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03/01/2011

"Je veux dire au monde une histoire à propos d'une colombe qui ne volait pas." On ne peut reproduire en un endroit ce que les Juifs ont vécu au cours de la Seconde guerre mondiale. Pour la bande de Gaza.

b12240.jpgBonjour à toutes et à tous,

 

Il y a deux ans la Bande de Gaza en Palestine connaissait un horrible carnage.

1417 personnes ont été massacrées par des bombardements cruels et sanglants.

Des enfants sont morts, des bébés, des écoliers, des personnes âgées.

Les médias en parlaient.1823001.jpg

Mais aujourd'hui, que se passe-t-il pour les habitants de Gaza ?

Depuis le 18 janvier 2009, date à laquelle les hostilités ont officiellement cessé, les habitants vivent un enfer.

1,5 million de personnes vivent un blocus terrible et souffrent de malnutrition, de manque d'eau et d'eau polluée.

Deux ans après ces crimes, les habitants de la bande de Gaza vivent dans une immense prison, ne pouvant étudier, voyager, se soigner correctement et reconstruire leurs maisons, du fait du blocus. Il n'y a pas de matériaux pour faire les maisons.

Que les fusils se taisent, que la paix vienne libérer tous ces êtres humains !

1832227.jpgOn ne peut reproduire en un endroit ce que les Juifs ont vécu dans les camps de concentration au cours de la Seconde guerre mondiale.

Regardez sur le lien donné ci-dessous le poème d'enfant envoyé il y a deux ans par NAHIDA : "Je veux dire au monde une histoire..."... et vous comprendrez la douleur psychologique dans laquelle vivent toutes ces personnes... qui vivent des deuils terribles, comme la mort brutale d'un ou plusieurs enfants, le massacre d'un père, d'une mère. Des enfants orphelins sont perdus dans cette immense prison.

Et nous continuons à vivre sans savoir, sans avoir conscience que pas loin, des êtres humains comme nous sont privés de vivre, d'être libres.... Des enfants, des femmes et des hommes.

Les images de ce lien sont insoutenables d'horreur alors je préfère vous prévenir.

Ne regardez pas en face l'horreur du monde.k0564930.jpg

Chloé LAROCHEk0623654.jpgk0080690.jpg

 

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13 septembre 2008

 

"Je veux dire au monde une histoire à propos d'une colombe

qui ne volait pas..."

 

Un poème d'enfant,
Des photos dures et émouvantes,
L'histoire de la Palestine,
Les crimes de l'Etat d'Israël d'occupation

par NAHIDA_______________

 

Lien :b11705.jpg

http://mcpalestine.canalblog.com/archives/2008/09/13/10570960.html

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18/01/2009

Mon appel à la PAIX pour la bande de Gaza fait sur Radio "RMC Info". Le quotidien des palestiniens et de leurs enfants à Gaza. Je relaie le témoignage de Mohammed Ali, habitant de Gaza.

images-2.jpegBonjour,

Cette semaine, j'ai lancé sur la radio "RMC Info", grâce à Jean-Jacques Bourdin, animateur de "Bourdin and Co", un appel pour la Paix à Gaza... que l'État d'Israël arrête son offensive et que le Hamas n'envoie plus de roquettes. Monsieur Bourdin avait demandé que des juifs et des musulmans interviennent pour lancer un appel à la paix. Je suis intervenue en tant que croyante ouverte à la sagesse du monde entier, disant que la religion, les religions... existent toutes à la base pour manifester la solidarité, l'amour universel, l'entraide. J'ai dit que si on alignait tous les cercueils des enfants morts durant cette guerre dans la bande de Gaza... chacun pleurerait toutes les larmes de son corps devant ce "spectacle" insoutenable, et que cela suffisait que des petites victimes payent de leur vie et de leur souffrance ce conflit inhumain.images-7.jpeg

J'ai découvert sur internet le témoignage du quotidien d'un palestinien à Gaza pendant l'offensive israëlienne ; il s'appelle Mohammed Ali et j'ai souhaité vous faire connaître ses écrits. Mohammed exprime la peur des enfants, le dénuement dans lequel ils vivent, la terreur de cette guerre terrible pour les civils, l'horreur des images réelles. Vou pourrez le lire ci-dessous. images-3.jpeg

images-4.jpegQue leur chemin évite les bombes. Que les enfants soient épargnés. Qu'on ne voit plus de petits cadavres inertes dans les bras des parents palestiniens. Qu'on ne voit plus de petites jambes arrachées, d'enfants rendus aveugles, de corps pris dans les décombres, petits corps crucifiés par la haine, la violence éternelle. Que les enfants dans les deux camps n'aient plus la terreur la nuit dans leur lit à cause des bombes et de la mort qui rôde.

