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27/12/2012

Nuit de Noël, messe à la Villeneuve dans les quartiers d'une cité nommée Grenoble. Quand la nuit prend la terre et la guerre des pays, seul l'amour peut ramener le soleil.

k0034337.jpgBonsoir à tous et toutes,images-13.jpeg


Lundi soir, je me suis rendue avec mes enfants à la messe de veillée de Noël dans le quartier de la Villeneuve de Grenoble.

L'Espace 600, salle de spectacle et de théâtre de la Villeneuve, avait été réquisitionné et généreusement prêté pour cette rencontre inoubliable.

images-10.jpegInoubliable à mes yeux car cette messe fut un modèle d'humanisme et de rappel de diverses qualités humaines et laïques, comme l'hospitalité à l'étranger, la compassion pour la souffrance des hommes de toutes couleurs et de toutes origines, l'accueil aussi de la souffrance des endeuillés et des victimes des violences urbaines.

Le prêtre, Jean Deries, qui a choisi de vivre sa retraite dans ce quartier, a dit de belles paroles, ressemblant à l'église que j'aime, celle qui parle d'amour et d'accueil, de partage et de solidarité, celle qui crée des ponts et non des murs.

tlc8e1lr.jpgL'équipe de Malherbe et Villeneuve avait préparé des chants magnifiques avec une belle équipe de musiciens, agrémentés de diapositives, avec des mises en scènes avec  les enfants. Une tente avait été montée sur la scène pour rappeler que des personnes n'ont toujours pas de toit et que des familles expulsées vivent dans la rue. Le Père Deries n'a pas hésité à parler des Roms, des réfugiés expulsés par tous, qui ne trouvent refuge nul part, tel Marie et Joseph qui n'ont pas été reçus non plus dans la salle commune mais dans l'étable. Jésus avait été placé dans une mangeoire, premier berceau d'un bébé divin.images-12.jpeg

Cette messe a rappelé toutes les vertus de l'hospitalité envers les étrangers, de l'ouverture de notre pays aux réfugiés, et du fait de pouvoir les recevoir dans la dignité et sans rejet. 

images-3.jpegIl nous a été rappelé aussi que la marche blanche effectuée dans nos quartiers pour Sofiane et Kévin avait été la marche d'un peuple de paix et d'amour, de soutien aux familles endeuillées et de lutte contre la violence par un esprit de pardon et de non-violence voulue par les parents des deux jeunes assassinés.

Les évangiles ont été écrits, mais comme l'a dit si bien le prêtre ce soir de Noël, c'est à nous aujourd'hui de poursuivre leur écriture en vivant en témoins de lumière, en témoins de paix et d'amour.Conference-sur-la-fin-du-monde-vue-depuis-l-Antiquite_1_illustrationEtab.jpg

Je ne rapporte pas ici ces paroles seulement pour les chrétiens mais pour tous les hommes qui croient aux qualités et valeurs humaines. L'amour des autres, l'amour du bien et de l'honnêteté, ainsi que l'hospitalité et la solidarité, n'ont pas besoin d'étiquettes et de drapeaux religieux ou spirituels pour exister et se partager.

800px-Crèche_provençale.jpgCe sont des valeurs laïques, je dirais même républicaines et civiques, qui nous aident à faire vivre un quartier, une ville, un pays, une famille.

Pendant ce temps-là, à Notre-Dame de Paris, l'homélie disait ceci, prononcée par Monseigneur André Vingt-Trois :

"Comment oublier ce soir les peuples massacrés et dispersés par les guerres qui ensanglantent le globe... ? Comment oublier nos frères chrétiens d'Orient, soumis à des pressions diverses et, parfois, à la persécution ouverte ? Comment oublier les "laissés pour compte" de notre société, premières victimes de la crise économique, qui vivent d'expédients, refoulés sur les marges des rendements financiers ? Comment oublier enfin dans cette nuit où la sainte famille ne trouve pas de place dans la salle commune de l'auberge, les immigrés qui errent à travers nos pays opulents sans trouver de place dans nos nations, nos entreprises et nos foyers, nos esprits et nos coeurs ?

Non, la nuit n'est pas seulement symbolique, elle est bien réelle. L'humanité vit bien dans le pays de la mort, même si elle essaye de l'oublier."


images-11.jpegOui, l'humanité traverse des temps difficiles et très


douloureux. Des peuples entiers sont terrassés par la


guerre et la destruction, sans que d'autres ne puissent


intervenir, comme en Syrie. Cette impuissance est très


difficile et une colère sourde monte sur la planète


envers les peuples qui bloquent l'énergie de solidarité,


envers leurs gouvernants surtout, pour ne pas nommer


la Chine et la Russie.


u15025134.jpgLes jeunes aussi sont touchés par le


phénomène internet, nouveau loup sorti des


bois pour entrer dans l'ordinateur et dévorer


les innocents. Nombre de parents se trouvent


démunis face à ce phénomène grandissants et


les prédateurs sont nombreux à se saisir de ces nouvelles portes


d'entrée vers la chair fraîche.


