depuis de longues années, bientôt dix ans avec vous, et aussi écrivain engagée pour la solidarité.

J’ai écrit et fais éditer l'année dernière : « Solidarité puissance toi » pour dire que nous pouvons être chacun un phare d’entraide et un maillon de solidarité pour nos concitoyens.

Je suis dans ma vie de tous les jours taxi-ambulancière, très sensible aux domaines de la santé et du handicap. Je rencontre et transporte chaque jour des personnes touchées par des accidents très graves de la vie et par la maladie. Mes patients se battent pour la vie et pour reconquérir la liberté de se mouvoir et d'être heureux comme avant. Parfois, ils ne retrouvent pas leur vie d'avant mais ils travaillent à repartir dans une deuxième vie différente, souvent même plus riche encore en explosions de vie et en amour de l'existence restante.

Je suis aussi très sensible aux problèmes d’accueil des sans-abris et des migrants, aux enfants vivant dans la rue aussi ; une centaine d'enfants n'ont pas eu de véritable toit l’hiver dernier à Grenoble. Le numéro d’appel d’urgence, le 115, a dû refuser sans arrêt de l’aide aux appelants, les places d’accueil manquant cruellement. Les écoutants sont obligés de répondre par la négative à 98 pour cent des appels de détresse. Chaque jour, le 115 de l'Isère reçoit entre 60 et 150 appels. C'est un véritable drame social et humain.

En outre, je suis préoccupée par le fait que le Gouvernement reste sourd à la réalité suivante : quatre-vingt-deux pour cent (82 %) des Français sont favorables à l’accueil des migrants sur notre sol, par exemple dans des familles d’accueil volontaires. Rien ne se fait dans ce sens ou alors du bout des lèvres. J'ai par exemple compris que c'était "politiquement correct" d'aider une famille de réfugiés dans une commune ; j'ai entendu ceci de la bouche d'une élue d'une commune iséroise. "Cela fait bien politiquement, tu comprends". On prête un logement, on laisse les bénévoles faire le boulot et puis tout le monde est content. Et toutes les autres familles de réfugiés et de demandeurs d'asile : celles qui restent sur le pavé, celles qui pourraient trouver refuge chez des français généreux et ouvrant leur porte ?

Pourtant, sachez que l’État français donne de l’argent aux migrants lorsqu’ils ont le droit de rester sur notre sol comme réfugiés, et aussi en attendant d'avoir un statut de réfugié, mais personne ne se dit : « Tiens, tel migrant pourrait donner une partie de ce qu’il reçoit à une famille d’accueil et ainsi, nombre de familles accepterait de recevoir ce migrant afin qu'il ait un toit et qu'il soit mieux intégré dans notre pays."

Puisque le demandeur d’asile touche trois cent quarante-trois euros par mois (343), aide appelée allocation ATA et donnée lorsqu'il n'y a pas de place d’hébergement offert par l’État, je propose qu’il reverse à une famille l'aidant à favoriser son insertion en France deux-cent cinquante euros par mois (250) pour les divers frais d'accueil, de nourriture et d'hébergement. Car rappelons-nous que les plus grands coeurs sont ceux des plus pauvres et des moins riches. 

Je propose aussi que la Mairie de commune de chaque famille d'accueil de réfugié ou demandeur d'asile reverse cent euros par mois d’hébergement à cette famille, sachant que les Mairies reçoivent une aide de mille euros par migrant reçu dans la commune. Cela permettrait de trouver une logique équitable et de résoudre le problème de l’accueil dans notre pays. En sachant que chaque famille candidate serait suivie régulièrement par un passage d’éducateurs et de psychologues.

Il faut savoir que le migrant demandeur d’asile ne reçoit, s’il est en Centre d’accueil, que trois euros par jour. Cela signifie que le reste de son aide ATA revient au Centre d’hébergement, soit 250 euros. Alors pourquoi ne pas faire la même chose avec des familles d’accueil pouvant proposer un accueil à la maison ? Je vous rappelle que le coût de l’hébergement des demandeurs d’asile est estimé à 350 millions d’euros par an, alors si on en est là, à voir des personnes croupir dans la rue ou dans des bidonvilles de fortune près des grandes villes, c’est que l’État a peur politiquement de s’engager face à des partis xénophobes et nationalistes.

Il est plus simple évidemment de continuer de fermer les yeux sur tous les migrants morts en Méditerranée, plus de dix mille à ce jour, ou de donner de l'argent à la Turquie pour garder les "indésirables" ailleurs. Il est plus simple de vider les camps de fortune des migrants afin de les voir éparpillés comme un troupeau sur lequel on tire dessus à bout portant. Il est si simple de devenir indifférent à une tente en plein Paris ou à une mère dormant dans une cabine téléphonique avec son bébé.

Il est aussi si simple de me répondre : "Comment ??? Tu veux prendre l'argent donné aux réfugiés. Cela ne se fait pas !!"

-Ah bon, tu préfères voir les migrants dans la rue, toi, sans avenir, sans toit, sans école ??

 

Chloé Larochemigrant,accueil,familles d'accueil,demandeur asile,asile,réfugié,ada,grenoble,le 115,urgence,hébergement,allocation ATA,mort,méditerranée,commune,politique,tiédeur,xénophobie,rejet,haine,entraide,humain,bénévole,famille,détresse,enfant,rue,sdf,sans abri,amnesty,mairie,aide,subvention,indemnité d'accueil,proposition,allocation d'accueil,naufrage,espoir,peuple,fuite,exil,réinsertion,isère,france,monde,turquie,syrie,afrique,é

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Liens importants à consulter :

 

http://missingmigrants.iom.int/

http://ada-grenoble.org/

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/le-vrai-du-faux/2015/09/16/29003-20150916ARTFIG00326-rsa-apl-cmu-ces-aides-dont-beneficient-les-migrants-en-france.php

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/12/27/au-115-c-est-de-plus-en-plus-insupportable

http://www.liberation.fr/migrants-files,100527

http://www.leparisien.fr/international/migrants-plus-de-10-000-morts-en-mediterranee-depuis-2014-selon-l-onu-07-06-2016-5863307.php

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Refugies-et-migrants/Actualites/82-des-Francais-sont-favorables-accueil-des-refugies-18386?prehome=0

20/02/2016

Mon appel au 115 et ma proposition au Préfet de trouver des familles d'hébergement pour les sans abris et les enfants qui dorment dehors dans notre région grenobloise.

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Bonjour à tous et toutes,

 

Il y a quelques jours, j'ai été très sensible à l'appel du Directeur du 115 dans les médias sur Grenoble, Jean-Marie Delmas, avec cet appel terrible de sa part disant qu'il existe environ quatre-vingt enfants grenoblois dormant dehors avec leurs parents et qu'il manque environ neuf cent places dans l'Isère pour héberger des personnes sans domicile.

Voir un article décrivant cet appel déchirant :

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/pauvrete-80-enfants-dorment-dehors-chaque-nuit-en-isere-1453277355

J'ai essayé, à la suite de cet appel, de communiquer avec le directeur d'une des associations oeuvrant beaucoup pour les sans-abris sur Grenoble, lui demandant pourquoi ne faisait-on pas appel à des particuliers pouvant héberger ces personnes, avec une somme modique donnée mensuellement pour couvrir les frais (nourriture, frais divers, eau, etc)... vu que l'argent existe, que les fonds ont été votés par l'État mais que les places d'hébergement n'existent pas. le 115,sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère

Aujourd'hui, alors que je suis passée au Centre Ville, j'ai rencontré un jeune de l'Est, assis par terre, en train de mendier, avec un panneau disant qu'il était sans abri. Comme il ne bougeait plus et avait le visage caché sous sa capuche d'anorak, je suis allée le voir, je l'ai réveillé pour savoir s'il allait bien. Je dois dire que nombre de personnes étaient passées devant lui sans s'arrêter ni s'inquiéter de son état. Je me dis qu'il aurait pu être mort, c'était pareil !

Le monde s'affaire autour d'un homme à terre, mange, rit, parle, cause... sans s'émouvoir d'un être humain dont on ne sait pas s'il dort, s'il est mort ou s'il se sent mal. 

