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20/02/2013

L'école est pour tous, à quelques exceptions près... avec les moyens et personnels manquants. Mon témoignage de maman citoyenne gardant les yeux ouverts.

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L'année passée, au moment où Monsieur Sarkozy, encore Président, disait : "L'école est pour tous et doit s'adresser à tous les enfants", je vivais l'exclusion de l'école publique avec mon fils qui allait avoir sept ans.

L'exclusion d'un bon élève par le dégoût de l'école publique...école,école publique,rythmes scolaires,parent,enfant,citoyen,iufm,professeur,instituteur,violence,négligence,récréation,actualité,politique,école privée,niveau scolaire,ennui,punition,abus,exclusion,départ,déception,rased,grenoble,enseignement,ministre éducation,honte,peur,parole,écoute,classe,scolaire,décision,changement d'école,radiation,année scolaire,cp,élève,justice,règlement

Quand on oblige un enfant à recopier le règlement de l'école à l'écart de tous, (pas le résumé mais celui qui s'adresse aux adultes), parce qu'il avait parlé à la cantine. Quand on laisse la violence s'installer dans la cour de l'école, au point que mon fils a vu son pantalon baissé et que la honte a été mise sur lui quand on a laissé croire que c'est lui qui montrait ses fesses... Quand un directeur prend à partie un enfant devant tous alors qu'il est déjà exclu par les autres. Quand les professeurs des écoles, n'ayant plus d'aides dans leur classe (Rased), laissent de côté un bon élève -qui du coup s'ennuie- pour s'occuper des nombreux enfants en difficulté de leur classe. Quand on abandonne un élève dans l'école alors que toute la classe part finaliser un projet de construction à l'extérieur, comme c'est arrivé pour mon fils, le jour où il a dû recopier le règlement de l'école, sans même le comprendre.9417629-petite-fille-triste-les-larmes-aux-yeux.jpg

Mon fils est sorti de son école de la Villeneuve avant les vacances de février 2012 en pleurant et en disant qu'il ne voulait plus jamais retourner à l'école. Ce même enfant qui demandait à l'âge de deux ans d'aller à l'école et à trois ans d'apprendre à lire et écrire ! 

J'avais demandé depuis quelques temps de rencontrer la psychologue, proposant aussi un changement de classe pour mon fils, mais le temps a manqué à cette professionnelle et l'eau a coulé sous le pont de l'ennui, laissant le champ libre à la déception grandissant dans le coeur de mon fils.

11429439-garcon-debout-devant-un-tableau-noir-avec-bulle-de-pensee.jpgDernièrement, une conseillère familiale m'a confié son opinion que les parents devaient rester en retrait de l'école et de ce qui s'y passe, et qu'ils n'ont pas à s'opposer aux décisions et comportements du corps enseignant ni à donner leur opinion.

Je pense au contraire que nous sommes citoyens et qu'en tant que citoyens et parents, nous avons la responsabilité de prendre conscience d'un malaise existant au sein de l'école quand notre enfant souffre d'un état de fait. Si nous constatons des violences se poursuivant en cours de récréation, sans qu'un adulte n'intervienne -par faute bien sûr de manque de personnel-, si nous constatons que notre enfant est tombé et que personne ne nous a prévenu jusqu'au soir, laissant une plaie au crâne sans soins, prétextant qu'aujourd'hui, on ne doit rien soigner ni désinfecter, il est de notre devoir de parents d'agir et de signaler. Ce dernier fait s'est passé dans une école privée et il est véridique.14733387-retour-a-l-39-ecole-belle-carte-avec-les-maple-leafs-de-illustration.jpg


J'ai changé mon fils d'école et, au retour des vacances de février 2012, il a été reçu dans un nouvel établissement, dans une école privée accessible financièrement (je ne paye que quatre-vingt euros par mois). Il est arrivé dans une classe qui l'a très bien accepté ; mon fils a été accueilli par une maîtresse qui a su le rassurer sur l'école et sur le fait de pouvoir s'ouvrir de ses éventuelles difficultés avec d'autres enfants aux enseignants. Pouvoir accueillir la parole de l'enfant sans qu'il ait peur d'être puni, comme mon fils le vivait dans l'école précédente, et arrêter de punir tout le monde quand on préfère ne pas désigner un coupable. Quand on nous force à avaler de la terre comme mon fils en CP l'a vécu et qu'on est puni comme celui qui nous a humilié, parce que cela arrange le corps enseignant, c'est extrêmement injuste et destructeur.12668173-triste-larme-pleurer-d-39-un-il-d-39-un-enfant.jpg

