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04/10/2017

Récit véritable concernant une maman et son fils de douze ans. Phobie scolaire et douleurs handicapantes. Absentéisme et signalement.

Ce témoignage raconte des faits véritables concernant une maman et son fils.

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Mon fils a aujourd'hui douze ans et depuis son entrée en sixième en 2015, des maux de ventre récurrents causent un absentéisme important.

Fin septembre 2015, il a été victime d'une humiliation de la part d'autres élèves en étant mis à demi-nu, son pantalon ôté, le reste descendu. Il a reçu un avertissement écrit sur son carnet de correspondance, car il a cherché à se défendre. "Dans ce cas, on ne se défend pas, on appelle à l'aide les adultes."

Cela a résonné avec une même scène vécue au CP, en cour de récréation, avec l'obligation imposée par des grands de manger de la terre et le pantalon descendu aussi devant tout le monde. Le Directeur l'avait rabroué devant les autres, comme si c'était lui qui avait montré son derrière intentionnellement.

Puis il y a eu le drame du Bataclan et le massacre à Paris. À la suite de cet attentat, les classes ont été prévenues du danger et des risques encourus dans les collèges. Un professeur a déclaré devant mon fils et ses camarades qu'il avait très peur lui-même. Cela a beaucoup choqué mon fils et a créé des peurs supplémentaires et des angoisses.

Le 10 décembre 2015, suite à des absences répétées, une date de rencontre au sein du collège nous a été proposée pour la mise en place d’un PAI (projet d’accueil individualisé).

La professeur principale, qui était professeur d’anglais, m’avait bien spécifié début décembre, que mon fils avait toujours un bon niveau et suivait malgré ses absences. Il arrivait à récupérer les cours et le retard à la maison. J’avais de bons retours de la part de plusieurs professeurs.

Des mots rassurants ont été prononcés lors de cette réunion du PAI envers mon fils et moi. L'équipe pédagogique et médicale présente savait que mon fils avait perdu son père à l'âge de trois ans et ses grands parents à sept ans (cancer et suicide) et que les deuils pesaient lourds dans son parcours de vie. Ils savaient qu’il avait été détecté porteur de précocité. Et aussi qu’il avait subi des actes d’humiliation et de harcèlement au cours de sa scolarité par trois fois.

Cette réunion a été riche en compréhension et échanges fructueux face à l’état de santé de mon fils, afin de prendre en compte sa fatigue, ses angoisses, ses insomnies et ses maux de ventre. Elle avait été pleine d’espoir pour mon fils qui a entendu la médecin scolaire le rassurer et lui dire que nous allions tous l’aider et l’accompagner et qu’il ne devait pas s’inquiéter.

L'assistante sociale du collège était présente aussi et a été plutôt sympathique et encourageante. Elle m’a même conseillé d’essayer plusieurs thérapies, comme l’hypnose et la sophrologie.

Nous sommes sortis de cette réunion très confiants et soulagés. Mon fils était apaisé aussi de voir que tout le monde s’harmonisait pour l’aider et le comprendre.

Puis, alors qu'il y avait eu tout de même deux semaines de vacances de Noël et peu de temps passé depuis le début de PAI, j’ai été convoquée au collège le 21 janvier 2016.

La médecin scolaire m'a annoncé sans aucun ménagement comme dans un tribunal, devant l'infirmière, l'assistante sociale et la Conseillère Principale d'Education... que mon fils était en "danger avec moi", que je voulais "le garder à la maison", que je faisais du "tourisme médical" en étant allée voir plusieurs médecins pour lui, que le PAI était fini avec l'arrêt immédiat de l'emploi du temps allégé et enfin qu'ils allaient faire un signalement.

Ces femmes m'ont reproché de me précipiter au Collège pour venir chercher mon fils en cas de douleurs : « Quand la Vie Scolaire vous appelle parce que votre fils a mal au ventre, vous venez de suite, trop vite. » J'ai répondu : "Ah bon, mais si je ne viens pas de suite, à cause de mon travail, le Collège me rappelle en me demandant instamment de venir chercher mon fils !!" Ils ont donc été témoins de nombreuses fois que mon fils avait donc bien mal, puisqu'on m'a demandé de nombreuses fois de venir le chercher.

L’infirmière renchérit alors avec mépris : «Vous pensez, l’autre jour, votre fils m’a répondu : « Cela ne sert à rien de prendre le médicament laissé au Collège : ça ne marche pas, j'ai toujours mal. »

Hé bien oui, c’est la parole d’un enfant ; il souffre ; il voit que personne ne le croit, même les médecins ; il en a assez de prendre des médicaments qui ne le soulagent pas et d'essayer des traitements. Il attend sa mère qui doit venir le chercher parce que les surveillants voient bien qu’il a mal, vraiment mal, et qu’ils ont appelé à la maison ou au travail de maman.

Au cours de cette réunion, la médecin scolaire a eu des mots très durs envers moi, employant un ton sec et péremptoire, n’acceptant aucune réponse de ma part, me renvoyant à ma chaumière aussitôt. Elle m’a accusée de vouloir garder mon fils chez moi. Alors que je travaille et qu’il me faut trouver des solutions de garde pour chaque absence !?

Le ton pris envers moi ne contenait aucun respect, bien au contraire. La médecin scolaire me reprocha avec virulence de n’avoir pas encore fait une certaine analyse médicale, prévue quelques jours plus tard. De quel droit se mêlait-elle à ce point-là du dossier médical, en en parlant devant toute l’équipe de Direction ?