J'ai parlé un peu avec lui. En fait, il a une tente dans la montagne, quelque part, mais il a froid la nuit. Il a demandé un lieu d'asile mais sans succès. Il a vingt ans. Il vient d'un lointain pays et mendie pour subsister.le 115, sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,entraide,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère,

J'ai donc appelé le 115. Une charmante dame m'a répondu. Elle m'a dit qu'il n'y avait plus de places d'hébergement et qu'il n'y aurait pas de maraudes ce soir. Elle m'a dit qu'il fallait rappeler tous les jours. J'ai rappelé le soir-même au 115 pour en savoir plus, discutant avec une autre dame, d'une gentillesse extrême.

J'ai donc demandé si une solution avait été trouvée pour les enfants qui dorment dehors, à la suite de l'appel de Jean-Marie Delmas. Non, aucune solution n'a été trouvée. Le Préfet ne donne des solutions que pour les femmes isolées avec des enfants de moins d'un an. Il existe aussi des propositions aux familles de prendre leurs enfants afin de s'en occuper et de les mettre en foyers d'hébergement, mais sans leurs parents. Quel parent aurait le coeur de laisser son enfant ? Aucune famille n'accepte cela, ce qui fait qu'en ce jour, des familles dorment dans des allées, sous des tentes, sur des paliers de portes d'entrée, dans des cages d'escaliers. Elle se cachent, elles survivent mais dans des conditions innommables.

La première dame m'ayant répondu au 115 m'a dit ces mots terribles : "Vous vous rendez compte, il y a des enfants de onze ans qui dorment dehors !!!!"

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La dame du 115 que j'ai eu ce soir au téléphone m'a dit : "Répondre au 115 est de plus en plus difficile car on est obligés de répondre par la négative à de nombreux appels de détresse et c'est terrible. Alors, on réconforte au téléphone, on essaye d'aiguiller vers les maraudes, vers des associations, vers des centres d'accueil. On ne nous donne pas assez de places d'hébergement."

Puis j'ai trouvé cet article qui date déjà de décembre 2012 :

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/12/27/au-115-c-est-de-plus-en-plus-insupportable

En fait, rien n'a changé depuis cet article, c'est de pire en pire.

Heureusement que la Croix-Rouge et Vinci-Codex, Samu Social de Grenoble, sont présents pour les maraudes et le soutien psychologique et physique, par l'apport de nourriture, d'écoute, de chaleur humaine et de couvertures.

Voici cet article de 2013 relatant leur action : 

http://www.placegrenet.fr/2013/11/27/sans-abris-appel-samu-social-grenoblel/15878

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Je vais aider ce jeune de vingt ans dont je vous ai parlé plus haut. Je vous en dirai plus dans un prochain article. Mais si en attendant, vous êtes une famille ou un particulier qui a envie d'héberger des personnes sans abris, faites-le moi savoir et nous pourrions créer un réseau d'entraide, avec un projet à proposer au Préfet, en proposant notre toit et notre nourriture mais en demandant une aide mensuelle afin de nous aider, car c'est souvent ceux qui ont le moins de moyens qui ouvrent leur porte, alors, vu que pour chaque personne dans la rue, il existe une aide financière mais qu'il n'y a pas de place pour elles, alors proposons autre chose, même si ce n'est qu'une proposition de cinq à dix euros par jour par personne hébergée. Peut-être que cette proposition coûterait moins cher qu'une place en centre d'hébergement ou à l'hôtel.

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Personnellement, j'ai déjà hébergé trois personnes d'origine étrangère mineures, placées chez moi par le Codase, Protection de l'Enfance, et je recevais une contribution pour chaque jour d'un montant couvrant les frais de nourriture et de logement, mais sans salaire. C'est cela qui devrait être fait pour trouver des familles d'hébergement et des toits pour éviter que des familles et des enfants dorment dehors, dans notre beau pays des Droits de l'Homme.

Voici mon email si vous souhaitez rejoindre ma proposition ou bien me donner des idées ou me proposer un échange d'idées : ac.laroche38@gmail.com

 

Chloé LAROCHEle 115, sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,entraide,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère,le 115, sans-abris,grenoble,hébergement,sdf,samu social,vinci codex,maraude,enfant dans la rue,solidarité,entraide,préfet,places centres hébergement,rue,dormir dehors,froid,hiver,familles d'accueil,jean-marie delmas,dauphiné libéré,france bleu isère,entraide,aide,fonds,accueil,drame,crise,étranger,hospitalité,coeur,amour,isère,

 

 

 

 

19/01/2014

Mon coup de chapeau au Père Fréchet, hommage à une personnalité de Grenoble authentique qui a gardé sa foi en la solidarité et en l'entraide envers ses frères cabossés et sans-abri.

jean_frechet.jpgBonsoir à tous et toutes,


Il y a des personnes qu'on ne peut oublier et qu'on ne doit pas oublier. Voici une personne qui nous a quittés il y a trois ans et dont je souhaite vous reparler, après un premier article écrit en mars 2011 en hommage à cette personnalité authentique.th-82.jpeg

Je viens vous entretenir en ce dimanche maussade de janvier du Père Jean Fréchet qui pendant des décennies sur Grenoble a aidé les sans-abris sur la paroisse Saint-Paul. Il y avait des caravanes pour les sans-domicile-fixe au pied de son église et des personnes par centaines défilaient pour venir chercher le vendredi matin du lait et à manger ainsi que des vêtements.

Il avait ouvert rue de Stalingrad un restaurant nommé le "51" où on mangeait pour 0 à 5 francs et où les musiciens comme moi animaient des soirées afin de réchauffer le coeur de tous les "cabossés" de la vie, comme le Père les appelait.th-84.jpeg

Le Père Fréchet, malgré toute cette générosité, a été parfois en conflit avec des habitants du quartier des Alliés qui auraient préféré un quartier "propre" et puis il a été agressé aussi et volé, mais il n'a jamais baissé les bras, a toujours pardonné. Il avait cette foi en l'humain et en la solidarité qui l'a conduit à rester en place et en amour de son prochain durant plus de quarante ans.

th-83.jpegIl écrivait et réunissait ses textes dans des recueils et des livres, dont il donnait le profit à son association, celle de Saint-Paul. Il nous a quittés il y a trois ans mais son âme est là, dans le coeur de tous ceux sur qui il a posé ses yeux de clairvoyant de l'infini.père fréchet,hommage,sans abris,paroisse saint paul,grenoble,exception,personnalité,écrivain,prêtre,curé,violoniste,entraide,accueil,bonté,bleu,blog,lecteurs,succès,amour,autrui,dimanche,actualités,mode,pauvreté,politique,détresse,cabossés,aide,soutien,noël,témoignage,le 51,restaurant solidaire,amitié,concert gratuit,sdf,pauvre,caravane,démunis,mort,manque,décès,paroisse,église,voisin,alliés,agression,solitude,algérie,guerre

J'étais sa violoniste, pas sa bonne (sourire), la violoniste du curé... et je me souviens qu'il disait : "Les sans-abris, ceux qui n'ont plus rien, les cabossés de la vie, il n'ont pas besoin seulement de manger, mais aussi de se divertir, de rire, de chanter, de sourire à la vie, d'avoir de la joie" et c'est pour cela qu'il s'entourait d'artistes.th-78.jpeg

À l'occasion de Noël, il organisait un grand repas gratuit pour toutes les familles dans le besoin et il nous demandait d'animer. Des jouets étaient donnés aux enfants. Un de ses plus gros chagrins a été le jour où l'un de ses protégés, un père de famille, s'est tué. Ce papa s'est suicidé le jour où les services sociaux venaient lui enlever ses enfants. Père Fréchet, toi qui es parti au Ciel, fais que la relève soit assurée sur terre après toi, par toutes ces personnes qui oeuvrent pour l'entraide, la compassion et l'engagement de tendre la main aux souffrants et aux cabossés de la vie.th-67.jpeg

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Chloé LAROCHEpère fréchet,hommage,sans abris,paroisse saint paul,grenoble,exception,personnalité,écrivain,prêtre,curé,violoniste,entraide,accueil,bonté,bleu,blog,lecteurs,succès,amour,autrui,dimanche,actualités,mode,pauvreté,politique,détresse,cabossés,aide,soutien,noël,témoignage,le 51,restaurant solidaire,amitié,concert gratuit,sdf,pauvre,caravane,démunis,mort,manque,décès,paroisse,église,voisin,alliés,agression,solitude,algérie,guerre

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Mon précédent article sur le Père :

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/03/18/le-...