Mon fils a rejoint une classe qui avait son niveau, avec beaucoup d'enfants ayant de l'énergie à revendre mais avec de l'avance pour la plupart. Il aime à nouveau l'école et a d'excellentes notes en CE1. Mais je dois dire que j'ai été amère d'entendre à propos de l'école publique qu'elle "existait pour tous", au moment où mon fils l'a quittée. Je pense que ce ne sont pas les rythmes scolaires qui sont à changer, mais plutôt l'encadrement des enfants, le nombre de personnel qualifié pouvant seconder les professeurs des écoles, les Rased à recruter en nombre, la formation IUFM des maîtres à remettre en route et des aides spéciales à mettre en place pour les enfants n'arrivant pas à apprendre à lire et à écrire.13208405-retour-a-la-carte-du-frere-mignon-et-soeur-de-l-39-age-ecole-primaire-a-pied-de-l-39-arret-de-bus-sc.jpg

Chloé LAROCHE13169775-les-enfants-des-ecoles-a-enseignement.jpg15831191-des-enfants-heureux-ensemble-sur-la-terre.jpg

 

05/12/2011

De la peur collective à la prise de conscience individuelle. Ne pas accepter le sacrifice des enfants sur l'autel du profit et des intérêts politiques. Je défends trois familles Roms iséroises.

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Le Président de la France a choisi de mettre en fin de semaine dans son discours l'accent sur le fait que la peur était revenue dans notre pays et que cette peur entamait la confiance.

Il a parlé notamment de "la peur pour la France de perdre la maîtrise de son destin."crise,peur,sarkozy,saint martin le vinoux,iufm,professeur des écoles,rased,école villeneuve,grenoble,expulsion roms,expulsion enfant scolarisé,trêve hivernale,étrangers,immigration,pétition,resf,conseil général,la patate chaude

On a compté 44 fois le mot "CRISE" dans ce discours récent de Monsieur Sarkozy.

Personnellement, je ne suis pas d'accord d'accentuer ainsi la peur dans des discours officiels. Les petites gens ont besoin d'être soutenues, pas écrasées par ce qu'elles savent déjà du combat qu'elles mènent chaque jour pour survivre.

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Bien sûr, on peut avoir peur de la situation de crise, des multiples licenciements, des boîtes qui se maintiennent au ras de l'eau, n'embauchant plus.

Mais on peut avoir encore plus peur devant l'oeuvre de démolition du Gouvernement actuel, lequel a été capable d'anéantir la formation des professeurs des écoles en quelques mois.

Aujourd'hui, je constate dans l'école de mon fils que les Rased manquent cruellement, ces personnes qualifiées qui aidaient les enfants en difficulté dans les écoles primaires afin de soulager les professeurs.

Actuellement, ces derniers travaillent en se taisant, sacrifiant sans relâche de leur mérite afin de remplir leurs objectifs du mieux qu'ils peuvent.

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Ma peur survient aussi lorsque je constate que des faits effroyables se produisent ici-même dans ma région et que ces faits atteignent des enfants scolarisés, trois familles de Roms expulsables sans délai.

Lorsque des humains sont capables de toucher au sort d'enfants à protéger, alors il est opportun de se dire que notre société a basculé dans le sordide et dans le retour à une histoire dont chacun a honte et qui date d'il y a soixante-dix ans.crise,peur,sarkozy,saint martin le vinoux,iufm,professeur des écoles,rased,école villeneuve,grenoble,expulsion roms,expulsion enfant scolarisé,trêve hivernale,étrangers,immigration,pétition,resf,conseil général,la patate chaude

Une personne a signé la pétition les concernant et a laissé ce commentaire :

"Rafles à l'école,  à Emmaüs ou dans la rue, chasse aux gosses, tes droits ne sont pas un problème quand t'en as plus...".