De quel droit me dire ces mots : « Votre fils est précoce. Ces enfants sont assez intelligents pour manipuler l’entourage et faire croire à des maux, à des douleurs, qui ne sont là, somme toute, certainement que dans la tête. »

Cher lecteur, que feriez-vous, que diriez-vous si… alors qu’on a mis en place un projet d’accueil individualisé pour votre enfant qui souffre de maux physiques en classe de sixième, que diriez-vous qu’on vous convoque un mois après pour vous dire : « On arrête tout, votre enfant est en danger avec vous, on va faire un signalement, on demande une enquête sociale sur vous ».

Cela a été un véritable choc car quel temps a-t-on laissé à mon fils pour qu’il fasse ses preuves et puisse être vraiment aidé et soutenu ?

La professeur principale n’a jamais signé le PAI, ce qui est un grand manquement, et les professeurs n’avaient aucun représentant lors de la réunion du 10 décembre. Ils ont joué pourtant un rôle essentiel ensuite, puisque certains ont pris en compte immédiatement le PAI, comme le professeur de mathématiques, mais pas tous, puisque certains professeurs, à la date de la réunion du 21 janvier, ne s’étaient pas encore penchés dessus, ne sachant pas organiser les évaluations manquées ni les cours.

Ainsi un des professeurs m’a écrit le 9 février : « Vous avez bien fait de m’écrire car je ne me suis pas spécialement penché sur le PAI de votre fils. » Ce professeur avait eu des absences et voyait la classe de mon fils assez rarement.

Il était demandé dans ce PAI que mon fils ait un emploi du temps allégé, avec dix heures de moins par semaine de cours. Il était prévu aussi que les évaluations manquées puissent être faites à la maison, ainsi que les devoirs et certains cours à rattraper, en collaboration avec certains camarades de cours s’organisant pour aider mon fils lors de ses absences.

Mon fils a été absent à des moments où il aurait dû être présent car, en effet, les douleurs ne suivent pas le calendrier. Pourtant, je vous promets qu’il a fait tous les efforts possibles à faire les devoirs demandés et les cours à la maison. Cependant, même lors de ses absences permises par le nouveau calendrier, certaines évaluations ne lui ont pas été données, ceci étant dû au fait que certains professeurs n’avaient pas encore pris en compte le PAI. Il ne faut pas oublier non plus les deux semaines des vacances de Noël durant ce laps de temps, entre les deux réunions.

Lors de cette triste rencontre du 21 janvier, le manque d'évaluations faites m’a -au final- été reproché. On m’a dit : « C’est à votre fils de récupérer l’évaluation manquée à chaque fois auprès de chaque professeur. » Mon fils est plutôt timide et puis, il ne peut deviner qu’en son absence, une évaluation a été faite ! Je pense plutôt à un manque de coordination entre la Direction et les professeurs. En effet, même lors de ses absences permises par le calendrier, nombre de professeurs n'avaient pas noté que mon fils pouvait rattraper l'évaluation à la maison, dans des conditions d'examen prévues par le PAI.

Je suis donc partie de cette réunion… humiliée, laminée et meurtrie.

Mais ce n'est pas tout ce qui s'est passé ce jour-là du 21 janvier.

J'étais seule alors à élever mon fils mais heureusement, il y avait une personne sur qui je peux compter encore aujourd'hui : Marc, son "papé" d’adoption et son parrain, qui est à la retraite, à 75 ans et qui s’en occupe lorsque je travaille et que mon fils est malade. Le père de mon fils est décédé, alors qu’il avait trois ans. Cet homme -Marc- qui a adopté deux filles de Roumanie et du Bénin avec moi il y a maintenant quinze ans est mon ex-mari mais nous avons gardé un lien familial d’entraide pour les enfants.

Hé bien, l’après-midi même de cette réunion du 21 janvier, l’assistante sociale a voulu rencontrer mon fils seul, avec une personne de la Direction. Elle lui a dit qu’il ne devait pas appeler cet homme « Papé », car il n’était pas son grand-père. Elle lui a dit ne pas comprendre pourquoi il l’appelait comme cela. Elle l’a cuisiné sur diverses choses, notamment sur sa précocité aussi, et ses maux de ventre, en lui disant que tout cela était dans la tête et qu’il allait falloir gérer cela très vite pour venir en cours.

Suite à tout cela, mon fils et moi-même avons perdu la confiance et subi un processus destructif dans l’élan constructif dans lequel nous étions pour finir de mettre en place le PAI avec chaque professeur. Certains parents d’élèves m’ont beaucoup aidée encore pour récupérer les cours et poursuivre de notre mieux le PAI, mais en sachant que l’emploi du temps allégé avait été définitivement supprimé.

Concernant les absences de mon fils, j’avais toujours signé le cahier de correspondance et prévenu le Collège, mais il a dû y avoir des erreurs car, alors que mon fils avait été absent pour raisons médicales, ou bien pour être allé aux Urgences, ou pour voir un médecin, il était noté assez souvent « pour raisons personnelles » sur le rapport officiel.

Puis, lorsque le cahier de correspondance a été rempli jusqu’au bout, j’ai envoyé deux mails pour justifier des absences par écrit. Entre temps, j’ai reçu très vite début février deux courriers. L’un venant du Rectorat, Académie de Grenoble, me menaçant d’une amende de 750 euros pour absences « sans motifs légitimes ni excuses valables ». L’autre venant du Conseil Départemental, me convoquant pour le début de l’enquête sociale. Le signalement avait donc été effectué, malgré divers courriers de justifications que j’avais pu faire à la Direction.