Témoignage du Diocèse et biographie :

http://www.diocese-grenoble-vienne.fr/une_deces_frechet.html


LES PAROLES DU PÈRE JEAN FRÉCHET :

 

  • "L'Evangile c'est de la dynamite, c'est du feu."
  • "Mon rôle, c'est de maintenir le cap sur Jésus-Christ."
  • "L'Evangile, c'est mon combat, c'est le sel de la terre ; les pauvres c'est sacré."
  • "Un prêtre doit prendre des risques, se mouiller au nom du Christ."
  • "Il ne s'agit pas d'avoir de la religion mais bien de la foi."

 

Eléments de bibliographie

Voici quelques ouvrages écrits par le P. Fréchet (liste non exhaustive).

  • La vie dans les Terres froides
  • Vie, traditions, coutumes des Terres froides et du Dauphiné, Bellier, 2000
  • Déclarons la paix, préfacé par Jean-Paul II,  1986
  • La vie d'un enfant vaut tout l'or du monde
  • Ces jeunes de la fin de siècle
  • La guerre d'Algérie racontée aux jeunes et à mes neveux et nièces, dans la série Entre la foi et la colère, 2002

A Grenoble, le Père Fréchet a tendu la main chaque année en permanence et ceci depuis 1962.

 

Pour vous donner une idée de ses actions, voici quelques chiffres

pour l’année 2000 :

·        222 personnes logées dans 48 lieux de vie, dont 28 appartements.

·        400 familles secourues et aidées, soit environ 2000 personnes

en permanence.

·        56 "sans papiers" logés, nourris et défendus auprès des pouvoirs publics.

·        13 198 repas servis dans ses restaurants pour SDF.

·        2 fermes de réinsertion, des chantiers.

·        … et aussi 12 000 personnes soignées et aidées à l’hôpital

Jean Fréchet au Pérou !

 

 Hommages :

http://gemmani.fr/post/2011/03/17/Reaction-a-la-disparition-de-Jean-Frechet
 
http://www.micheldestot.fr/ville-grenoble/
hommage-au-pere-frechet/ 

PHOTOS : je remercie le site BING.COM ainsi que les blogs et sites m'ayant aimablement prêté leurs images. Il y a bien sûr ma collection personnelle et mes propres photos. Voyez aussi mes albums photos à droite de cette page.

 

19/09/2013

La Savoie solidaire pour deux fillettes arrachées à leur banc d'école pour être expulsées.

moton607.jpgBonsoir à tous et toutes,

 

Vous savez que depuis longtemps, je me bats pour faire reconnaître le droit des familles à ne pas être démembrées et expulsées, comme on l'a largement connu sous l'ancien gouvernement. Malheureusement, la situation n'est pas plus humaine aujourd'hui, avec une politique de l'immigration qui n'a pas changé envers les familles déjà présentes en France.x17422635.jpg

Voici un article écrit par le Réseau Éducation sans Frontière que je souhaite partager avec vous, concernant une famille obligée de se cacher, avec deux fillettes qui n'ont pu faire leur rentrée sereinement dans le pays de Savoie, à Albertville :

SOUS HOLLANDE AUSSI, ON CACHE DES ENFANTS ET DES PARENTS SANS PAPIERS_____ 
MAÏA et DAVID SHIKHASHVILI, avec leurs enfants : ANA (5 ANS) et TIKA (11 ANS) °°°°°°°°

 

"Samedi 14 septembre à 17h40, l’artiste HK et les Saltimbanks inviteront les deux parents et les deux enfants de la famille Shikhashvili sur la grande scène de la fête de l’Humanité. Ce sera la première apparition de cette famille depuis qu’elle fuit Albertville, le 19 août pour échapper à une expulsion vers la Géorgie le lendemain.

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Victimes de persécutions parce que couple mixte (David est Géorgien, Maïa Ossète), ils avaient cru trouver refuge en France en 2011. Comme plus de 80% d’entre elles, leur demande d’asile a été rejetée. Ils ont été assignés à résidence pendant 45 jours. 45 jours de terreur à redouter chaque matin de voir la police débarquer.

Quand ils ont été convoqués pour leur expulsion, ils se sont enfuis. Depuis lors, c’est la clandestinité.

Face à un président et un gouvernement qui ne trouvent pas le courage politique de rompre avec les objectifs et les méthodes de Sarkozy en matière d’immigration, face à un ministre de l’Intérieur qui se conduit comme une brute, des enseignants, des parents d’élèves, des gens ordinaires mais aussi des militants et des élus et des artistes comme HK et d’autres se lèvent pour dire qu’ils ne laisseront pas faire. Que ce qui était intolérable sous Sarkozy le reste, hélas ! sous Hollande.

Il faut que ça change. Maintenant !"


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 http://www.educationsansfrontieres.org/

article47430.html


Pour une autre famille :

http://www.educationsansfrontieres.org/

article47099.html


Et lisez donc aussi l'histoire de Steve Osarodian, 20 ans...


http://www.educationsansfrontieres.org/

article47439.html

IMG_1533.JPG

doucy016.jpg

 

Merci aussi

de lire ceci :

immigration,expulsion d'étranger,scolarité,école,resf,réseau éducation,droits enfant,politique,géorgie,fuite,honte,pays,france,valls,hollande,famille,albertville,savoie,courage,population,résistance,tristesse,accueil,peur,steve osarodian,terreur,oqtf,demande d'asile,préfecture,solidarité,entraide,indignation,colère

http://blogs.mediapart.fr/blog/resf/100913/brutalite-etouffee-pour-le-confort-des-passagers-par-air-france

24/08/2013

Des jeunes ont mis à l'abri des personnes âgées dans une maison de retraite touchée par un incendie, à La Terrasse en Isère.

Bonjour à tous et toutes,


Hier soir, il y a eu un incendie aux Solambres, maison de retraite de la Terrasse dans l'Isère. Trois personnes sont décédées et une personne se trouve dans un état grave. Heureusement le système de détection des fumées a bien fonctionné, arrêtant la propagation de l'incendie à tous les étages.

th-19.jpeg Des jeunes sont intervenus avec d'autres villageois pour sortir les personnes âgées à l'extérieur, avant l'arrivée des pompiers, afin de mettre à l'abri le maximum de pensionnaires.

Ces jeunes  ont été très courageux. Notamment un jeune homme de dix-sept ans nommé Élien.

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Certaines personnes âgées se trouvaient dans un état d'angoisse et de stress extrême, se cramponnant à leurs lits par peur. Ces jeunes gens ont dû faire preuve de cran et de persuasion, parfois d'autorité pour sortir le maximum d'anciens.

Bravo à ces jeunes d'avoir fait preuve de solidarité et de courage. Dans une époque d'égoïsme et d'individualisme, ils nous ont montré que les jeunes générations assurent la relève de l'entraide et de la générosité.

th-16.jpegEn attendant la réparation de l'établissement, les hôpitaux et centres médicaux de la région se sont mobilisés de leur côté pour accueillir les personnes âgées désormais sans toit.

Il est heureux et rassurant de voir que le monde médical ouvre ses portes à des sinistrés, à l'heure où l'on manque de lits et de moyens pour accueillir les souffrants.th-20.jpeg

J'adresse tous mes souhaits de courage et de soutien à l'équipe soignante des Solambres, ainsi qu'à la Direction et aux familles des victimes.

Chloé Laroche

18/03/2013

Une famille en danger, renvoyée avec ses trois enfants en Albanie... Un jeune marocain en attente d'expulsion, alors qu'il poursuit ses études. Quel acharnement sur des innocents !

P1130863.JPGBonsoir à tous,


Ce soir, je suis indignée au plus haut point.

En effet, les évènements se durcissent quant aux familles expulsées et moi qui avais voté la gauche pour que plus jamais on n'expulse des enfants hors de France manu militari, écoliers ou lycées, ou encore des papas renvoyés de France sans leur famille... je déchante grandement et suis très déçue et horrifiée de ce que j'observe depuis l'année dernière, que ce soit envers des papas, mais aussi des mamans et des enfants scolarisés et même nés en France !images-1.jpeg

Je suis en relation avec le réseau Éducation sans Frontières et vous transmets parfois par mes articles depuis 2008 les appels et la détresse des familles expulsées ou enfermées en "camps de rétention".