Une autre personne, Myriam, a laissé cet intéressant commentaire sur la pétition :

"Le Conseil Général doit entrer en RÉSISTANCE et non pas accompagner cette politique indigne d'expulsions et digne des années 30, c'est insupportable de voir où nous en sommes arrivés , ouvrez donc les yeux mesdames et messieurs les élus, nous entrons dans une période trouble 

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J'invite donc mes concitoyens à aller signer cette pétition afin de ne pas laisser des enfants scolarisés être arrachés aux bancs de leur école à Saint Martin le Vinoux, commune limitrophe de Grenoble.

Voici le lien de cette pétition où vous pourrez lire le texte complet concernant la situation gravissime de ces trois familles Roms :

http://www.mesopinions.com/LE-CONSEIL-GENERAL-DE-L-ISERE-EXPULSE-petition-petitions-2768bf36458ac0defe0496954f9c93f3.html

En dessous de mon article, ici bas, vous pourrez aussi lire l'appel du Collectif de la Patate Chaude, qui accompagne ces familles.

“En certaines circonstances, écrivait David Rousset, la vérité impose que l’on se dresse contre sa classe, contre son parti, contre son État.”

Nous y sommes. 

Chloé LAROCHE

_______________________________________________________________________________

"LE CONSEIL GENERAL EXPULSE !


Depuis le mois de novembre 2010, 3 familles roms occupent avec le soutien du collectif "la Patate Chaude" et de l’association Droit Au Logement (DAL) une maison appartenant au Conseil Général de l’Isère, située à Saint Martin le Vinoux. Ce dernier, qui avait laissé entendre qu’il ne lancerait pas de procédure d’expulsion si les familles essayaient d’obtenir un logement par la voie « légale », les a finalement assignées au tribunal, et le 20 octobre, un jugement d'une rare dureté a été rendu : l'expulsion est ordonnée sans aucun délai.
Pourtant, depuis leur arrivée sur l’agglomération en 2007, ces familles ont effectué de nombreuses démarches auprès des pouvoirs publics – notamment auprès du Conseil Général – pour obtenir un toit et bénéficier d’un accompagnement social en suivant les procédures habituelles. L’occupation de cette maison n’est que la conséquence des échecs répétés de ces démarches. Ces derniers mois, elles ont monté des dossiers DALO (Droit Au Logement Opposable) conjointement avec le collectif la Patate Chaude, mais ceux-ci se heurtent à un refus systématique, confirmant la discrimination dans l’accès aux droits dont sont victimes les personnes d’origine rom.
Les habitants de la maison de Saint Martin le Vinoux ont fui la Roumanie, où les Roms sont victimes de discriminations, et sont venus en France avec l’espoir que leurs enfants puissent y faire des études. Ceux-ci sont d’ailleurs actuellement tous scolarisés, la plupart sur la commune de Saint Martin le Vinoux. Après avoir été expulsés d’une ancienne station Total qu’ils ont occupée pendant plusieurs mois, et avoir vécu dans une extrême précarité sur un campement au bord de l’Isère, ils ont enfin trouvé un minimum de stabilité indispensable à leur bien-être et à celui de leurs enfants.Ce même 20 octobre, un jugement identique a été rendu à l'encontre de familles avec enfants et qui s'étaient mises à l'abri dans une maison achetée à la Tronche par le Conseil général, pour les mêmes raisons qu'à St Martin-le-Vinoux : le projet de rocade nord, aujourd'hui abandonné.

En demandant ces expulsions, sans aucune proposition de relogement, le Conseil Général, qui prétend pourtant dénoncer la politique xénophobe de l’État envers les Roms et les étrangers, s’inscrit dans le prolongement de cette politique cynique qui leur donne à comprendre qu’ils ne sont pas les bienvenus en France.
De plus, ces expulsions mettraient à la rue des hommes, des femmes et des enfants à l'entrée de l'hiver. Comment accepter cela, alors que l'institution à l'initiative de ces expulsions est précisément celle en charge de la protection de l'enfance ? 