Toutes ces personnes n’ont pas dû lire le contenu de la loi L 131-8, bien envoyée à tous les Principaux et Directions de Collège dans la circulaire n° 2014-159 du 24-12-2014 : «Conformément aux dispositions de l'article L. 131-8 du code de l'éducation, les seuls motifs réputés légitimes d'absence sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'autorité de l'État compétente en matière d’éducation (…… ). Il est rappelé que les certificats médicaux ne sont exigibles que dans les cas de maladies contagieuses.»

Et toutes ces personnes n’ont sûrement pas lu ceci, texte faisant partie de la même circulaire : «L'absentéisme d'un enfant ou d'un adolescent est un sujet de préoccupation et d'inquiétude, voire de désarroi, pour les familles confrontées à ce problème. Il importe de les aider et de les accompagner afin de leur donner les moyens de réagir quand elles sont démunies et d'éviter ainsi qu'elles ne s'y résignent. L'absentéisme est un phénomène complexe qui peut résulter de différents facteurs. Ceux-ci peuvent être d'ordre scolaire : difficultés sur le plan scolaire (notamment passage d'un cycle ou d'un degré à l'autre, difficultés dans l'orientation, défaut d'adaptation à l'organisation scolaire, aux modalités d'évaluation), climat scolaire peu favorable (élèves victimes de violence ou de harcèlement, relations difficiles avec les personnels de l'établissement ou avec les autres élèves), mais ils peuvent aussi concerner le plan social, familial et de la SANTÉ. Face à l'ensemble de ces facteurs, il est donc nécessaire d'apporter des réponses diversifiées.»

Tout cela a été choquant et très humiliant pour moi, en tant que maman inquiète de la situation médicale et scolaire de mon fils.

J’ai donc répondu à l’Inspecteur d’Académie, écrit au Médiateur du Rectorat et me suis présentée aux convocations. La première réunion concernant l’enquête sociale s’est faite au sein de bureaux administratifs de la Direction Territoriale, avec une assistante sociale et une personne représentant le corps médical en relation avec le monde de l’enfance : une infirmière-puéricultrice.

J’ai été assaillie de multiples questions sur ma vie, mon fils, mes filles adoptives, ma grossesse, mes lieux de vie, etc. Ils savaient déjà beaucoup de choses, notamment les difficultés rencontrées avec ma seconde fille adoptive, avec qui nous avions rencontré des problèmes éducatifs liés à une adolescence très difficile et un peu normale suite à l’enfance au Bénin de ma fille, qui avait connu deux orphelinats. La liaison entre ces deux époques de ma vie, entre ma fille et mon fils, a été plutôt cruelle.

On m’a rappelé aussi la période de ma première fille, décédée à l’âge de deux ans et demi, en 1997, d’une encéphalite foudroyante.

Mon fils a été ensuite convoqué tout seul devant les dames de l’enquête sociale puis elles sont venues durant deux heures à mon domicile, me reposant encore beaucoup de questions personnelles, visitant la chambre de mon fils et essayant de comprendre ce qui s’était mal passé avec le collège, me demandant même quelles responsabilités j’avais dans tout cela.

Étant donné le courrier reçu avec la menace d’amende pour absences « sans motif légitime », j’ai écrit deux mails au Collège pour justifier d’absences non prises en comptes pour maladie, leur envoyant même des justificatifs. Mais après les vacances de février, j’ai reçu un mail venu de la Direction du Collège signé par toutes les personnes ayant signé le PAI, me signifiant que je ne devais plus écrire de mails au Collège et qu’ils ne me liraient pas.

Ils demandaient aussi à Marc de ne plus participer à la vie scolaire de mon fils, étant donné son absence de lien officiel et biologique avec mon fils. Ils n’ont en effet pas apprécié qu’il vienne déposer des devoirs de mon fils ainsi qu’une évaluation à rendre à deux professeurs, me disant qu’ils ne sont pas une « boîte aux lettres ». Il faut savoir que par ailleurs, on ne peut déposer ces devoirs nul part, ni à la Vie Scolaire, ni à l’accueil du Collège. Donc, ils refusent leur travail de liaison, de soutien et d’aide envers les familles. Ils refusent aussi que tout se passe bien entre les professeurs et les élèves. Dans ce mail, était écrit noir sur blanc qu’ils demandaient aux professeurs de ne plus m’aider, de ne plus me passer de cours ou devoirs et que le PAI était bel et bien terminé.

J’ai immédiatement appelé la Principale du Collège. J’ai pu parler à l’adjointe qui m’a dit que la Principale m’entendait en haut-parleur. Elles ont entendu ma parole et mon retour sur leur mail. Je suis restée très calme mais j’ai exprimé clairement mon désarroi, mon étonnement et mon mécontentement. La conclusion a été qu’ils avaient plus de 550 élèves à s’occuper et qu’ils ne pouvaient s’occuper de mon fils… Et que si la solution de finir la classe de sixième au CNED, par correspondance, était mienne, alors c’était bien la seule solution à proposer, pour terminer l’année dans la « sérénité ».