Vous retrouverez mes articles sur le sujet dans les catégories : "Chloé défend les papas expulsés" et "Non aux expulsions et aux camps" (voir catégories à gauche de cette page).

Cette fois, c'est toute une famille, venue d'Albanie, qui a été expulsée de France le 14 mars. Je parle de Sélami et Améla MAXHURAJ, et de leurs trois enfants : Klévis, 12 ans, Ergy, 11 ans et Vonessa, 9 ans. Ils ont été chargés par la police dans deux voitures. Un avion les attendait pour les expulser vers l’Albanie. Discrètement et sans bruit.

1071171995.jpegIls risquent leur vie en Albanie, à cause de risques mafieux et d'histoires de vendetta, dont la maman a déjà été victime. Les trois enfants avaient trouvé en France depuis 2011 refuge et sécurité, bien qu'ils aient connu la vie dans la rue et à l'hôtel avec leurs parents, depuis leur arrivée dans notre pays. Ils parlent tous les trois très bien le français. Les deux garçons font du foot et Vonessa pratique la danse. Que vont-ils devenir, encore une fois transplantés, encore une fois exclus ?

Dernièrement, c'est un bébé de sept mois, Florina, qu'on a séparé de sa maman emprisonnée en camp de rétention. Elle l'allaitait encore. C'est intolérable. Que fait-on des Droits de l'Enfant dans notre pays ? Des droits des mamans, des parents ? Le 12 mars, la maman a été libérée, mais jusqu'à quand ??MM007.jpg

Je voudrais vous parler aussi d'un jeune homme de vingt ans d'origine marocaine, Taoufik Najem, qu'on risque d'expulser, alors que son frère a déjà été tué l'année passée dans son pays. Son père est en France depuis quarante ans. Pourtant Taoufik est emprisonné depuis le 8 mars en camp de rétention avant son expulsion imminente vers le Maroc. Il a obtenu son CAP Menuiserie en 2012 et poursuit vers un bac professionnel. Pourquoi le gouvernement français voudrait-il briser son avenir ?

Vous me lisez et peut-être voudriez-vous faire quelque chose pour ces familles.

Je vous propose d'aller voir le site d'Éducation sans frontières.org

et de lire les transmissions reçues par le réseau, transmissions que je vous livre ci-dessous. 

Ensuite, vous pourrez écrire aux différents emails du Gouvernement ou téléphoner pour défendre ces familles et protester.

Je vous en remercie par avance pour eux.

xbell0.jpgCar nous sommes des citoyens et nous avons le droit de dire que nous ne sommes pas d'accord, quand nous ne le sommes pas, dans un pays de liberté et protégeant les Droits de l'Homme... et ceux des Enfants.

Chloé LAROCHE


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Infos

et transmissions de RESF  

(réseau Éducation sans frontières) :


 

LA VALLS DES EXPULSIONS

 

SE DANSE AVEC DES FAMILLES DEMEMBREES

 

 

 

"Expulsion en famille, les parents et les enfants sur un même vol commercial (et non sur un charter comme nous l’avions craint un moment pour la famille albanaise Maxhuraj expulsée le 13 mars sans que ni le ministère ni la préfecture coupables ne veuillent dire comment elle l’avait été), démembrement de familles, expulsion de lycéens en cours de scolarité, la palette des horreurs que le ministre Valls se plaît à mettre au service du président Hollande s’enrichit chaque jour.

 

Certes, comme le répètent Monsieur Valls et son cabinet, ces mesures sont légales, pour la bonne raison que ce gouvernement applique, et avec le zèle qu’on verra ci-dessous, des lois et des textes que le Parti socialiste avait vigoureusement dénoncés à leur promulgation. Etre dans la légalité n’a jamais empêché d’être dans l’odieux : l’esclavage, l’apartheid, la peine de mort, la torture ou, à une autre échelle, l’interdiction du vote des femmes ou l’interdiction de l’IVG, ont été des pratiques légales. Une légalité qu’il fallait respecter ou combattre ? Dans quel camp Valls aurait-il été ? Quand la loi organise des pratiques inhumaines ou odieuses, c’est la loi qu’il faut changer. Et, accessoirement, faire savoir à ceux qui l’appliquent avec zèle, l’estime dans laquelle on les tient."

 

 

 

 Pour faire savoir à qui de droit la haute estime dans laquelle sont tenus leurs agissements (les coordonnées des préfectures coupables figurent après chaque situation) :

 

A l'Elysée :

 

Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr

 

Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr

 

Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr  

 

Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr  

 

Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

 

A l'Intérieur :

 

Dircab  thierry.lataste@interieur.gouv.fr

 

Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr

 

Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr

 

Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr

 

Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr

 

Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

 

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Florina, bébé de 7 mois arraché brutalement au sein maternel, Valls récidive !
Libérée sur décision préfectorale le 12 mars 2013

 

 

Il ne fait décidément pas bon d'être un bébé Rom de nos jours en France.... Florina n'a que 7 mois mais a connu déjà deux épisodes douloureux de séparation d'avec sa mère qui la nourrit au sein. Une première fois à la fin de l'année 2012 dans les mêmes circonstances : contrôlée à Gare du Nord, le préfet de police place la mère de Florina en rétention sur la base d'une Obligation de Quitter le Territoire Français en date de juillet 2012, soit antérieure à la naissance de sa fille. Depuis vendredi 8 mars, alors que nous célébrons la journée de la femme, Florina et sa mère Florentina souffrent de nouveau psychologiquement et physiquement de cette séparation arbitraire causée par une politique du chiffre qui consiste à expulser n'importe qui, n'importe comment, sans se soucier le moins du monde de l'intérêt supérieur de l'enfant qui doit pourtant prévaloir dans toutes les décisions administratives comme indiqué dans la Convention Internationale des droits de l'Enfant, ratifiée par la France. C'est d'ailleurs à ce titre que Florentina avait pu être libérée sur décision préfectorale, le 28 décembre dernier. Alors pourquoi trois mois après, les mêmes horreurs se reproduisent-elles contre cette maman et son bébé ? Florina refuse les biberons que lui donne son père depuis 3 jours. Remettre en liberté cette maman est une question de bon sens, rien de plus car il y va de sa santé et de celle de son enfant.

Pour féliciter les responsables de si glorieux faits : 
Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT
Fax : 01 53 73 67 23
mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

A l'Elysée :
Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr
Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr
Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr 
Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr
Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

Matignon : premier-ministre@cab.pm.gouv.fr

A l'Intérieur :
Dircab thierry.lataste@interieur.gouv.fr
Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr
Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr
Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

mardi 12 mars 2013.

 

 

 

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Sans-papiers malgré lui, expulsé par Valls, la chaise de Taoufik restera vide lundi 18 mars au lycée Bartholdi (St-Denis) .

 


 

Taoufik NAJEM est scolarisé en classe de seconde TMA "Technicien Menuiserie Agenceur" au lycée Bartholdi et habite à la Courneuve avec son père qui réside  en France depuis 40 ans.

 

La première fois qu'il est entré en France, Taoufik n'avait que 12 ans. Il a été scolarisé à Drancy puis en raison de difficultés liées au logement, son père l'a renvoyé au Maroc. La situation du père stabilisée, il a pu revenir en France à l'âge de 15 ans et y vit depuis de manière continue. Il a obtenu son CAP "menuiserie" en juin dernier et poursuit ses études en vue d’obtenir un bac professionnel.

 

Enfermé à la prison pour étrangers de Vincennes depuis le 8 mars 2013 sur la base d'une obligation à quitter le territoire français délivrée contre lui en mai dernier, il risque d'être expulsé vers le Maroc dans les prochains jours. Seule la mobilisation citoyenne pourra empêcher qu’un jeune homme de 20 ans soit expulsé vers un pays où il ne souhaite pas retourner et où son frère ainé a été tué il y a un an.