La banalisation des fugues et de nouveaux comportements chez


nos jeunes font que même la police ne s'inquiètent plus de


disparitions d'adolescents, laissant faire la nature et refusant de


déployer les grands moyens, comme pour ces deux jeunes filles


disparues depuis trois semaines et dont les parents très inquiets


sont sans nouvelles. Cela m'a rappelé bien sûr ce que j'ai vécu en


juin 2009 lors d'une longue fugue de ma fille. Il a fallu que je


bataille pour que la police inscrive ma fille sur le fichier des


personnes disparues.


Voir mon article : http://sosmaman.20minutes-

blogs.fr/archive/2009/06/01/ma-fille-est-en-fugue-depuis-une-

semaine-mon-recit-de-maman.html


Je vous parle de ceci car Noël est le jour où les familles se


rassemblent, se retrouvent, et les parents de 


Camille Lauran, 16 ans, et Geneviève Euvrard, 17 ans...


n'ont pas eu cette joie. 42929448-4f5c-11e2-8edb-f21234471230-493x328.jpg


Je pense très fort à eux car je connais l'angoisse

des parents qui ne savent où se trouve leur

enfant et, en cette période des Fêtes, je leur

témoigne mon entière sympathie et toute l'espérance de

retrouver ces deux jeunes filles qui ont co-voituré du Puy-en-Velay jusqu'à

Toulouse... puis ont disparu totalement.


Il y a une semaine, leurs parents écrivaient au Procureur en ces

termes :

«Nous avions demandé à vos services de bien vouloir faire paraître leurs photos dans la presse nationale afin que la population puisse transmettre des indices aux enquêteurs. Vous avez refusé par deux fois. Faudrait-il que leurs noms apparaissent dans la rubrique nécrologique pour que vous accédiez à cette demande?»

amour.jpg


"La nuit n'est plus symbolique, elle est bien


réelle"... 


Heureusement, la nuit se termine un jour pour 

 

voir




apparaître l'aurore... Quand l'espoir apparaît, la nuit se




termine pour voir s'éloigner les cauchemars et venir le




soleil, pour voir naître l'enfant en nous comme une




nouvelle étoile pour toute l'année qui commence.

 


Chloé LAROCHE

 







 

01/06/2009

Ma fille est en fugue depuis une semaine. Mon récit de maman face à cette situation. Rencontres avec la police et appel au 116 000, numéro créé pour les enfants disparus et les fugues. Ma réflexion aussi sur le divorce et les sans-papiers.

CAJ0015.jpgBonjour à tous et toutes,

Ce n’est pas facile pour moi aujourd’hui de venir écrire ce que j’ai à vous dire, mais je me dis qu’un écrivain, c’est comme un chanteur ou un acteur de théâtre. Il doit continuer d’écrire comme ces derniers continuent de chanter ou de jouer leur rôle sur scène, même quand ils vivent quelque chose de difficile. Donc j’écris aujourd’hui pour porter un témoignage pour d’autres parents et peut-être aider d’autres familles dans ce cas-là, vivant la fugue d’un enfant, d’un adolescent.

Ma fille est en fugue depuis une semaine. Elle a été déclarée immédiatement à l’Hôtel de police.

J’ai appelé aussi le 116 000, numéro concernant les disparitions d’enfants ainsi que les fugues. Une dame m’a écoutée et a pris tous les renseignements. Elle m’a dit qu’un juriste de leur équipe allait me rappeler.

Il l’a fait dès le lendemain. Il m’a donné quelques conseils, notamment celui de chercher à savoir si ma fille a bien été inscrite au Fichier des Personnes Disparues. Puis, de demander de la localiser au portable, pour savoir si elle est toujours dans la région ou si elle partie. “Nous ne pouvons l’exiger, car c’est le Procureur qui prend cette décision. Les policiers ne peuvent prendre la décision seuls. Et sachez que ce n’est pas comme dans les films : on ne localise pas quelqu’un au numéro et à la rue mais au quartier et à la ville.”

AA026170.jpgLe jour même, je me rends à l’Hôtel de Police où j’arrive à l’accueil. “Bonjour Monsieur. Je suis attendue au Service des fugues..” -”C’est quoi ça ?” me répond un jeune policier, qui soutient mon regard et écoute ma réponse de façon peu avenante et froide. “Allez vous asseoir, je vais appeler.”