J’ai raccroché le téléphone et les évènements se sont précipités, mais sur plusieurs semaines, bien plus longuement que je ne le pensais. En effet, pour l'inscription au cours du CNED, il fallait l’accord de l’Académie de Grenoble, car c’était un arrêt de classe en cours d’année pour raisons médicales. Il fallait aussi au dossier le certificat médical d’un spécialiste. Il fallait être reçu par l'un des services de l'Académie de Grenoble, convocation à laquelle je me suis rendue.

J’ai été accueillie par deux dames très à l’écoute, dont le Médecin du Rectorat, qui ont pris sainement la décision d’un accord pour les cours au CNED, afin que mon fils vive la fin de sa classe de sixième dans l’apaisement.

Mon fils entre-temps voyait toujours un pédopsychiatre ainsi qu’un médecin du Centre anti-douleur qui lui a proposé des séances d’hypnose. L’adénolymphite dont il souffrait et qui avait été pris en compte depuis début juillet 2015 a été écartée par une spécialiste des intestins, ce médecin jugeant que cela durait depuis trop longtemps. Mais tout le monde n'est pas forcément de cet avis, les crises d'adénolymphite pouvant durer et reprendre par crises fortes et régulières.

Cette spécialiste a jugé qu’il ne fallait pas faire plus d’examens que ceux déjà faits (échographies, analyses de sang, de selles et d’urine) car la croissance de mon fils lui semblait bonne. Elle a plutôt énuméré dans son rapport ce qui pourrait faire penser à des maux de ventre psychosomatiques, dus à diverses choses, à des chocs dus aux deuils ou à la perte de son meilleur ami, ou bien à une humiliation collégienne vécue fin septembre. Pourtant, là encore, aucun diagnostic de phobie scolaire n'est encore posé.

Les douleurs de mon fils étaient très fortes, d’où la demande en octobre 2016 d’une deuxième échographie avec la mention « bilan de douleurs abdominales récidivantes ». Le 8 décembre, il a dû être conduit aux Urgences, où le médecin urgentiste a prescrit Débridat (déjà pris), Forlax plus X-Prep. Lorsque le pharmacien m’a supplié de ne pas donner l’X-Pred à mon fils, me disant que c’est très dangereux pour un enfant et que cela peut le vider, cela m’a donné matière à réfléchir sur le corps médical. J’ai remercié ce pharmacien et n’ai pas donné ce remède de cheval.

Mon fils a essayé nombre de traitements, entre Advil, Spasfon, Lactibiane, Débridat, Carbophos, Forlax, et de nombreux remèdes homéopathiques. Les anti-douleurs ne soulagent pas ses maux de ventre. Seuls deux remèdes l’apaisent : Belladonna et Colocynthis, en 9 ch, donnés par le Docteur Dransart. Si je raconte tout cela, c’est pour expliquer tout le paradoxe entre l’incompréhension passagère de l’Éducation Nationale et l’inquiétude de parents face aux douleurs d’un enfant qui ne simule pas. C’est toute l’angoisse d’une famille qui ne sait comment soulager son enfant mais qui se doit aussi d’honorer les obligations scolaires et les horaires des cours, devant un fils fatigué et souffrant d’insomnies dues à des douleurs durant plusieurs mois.

On m’a reproché aussi au Collège durant cette difficile réunion de janvier des absences des années précédentes, en primaire. Mon fils a souffert en primaire de fortes douleurs de croissance aux jambes et aux bras et a été victime aussi de gros problèmes dentaires, ce qui a donné aux médecins l’obligation de l’endormir pour faire une opération difficile.

L'enquête sociale m’a aussi demandé des comptes sur les changements d’écoles de mon garçon. J’ai pu leur expliquer pourquoi mon fils avait dû changer d’écoles en primaire, suite à des humiliations et des coups portés à mon fils, ainsi qu’un déménagement dû au fait que mon propriétaire vendait mon appartement en 2009 et, en 2013, pour un nouveau travail après un an et demi de chômage. Mon fils a fait ses trois dernières années en école privée, ce qui a été salutaire pour lui, car le niveau était élevé scolairement et, en tant qu’enfant précoce, c’est important d’être pris en compte dans son niveau et son appétit d’apprendre. 

Mon fils a mal vécu toute cette situation d'arrêt du PAI et la suite, même si j’ai essayé de minimiser l’enquête sociale auprès de lui, pour le protéger.

Ce que j’aurais souhaité par dessus tout, c’est qu’on laisse au PAI le temps de se mettre en place, pour mon fils, et qu’on ne m’ait pas traitée comme on m’a traitée, comme un danger pour mon enfant. La mesure d’enquête sociale a été très violente pour moi et pour mon fils. Cette décision est parmi les pires que j’ai connues dans ma vie. Au lieu de construire, cette Direction du Collège et cette médecin scolaire ont détruit.

J’ai appelé depuis des numéros d’aides aux parents. On m’a conseillé de saisir le Défenseur des Droits des Enfants et de voir un avocat. Une association m'a conseillé de saisir la MDPH et de faire reconnaître les problèmes de mon fils comme handicap, ce que j'ai fini par faire, avec l'aide d'un médecin, en juin 2017. Car lorsque les douleurs se répètent depuis longtemps, cela est considéré comme handicap et vous pouvez alors prétendre à des aides pour votre enfant et à avoir un regard différent de la part de la société éducative et administrative.