Que la Paix revienne, que la trêve se fasse réellement entre Israël et la Palestine.

Chloé Laroche

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images.jpeg"NE SOMMES-NOUS PAS HUMAINS ?"___________ Témoignage de Mohammed Ali :

Mohammed Ali vit à Gaza et travaille pour Oxfam.
Il raconte la vie à Gaza pendant l’offensive militaire israélienne. 

 

Le 14 Janvier.

"Mon petit garçon de 15 mois présente déjà des signes de traumatisme. Quand il parvient enfin à s’endormir pendant quelques heures il se réveille soudain, en criant comme si on lui faisait du mal. Je me demande ce que son petit esprit peut bien penser. J’aimerais tellement le consoler, mais que pourrais-je lui dire ? Comment pourrais-je le rassurer ?

Aujourd’hui il a de la fièvre et il est malade, mais je ne peux pas me rendre chez le docteur car seulement les cas les plus urgents reçoivent l’attention des médecins. Les cas les plus urgents sont ceux aux portes de la mort.

Ma sœur m’a téléphoné. Elle était hors d’haleine et n’arrivait pas à parler clairement. En bruits de fond, j’entendais ses enfants qui criaient. Elle me suppliait « S’il te plait, essaie de les calmer ». Ma nièce de 10 ans a alors pris le téléphone en geignant. Je lui ai demandé pourquoi elle pleurait. « On va mourir », me dit-elle. « Je récitais la prière de la mort… il y a eu une bombe tout près de nous… mon frère avait du verre brisé sur lui » 

Ma sœur a rappelé un peu plus tard dans la journée, cette fois pour me dire que les voisins avaient reçu un avis de l’armée israélienne que leur maison allait être démolie. Chaque fois que les avions israéliens passaient au-dessus de la maison des voisins, ma sœur pouvait entendre leurs cris de panique.

Aujourd’hui, vers la fin de la pause quotidienne des combats, mon frère est sorti pour chercher de la nourriture. Il est revenu à la maison les mains vides. La seul chose qu’il ait ramené est comment, à quelques pas de lui, trois personnes ont été tuées.

J’ai passé la plus grande partie de la journée dans une école administrée par l’UNRWA (Agence de l’Onu pour les réfugiés palestiniens). Là-bas une femme m’a dit quelque chose que je ne parviens pas encore à sortir de ma tête. Elle m’a dit : « Les morts sont chanceux. Ils n’ont pas à voir et entendre toutes les horreurs qui sont autour de nous. Nous sommes tous entre la vie et la mort. » Je n’ai rien su lui dire pour soulager sa souffrance. J’ai simplement posé ma main sur mon cœur en signe de sincérité.

Dernièrement, j’ai été content d’avoir un peu plus d’électricité que d’habitude, mais aujourd’hui quand j’ai allumé la télévision j’aurais préféré ne rien voir du tout. On y montrait des images d’une fillette de 13 ans qui venait de perdre ses deux jambes dans une attaque de l’armée israélienne. Elle continuait de sourire.

J’étais assis dans mon salon, devant la télé et des larmes coulaient le long de mes joues et j’écoutais cette petite dire au journaliste qu’elle aussi un jour ferait le même métier.

Tout de suite après on a montré un petit garçon qui a perdu ses deux yeux. À la fin du reportage, il tourne sa tête vers la caméra et dit simplement « Merci ». Je me disais ‘le pauvre vient de perdre la vue à jamais et c’est comme si il remerciait le monde entier de le regarder dans cet état. Pourquoi ? On remercie le monde de son inaction ? On le remercie de voir encore plus de morts et de destruction passer devant ses yeux ?

C’est le monde qui est aveugle à ce qui se passe ici. Combien d’enfants verront leurs futurs réduits à néant avant que tout cela cesse, avant que l’on vienne à notre aide?

Quand je vois ces enfants, je pense aux miens et je ne peux me retenir de sangloter.