Je monte ensuite à l’étage, attendue par un policier du Sercice des fugues.
-"Bonjour Madame, asseyez-vous, qu’est-ce qui vous amène ?
-C’est pour ma fille qui a fugué. Mais vous devez être au courant...
-Non, pas forcément, car c’est la Brigade des mineurs qui a dû prendre votre première déclaration.
-J’ai amené des photos et des informations pouvant vous aider. Et puis, je voudrais savoir si vous avez inscrit ma fille au Fichier des Personnes Disparues...
-Votre fille est-elle coutumière du fait ? A-t-elle déjà fugué ?
-Oui, Monsieur.
-Dans ce cas-là, on ne l’inscrira pas. Parce que nous n’avons pas envie de l’inscrire pour la désinscrire. Car ensuite il faudra encore la réinscrire pour la désinscrire. Non, Madame. Elle est coutumière du fait.
-Et pour le portable ? Ferez-vous une recherche pour la localiser ?
-C’est la même chose. Et puis votre fille, elle doit être par là. Elle n’aura pas quitté la ville...
-Qu’en savez-vous ? Elle est déjà partie à Marseille avec une copine. Nous sommes allés la chercher à Lyon, d’où la police nous a appelés, car elles ont été interceptées dans un train.
-De toute façon, à mon niveau, je ne prends pas cette décision et je ne pense pas qu’on le demande. Votre fille a fugué, elle n’a pas été enlevée... Elle n’est pas en danger comme d’autres qui disparaissent.
-..........
-Je suis désolé, Madame.”

imm024_23A - copie.jpgJe quitte l’Hôtel de Police.

Décontenancée, je rappelle le soir-même le 116 000. Un monsieur écoute mes doléances et me dit qu’il va essayer de joindre le juriste, lequel me rappelle dans l’heure.1891453218.jpg

-"Madame, vous êtes tombée sur un policier incompétent. Nous avons l’habitude. Cela arrive parfois. Mais ne baissez pas les bras. Ils n’ont pas le droit de vous refuser l’inscription au Fichier des Personnes Disparues. Vous allez y retourner demain matin et vous tomberez sur quelqu’un d’autre. Avec un peu de chance, cette nouvelle personne saura vous aider.
-Merci beaucoup, je vais faire ainsi.”

SO001457.jpgLe lendemain, je retourne à la Police. Une charmante policière est à l’accueil . Mais j’attends un moment car un jeune couple est en démêlé avec elle, en la présence d’un enfant de quatre-cinq ans.

C’est déchirant, car ils sont en désaccord sur le lieu où le père doit prendre son fils le jour même. Il insiste lourdement et tient tête à la policière qui fait de son mieux pour lui expliquer qu’il faut voir l’intérêt de l’enfant avant tout. Et l’intérêt de l’enfant est de ne pas voir ses parents se déchirer devant la police. Il était presque l’heure du repas et cet enfant ne savait même pas ce qui l’attendait.

Quand les parents sont partis, l’enfant s’est agrippé à sa mère, en criant : “Je ne veux pas aller avec lui, je veux rester avec toi.”

La mère est partie la tête basse, en retenant ses larmes. J’ai pleuré, très remuée de voir ça.

La policière a dit : “On ne peut imaginer ce que les enfants endurent dans ces situations. J’en sais quelque chose. Mon fils est en analyse à l’âge de trois ans, après une séparation difficile.”

Je tire mon chapeau à cette jeune policière qui a servi de médiateur et qui est restée impassible extérieurement.

À l’accueil, elle gère beaucoup de situations et il lui faut beaucoup de cran.

images.jpegQuant au sujet des séparations... et en pensant aux parents d’Élise, tiraillée entre la Russie et la France... je donnerais l’exemple de mon frère benjamin, qui a une fille au Québec. Quand il a divorcé avec sa mère, cette dernière est retournée au Québec avec leur fille, encore très petite. Mon frère a eu l’intelligence de laisser cette enfant vivre en paix avec sa mère. Il n’a pas fait d’enlèvement ni de pression. Il est allé la voir quand il pouvait et garde depuis un contact avec elle, en sachant qu’un jour sa fille passera du temps avec lui. Je pense qu’un enfant ne peut être balotté entre deux pays, entre deux personnes qui se déchirent. Un enfant a besoin de son père et de sa mère, mais dans certaines situations, peut-être vaut-il mieux que l’un pense à la paix de l’enfant, au fait qu’un enfant a besoin de stabilité, de repères... de voir que ses parents ne sont pas en guerre.images-1.jpeg

Pour en revenir à mon problème et à ma fille en fugue... je suis reçue donc par une policière très compétente ce jour-là, dans un autre étage.

Je lui explique ce qui se passe. La dame qui semble avoir de l’expérience me prend très au sérieux et me propose de rentrer les coordonnées de ma fille dans le Fichier des Personnes Disparues. Je suis soulagée. Elle accepte aussi ma demande de localisation de ma fille par son portable, en me disant que ça prendra un peu de temps, vu le week-end de la Pentecôte. Elle me dit que malgré tout, c’est moins inquiétant comme disparition que des jeunes qui disparaissent en laissant des menaces de suicide, comme dernièrement. Elle a essayé d’appeler ma fille sur le portable, mais sans succès.43133.jpg

Cela fait une semaine aujourd’hui que ma fille est partie et elle raccroche à chaque fois que quelqu’un essaye de la joindre. Pour la première fois, elle refuse toute communication et échange verbal. Je lui ai envoyé des sms et des messages très gentils, lui demandant de revenir et de penser à ses cours du collège, à son avenir qu’elle met en péril, à sa situation de papiers pour laquelle je me bats et pour laquelle je passe en appel au mois de juin.