Ma revanche sur l'injustice est de partager mon vécu et l’histoire de mon fils avec vous tous, qui me lirez. Cela peut aider d’autres parents et faire réfléchir des professionnels de la Santé et de l’Éducation. Et si cela peut parvenir au Ministère de l’Éducation, j’en serais fort aise, vous répétant ici les paroles de mon médecin de famille, effaré devant l’établissement de certaines lois récentes sur l’absentéisme : «D’autres familles sont inquiétées depuis quelques temps, même avec des problèmes de santé justifiés de leur enfant, pour un absentéisme répété à cause de la maladie. J’ai dû faire une lettre pour une famille devant passer devant un juge pour le même problème que vous. On ne voyait pas cela avant. »

Au final et sans langue de bois, je poursuivrais mon article et ce témoignage en mettant le doigt sur le défaut de la Chef d’Établissement de mon fils qui n’a pas su mettre en oeuvre la dernière phrase du texte de loi suivant : «En cas de persistance du défaut d'assiduité, le directeur de l'établissement d'enseignement réunit les membres concernés de la communauté éducative, au sens de l'article L. 111-3, afin de proposer aux personnes responsables de l'enfant une aide et un accompagnement adaptés et contractualisés avec celles-ci. Un personnel d'éducation référent est désigné pour suivre les mesures mises en œuvre au sein de l'établissement d'enseignement.» Aucun personnel n’a été désigné pour suivre le PAI et accompagner les enseignants dans sa mise en place.

On a enfoncé très rapidement une mère déjà bien isolée et on a préféré ignorer le problème de santé au profit d’une suspicion sordide sur la famille, arrêtant de façon destructrice un projet d’accompagnement salutaire pour un enfant. Personne n’a eu cure de la sensibilité de mon fils qui a pris en pleine face l’arrêt de son PAI. Pourtant, il était question de sa précocité dans ce projet, avec une attention particulière demandée pour cette sensibilité caractéristique aux enfants précoces.

Dernière chose : quelle honte pour la médecin scolaire d'avoir appelé mon médecin de famille pour lui demander si le certificat médical envoyé fin janvier était un faux, produit par mes soins !! Un médecin scolaire donne sa priorité à aider les familles, pas à détruire un projet d'accompagnement. Il honore ses promesses faites à un enfant de comprendre ses maux et de l'accompagner dans le temps et la confiance.

Que s'est-il passé ensuite, à partir de mars 2016 ? Mon fils a donc été accepté au Cned réglementé sur l'avis favorable du Rectorat. La phobie scolaire n'avait alors été diagnostiqué par personne. Puis après un retour au collège et un début de cinquième où il a souffert de harcèlement moral de certains jeunes qui l'accusaient de feinter sur ses douleurs et de mentir, d'inventer, mon fils a fait un total blocage et un refus du collège.

Du coup, je l'ai inscrit au Cned en libre, c'est à dire en payant tout. Et j'ai fait une demande de Soins-études, dans un dispositif adapté, accueillant des élèves souffrant de phobie scolaire et de blocages les empêchant de suivre une scolarité normale .

Une place lui a été proposée en février 2017 et en mars il y rentrait avec très peu d'élèves en classe et une petite structure accueillante. On lui a demandé l'obligation de poursuivre les entretiens avec la pédo-psychiatre démarrés depuis longtemps déjà, obligation qu’il a respectée.

Malheureusement un cancer du sein avec HER2 positif m'est tombé dessus fin mars et une opération urgente a été déclenchée fin mai. Tout cela a contrarié la scolarité de mon fils qui a eu peur de me perdre et qui avait déjà perdu son père et ma propre mère du cancer. Malgré mes supplications, le dispositif s'est refermé pour lui début juin lors du conseil de classe.

Le diagnostic de phobie scolaire a été posé médicalement courant juin et la Mdph a reconnu un handicap de ce fait sur dossier médical et à ma demande. Mon fils a fait sa rentrée de quatrième dans un nouveau collège public. De mon côté je suis en traitement de chimiothérapie.

Il y a eu de telles absences pour maux de ventre et insomnies que j'ai insisté pour la mise en place d'un PAI ou d'un accompagnement mis en place pour mon fils. J'ai été convoquée à cet effet le 19 septembre par le médecin scolaire, par l'infirmière et l'assistante sociale du nouveau collège. Cette dernière avait déjà prévenu les services sociaux dès le deuxième jour d'absence et -le 19- elle m'a bien dit clairement que je risquais d'être convoquée par le Juge au Tribunal, après qu'elle en ait référé à son Chef de service, si rien ne rentrait dans l'ordre et si les absences ne stoppaient pas.

Cela m'inquiète beaucoup, surtout dans l'état actuel de ma santé. Je me sens très fatiguée, j'ai perdu un sein et la cicatrice me fait toujours mal, je n'ai plus de cheveux et des douleurs un peu partout. La médecin scolaire a proposé de son côté que mon fils arrive à venir en cours tous les jours à partir de 11 heures jusqu'aux vacances de la Toussaint. Et dans le cas où il ne viendrait pas, avec ces horaires, elle propose une hospitalisation. Aucun PAI n'a été signé.

Depuis deux semaines, depuis cette décision, mon fils a pu aller en cours seulement un jour sur deux. Mais il fait des efforts et je demande juste que personne ne vienne arrêter ce dispositif mis en place et qui devrait être reconduit par la mise en place d'un Projet éducatif personnalisé.

J'ai pris contact avec l'association des parents d'enfants et ados souffrant de phobie scolaire et avec la Maison des Adolescents, ainsi qu'avec l'association des parents d'enfants précoces.

J'espère trouver les professionnels qui m'aideront, ainsi que l'accompagnement adapté aux problèmes de mon fils.