Je me demande, combien de vies seront détruites avant que le monde ne se décide à agir. Je ne saurai peut-être jamais…"

 

Le 7 Janvier.


"L’air, la mer et le sol de la ville de Gaza sont maintenant occupés par l’armée israélienne. L’armée occupe même les esprits, les nerfs et les oreilles des Gazaouis. J’ai essayé de mettre du coton dans les oreilles de mes deux enfants afin de les arrêter de trembler et de sursauter à chaque fois qu’ils entendent le bruit d’une attaque pendant le peu de temps où ils arrivent enfin à trouver le sommeil mais l’idée du coton n’a pas fonctionné. 

Quels dégâts sont fait à leurs petits cœurs qui peinent à supporter tout ce stress ?

Il y a quelques jours, nous n’avions plus de diesel pour le générateur de la maison. Pendant trois jours, nous sommes restés coincés dans une petite chambre avec 11 personnes et très peu de lumière. Nous n’avions plus d’eau non plus ; la pompe du puits ne fonctionne que s’il y a suffisamment d’électricité, ce qui fait cruellement défaut à toute la bande de Gaza depuis le début de ce cauchemar.

Contrairement à plusieurs autres familles, nous avons eu la chance de trouver 20 litres de diesel pour alimenter le générateur. L’approvisionnement en essence depuis Israël vers Gaza est interrompu depuis le début de l’attaque actuelle et nous avons dû payer sept fois le prix normal.

Il nous reste l’équivalent d’une journée de nourriture et la provision de couches pour les bébés est au plus bas. Comme presque rien ne rentre à Gaza depuis le début du blocus, il y a 18 mois, les couches ne sont pas de très bonne qualité. Mauvaise qualité veut dire grosses fuites et en plus nous devons baigner les petits dans de l’eau glacée.

Ma sœur, qui habitait avec nous quand j’écrivais la dernière fois, a décidé de retourner chez elle, malgré nos vives protestations. Elle avait peur qu’à cause du manque de nourriture, nous n’aurions pas assez pour manger plus d’un repas par jour, au lieu des deux repas que nous avons pour le moment. Ma sœur avait encore un peu de nourriture chez elle, ce qui lui permettra à elle et sa famille de tenir un peu plus longtemps.

Nous sommes maintenant 11, entassés dans la salle à manger de mes parents. Mon frère et moi avons déménagé nos familles ici en croyant que le rez-de-chaussée serait l’option la plus sécuritaire. Nous avons une expression en Arabe qui dit ‘mourir en groupe est une grâce’. Je me dis que peut-être, et seulement peut-être, mourir tous ensemble serait moins douloureux que de mourir seuls.

Je n’ai dormi en tout que huit heures depuis le début de ce conflit; nous entendons des attaques à chaque minute.

En mon for intérieur, je pense à ce qui se passerait si l’un de nous était blessé ou avait besoin d’un docteur ? Les ambulances ont des difficultés à rejoindre les blessés, les routes sont bloquées par des débris et l’armée israélienne est toujours sur le chemin des secours. On pourrait se vider de notre sang et même si les secours arrivaient jusqu’à nous, on pourrait être bombardés sur le chemin de l’hôpital… une fois à l’hôpital qui dit qu’il y aurait de la place pour nous … y aurait-il assez de médicaments, d’électricité ou d’essence pour faire fonctionner l’équipement médical essentiel… nous ne pourrions même pas sortir de la Bande de Gaza pour recevoir un traitement d’urgence.

Les hôpitaux fonctionnent maintenant à l’aide de générateurs, ce qui rend la vie encore plus difficile pour les docteurs qui tentent désespérément de s’occuper des blessés qui arrivent jusqu’aux urgences. Si l’essence vient à manquer, tous ceux qui dépendent de machines pour survivre mourrons.

Aujourd’hui j’ai entendu l’appel d’une femme à une station de radio, alors que les secours ne pouvaient arriver jusqu’à elle. J’imagine qu’elle devait croire que la station de radio pourrait lui venir en aide. Elle pleurait « ma maison est en feu, mes enfants sont en train de mourir ». Je ne sais pas ce qui est advenu d’elle et des enfants. Je n’ose pas l’imaginer.