Dernièrement, Rachel, venant du Cameroun et passant son bac, a reçu une OQTF (obligation de quitter le territoire français) le jour de ses dix-huit ans... comme Yvan, venu de Colombie. Ils étaient tous deux élèves au lycée Jules Ferry à Paris. Ils se sont alors battus comme des lions pour avoir leurs papiers, soutenus par le Réseau d’Éducation sans Frontières, par leurs professeurs, par leurs copains.

Rachel et Yvan témoignent dans le film de Marion Stalens : "Invitation à quitter la France". Voir le lien : http://www.educationsansfrontieres.org/?article8293).


Rachel exprime tout le bonheur qu’elle ressent d’avoir la chance d’être en France. Elle est heureuse de pouvoir être française et de se sentir accueillie par ce pays qu’elle aime. Elle veut faire des études pour être une grande avocate. Afin aussi de retourner en Afrique et d’aider les siens. Le fait d’avoir des papiers lui donne cette liberté de retourner dans son pays et lui enlève cette angoisse de devoir se cacher.

Se cacher comme Rachel Ségal, qui était petite fille juive, et qui a été cachée par une famille française, pendant la Seconde guerre mondiale. “Ce que je vois aujourd’hui dans les expulsions d’étrangers, dit-elle dans le film, ressemble étrangement à ce que j’ai vécu. La loi du chiffre, la froideur devant des cas différents de familles vivant parfois depuis de longues années en France, des enfants nés en France et mis dans des charters. Des parents menottés, des pères embarqués laissant leur famille derrière eux. Des jeunes couples séparés. Il faut réagir quand on atteint l’intolérable.”

Voilà, je pense à ma fille et j’attends qu’elle revienne, un poids dans le coeur... énorme.imm024_23A.jpg

 

Je t'aime, ma fille, et depuis l'Afrique où nous nous sommes vues pour la première fois il y a six ans, un arc-en-ciel d'amour nous unit. Je comprends que tu cherches ton autonomie mais tu as encore besoin de ta famille, de nous, de suivre tes cours... et nous aussi, nous avons besoin de savoir où tu es et de te voir.

imm005_4A - copie.jpgTon petit frère te demande et est inquiet comme nous tous.

 

Chloé LAROCHE

 

Commentaires :

Je suis heureuse car ma fille a été retrouvée ce matin. Elle a fugué durant onze jours. Je suis soulagée. Elle va bien. Merci pour votre soutien. Chloé L

Ecrit par : Chloé Laroche | 06.06.2009

 

___________________ À propos du numéro 116 000 :

Voici un extrait de l’article d’Aurélie BEAU -lu sur www.lyon-webzine.com-concernant le 116 000 : “Maintenant, toutes les victimes de disparition d'enfants en Europe ont un numéro commun : le 116 000. Il est gratuit, disponible 24h/24, 7 jours sur 7 et valable dans dix pays de l'union européenne : la Belgique, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, les Pays Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie. Maintenant, tous ces pays sont reliés en réseaux et mettent leurs compétences en commun en cas de disparition. Le 116 000 propose plusieurs services. C'est tout d'abord une écoute et un soutien pour les familles. C'est aussi et surtout un accompagnement dans les démarches judiciaires et administratives. Parfois, les familles se retrouvent désemparées. Les bénévoles de SOS Enfants disparus sont formés pour les aider et les conseiller. C'est que la situation devient inquiétante. Le nombre de disparitions d'enfants en France a nettement augmenté en 2008. On note 48 277 inscriptions de mineurs au fichier des personnes recherchées, plus de 47 000 fugues, 855 disparitions inquiétantes, 360 enlèvements parentaux. Le nombre d'appel à SOS Enfants disparus a augmenté de 6,35% par rapport à 2007. L'association a traité 1741 appels en 2008, 7421 en quatre ans.” (extrait du site http://www.lyon-webzine.com/societe/event-4634-116-000-alerte-en...disparus.html)_________________________

 

Soyez fortes les mamans, je sais que c'est très difficile mais elles vont revenir !!!!! et pour les enfants, je vous dis : reste près de ta maman le plus longtemps possible car quand elle sera plus là, tu vas regretter !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! croyez-moi !

Ecrit par : elisa | 26.06.2009

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et même, ça ne se fait pas de laisser sa maman comme ça !!!!! c'est si bon UNE MAMAN que le bon dieu en a voulu UNE !!!!! garde toi ça dans la tète

Ecrit par : elisa | 26.06.2009

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ça, c'est pour les mamans. Peut-être que si les enfants partent c'est parce qu'ils en ont marre et peut-être que vous ne les laissez rien faire ou..... je ne sais pas, je ne connais pas la famille de tout le monde. Mais je crois qu ils partent et ils se disent : je vais la faire souffrir, comme elle ne me laisse rien faire, je vais partir faire ce que je veux, et elle va se rendre compte que j'en ai marre de son attitude avec moi...