 

Chloé Laroche

 


----- Voir mon autre article du 26/09/2013 :

"Harcèlement à l'école publique, phobie scolaire, exclusion volontaire, réalité d'enfants souffre-douleurs, témoignage d'une maman repartie dans le privé."

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/09/26/temp-666a1d2f920d73e49d3d77d33e253498-882444.html

 

et aussi celui du 20 février 2013, voir ci-dessous :

"L'école est pour tous, à quelques exceptions près... avec les moyens et personnels manquants. Mon témoignage de maman citoyenne gardant les yeux ouverts."

 http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/20/l-ecole-est-pour-tous-a-quelques-exceptions-pres-et-avec-les.html

 

Bonsoir à tous et toutes,

 L'année passée, au moment où Monsieur Sarkozy, encore Président, disait : "L'école est pour tous et doit s'adresser à tous les enfants", je vivais l'exclusion de l'école publique avec mon fils qui allait avoir sept ans.

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Quand on oblige un enfant à recopier le règlement de l'école à l'écart de tous, (pas le résumé mais celui qui s'adresse aux adultes), parce qu'il avait parlé à la cantine. Quand on laisse la violence s'installer dans la cour de l'école, au point que mon fils a vu son pantalon baissé et que la honte a été mise sur lui quand on a laissé croire que c'est lui qui montrait ses fesses... Quand un directeur prend à partie un enfant devant tous alors qu'il est déjà exclu par les autres. Quand les professeurs des écoles, n'ayant plus d'aides dans leur classe (Rased), laissent de côté un bon élève -qui du coup s'ennuie- pour s'occuper des nombreux enfants en difficulté de leur classe. Quand on abandonne un élève dans l'école alors que toute la classe part finaliser un projet de construction à l'extérieur, comme c'est arrivé pour mon fils, le jour où il a dû recopier le règlement de l'école, sans même le comprendre.

Mon fils est sorti de son école de la Villeneuve avant les vacances de février 2012 en pleurant et en disant qu'il ne voulait plus jamais retourner à l'école. Ce même enfant qui demandait à l'âge de deux ans d'aller à l'école et à trois ans d'apprendre à lire et écrire !

J'avais demandé depuis quelques temps de rencontrer la psychologue, proposant aussi un changement de classe pour mon fils, mais le temps a manqué à cette professionnelle et l'eau a coulé sous le pont de l'ennui, laissant le champ libre à la déception grandissant dans le coeur de mon fils.

Dernièrement, une conseillère familiale m'a confié son opinion que les parents devaient rester en retrait de l'école et de ce qui s'y passe, et qu'ils n'ont pas à s'opposer aux décisions et comportements du corps enseignant ni à donner leur opinion.

Je pense au contraire que nous sommes citoyens et qu'en tant que citoyens et parents, nous avons la responsabilité de prendre conscience d'un malaise existant au sein de l'école quand notre enfant souffre d'un état de fait. Si nous constatons des violences se poursuivant en cours de récréation, sans qu'un adulte n'intervienne -par faute bien sûr de manque de personnel-, si nous constatons que notre enfant est tombé et que personne ne nous a prévenu jusqu'au soir, laissant une plaie au crâne sans soins, prétextant qu'aujourd'hui, on ne doit rien soigner ni désinfecter, il est de notre devoir de parents d'agir et de signaler. Ce dernier fait s'est passé dans une école privée et il est véridique.

J'ai changé mon fils d'école et, au retour des vacances de février 2012, il a été reçu dans un nouvel établissement, dans une école privée accessible financièrement (je ne paye que quatre-vingt euros par mois). Il est arrivé dans une classe qui l'a très bien accepté ; mon fils a été accueilli par une maîtresse qui a su le rassurer sur l'école et sur le fait de pouvoir s'ouvrir de ses éventuelles difficultés avec d'autres enfants aux enseignants. Pouvoir accueillir la parole de l'enfant sans qu'il ait peur d'être puni, comme mon fils le vivait dans l'école précédente, et arrêter de punir tout le monde quand on préfère ne pas désigner un coupable. Quand on nous force à avaler de la terre comme mon fils en CP l'a vécu et qu'on est puni comme celui qui nous a humilié, parce que cela arrange le corps enseignant, c'est extrêmement injuste et destructeur.

Mon fils a rejoint une classe qui avait son niveau, avec beaucoup d'enfants ayant de l'énergie à revendre mais avec de l'avance pour la plupart. Il aime à nouveau l'école et a d'excellentes notes en CE1. Mais je dois dire que j'ai été amère d'entendre à propos de l'école publique qu'elle "existait pour tous", au moment où mon fils l'a quittée. Je pense que ce ne sont pas les rythmes scolaires qui sont à changer, mais plutôt l'encadrement des enfants, le nombre de personnel qualifié pouvant seconder les professeurs des écoles, les Rased à recruter en nombre, la formation IUFM des maîtres à remettre en route et des aides spéciales à mettre en place pour les enfants n'arrivant pas à apprendre à lire et à écrire.

Chloé LAROCHE

 

 

27/08/2016

Je suis d'accord avec le Conseil d'État concernant sa décision envers le burkini. Laissez les femmes s'habiller comme elles le souhaitent.

 

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Je suis d'accord avec le Conseil d'État et sa décision d'hier à propos du burkini, décision sage essayant de calmer le jeu et les esprits surchauffés à ce sujet.

