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09/01/2016

Horrifiée par ce qui se passe à MADAYA, en Syrie... Je prie pour que les vivres leur arrivent.

 

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Je suis horrifiée par ce qui se passe à Madaya et je prie pour que ce que j'ai lu en fin de cet article du 8 janvier se produise réellement, que les vivres puissent arriver à Madaya.

Que ces souffrances s'arrêtent, que ces enfants reprennent vie... Une personne m'a dit aujourd'hui qu'il ne pouvait croire en un Créateur car si ce dernier existait, la souffrance s'arrêterait.

 

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Je dis que s'Il n'existait pas, nous ne serions pas là non plus, avec notre libre arbitre, avec nos combats, avec nos haines d'hommes, avec nos paradoxes de nations, avec la violence qui coule dans le sang humain. Mais que la Paix qui coule aussi en nos veines puisse arriver, justement parce que tout cela doit s'arrêter, face à l'Univers, face à la beauté du monde, parfait et infini.

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Nous avons le choix de nous battre pour dire NON à ces horreurs, pour envoyer de l'argent aux ONG, pour envoyer toutes nos pensées de FORCE et de réconciliation à ces femmes, ces hommes, ces enfants qui meurent là-bas.

 

Que nous soyons croyants ou laïques, athées ou déçus, chrétiens, musulmans ou bouddhistes.

 

Chloé Laroche, ce 8 janvier 2016.

 

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http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160108.

OBS2464/syrie-dans-madaya-assiegee-on-mange-des-

feuilles-pour-survivre-a-la-famine.html

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24/12/2015

Comment passer Noël et le traverser lorsque nous sommes dans la peine, dans la douleur de l'absence, dans l'épreuve de la maladie ou du handicap de soi-même ou de nos proches ?

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Bonjour à tous et toutes !

 

Voici quelques nouvelles, idées et partages de mon cru avant Noël... pour passer Noël et le traverser : 

 


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Je vous souhaite à tous mes amis et ma famille, à tous mes lecteurs, à tous les inconnus qui me liront, une heureuse fête de Noël, avec le souhait qu'un grand baiser venu de l'Univers vienne inonder vos âmes. 

 

Chloé Larochenoël,oécuménisme,religion,athée,humanité,espoir,don, partage,amour,nouvelle,nuit,épreuve,idée,solution,offrance,vie,mort,attentat,victime,deuil,handicap,maladie,bougie,pensée,hommage,souvenir,défunt,absent,pleur,tristesse,humanitaire,médecins du monde,handicap international,faim,argent,enfant,cadeau,autrement,consommation,résilience,passer les fêtes,comment,monde,planète,famille,amitié,noël,oécuménisme,religion,athée,humanité,espoir,don, partage,amour,nouvelle,nuit,épreuve,idée,solution,offrance,vie,mort,attentat,victime,deuil,handicap,maladie,bougie,pensée,hommage,souvenir,défunt,absent,pleur,tristesse,humanitaire,médecins du monde,handicap international,faim,argent,enfant,cadeau,autrement,consommation,résilience,passer les fêtes,comment,monde,planète,famille,amitié,

21/10/2009

"Toute une région au sud-ouest de Bangui se meurt de faim dans l’indifférence générale, en République centrafricaine". Appel de l'organisation humanitaire : "ACTION contre la FAIM".

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Bonjour à tous et toutes,

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Vous pourrez lire ci-dessous, après ma note, un des communiqués que j'ai reçu dernièrement de l'organisation "ACTION contre la FAIM", envoyé comme un appel à l'aide envers nos concitoyens.

La crise actuelle touche de plein fouet les pays pauvres, avec un impact sur l'aide que les pays dits développés offrent aux pays comme l'Afrique. Cet impact se traduit malheureusement en baisse de l'aide financière.images-4.jpeg

images-2.jpegNous avons nos problèmes ici en Europe. Un pour cent des français ont pensé déjà au suicide. Certains passent à l'acte. Il y a beaucoup de problèmes au sein du monde du travail. De plus en plus de salariés se plaignent de la pression des patrons due aussi à la crise et du manque d'humanité perçue. Il faut bien sûr continuer à nous battre dans nos vies pour que la justice, la vraie, gagne du terrain et que le respect et l'intégrité de chacun soit respectés...