Ecrit par : elisa | 26.06.2009

 

___________________________________________ Réponse de Chloé :

 

Élisa, merci beaucoup pour vos trois commentaires de ce matin. 

La différence entre la fugue d'un enfant et celle d'un adolescent est grande. Je l'ai compris par la réaction de la police et par les explications de certains sites psy. Une fugue à dix ans ou seize ans (comme ma fille) n'a pas le même poids, et puis il y a aussi des milliers de raisons à une fugue. Certains fuguent pour une rencontre sur internet (là, il y a des raisons de s'inquiéter !), ou parcequ'ils sont violés et maltraités (et là, on peut se poser la question de ce fait dans la fugue d'une jeune enfant), ou parce qu'ils se mettent volontairement en danger pour se prouver qu'ils sont grands (une sorte d'initiation au moment de l'adolescence), ou parce qu'ils étouffent comme vous dites et qu'ils veulent connaître la liberté de tout pouvoir faire (mais on est vite limité, en tant que fugueur... quand on s'aperçoit qu'on est obligé de se cacher et qu'on ne peut avancer sans argent, sans nourriture et sans toit)... ou ils fuguent parcequ'ils en ont marre du collège, des contraintes, des devoirs, des règles, de l'hygiène, du monde tel qu'il est. La fugue de ma fille l'a fait réfléchir. De mon côté, en tant que maman, douze jours sans savoir où elle était, c'est très dur. J'avais l'impression que ma vie était en arrêt, un poids dans le coeur. Beaucoup d'inquiétude et aussi le vide du silence total. On ne sait pas quand on va revoir notre enfant. C'est l'inconnu total. On imagine le pire, on ne sait avec qui il est, chez qui il dort, si on ne lui fait pas de mal. La fugue est une épreuve pour les parents. Quand ça dure douze jours, c'est difficile, mais je pense aux parents qui n'ont jamais revu leur enfant, ou bien au bout d'un an... C'est le cauchemar. Un trou béant dans le coeur. Le néant qui parasite la vie. Si vous êtes un jeune en fugue et que vous me lisez, donnez des nouvelles à vos parents (mail, sms, appel, message, lettre) ou appelez un ami proche de la famille pour dire que vous êtes en vie, que tout va bien pour vous, que vous rentrerez bientôt, que vous vivez cette expérience comme une nécessité mais que vous aimez vos proches. Et puis... si vous êtes partis parce qu'il se passe des choses inacceptables dans votre famille, alors ne restez pas seul avec ça. Parlez-en à la police, aux associations d'aide aux Victimes : elles font des permanences dans les commissariats. Appelez le 119, numéro où vous pouvez tout dire, tout raconter de ce que vous vivez et ils vous aideront. Mille pensées. Chloé Laroche

Ecrit par : Chloé Laroche | 26.06.2009

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bonjour

j'ai été très touchée par vos messages, car je subis en ce moment cette situation. Ma fille (vient d'avoir 18 ans) elle est partie avec une copine à Paris (nous sommes de Bordeaux) on ne sait où elles sont exactement .....!
juste qu'elles avaient préparé leur départ : des copains à elles (sur internet) leur ont trouvé soit disant un appartement, ...elle m'envoie un texto le soir pour me dire que tout va bien.....mais nous sommes dans l'angoisse tous les jours.......J'espère qu'elle va se raisonner et revenir..

MERCI

Ecrit par : chenu | 12.09.2009

 

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Bonjour et merci de votre commentaire laissé aujourd'hui sur mon blog. J'espère que votre fille va revenir vers vous. Dans votre cas, elle est majeure et peut, par cette décision de s'installer à Paris, vouloir montrer qu'elle souhaite devenir autonome et qu'elle peut se débrouiller seule. Après, il est certain qu'elle peut tomber sur de mauvaises fréquentations mais là, il faut en fait lui faire confiance. Si elle a de la réflexion, de la jugeotte comme on dit et que vous la connaissez débrouillarde et apte à se défendre psychologiquement, alors vous pouvez être sereine. Quand j'ai eu dix-huit ans, mes parents ont fait le contraire que la situation que vous me dépeignez. Ils sont partis vivre sur l'île de la Réunion, nous laissant seuls avec mon frère en France, un frère de 17 ans. J'ai dû travailler tout en finissant mes études et apprendre à gérer ma vie seule. Nous sommes restés sans les revoir durant deux années. Ils sont rentrés mais nous ne sommes jamais retournés avec eux. Nous étions devenus des adultes autonomes, aptes à choisir et à diriger notre vie. Nous avons rencontrés des difficultés, des privations, des embuches, de mauvaises gens voulant profiter de notre naïveté de jeunes, mais nous nous sommes sortis de tout.