J'en ai discuté aujourd'hui avec un ami qui est handicapé et a déjà beaucoup souffert. Il connait  par son épreuve d'AVC les priorités de la vie et de ce qui demeure essentiel. Il m'a dit : "Personne n'a à dire à une femme comment s'habiller. Tout cela est un faux problème. Il y a des choses plus graves à traiter." Je suis d'accord avec lui sur la liberté de s'habiller comme on veut. Nous sommes depuis ce débat national la risée de nombreux pays sur ce sujet. La liberté se trouve où lorsqu'on voit une femme avec burkini se faire arrêter sur la plage ?

burkini,conseil d'état,tolérance,politique,france,risée,monde,liberté,religion,signe,vêtement,pudeur,baignade,mer,plage,femme,homme,corps,nudité,choix,loi,amende,policeIl faut retrouver la paix de vivre ensemble, d'accepter que l'autre ne soit pas comme soi. Sinon, nous allons nous retrouver à nous regarder à couteaux tirés et des incidents comme celui d'hier se feront nombreux : un jeune homme s'est fait arracher sa croix en pleine rue.

Cette femme secouriste ci-dessous porte un burkini mais pourrait vous sauver la vie. Ce maillot de bains a un rapport avec la pudeur de la femme, pas avec son intégrité. Respectons cela et arrêtons les amalgames dangereux pouvant nous porter vers l'intolérance.  

Aujourd'hui, dans les Grandes Gueules sur la radio RMC, un animateur a osé dire : "Imaginez que j'agresse une femme portant le burkini parce qu'elle crée chez moi une agression directe par la vue de ce vêtement. Qui sera fautif ? Elle ou moi ? Hé bien, ce sera elle, car elle aura créé un désordre public."

Je lui réponds à cette Grande Gueule de RMC que ce sera lui le fautif et tous ceux qui montent en épingle toute cette histoire sur le burkini. La loi a déjà interdit la burqa, alors pourquoi ne pas laisser les femmes qui le souhaitent se baigner en étant couvertes ? Le burkini laisse voir le visage et la seule chose est que le corps est couvert, ainsi que les cheveux. Cela déplait-il aux messieurs de ne pouvoir voir le corps des femmes à leur aise et de dénigrer celles qui n'ont pas envie de se montrer ?

 

Chloé Laroche

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LIEN :

 

http://www.huffingtonpost.fr/2016/08/14/burkini-australie-international_n_11507734.html

 
 
 

INTERNATIONAL – Alors que le débat sur le burkini agite l'opinion publique en France, avec deux maires ayant pris récemment un arrêté municipal l'interdisant sur leurs plages, un pays dans le monde a su particulièrement l'intégrer sur ses rivages: l'Australie.

Afin de permettre à ses coreligionnaires de pouvoir elles aussi s'adonner aux joies de la plage, tout en respectant leurs convictions, c'est une musulmane australienne qui avait ainsi inventé le "burkini" dès 2007, croisement entre le bikini sexy et la stricte burqa.

"Je la regardais jouer: elle portait un voile, une chemise longue et des pantalons. Et, par dessus tout, elle avait enfilé le maillot et la jupe de son équipe. Je me suis dit: 'Mon Dieu, on doit pouvoir faire quelque chose'": c'est en regardant sa nièce jouer au netball (sorte de basketball) qu'Aheda Zanetti avait décidé de concevoir elle-même une tenue qui serait à la fois pratique et "religieusement correcte".

"Un si grand nombre de filles et de femmes ne pouvaient pas pratiquer de nombreux sports, dont la natation... Il n'y avait rien de vraiment pratique pour elles... Le tissu, la conception... ça n'allait pas", expliquait la Libanaise d'origine.

Cette mère de quatre enfants, qui n'a jamais porté la burqa, avait d'abord conçu un haut qui reliait un voile à une chemise, avant de se lancer dans des tenues de sport plus complètes et de jeter son dévolu sur les maillots de bain.

Dans un pays où la plage est une véritable "culture", que ce soit pour le surf ou la simple baignade, il y avait "un vide qu'il fallait combler", selon Aheda Zanetti.

Des commandes dans le monde entier

La styliste crée alors le "burkini": un costume de bain en polyester, d'une rigoureuse couleur noire, qui enveloppe l'ensemble du corps, des cheveux jusqu'aux chevilles.

Et à l'époque, sa société "Ahiida", installée dans une banlieue de Sydney, reçoit alors des centaines de commandes, venues de toute l'Australie mais également de l'étranger. Neuf ans après, le succès est toujours au rendez-vous. "Maintenant, nous avons des ventes partout dans le monde, et quand ils (des pays) l'interdisent comme au Maroc, cela va quand même très bien pour moi, explique-t-elle à Newsweek. Les gens l'achètent juste pour chez eux."

En 2007, année coïncidant avec le centenaire des Surfeurs sauveteurs en mer d'Australie, Aheda Zanetti avait également sorti un burkini rouge et jaune, aux couleurs des sauveteurs.

Pour la jeune Mecca Laalaa (en photo ci-dessous), 20 ans, cela a été le déclencheur qui l'a convaincue de rejoindre le programme d'entraînement des maîtres-nageurs. "Ce que je portais pour nager m'empêcher de m'impliquer dans des activités nautiques... Pour moi, le burkini signifie que plus rien ne peut m'arrêter", témoignait-elle à l'époque.

burkini australie

Et le nouveau "maillot" avait reçu la bénédiction du mufti d'Australie, le cheikh Taj Aldin al-Hilali, dans un pays où les musulmans sont 300.000 sur une vingtaine de millions d'habitants.