Je passe beaucoup trop de temps à penser que cette heure est peut-être ma dernière heure. Chaque soir, alors que j’essaie de trouver le sommeil, j’entends à la radio le nombre de morts. Je me demande si le journal du matin parlera de moi, si je ferai partie du décompte des corps. Je serai un chiffre de plus pour tous ceux qui voient les morts et la destruction de Gaza. Peut-être que puisque je travaille pour Oxfam je serais alors un nom et pas seulement un chiffre. Peut-être que l’on parlerait de moi pendant une minute pour ensuite m’oublier, comme tous ceux qui ont récemment perdu la vie.

Je n’ai pas peur de mourir. Je sais bien qu’un jour nous devrons tous mourir. Mais je ne veux pas mourir comme ça, assis chez moi avec mes enfants dans les bras, dans l’attente de notre mort. Je suis dégoûté par cette injustice. 

Mais qu’est-ce que la communauté internationale attend ? On veut plus de gens démembrés, encore plus de familles anéanties ? Le temps passe et le nombre de morts et de blessés augmente. Mais qu’est-ce qu’elle attend ?

Ce qui se passe est contre tout sens d’humanité. Ne sommes-nous pas humains ?"

MOHAMMED ALI.

06/01/2009

Une école maternelle israëlienne vide détruite par une roquette de la branche armée du Hamas. Que les roquettes s'arrêtent et que le massacre des enfants palestiniens s'arrête aussi à ce jour. Que le massacre des Kurdes s'arrête aussi.

images-5.jpegimages-11.jpegimages-7.jpegimages-14.jpegBonjour à tous et toutes,

 

Une école maternelle israëlienne heureusement vide a été détruite par une roquette de la branche armée du Hamas.

Hier, je parlais dans mon article des 87 enfants palestiniens morts depuis décembre, tués dans les bombardements israëliens.

Obama ne dit toujours rien sur cette guerre et son silence est assourdissant. Il s'est exprimé sur les actes terroristes qui ont frappé l'Inde mais là, il reste coi... Le monde reste coi.images-6.jpeg

Israël ne peut poursuivre le massacre de la population de Gaza qui n'est pas mêlée aux actes terroristes de la branche armée du Hamas. Israël ne peut continuer de massacrer des enfants parce que des enfants sont morts ou pourraient mourir, tués par des roquettes dont les tirs ne proviennent pas des palestiniens pacifiques mais d'un groupe terroriste.

Il faut s'écouter. Entendre les demandes de chacun. Chacun a le droit d'exister. Jean-Jacques Bourdin, sur RMC, a donné une parole sage ce matin en disant : "Il faut que chacun écoute l'autre sinon rien ne viendra, seulement la guerre. La paix ne peut naître que de l'écoute réciproque."

images-8.jpegJean-Jacques Bourdin a rappelé ce matin aussi dans son émission que les turques et les iraniens bombardent le nord de l'Irak, détruisant la population kurde... sans que le monde réagisse non plus. Mais là, personne ne s'en émeut. Personne ne connaît le nombre non plus des victimes. Pourquoi ? Imaginez le désarroi d'une population détruite et apeurée dans des régions montagneuses, bombardée par deux pays... population décimée vers qui les secours n'arrivent même pas. je pense encore à ces familles, ces femmes, ces enfants, ces hommes pères de famille... qui pleurent des larmes de sang devant le corps inerte de la chair de leur chair, enfants explosés par les mitrailles des avions meurtriers.

Les anges pleurent... Les hommes se tuent.

Les femmes pleurent... Un enfant meurt sans raison, sans autre raison que la haine pure.images-10.jpeg

images-9.jpegDes enfants meurent... Les anges les enveloppent doucement dans leurs ailes impuissantes.

 

Chloé Laroche

 

 

05/01/2009

87 petits cercueils d'enfants palestiniens... 87 cercueils d'enfants d'humains. Mon voeu pour la Paix à Gaza.

Bonjour,


C’est la nouvelle année et je vous souhaite tout le bonheur du monde.... que votre chemin évite les bombes.

images-1.jpegMalheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde, de pouvoir éviter les bombes et je pense à ceux-là... 87 enfants palestiniens ont payé de leur vie durant cette période de “fêtes” la dure loi de la guerre. Tu as tué, je te tuerai... Tu m’as tué, tu es mort... Tous massacrés des deux côtés... Que de souffrances pour ceux qui n’y sont pour rien des deux côtés, femmes, enfants, hommes innocents qui suivent le pouvoir, les ordres, cette implacable loi de la jungle humaine qui piétine les coeurs et les âmes.