Faites confiance à votre fille et pensez que vous avez au moins un sms tous les soirs. C'est déjà ça, bien que ce ne soit pas satisfaisant pour une maman inquiète, je sais bien.

Je profite de vous répondre pour rappeler les règles de sécurité qu'a donné Madame Brigitte SIFFERT, Directrice départementale de la sécurité publique à Châteauroux, ville où a été enlevée une jeune fille de 17 ans sauvée in extrémis. 

Voici son commentaire et ses recommandations :

"Cette jeune fille a eu beaucoup de chance. C'est le résultat d'un énorme sang froid de sa part et aussi d'une très belle collaboration entre services de police. Selon les premiers éléments de l'enquête, Amélie n'aurait pas subi de violences pour monter dans la voiture. Les deux individus ont utilisé une ruse, disant apparemment qu'ils travaillaient pour l'Unicef et qu'ils avaient besoin d'un coup de main. La jeune fille, peut-être un peu naïve, n'a rien vu venir. Elle n'était pas préparée à ce genre de chose et n'a pas su dire non. ATTENTION : Ne jamais monter dans une voiture avec un inconnu."

Alors que ce genre d'affaires, aux issues parfois bien plus dramatiques que celle-ci, se multiplie ces dernières semaines, la commissaire principale Brigitte SIFFERT rappelle quelques consignes de base : 

Que faire si l'on est accosté par quelqu'un en voiture ?
"Que l'on soit un garçon ou une fille, il ne faut JAMAIS monter dans une voiture avec un inconnu. Quelque soit le prétexte invoqué. Encore plus si la personne dit être en détresse ou mourante car ce type d'agresseur profite de la crédulité des jeunes pour faire d'eux une proie. A Châteauroux, qui est pourtant une ville très tranquille, la jeune fille ne doit son salut qu'à l'incroyable chance qu'elle a eu de pouvoir communiquer avec son téléphone". 
Que faire si la personne insiste ? 
"Il faut prévenir ses parents, faire du bruit, crier, courir... tout ce qui peut faire attirer l'attention sur vous". 
Les jeunes filles doivent-elles se méfier d'autres types de situation ?
"Il faut toujours se méfier des inconnus. Et je recommanderai aux femmes d'éviter de se trouver seules dans des endroits isolés, comme de faire un footing en forêt". 
Quand les parents doivent-ils parler de ce genre de risque à leurs enfants ? 
"Le plus tôt possible. Dès qu'ils sont en âge de comprendre en fait. Quitte à dramatiser un petit peu les faits Ce qu'il faut aussi, c'est leur parler de faits réels qui sont arrivés pas loin de chez vous. Et de bien expliquer que cela n'arrive pas qu'aux autres, malheureusement".  

Recevez mes meilleures et sincères salutations.

Chloé Laroche

Ecrit par : Chloé Laroche | 12.09.2009

28/05/2009

Que votre soleil éclaircisse l'ombre ... La solidarité en Isère avec des familles en menace d'expulsion de France, des infos sur le RÉSEAU D'ÉDUCATION SANS FRONTIÈRES de Grenoble et un témoignage sur le numéro 116 000, pour les enfants disparus.

 

Bonjour à tous et toutes,

 

images-3.jpegJe vous transmets aujourd'hui des informations concernant le Réseau d'Éducation sans Frontières de Grenoble, avec des appels à signer deux pétitions, ainsi que deux appels à être présents nombreux pour des convocations au Tribunal Administratif de Grenoble, les 29 mai et 11 juin, afin de soutenir deux familles de l'Isère.arton4633.jpg

 

Il y a aussi une rencontre-concert ce samedi 30 mai à la salle Antigone, rue des Violettes à Grenoble, pour une soirée de soutien à RESF, le Réseau d'Éducation sans Frontières, avec la présence des groupes "Coeurs Gloutons" et "Melocotón".

J'y serai et j'espère que vous viendrez nombreux soutenir l'action de RESF, ce réseau qui aide et accompagne des dizaines, des centaines de familles qui souffrent, dans l'angoisse de l'expulsion de toute la famille ou bien de l'un des parents... Ce sont aussi des enfants qui souffrent de devoir quitter brutalement un pays où ils sont nés, un pays où ils ont leur place à l'école, un pays qui s'appelle la France.FVL072.jpg

 

C'est en se soutenant et en étant solidaire que le monde peut avancer et bouger, que des personnes isolées sentent qu'elles ne sont plus seules et qu'un groupe de personnes solidaires est là pour les soutenir.images-5.jpeg

 

La solidarité prend mille formes. 

 

Je souhaite vous parler d'une de ces solidarités...

 

116000affiche_20090525.jpgUn numéro s'est mis en place dernièrement. C'est le 116 000. Je l'ai appelé ce matin. Il concerne les familles dont l'enfant ou l'adolescent a disparu. Il concerne aussi les fugues. Je souhaite témoigner pour que d'autres familles sachent à quoi sert ce numéro. Une personne m'a écoutée, a pris et noté tous les renseignements, m'a donné des conseils et m'a dit qu'ils me rappelaient dans les deux jours, délai qu'ils se sont fixé pour rappeler les familles. Ils proposent aussi une aide psychologique dans les cas nécessaires afin d'aider les parents dans l'angoisse et l'attente de retrouver leur enfant.