 

Taoufik est décrit par le personnel du lycée comme un élève sérieux et assidu, loin du délinquant que Valls et ses exécutants essaient de nous décrire pour justifier ces reconduites arbitraires et iniques. Ainsi ses professeurs devront expliquer à leurs élèves, aux camarades de Taoufik dont beaucoup sont aussi nés ailleurs, pourquoi la France, pays des droits humains, expulse leur copain pour le seul fait qu'il n'a pas les bons papiers.

 

En France depuis 8 ans, Taoufik remplit pourtant les critères définis dans la circulaire du 28 novembre 2012. A quoi servent les promesses de réexaminer les dossiers antérieurs à la lumière de ce texte ? Quel danger un lycéen sans histoires  peut-il bien représenter pour la France ? Cette décision est d'autant plus absurde quand on sait que le métier auquel le conduiront ses études est en pénurie de main d’œuvre en France.

 

 Monsieur le Ministre, expliquez à ses camarades et ses professeurs où sont l'humanité et la nécessité de votre acte !

 

 

 

Pour sa libération :

 

Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT

 

Fax : 01 53 73 67 23

 

mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

 

 

 

Pour l'annulation de son OQTF et sa régularisation :
Préfet 93: Christian LAMBERT

 

pref-secretariat-prefet@seine-saint-denis.gouv.fr

 

Fax secrétariat préfet : 01 41 60 58 07    
Directrice des étrangers : Arlette MAGNE

 

arlette.magne@seine-saint-denis.pref.gouv.fr

 

Fax : 01 41 60 56 63

 

Secrétaire général : Eric SPITZ

 

eric.spitz@seine-saint-denis.pref.gouv.fr

 

Fax : 01 41 60 59 28

 



27/12/2012

Nuit de Noël, messe à la Villeneuve dans les quartiers d'une cité nommée Grenoble. Quand la nuit prend la terre et la guerre des pays, seul l'amour peut ramener le soleil.

k0034337.jpgBonsoir à tous et toutes,images-13.jpeg


Lundi soir, je me suis rendue avec mes enfants à la messe de veillée de Noël dans le quartier de la Villeneuve de Grenoble.

L'Espace 600, salle de spectacle et de théâtre de la Villeneuve, avait été réquisitionné et généreusement prêté pour cette rencontre inoubliable.

images-10.jpegInoubliable à mes yeux car cette messe fut un modèle d'humanisme et de rappel de diverses qualités humaines et laïques, comme l'hospitalité à l'étranger, la compassion pour la souffrance des hommes de toutes couleurs et de toutes origines, l'accueil aussi de la souffrance des endeuillés et des victimes des violences urbaines.

Le prêtre, Jean Deries, qui a choisi de vivre sa retraite dans ce quartier, a dit de belles paroles, ressemblant à l'église que j'aime, celle qui parle d'amour et d'accueil, de partage et de solidarité, celle qui crée des ponts et non des murs.

tlc8e1lr.jpgL'équipe de Malherbe et Villeneuve avait préparé des chants magnifiques avec une belle équipe de musiciens, agrémentés de diapositives, avec des mises en scènes avec  les enfants. Une tente avait été montée sur la scène pour rappeler que des personnes n'ont toujours pas de toit et que des familles expulsées vivent dans la rue. Le Père Deries n'a pas hésité à parler des Roms, des réfugiés expulsés par tous, qui ne trouvent refuge nul part, tel Marie et Joseph qui n'ont pas été reçus non plus dans la salle commune mais dans l'étable. Jésus avait été placé dans une mangeoire, premier berceau d'un bébé divin.images-12.jpeg

Cette messe a rappelé toutes les vertus de l'hospitalité envers les étrangers, de l'ouverture de notre pays aux réfugiés, et du fait de pouvoir les recevoir dans la dignité et sans rejet. 

images-3.jpegIl nous a été rappelé aussi que la marche blanche effectuée dans nos quartiers pour Sofiane et Kévin avait été la marche d'un peuple de paix et d'amour, de soutien aux familles endeuillées et de lutte contre la violence par un esprit de pardon et de non-violence voulue par les parents des deux jeunes assassinés.

Les évangiles ont été écrits, mais comme l'a dit si bien le prêtre ce soir de Noël, c'est à nous aujourd'hui de poursuivre leur écriture en vivant en témoins de lumière, en témoins de paix et d'amour.Conference-sur-la-fin-du-monde-vue-depuis-l-Antiquite_1_illustrationEtab.jpg

Je ne rapporte pas ici ces paroles seulement pour les chrétiens mais pour tous les hommes qui croient aux qualités et valeurs humaines. L'amour des autres, l'amour du bien et de l'honnêteté, ainsi que l'hospitalité et la solidarité, n'ont pas besoin d'étiquettes et de drapeaux religieux ou spirituels pour exister et se partager.

800px-Crèche_provençale.jpgCe sont des valeurs laïques, je dirais même républicaines et civiques, qui nous aident à faire vivre un quartier, une ville, un pays, une famille.

Pendant ce temps-là, à Notre-Dame de Paris, l'homélie disait ceci, prononcée par Monseigneur André Vingt-Trois :

"Comment oublier ce soir les peuples massacrés et dispersés par les guerres qui ensanglantent le globe... ? Comment oublier nos frères chrétiens d'Orient, soumis à des pressions diverses et, parfois, à la persécution ouverte ? Comment oublier les "laissés pour compte" de notre société, premières victimes de la crise économique, qui vivent d'expédients, refoulés sur les marges des rendements financiers ? Comment oublier enfin dans cette nuit où la sainte famille ne trouve pas de place dans la salle commune de l'auberge, les immigrés qui errent à travers nos pays opulents sans trouver de place dans nos nations, nos entreprises et nos foyers, nos esprits et nos coeurs ?

Non, la nuit n'est pas seulement symbolique, elle est bien réelle. L'humanité vit bien dans le pays de la mort, même si elle essaye de l'oublier."


images-11.jpegOui, l'humanité traverse des temps difficiles et très


douloureux. Des peuples entiers sont terrassés par la


guerre et la destruction, sans que d'autres ne puissent


intervenir, comme en Syrie. Cette impuissance est très


difficile et une colère sourde monte sur la planète


envers les peuples qui bloquent l'énergie de solidarité,


envers leurs gouvernants surtout, pour ne pas nommer


la Chine et la Russie.


u15025134.jpgLes jeunes aussi sont touchés par le


phénomène internet, nouveau loup sorti des


bois pour entrer dans l'ordinateur et dévorer


les innocents. Nombre de parents se trouvent


démunis face à ce phénomène grandissants et


les prédateurs sont nombreux à se saisir de ces nouvelles portes


d'entrée vers la chair fraîche.


La banalisation des fugues et de nouveaux comportements chez


nos jeunes font que même la police ne s'inquiètent plus de


disparitions d'adolescents, laissant faire la nature et refusant de


déployer les grands moyens, comme pour ces deux jeunes filles


disparues depuis trois semaines et dont les parents très inquiets


sont sans nouvelles. Cela m'a rappelé bien sûr ce que j'ai vécu en


juin 2009 lors d'une longue fugue de ma fille. Il a fallu que je


bataille pour que la police inscrive ma fille sur le fichier des


personnes disparues.


Voir mon article : http://sosmaman.20minutes-

blogs.fr/archive/2009/06/01/ma-fille-est-en-fugue-depuis-une-

semaine-mon-recit-de-maman.html


Je vous parle de ceci car Noël est le jour où les familles se


rassemblent, se retrouvent, et les parents de 


Camille Lauran, 16 ans, et Geneviève Euvrard, 17 ans...


n'ont pas eu cette joie. 42929448-4f5c-11e2-8edb-f21234471230-493x328.jpg


Je pense très fort à eux car je connais l'angoisse

des parents qui ne savent où se trouve leur

enfant et, en cette période des Fêtes, je leur

témoigne mon entière sympathie et toute l'espérance de

retrouver ces deux jeunes filles qui ont co-voituré du Puy-en-Velay jusqu'à

Toulouse... puis ont disparu totalement.


Il y a une semaine, leurs parents écrivaient au Procureur en ces

termes :

«Nous avions demandé à vos services de bien vouloir faire paraître leurs photos dans la presse nationale afin que la population puisse transmettre des indices aux enquêteurs. Vous avez refusé par deux fois. Faudrait-il que leurs noms apparaissent dans la rubrique nécrologique pour que vous accédiez à cette demande?»