RTEmagicC_2f90dc835a.jpg.jpgMais rappelons-nous que des populations entières dans d'autres pays ne mangent pas, qu'elles n'ont pas de travail ou le perdent, que des enfants meurent de faim, touchés par une famine qui s'accroît, que la maladie gagne du terrain car les conditions alimentaires et d'hygiène ne peuvent être respectées au vu de l'évolution galopante de la crise mondiale rejaillissant sur ces pays encore plus durement touchés, touchés dans leur chair, par la mort d'enfants, par une faim imposée, par une famine sans solution, par un désastre humanitaire.

Je souhaite vous faire connaître le site d'ACTION contre la FAIM... afin que vous puissiez découvrir par vous-même l'ampleur de cette catastrophe planétaire, de ce drame collectif, et que vous puissiez aider à votre façon et comme vous le souhaitez.

Le site est : http://www.actioncontrelafaim.orgimages-1.jpeg

Merci de votre attention et de votre humanité.

 

images.jpegChloé LAROCHE

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header.jpg______________________ Voici le communiqué reçu d'ACTION contre la FAIM :

 

 

"Les oubliés de Berberati"______

Lien : http://www.actioncontrelafaim.org/nos-missions/temoignages/temoignage/article/1/les-oublies-de-berberati/


REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

15/10/09

"Toute une région au sud-ouest de Bangui se meurt de faim dans l’indifférence générale."

Article publié dans le Journal du Dimanche du 11 octobre 2009 :

home.jpg"Elle est arrivée il y a dix jours, à pied, avec ses six enfants. Il lui a fallu une journée de piste, de l’aube à la nuit noire, pour rejoindre Berberati. Arlette, 32 ans, vit à Nazembé, à guère plus de 25 kilomètres dans la forêt, mais n’avait jamais vu la ville. « On m’a appris que des Blancs pouvaient soigner mon enfant ici, résume-t-elle. Alors je suis venue. » Sa fille Marie-Angèle, 4 ans, souffre de kwashiorkor, une forme de malnutrition caractérisée par des oedèmes à l’abdomen, aux pieds et au visage. Arlette campe, avec des dizaines d’autres mères flanquées de leur progéniture, sous un hangar qui jouxte l’unité nutritionnelle thérapeutique installée par Action contre la faim (ACF) dans l’hôpital régional de Berberati. Veuve depuis six ans, elle dit qu’elle n’a plus rien pour nourrir ses enfants. Elle-même a encore plus de mal à calmer sa faim depuis qu’elle est ici : l’association humanitaire, qui a lancé cette opération d’urgence sur ses fonds propres, n’a pas les moyens d’alimenter tout le monde.

« C’est la maladie de la famine qui veut les tuer » :

Berberati, 155.000 habitants, est à une grosse journée de piste au sud-ouest de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Comme le reste du pays, la ville semble s’être figée quelques décennies dans le passé : aucune route mais des pistes de terre rouge impraticables dès qu’il pleut, pas d’électricité, pratiquement pas d’eau courante. La région, avec ses ressources minières, or et diamants, et ses exploitations forestières, était pourtant considérée comme relativement prospère dans un pays figurant parmi les plus pauvres de la planète. Jusqu’au printemps dernier. C’est un médecin de Carnot, un peu plus au nord, qui, le premier, a sonné l’alarme après avoir détecté des signes cliniques inquiétants chez les enfants qu’il examinait. ACF et MSF, toutes deux déjà présentes dans le pays, ont lancé en juillet une enquête conjointe dans cette zone. Résultat : 7 % d’enfants en état de malnutrition sévère aiguë – un taux à comparer au seuil d’urgence fixé à 2 % par l’OMS.

Inès a été parmi les premières prises en charge, il y a six semaines. Cette toute jeune femme, qui ne connaît pas son âge, se tient, tendue, sur un banc du service de pédiatrie. Sa fille Cyntiche, 8 mois, est pendue à son sein. Son aîné, Dieu-Merci, 4 ans mais qui en paraît deux fois moins, est assis à côté. Avant, Dieu-Merci marchait. Ce n’est plus le cas depuis qu’il est malade. Quand on demande à Inès de quoi souffrent ses enfants, elle dit:  « C’est la maladie de la famine qui veut les tuer. » Elle a tenté de les nourrir du peu de manioc et de gombo qu’elle parvenait à ramasser dans les champs; mais ce n’est pas suffisant.