 

Voici un extrait de l’article d’Aurélie BEAU -lu sur www.lyon-webzine.com- concernant le 116 000 : “Maintenant, toutes les victimes de disparition d'enfants en Europe ont un numéro commun : le 116 000. Il est gratuit, disponible 24h/24, 7 jours sur 7 et valable dans dix pays de l'union européenne : la Belgique, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, les Pays Bas, la Pologne, le Portugal, la Roumanie, la Slovaquie. Maintenant, tous ces pays sont reliés en réseaux et mettent leurs compétences en commun en cas de disparition. Le 116 000 propose plusieurs services. C'est tout d'abord une écoute et un soutien pour les familles. C'est aussi et surtout un accompagnement dans les démarches judiciaires et administratives. Parfois, les familles se retrouvent désemparées. Les bénévoles de SOS Enfants disparus sont formés pour les aider et les conseiller. C'est que la situation devient inquiétante. Le nombre de disparitions d'enfants en France a nettement augmenté en 2008. On note 48 277 inscriptions de mineurs au fichier des personnes recherchées, plus de 47 000 fugues, 855 disparitions inquiétantes, 360 enlèvements parentaux. Le nombre d'appel à SOS Enfants disparus a augmenté de 6,35% par rapport à 2007. L'association a traité 1741 appels en 2008, 7421 en quatre ans.” (extrait du site http://www.lyon-webzine.com/societe/event-4634-116-000-alerte-en...disparus.html)_______________________________________

 

 

images.jpegJe vous souhaite à tous

“tout le bonheur du monde

Pour aujourd'hui comme pour demain

Que votre soleil éclaircisse l'ombre

Qu'il brille d'amour au quotidien”.

 

Merci à Sinsemilla pour cette chanson.

 

Chloé LAROCHE

 

PS : N’oubliez pas de lire les informations que je donne ci-dessous pour le réseau RESF à Grenoble, car il y a le 30 mai et le 29 mai... à ne pas oublier !!

 

 

 

moton6.png_________________________ INFOS DONNÉES SUR LE SITE : http://www.educationsansfrontieres.org

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Le 29 mai à 11 heures : Passage au Tribunal Administratif de Grenoble pour une famille.

 

 

“Venez soutenir cette famille au Tribunal Administratif de Grenoble qui a reçu une obligation à quitter le territoire français :

Une famille originaire de Mongolie, arrivée en France en avril 2007, avec deux enfants de 7 et 15 ans -enfants scolarisés à l'école Jules Ferry et au collège Vercors passe au Tribunal Administratif ce vendredi 29 mai à 11 heures pour une OQTF.

Les collectifs Jules Ferry et Abbaye comptent sur votre soutien.”

  

Pour le collectif Jules Ferry.

Le mardi 26 mai 2009.

 

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images-1.jpegSamedi 30 mai de 19 h 30 à 22 h 30 : soirée de soutien à RESF à Antigone.

 

“Vous voulez savoir ce qu’est le Réseau Education Sans Frontières ? 

Venez nous découvrir dans ce superbe lieu qu’est Antigone.

 

Soirée de soutien au Réseau Education Sans Frontières

à Antigone, le samedi 30 mai :

 

Nous aborderons au cours de cette soirée la problématique des sans papiers : qui ils sont, leurs difficultés et notamment le rôle que peuvent jouer les citoyens et les différents collectifs de soutien. La soirée s'articulera autour de documentaires et des plages d'information, de débats et de moment musicaux.

 

19h30  : projection du documentaire : "Invitation à quitter la France" de Marion Stalens (52 min)

20h30 - 21h30 : information / débat autour du film : 

21h30 - 22h30 :  concert des Coeurs Gloutons / Melocotón

 

À cette occasion vous pourrez aussi acheter la compilation de soutien à RESF 38 qui regroupe 17 groupes grenoblois.

 

ADRESSE :  22, rue des Violettes, 38100 Grenoble

 Tram C, arrêts "Vallier-Catane" ou "Dr Calmette"

 06 86 32 26 58 / 04 76 99 93 23

www.bibliothequeantigone.org

 

Le documentaire "Invitation à quitter la France" de Marion Stalens (52 min) : Rachelle est camerounaise. Ivan est colombien. Tous deux sont élèves de terminale au Lycée Jules Ferry à Paris. Le jour de leurs dix-huit ans, alors qu’ils s’apprêtent à passer leur bac, ils reçoivent des autorités préfectorales  une « Invitation à quitter le territoire français » et deviennent du jour au lendemain des « sans papiers » passibles d’expulsion. Amis, professeurs et parents d’élèves se mobilisent autour d’eux pour faire face à cette menace. Au plus près des lycéens et de leur entourage, Marion Stalens la réalisatrice a suivi pendant plusieurs mois le parcours du combattant des deux jeunes gens. Au-delà d’une chronique dont les évènements se  déroulent au plus fort des expulsions  de l’été 2006,  le film permet d’observer l’émergence de nouvelles formes de solidarité dans la société française.  