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"La nuit n'est plus symbolique, elle est bien


réelle"... 


Heureusement, la nuit se termine un jour pour 

 

voir




apparaître l'aurore... Quand l'espoir apparaît, la nuit se




termine pour voir s'éloigner les cauchemars et venir le




soleil, pour voir naître l'enfant en nous comme une




nouvelle étoile pour toute l'année qui commence.

 


Chloé LAROCHE

 







 

16/11/2011

Je suis émue de la situation d'une maman congolaise privée de son existence. Mon propos sur l'identité, sur notre place dans la société, sur la légitimité reconnue ou non d'une adoption, d'un lien de coeur.

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J'avais déjà donné un lien dernièrement pour aider une maman congolaise à rentrer en France afin de retrouver ses enfants restés sur le territoire et de ramener deux de ses filles à Paris. Madame Vigoureux se trouve bloquée au Congo où elle s'était rendue afin de prouver son identité et de ramener un papier demandé par les autorités françaises.vigoureux,congo,afrique,identité,existence,adoption,exister,accueil,sans papiers,étranger,immigration,politique,frontiere,bénin,famille adoption,refus adoption,justice,tribunal,actualité,rapprochement familial,injustice,pétition,education sans frontieres,france,adolescence,colère

Il faut toujours prouver son identité alors que nous existons bel et bien, en tant qu'être humain. Pour ma part, combien de fois m'a-t-on demandé à la Caf notamment de prouver l'identité de mes filles adoptives, de prouver leur existence. La société nous a enregistré une fois mais d'années en années, combien de fois doit-on justifier de notre existence réelle et valable ?

Ma fille adoptive venue du Bénin fait les frais d'une situation scabreuse qui veut que son adoption ne soit pas reconnue en France. Issue d'une famille biologique dont le père est polygame et a abandonné tous ses enfants, les arrachant à leurs mères respectives, le dossier d'adoption subit les zones d'ombre de cette famille qui a menti au départ, se déclarant morts mais pourtant réellement bien vivants.

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Cependant, si une famille adoptive n'est pas légalement acceptée par la société et qu'on lui demande par ailleurs d'exister au niveau de l'autorité, comment peut-elle s'enraciner dans la légitimité de son existence, puisque régulièrement, il m'a été dit : "Vous n'êtes pas sa mère aux yeux de la loi."

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Je suis désolée de tout cela, meurtrie pour ma fille, mais ne pouvant plus rien faire désormais, à part saisir la Cour européenne des Droits de l'Homme, je prête ma plume à d'autres familles en difficulté et ici, en l'occurrence, je souhaite que vous vous penchiez sur le cas de cette maman : Madame Vigoureux, en signant la pétition donnée plus bas et en lisant l'article ci-dessous envoyé par Éducation sans Frontières.

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Merci pour votre lecture de mon blog, qui compte près de cinq cents lecteurs par jour. 

Merci de signer en nombre la pétition dont vous trouverez le lien en bas du rapport ci-dessous.

 

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______ "Depuis juillet dernier, une mère et ses deux filles de 13 et 15 ans, vivent un cauchemar, loin de chez elles, bloquées à Pointe-Noire, au Congo, faute de documents d’identité leur permettant de rentrer à Paris.


Brigitte Vigoureux, née au Congo et de nationalité belge, réside à Paris depuis plus de vingt ans. Quatre de ses enfants vivent avec elle, dont deux ont la nationalité française. Pour des raisons obscures que la Belgique refuse toujours de communiquer, à Paris, les autorités belges lui ont refusé le renouvellement de ses papiers d’identité et l’ont déclarée de nationalité indéterminée, ainsi que ses enfants. Elles lui réclament un certificat de naissance authentifié à la fois par son pays de naissance et par les autorités consulaires belges à Brazzaville.

En juillet dernier, munie d’un laissez-passer congolais, elle s’envole pour Brazzaville avec ses deux filles mineures, Thyssina 13 ans et Elaura 15 ans, afin de récupérer le document demandé. Sur place, elle effectue une demande de renouvellement de passeport auprès du consulat belge à Brazzaville, mais se heurte à un refus catégorique de l’ambassade. Brutalement devenues sans papiers et apatrides, Brigitte, Thyssina et Elaura ne peuvent rentrer à Paris. Bloquées depuis juillet à Pointe-Noire, elles ne survivent que parce qu’elles sont hébergées par la mère de Brigitte.

A Paris, son absence a totalement désorganisé la vie de la famille : le compte bancaire de sa mère ayant été bloqué, Amata, la cadette, attend sa bourse scolaire pour payer une partie des charges financières de l’appartement de la famille, Victor, l’aînée, étudiante devenue brutalement chef de famille, doit faire face à des problèmes de plus en plus aigus, et a dû trouver du travail pour régler les besoins les plus urgents. Quant au fils aîné qui vit au Canada, il a dû interrompre ses études, faute de pouvoir régler les frais de scolarité et s’est vu retirer son titre de séjour.

Thyssina et Elaura, de leur côté, n’ont pu effectuer leur rentrée scolaire, en septembre, dans les établissements du 13ème arrondissement de Paris où elles sont scolarisées : en 4ème au collège George Sand pour Thyssina, et en 2nde au lycée Claude Monet pour Elaura. En outre, depuis son arrivée à Pointe-Noire, Thyssina souffre du paludisme et a dû être hospitalisée.

L’avocat bruxellois qui cherche à démêler la situation administrative de Brigitte Vigoureux se heurte à un mur : en l’absence de gouvernement, il ne trouve aucun interlocuteur qui puisse lui fournir une explication. Et le consul de Belgique à Paris a prévenu le comité de soutien qui s’est organisé autour de la famille que le règlement de la situation administrative de Brigitte Vigoureux pourrait prendre des mois !

Pendant ce temps, la vie de la famille Vigoureux se dégrade de jour en jour. Dernier coup dur : Victor et Amata ont reçu une lettre d’huissier pour cause de loyers impayés !

Cela suffit !

Cette situation a assez duré : pour cause de carence de l’état belge, deux toutes jeunes filles sont déscolarisées, ont déjà perdu plus de deux mois de programmes scolaires et attendent de pouvoir rentrer chez elles, sans comprendre pourquoi elles subissent un tel ostracisme.

Thyssina et Elaura, ainsi que leur mère Brigitte Vigoureux, doivent revenir à Paris immédiatement !

Ces deux enfants n’ont pas à subir l’incurie de l’Etat belge !

C’est pourquoi nous demandons au défenseur de droits français, qui a été saisi du dossier, au ministre de l’intérieur, également saisi, d’accélérer les procédures en cours afin que Thyssina, Elaura et leur mère puissent enfin reprendre le cours de leur vie, ici, en France."

 

Et toujours : 
- Pétition pour leur retour : http://resf.info/article38830.html 
- Plus d’infos sur le blog Mediapart de RESF : http://resf.info/article38831.html

Contacts presse :
Marc Naelten (RESF Paris 5-13) : renaud-naelten@orange.fr 06 79 54 03 33
Daniel Cassiaux (collège George Sand) : 06 87 09 18 97
En Belgique : Nathalie Fessol : nath.edme.fessol@gmail.com 0032 2 763 02 09

 

11/09/2011

Témoignage de l'accueil dans ma famille d'un ancien drogué et dealer, par le biais d'une association grenobloise. Récit d'un "point-virgule" douloureux.

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On se rappelle du crime atroce commis à Lauris, dans le Vaucluse, le 9 février 2009. Emmanuelle Letru avait 27 ans et attendait un enfant. Elle devait accoucher dans les jours suivants, lorsque des individus ont pénétré dans la maison conjugale et ont tué par méprise cette jeune femme, déjà maman d'un enfant. Ils voulaient en fait éliminer son compagnon et futur papa du bébé en attente, dans une expédition punitive. Cet homme était un ancien drogué, toujours en traitement de substitution de sevrage.

 

Son passé l'a rattrapé, pour son plus grand désespoir. Les meurtriers, au moment des faits, étaient sous l'emprise de la drogue et de l'alcool.

 

Tout le monde a droit à une chance, la chance de recommencer une vie. Le compagnon d'Emmanuelle Letru voulait y croire et penser à une nouvelle vie.