Modeste, lui, s’est remis à travailler la terre. Il cultive depuis peu un petit lopin, à 3 kilomètres de Berberati. Cet homme de 38 ans a été licencié il y a huit mois par l’entreprise forestière qui l’employait comme technicien de maintenance. Il gagnait de 65.000 à 100.000 francs CFA (100 à 150 €) selon les mois; il n’a désormais plus aucun revenu. Sa fille de 2 ans a maigri jusqu’à tomber malade. Après dix jours passés à l’hôpital, elle a repris du poids. Modeste, lui, ne voit plus d’horizon, atterré par la puissance de ce monstre – « la crise mondiale » – qu’il nomme sans bien comprendre comment il a pu en devenir la proie.

« Manger trois fois par jour, cela n’existe plus » :

Comme l’industrie du bois, les activités minières et commerciales se sont effondrées en mars. Les bureaux d’achat de diamants ont fermé un à un. La moitié des employés a été licencié dans la région de la Mambéré-Kadeï, selon le préfet Joël Parefa. « Il n’y a plus d’argent, résume-t-il. Alors on achète des produits moins riches, et on réduit la fréquence des repas. Chez nos parents, on mangeait trois fois par jour ; cela n’existe plus. » Sur les marchés, les commerçants n’arrivent plus à écouler leurs maigres étals de légumes et de fruits.

L’agriculture vivrière pourrait être une planche de salut. Mais de nombreux habitants de la région en ont perdu la tradition, pour s’être rués sur l’exploitation diamantifère. Ailleurs dans le pays, beaucoup ont été convertis à marche forcée aux cultures d’exportation, coton ou café. Le tout sans aucune constance, au gré des foucades des régimes qui se sont succédé, en général violemment, depuis un demi-siècle à Bangui. Cette lourde histoire et l’enclavement du pays au coeur d’une région particulièrement instable ont fait de la République centrafricaine un pays sinistré. Les fonctionnaires de cet Etat fantôme n’ont pas été payés depuis quarante mois, les milices armées font leur loi dans tout le Nord et l’Est, et l’espérance de vie, qui diminue en moyenne de six mois chaque année depuis 1966, est passée en dessous de 40 ans.

Malgré cela, la République centrafricaine est un pays orphelin de l’aide humanitaire. Les bailleurs internationaux s’en désintéressent, les yeux braqués sur le tumulte qui règne à ses frontières, au Soudan ou en République démocratique du Congo. Résultat : « Si, fin novembre, on n’a réussi à faire bouger personne, on sera obligé de tout fermer », craint une responsable d’ACF.

En attendant, l’opération d’urgence se poursuit. Les visiteurs à domicile, reconnaissables au « bâton de pèlerin » qui leur permet de mesurer les enfants, sillonnent la ville, s’arrêtent dans chaque maison. Sous les toits de palme sèche, certains habitants les écoutent, d’autres, rétifs, doivent être convaincus. Les enfants présentant les premiers signes cliniques de malnutrition sévère sont envoyés dans l’une des quatre unités de prise en charge ambulatoire installées dans des centres de santé. Là, ils sont de nouveau mesurés, pesés, palpés, puis suivis chaque semaine si le premier diagnostic est confirmé.

Aminatou, 2 ans, se rend depuis un mois au centre de Poto-Poto, dans le quartier musulman de Berberati. Elle a d’abord été hospitalisée quelques jours, car son état était alarmant. Beaucoup, dans le centre, pensaient qu’elle allait mourir. A présent, à chaque visite, Aminatou avale avec une délectation manifeste la dose de pâte d’arachide enrichie qui lui est délivrée. C’est sa grande sœur de 13 ans qui accompagne la fillette : sa mère est morte il y a un an. Aminatou vit aujourd’hui chez sa tante, qui l’a adoptée, et elle va mieux."

Article de Pierre-Laurent Mazars, envoyé spécial pour le Journal du Dimanche, à Berbérati.

Photos dans l'article : trois photos de Eric Dessons.

 

 
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