 Plus d'infos :  http://www.educationsansfrontieres.org/?article8293

 

Les Coeurs Gloutons, ce sont 8 voix, réunis autour de l'accordéon de Guillaume Paul, qui égrènent leurs chansons à l'univers poétique, surréaliste et un tantinet libertaire... Un ensemble qui ne manque pas d'originalité. Ils vont jusqu'à inventer des langues nouvelles, comme le latin moderne ou le yaourt bulgare !

 

Plus d'infos : http://www.voxinternationaltheatre.fr/vox/glou/gloutons.h...

 

Melocotón Melocotón est un sextette a capella qui explore l'étendue des possibilités vocales à travers des compositions et des arrangements originaux de chansons et de standards, dans une ambiance jazz parfois teintée de folk music ou de sons electros. Improvisations, beatbox, chants diphoniques, imitations d'instruments rythment nos morceaux, parfois connus mais toujours revisités de façon étonnante ...”.

 

Plus d'infos : http://www.melocotonvocalproject.com/

 

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YPL027.jpg11 juin 2009 : passage au Tribunal Administratif pour la famille LE.

 

“Cette famille a besoin d’un soutien fort, ils passent au TA de Grenoble bientôt.

La famille LE passe au Tribunal Administratif de Grenoble le 11 juin 2009 à 12 heures, venez nombreux !!

 

Pour en savoir plus sur la famille et son histoire :

 

En France depuis plus de 10 ans cette famille risque très bientôt l’expulsion. Ils sont en France depuis longtemps, ils ont une petite fille scolarisée et même des promesses d’embauche mais cela ne suffit pas ! Mr et Mme LE et leur fille Jade  ne doivent pas être obligés de quitter le territoire français.

Les familles viennent en France pour différentes raisons, mais elles ont en commun de ne pas avoir d’autres choix que de quitter leur pays pour vivre dans des conditions dignes.

C’est en 1999, il y a 10 ans, que Monsieur LE est arrivé en France après avoir quitté le Vietnam, son pays où il n’arrivait plus à faire vivre sa famille de son métier de pêcheur.

Séparé de sa femme et de son enfant, il a tout tenté pour regrouper sa famille, et c’est en  2004 qu’ils ont pu se retrouver.

À partir de là, Madame et Monsieur LE n’ont eu  qu’un  souhait, celui  de pouvoir construire en France un avenir meilleur à leur fille Jade. Depuis, ils n’ont cessé de faire les démarches nécessaires à leur régularisation.

Scolarisée depuis 5 ans en France, Jade c’est admirablement intégrée. Les  enseignants de son école sont satisfaits  de ses résultats, et elle maîtrise parfaitement la langue française.

Pour construire l’avenir de leur famille, Monsieur et Madame LE ont cherché  un contrat de travail. Aujourd’hui c’est chose faite, ils ont trouvé un employeur prêt à les embaucher, mais ils ont reçu une réponse négative à leur demande de titre de séjour et on leur demande de quitter le territoire avant le 5 février 2009.

Pourquoi détruire leur avenir, construit avec tant de persévérance ?

Il est temps après dix ans d’incertitudes et d’angoisse que cette famille puisse vivre dans la dignité et le respect des droits humains en France.”

Merci de signer la PÉTITION concernant la famille LE :

http://www.educationsansfrontieres.org/article17758.html

 

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YPL024.jpgSoutien à une femme et 3 enfants qui risquent l’expulsion !!!

 

PÉTITION à signer : 

http://www.educationsansfrontieres.org/article19844.html

 

“En France depuis 2007, cette jeune infirmière de 30 ans a fuit la violence que l’on exerçait sur elle en Algérie. Elle a bravé l'interdit pour protéger ses enfants alors âgés de 3 ans et demi,  1 an et de son bébé à naître.             

Elle a trouvé refuge auprès de la seule famille qui ne se soit pas détournée, sa soeur en Isère. Maintenant elle voudrait pouvoir vivre en liberté, finir ses équivalences professionnelles qui lui permetront d'exercer le métier d'infirmière en France et pour cela obtenir un titre de séjour qui lui assurera une réelle protection.

Si elle retourne en Algérie elle ne bénéficiera d'aucun appui, bien au contraire ! Personne depuis deux ans dans sa famille ne s'est soucié de ce qu'elle devenait ainsi que ses enfants.

Les lois de la République doivent protéger les 3 petits garçons qui courent un réel danger s'ils sont expulsés ! Nawel doit être régularisée afin d'offrir un foyer sûr à ses enfants !”

Merci de signer la pétition pour elle :

http://www.educationsansfrontieres.org/article19844.html

 

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