Imaginez-vous 87 petits cercueils allignés, 87 corps mutilés, des vies de petits envolés, leurs parents aux coeurs arrachés pour la vie. Et ne me dites pas : “Ah, tu es anti-juive !” Non, je dirais la même chose si c’était 87 petits israëliens. images-2.jpeg

Point à la ligne.

517 victimes palestiniennes tombées depuis le début de la guerre. 2450 blessés. Les gens à Gaza ont faim. Ils n’ont plus d’électricité. La situation est catastrophique pour les familles. Ce sont des êtres humains. Alors arrêtons de prendre partie. Ce n’est pas un match de ping-pong. Des gens meurent dans les deux camps. Ce massacre doit s’arrêter.

images-3.jpegD’autant quand un adversaire est plus fort. Écraser l’autre ne sert à rien. La sagesse et l’humanité demandent le recul des forces engagées pour permettre la reconstruction et la clémence. C’est mon voeu pour 2009.

Mon voeu le plus cher aussi est qu’on retrouve le petit Antoine disparu à Issoire. Tous les enfants disparus. Que plus aucun enfant ne soit maltraité et sacrifié à la violence familiale.

Sincèrement,


Chloé Laroche




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___________ LA GUERRE À GAZA_________   (D'après LCI.fr, info internet)

 

• Les troupes israéliennes ont avancé dans plusieurs secteurs du territoire contrôlé par le Hamas. Leurs bombardements se poursuivaient lundi matin.
• La guerre a entraîné une profonde dégradation d'une situation humanitaire déjà précaire à Gaza, l'électricité étant coupée dans la plupart des localités.

- le 05/01/2009 - 09h31

“Les forces israéliennes ont poursuivi dans la nuit de dimanche à lundi leur offensive terrestre au coeur de la bande de Gaza, où plus de 510 Palestiniens ont péri depuis le début de la guerre déclenchée par Israël pour mettre fin aux tirs de roquettes palestiniennes.

Appuyées par des bombardements de l'artillerie et de l'aviation, les troupes israéliennes ont avancé en profondeur dans plusieurs secteurs du territoire contrôlé par le Hamas, où elles avaient pénétré samedi soir après une semaine de frappes aériennes. En dépit de la détérioration de la situation humanitaire à Gaza, Israël a souligné dimanche qu'il n'arrêterait pas son offensive, alors que plusieurs initiatives diplomatiques tentaient d'arracher un cessez-le-feu. Preuve de sa détermination, son aviation a attaqué 130 objectifs dans la bande de Gaza durant la nuit de dimanche à lundi, a indiqué une porte-parole militaire à Tel-Aviv.
Electricité coupée

Le chef des services d'urgences à Gaza a annoncé que 512 Palestiniens, dont 87 enfants, avaient été tués et plus de 2.450 autres blessés depuis le début de la guerre, le 27 décembre. Il a averti que ce bilan était sans doute inférieur à la réalité, du fait des difficultés des ambulances à se rendre sur les lieux des combats. Lundi en début de matinée, cinq enfants ont été tués dans des bombardements israéliens, portant à 517 le bilan provisoire des victimes palestiniennes. Des témoins ont affirmé que les blindés israéliens avaient notamment pris position dimanche sur l'axe Salaheddine, la principale route nord-sud du territoire, isolant la ville de Gaza du sud. Des troupes israéliennes ont également progressé vers la périphérie de Gaza, et notamment dans le quartier de Zeïtoun (est). Côté israélien, un bilan officiel a fait état d'un soldat tué et de 19 autres blessés dimanche, ce qui porte à 49 le nombre de militaires blessés depuis le début de l'offensive terrestre.

La guerre a entraîné une profonde dégradation d'une situation humanitaire déjà précaire dans un territoire où s'entassent 1,5 million d'habitants. L'électricité était coupée dans la plupart des localités et les pénuries de carburant s'aggravaient. Commerces et administrations sont restés fermés dimanche. Les rues étaient désertes, à l'exception de files d'attente devant les quelques boulangeries ouvertes en prévision d'un siège prolongé."

(D'après LCI.fr, info internet)

 
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