 

k3149907.jpgEn 2009, j'ai voulu donner une chance à un jeune homme de 24 ans, ancien drogué et sortant juste d'un centre de désintoxication. Il est arrivé chez moi le même jour où Emmanuelle a été enlevée à la vie. L'association qui m'a confié Omar a été heureuse de voir que je prenais à coeur l'accueil de ce jeune et me rendait régulièrement visite pour voir si tout allait bien. Une éducatrice venait chaque semaine discuter avec moi et avec mon protégé, afin de surveiller son état d'ancien drogué encore en traitement de substitution et aussi pour examiner l'avancement de son accueil et accompagner son insertion au sein du monde.k1692245.jpg

 

J'étais censée en tant que famille d'accueil offrir à ce jeune une passerelle entre son passé et son avenir, le présent n'étant qu'une parenthèse dans ma demeure évoquant le doux cocon du papillon à venir... un "point-virgule" entre deux phrases, deux phases de vie.

 

Au bout de trois mois, il m'a été demandé si je pouvais prolonger l'accueil d'Omar, ce qui leur rendait bien service, du fait d'un manque sérieux de possibilités d'hébergement en plus grande autonomie. L'association m'a refait la même demande chaque mois, jusqu'à ce que cinq mois soient presque écoulés.

 

Entre temps, j'ai appris que cet homme avait fait du commerce de drogue au cours de son passé de drogué, avec des drogues dures notamment. Il n'avait jamais travaillé, sauf en vendant ces terribles armes de mort. J'ai compris aussi que des personnes pouvaient vouloir le rechercher et j'ai saisi plus volontiers pourquoi l'association refusait à ce jeune homme l'accès au téléphone de la maison, sans avoir non plus la possibilité de donner mon numéro à qui que ce soit.

 

J'en ai voulu soudainement à l'association de m'avoir confié cet homme, dont l'accueil aurait pu nous mettre en danger, moi et mes enfants. Je considérais que chacun a la responsabilité de ses choix dans la vie et que au lieu de travailler et d'étudier, il avait préféré aller vendre de la drogue à des gamins sans défense. À 24 ans, il avait eu le temps de réfléchir à sa vie. Il avait décidé de changer et je l'avais accompagné mais j'avais un goût amer de protection maternelle vis à vis de ma famille.

 

Le pire est qu'il s'est avéré en fin d'accueil être sournois et enclin au mensonge sur ma famille, sur le quotidien familial et sur son accueil chez moi. Mon fils est alors tombé sur une lettre où il disait du mal de moi à une personne du centre de désintoxication, jusqu'à lire que ce serait ma dernière expérience d'accueil au sein de cette association.

 

Cette dernière s'est protégée en évitant que j'arrive à joindre le directeur, parti en vacances durant l'été. Les éducateurs ont intercepté les informations et se sont camouflés derrière le fait que j'avais eu des conflits avec ma fille adoptive six mois auparavant, prenant ce prétexte pour arrêter tout accueil avec moi.

 

Ma fille ayant dû prendre de la distance avec notre foyer durant plusieurs mois et étant éloignée provisoirement dans un internat adapté aux adolescents en difficultés, j'avais alors pu accueillir ce jeune en lui offrant une chambre pour quelques mois. Toute la famille s'est sacrifiée pour m'accompagner dans cet accueil, puisque mes trois enfants (dont ma fille adoptive qui revenait le week-end) dormaient dans la même chambre, afin de laisser un espace privé à cette personne ayant besoin d'aide. Ouvrir l'espace privé familial à une personne inconnue est un évènement d'un grand poids pour tous les membres d'une famille et aussi pour les enfants, naturellement, car ils sont obligés de laisser leurs parents (ici, leur maman) donner une part de temps et d'attention à un intrus.

 

Le souci était que j'étais une femme ayant juste dix-huit ans de plus que cet homme. On me demandait d'avoir de l'autorité sur lui et de surveiller ses déplacements. Il n'avait pas le droit de sortir le soir et il ne pouvait pas fumer chez moi. Je vivais en appartement, en outre pas très grand, et je dois dire que cette expérience n'a pas été sans angoisses et sans peurs.

 

x17826587.jpgPourtant j'ai rempli ma mission avec coeur, emmenant cet homme sur tous les chemins de balade autour de Grenoble, en sorties familiales aussi et le nourrissant chaque jour avec de bons petits plats. Il était né le même jour que mon fils de quatre ans et nous avions eu la joie de fêter leur anniversaire fin février 2009, avec exactement vingt ans d'écart entre eux.k0244250.jpg

 

Mon fils s'est attaché à lui et lorsque ce jeune homme est parti sans se retourner, suite à cette lettre me dénigrant, celle dont j'ai parlé plus haut… cela a été très dur de mettre des mots sur le fait que parfois des personnes qu'on affectionne et qu'on protège peuvent ne faire qu'un passage et ne jamais revenir. Omar n'a pas dit un seul merci et je n'ai jamais eu de nouvelles.

 

L'association ne m'a jamais remerciée pour mon travail et le directeur n'a pas bougé pour me convoquer et savoir quelle souffrance pouvait rester de tout cela.

 

Durant tout le temps de cet accueil, je n'étais de plus pas payée en feuilles de paye mais en indemnités, qui équivalaient à sept cent euros par mois réglés par chèque. Considérée comme une famille d'accueil bénévole, on pouvait me jeter à la poubelle sans état d'âme.

 

PAA186000054.jpgJe considère que cette association a fait du tort à ma famille, à mon jeune fils et à moi-même en ne nous ayant pas protégés du fait de m'avoir confiée un homme majeur, ancien dealer, et en ayant fait état de négligence et surtout de non reconnaissance d'un travail que j'avais mené à bien, d'une mission que j'avais honorablement remplie, puisque le passage d'Omar dans notre famille devait le remettre en selle avec le monde, comme une antichambre entre le passage en centre de désintoxication et sa nouvelle formation, formation qui s'est avérée salutaire pour lui.

 

Le fait d'avoir été pour cet accueil une femme seule a donné le droit à cet homme de partir la tête haute, sans dire un seul merci et en me rabaissant par le dénigrement.

 

J'en souffre encore car ces mots, c'est la première fois que je les dis et que j'arrive à raconter cette histoire.

 

Mon fils qui avait déjà perdu son papa -un an avant- a perdu un grand frère de la même origine que son père né en Algérie. Des résonances se sont tues à jamais, avec des larmes versées pour les absences des morts mais aussi des vivants.

 

Je dépose ce témoignage sur la place de Grenoble afin qu'il ne soit pas lettre morte.

Je suis consciente que tout cela est très grave et j'espère que tous les protagonistes de cette histoire pourront lire cet article.

Merci de m'avoir lue. 

 

Chloé LAROCHE

 

15/11/2010

Des personnes se relayent pour promener les chiens du refuge Jeanne Borgey, des chiens qui ont été abandonnés ici, privés de l'amour d'un maître mais entourés de l'affection des bénévoles.

Photo 2372.jpgAPPEL URGENT POUR LES CINQUANTE CHIENS DU REFUGE D'URIAGE__________________________IMGP0464.JPGP1140364.JPG

 

Bonjour à toutes et tous,

 

Le 3 novembre 2010, j’ai participé grâce au site «On va sortir.com» de Grenoble à une sortie organisée par Pascale, dont le pseudo est Tagatie, afin d’aller promener les chiens du refuge Jeanne Borgey, qui se situe entre Gières et Uriage.

Ce refuge accueille cinquante chiens dont certains sont dans ce lieu depuis quatre ou cinq ans. Tous les chiens sont nourris et accueillis jusqu’à leurs éventuelles adoptions.

Photo 2369.jpgLe refuge était dirigé -jusqu'à son décès récent- par Gilbert Accarier qui m’avait confié lors de ma visite que l’équipe dépense cent mille euros de frais de vétérinaires chaque année et que si ce lieu ne trouve pas les fonds nécessaires à la poursuite de leurs activités d’accueil, ils seraient obligés de fermer et ce serait une catastrophe pour la région grenobloise et pour tous les chiens accueillis en permanence.