Nous vous appelons donc à vous joindre à nous pour demander au Conseil Général, malgré cette décision de justice, de ne pas demander de recours aux forces de l'ordre et de ne pas jeter de nouveau ces personnes dans la précarité et l’insécurité que représente la survie dans la rue.

D'avance merci."

Le collectif "la Patate Chaude" 

_________________________________PÉTITION :

http://www.mesopinions.com/LE-CONSEIL-GENERAL-DE-L-ISERE-EXPULSE-petition-petitions-2768bf36458ac0defe0496954f9c93f3.html

15/09/2011

J'écris pour les nouveaux professeurs des écoles recrutés après le Master et jetés sans savoir nager en pédagogie pour assurer 27 heures de cours de la Maternelle au CM2.

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseBonjour à tous et toutes,

 

Il est étonnant de constater que notre État, l'État français, semble faire des économies sur des domaines comme l'Éducation.

 

Je dis "semble" car il semblerait que ce soit le cas, malgré que je sois obligée de me pincer pour y croire.

 

Les professeurs des écoles sont maintenant jetés dans les classes sans formation comme auparavant, avec pour tout bagage et passeport pédagogique leur seule jugeote et leur appréciation de la situation.professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseOn recrute les nouveaux professeurs des écoles (anciennement on disait "instituteurs"), en fin de maîtrise, avec des années d'études universitaires à leur actif, et même parfois des ingénieurs… à défaut d'accepter les Bacs + 2, Deugs, Licences et autres personnes motivées à devenir instituteurs et à se former correctement.

 

Pour devenir professeur des écoles, il faut désormais depuis 2010 un Master ou Maîtrise. 

 

 

Le master est un diplôme qui se prépare après la licence, en quatre semestres.professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

Comptons donc quatre à cinq années d'université, sans aucun contact avec des enfants, et plongeons après concours réussi, dans une classe de 25 à 30 enfants, pour 27 heures de cours à assurer de la Maternelle au CM2.

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseIl est absolument inconscient de laisser des enfants entre les mains de personnes n'ayant pas été formées à la petite enfance, à l'enfance et à la pédagogie. Autrefois, les futurs instituteurs bénéficiaient d'une formation en chant, musique, danse, pédagogie, tenue d'une classe, et avaient des modules sur chaque matière à enseigner comme les maths et le français. professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

Ils avaient des stages avec accompagnement et possibilité de corrections des défauts. Ils se confrontaient les uns aux autres et partageaient leurs questionnements, doutes et progrès.

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseAujourd'hui, ils sont dès la première année, après la réussite de leur concours, professeurs-stagiaires mais en responsabilité d'une classe immédiatement et à plein temps. Ils ont un tuteur chargé de les aider. Mais en sachant que le tuteur est souvent pris lui-même par un travail important de professeur, les nouveaux professeurs des écoles se retrouvent très souvent livrés à eux-mêmes, jetés par le Ministère de l'Éducation Nationale dans la rivière sans savoir nager.professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

Nous faisons donc des économies sur le dos de nos enfants, pour compenser ce que l'État français a su redonner aux plus riches des Français.

 

Et nous regardons lâchement le travail de sape et de destruction des meilleures structures françaises qui, comme les Tribunaux, se voient réduits à peau de chagrin et offerts à ceux qui ont les moyens de se défendre loin des tribunaux de proximité fermés à jamais.

 

professeur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseJe souhaite beaucoup de courage aux nouveaux professeurs des écoles et je leur dis de poursuivre leur solidarité ou de la construire en formant des groupes d'entraide et de solidarité pédagogique. C'est un métier qui s'apprend comme on apprend le métier de journaliste ou celui de médecin ou encore celui de coiffeur. Avoir détruit la structure d'études des professeurs des écoles, nommée IUFM, relève d'une pure folie.

 

Mais cette folie est si répandue qu'elle en est devenue douce.

La douceur étant parfois la pire quand il s'agit de la folie d'un système.

Car elle s'apparente au laisser-aller et à l'inconscience.

 

Chloé LAROCHEprofesseur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseprofesseur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtriseprofesseur des écoles,iufm,instituteur,école maternelle,école primaire,formation,actualité,éducation nationale,master,maîtrise

 

 

 

 
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