Photo 2382.jpgJe vous engage donc, chers lecteurs, à faire un don au refuge Jeanne Borgey, le Maupas, 38410 Uriage.P1000537.JPG

Et même si ce n’est que dix euros une fois ou dix euros chaque mois, c’est très important de participer à cette opération magnifique, comme une résistance pour qu’un lieu d’accueil des chiens abandonnés puisse demeurer et perdurer.

Vous pouvez envoyer un chèque ou bien apporter des espèces aux heures d’ouverture du refuge. Il est ouvert les lundis, mercredis, vendredis et samedis de 14 h à 18 h. Le téléphone est le  04 76 89 12 66.P1000527.JPG

Photo 2381.jpgDe nombreuses personnes se relayent bénévolement pour venir promener les chiens de ce refuge, des chiens qui sont très bien traités mais qui ont besoin de votre tendresse et de l'amour d'un nouveau maître.IMGP0495.JPG

Si un jour vous deviez abandonner votre animal, regardez-le dans les yeux, n’oubliez pas de le regarder dans les yeux. Et quand vous adoptez ou achetez un animal, dites-vous que ce n’est pas une peluche qu’on peut revendre ou donner dans une braderie. C’est un être vivant qui souffre, qui pleure et qui a besoin d’amour, de protection et de soins, autant que nous les humains.

Chloé LAROCHE

 

Photo 3085 4.jpg________________________ TRÈS IMPORTANT

(AJOUT À MON ARTICLE LE 30 JANVIER 2011) :Photo 3098 3.jpg

Noux venons d'apprendre le décès de Gilbert Accarier, directeur du Refuge.

Nous sommes tristes de son départ car ce qu'il faisait était si généreux et beau et essentiel. Puissent les cinquante chiens dont ils s'occupaient... puissent-ils trouver un nouveau papa comme lui. Que les anges canins et animaliers l'accueillent dans leur paradis et que les hommes prennent un jour conscience comme Gilbert Accarier que les chiens et tous les animaux sont des créatures à respecter et à aimer comme des êtres vivants et ayant des Droits.

Chloé Laroche

Photo 3111 1.jpgPhoto 3091 1.jpgPhoto 3086 1.jpg

P1140350.JPGP1000551.JPG

 

Nota Bene : pour voir les photos de chaque chien du refuge et en adopter un, il faut consulter le site :

http://spa-dauphine.e-monsite.comPhoto 2387.jpgIMGP0496.JPG

 

Photo 2391.jpgPhoto 2386.jpgPhoto 2370.jpg

31/01/2010

Dans notre coeur, le centre de réinsertion Ozanam à Vaulnaveys-le-Bas, brocante hebdomadaire permanente près de Grenoble.

defaultKqDLcB.jpegBonsoir à tous et toutes,imagesa8aTC4.jpeg

Je souhaiterais vous parler ce soir du centre de réinsertion d'Ozanam et de sa brocante permanente se trouvant à Vaulnaveys-le-Bas dans l’Isère.

Ce centre s’apparente à l’esprit d’Emmaüs mais il offre un accompagnement supplémentaire aux personnes en détresse accueillies, grâce à l’aide d’éducateurs spécialisés qui apportent un projet de réinsertion à chacune de ces personnes.Copie de imm017_19A.jpg

imagesCQICit.jpegCe centre accueille depuis 1973 des personnes en détresse, en désintoxication ou dans une rupture sociale totale et propose une réinsertion par l’emploi dans le cadre d’une activité du réemploi. Mais Ozanam fonctionne comme brocante depuis déjà cinquante ans !

lop02146.jpgUn objet qu’on réemploit, c’est un objet récupéré et parfois réparé, embelli, amélioré... qu’on peut remettre en vente à un prix modique... pouvant satisfaire les revenus les plus modestes. C'est ce que propose Ozanam.

Dans le cadre de cette réinsertion par l’emploi, il y a à Ozanam des ateliers de récupération où les personnes aidées dans le centre viennent travailler, ainsi que des ateliers d’espaces verts, des activités de récupération de meubles et objets réutilisables et l’activité vente au magasin.BCP031-11.jpg

Un jour dans mon métier d’ambulancier, j’ai emmené un homme dans ce centre.resize_S84811_Tagora_P154911.jpg
J’ai écrit ce texte pour lui et pour Ozanam :

bxp26172.jpgEn revenant sur ma ville de départ après un voyage vers Mégève, le bureau m’a envoyée à l’Hôpital psychiatrique de Grenoble pour transporter un patient. 

Je suis donc allée le chercher dans un des multiples pavillons de cet Hôpital. Le monsieur en question rentrait chez lui après une hospitalisation. Il était assez jeune, les cheveux en bataille, avec une barbichette et une moustache à la cosaque.

L’infirmière a fermé la porte à clé derrière moi en attendant qu’il réunisse ses affaires. Un patient s’est approché de moi en me disant :
-C’est bien que vous l’emmeniez. Comme ça, il n’aura pas à prendre le bus.”

Mon patient est revenu avec son sac. Il était ému de partir. Un jeune qui était là lui a dit : “Tu t’en vas mais tu restes dans notre coeur, dans notre tête.”imagesTfWByE.jpeg

77661.jpgDans ma voiture ambulance, pendant le trajet, je le sentais perdu. Il pleurait doucement. J’ai alors engagé la conversation.

-Je suis russe,” m’a-t-il dit. “Je ne parle pas bien le français.”

Malgré tout, il a eu envie de me parler de lui. J’ai appris qu’il était dans la région depuis un an, recueilli dans un système ressemblant à celui d’Emmaüs : le centre d’Ozanam. Il semblait désemparé, avec beaucoup de soucis dans sa vie personnelle et peu d’argent de surcroît pour équilibrer sa liberté et revendiquer son indépendance.

imagesI8fk9h.jpegEn le déposant à la communauté, je lui ai souhaité bonne chance sur la route de la vie. Il m’a quittée avec un sourire triste, mais un sourire tout de même.INGHDYRM0033.jpg

_____________ Photo018.jpgJ’aime aller dans ce lieu et mon fils Yourdine adore y aller depuis l’âge de trois ans, comme s'il entrait à chaque fois dans la caverne d'Ali Baba. Il chine comme moi, trouve des livres, des cassettes vidéos, des jeux épuisés dans le commerce, de jolis pulls et de beaux verres décorés dans lesquels il aime boire.

imagesi7xICo.jpegimagesXntUo5.jpegMa fille adoptive Julia aime aussi cet endroit et regarde ce lieu avec des yeux curieux, de cette curiosité que possèdent les enfants venus d'ailleurs, avec cet émerveillement sur un seul objet trouvé et emporté avec soin au domicile, tel un livre dont le titre attire les rêves ou comme une peluche qui rend les nuits douces.

tb737113.jpgMoi, j’y ai trouvé de la vaisselle à partir de dix centimes d’euros, une machine à laver (à partir de 80 euros), des étendages, un caddy, des livres, des cassettes audio, des disques vinyls, une chaîne hifi, des meubles, un divan, deux lampes, des chaussures, des vêtements, des couvertures, des poupées de collection, des tableaux, un tapis et... un très bon accueil de la part des personnes réinsérées et de celles qui encadrent la vente au magasin.imageshwS5fy.jpegimagesgUjvDo.jpegimagesto7rkw.jpeg

imagespxyWPj.jpeg___________ J’aime faire découvrir ce lieu à des amis car plus il sera connu et plus des gens penseront à garder leurs objets pour venir les donner à Ozanam au lieu de les jeter. Et plus des gens viendront acheter à Ozanam pour redonner vie à des objets et des meubles qui ont une âme et du vécu.imageshTrYQp.jpeg

imagesscucBT.jpegLe magasin est ouvert au public les samedis et mercredis de 10 h à 18 h. Il se situe au n° 200 de l'avenue de Vaulnaveys à Vaulnaveys-le-Bas, entre Uriage et Vizille. Le mail du centre Ozanam est : imagesAhW4aA.jpegozanam.vaulnaveys@wanadoo.fr

Leur téléphone est le : 04 76 89 17 84

Chloé Laroche

__________________ P.-S. ajouté le 25 décembre 2010 :

J'ai promis à l'équipe d'Ozanam... (qui ont été contents de mon article pour eux)...
de donner les coordonnées de leur site.
Le voici : http://ozanam-grenoble.com. Heureux Noël à tous, aux responsables et à tous les bénévoles et résidents.
Chloé

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