En France, le 28 juillet, le maire Les Républicains de Cannes, David Lisnard, avait pris un arrêté disposant que "l'accès aux plages et à la baignade sont interdits à toute personne n'ayant pas une tenue correcte, respectueuse des bonnes mœurs et de la laïcité, respectant les règles d'hygiène et de sécurité des baignades adaptées au domaine public maritime". Une semaine plus tard, le maire, lui aussi LR, de Villeneuve-Loubet, Lionnel Luca, avait pris à son tour un arrêté interdisant la baignade en burkini sur les plages de sa commune.

01/11/2015

Lettre de Toussaint pour tous, à l'humanité sereine...

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Bonjour à tous et toutes,th-45.jpeg

 

 

En ce jour de la Toussaint, je voudrais vous emmener en un voyage où le coeur brisé reviendrait lavé de toute blessure, un voyage dans lequel le sourire reviendrait sur toutes les lèvres, un voyage sans fin duquel on ne revient jamais car il est infini, comme l'univers est infini.

 

Les Frères Bogdanov disent de lui, de cet univers où nous vivons, qu'il est construit sur un ordre, qu'il est minutieusement harmonisé, qu'il n'y a pas de hasard dans sa construction, qu'il existe un plan. Mais s'il y a un plan pour lui, il y en aurait-il un pour nous ou serions-nous les seuls à avoir créé la liberté de notre propre plan ? Aurions-nous créé ce hasard derrière lequel certains écrivains ont dit qu'une main plus grande que nous régissait ce hasard. Qui nous envoie parfois les pensées qui nous secouent, nous poussent à nous réveiller de notre torpeur, à créer, à imaginer, à rester en vie ?toussaint,lettre,humanité,ange,décès,deuil,mémoire,respect,mort,défunt,cancer,peine,douleur,malheur,courage,force,résilience,vie,éternité,ordre,univers,frères bogdanoff,univers,plan,création,chagrin,réconfort,paix,amour,couple,enfant,

 

Ce vendredi 30 octobre, à minuit moins cinq, une pensée fulgurante m'a traversé l'esprit, je me suis soudain arrêtée et quelque chose m'a poussée à regarder la photo de mes parents décédés. Soudain, la date du 30 octobre a jailli dans mon esprit... Mais nous sommes en 2015 ! Ils s'étaient mariés le 30 octobre 1965, il y avait cinquante ans.

 

Les cloches avaient sonné à la volée dans l'église de Doucy. Le petit village savoyard était en liesse et les montagnes alentour souriaient de bonheur. Une petite fille allait naître neuf mois et demi plus tard, c'était moi, une petite fille qui allait les aimer par-dessus toutes les épreuves données. À minuit moins deux de ce jour anniversaire, j'ai pris une bougie et j'ai allumé une flamme pour eux qui sont partis dans l'éternité il y a trois ans près de Figeac.toussaint,lettre,humanité,ange,décès,deuil,mémoire,respect,mort,défunt,cancer,peine,douleur,malheur,courage,force,résilience,vie,éternité,ordre,univers,frères bogdanoff,univers,plan,création,chagrin,réconfort,paix,amour,couple,enfant,

 

Ma mère a beaucoup souffert de son cancer et aujourd'hui, lorsque je transporte des femmes dans mon taxi-ambulance vers leur lieu de traitement, je replie mes ailes d'ange afin d'offrir mon chagrin pour que celles qui ont l'espoir de guérir poursuivent leur vie longtemps, très longtemps. Et lorsque je rencontre certains camions sur la route, je pense à mon père qui a brûlé dans sa voiture afin de fuir la douleur contre un poids-lourd et je supplie pour que son âme apaisée rejoigne la lumière des gens heureux de la terre.toussaint,lettre,humanité,ange,décès,deuil,mémoire,respect,mort,défunt,cancer,peine,douleur,malheur,courage,force,résilience,vie,éternité,ordre,univers,frères bogdanoff,univers,plan,création,chagrin,réconfort,paix,amour,couple,enfant,

 

Et puis, je vois ma fille partie comme un ange. Elle a rejoint la famille envolée dans le monde bleu, mes amis endormis à jamais, mes grands-mères évanouies dans l'inconnu et je me dis qu'ils se trouvent tous dans le grand plan, celui de cet ordre des Frères Bogdanov, et que nous poursuivons tous la trame de ce qui se construit dans l'amour infini de ceux qui tissent de magnifiques tissus et étoffes célestes couvrant l'humanité bienheureuse.

 

Chloé LAROCHE

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http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-sol...

 

https://www.facebook.com/groups/le.trio.du.violon.soli.te...

 

https://youtu.be/aub8CQFxups

 

http://www.spectable.com/le-trio-du-violon-soli-terre/296...

 

http://www.spectable.com/violoniste-pro-et-classe-pour-vo...es/234903

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09/11/2014

Passeurs d'amour, dépositaires de la mémoire humaine, agents de tolérance et d'écoute... Choisirons-nous de nous retrancher dans l'oubli ou d'endosser la responsabilité d'un choix d'humanité ?

 

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On m'a raconté ce jour qu'une entreprise iséroise invite son personnel à une fête de Noël fin novembre... et je constate comme vous que dans les magasins, on parle de Noël avant même que la Toussaint soit passée.

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Dans ce film remarquable, on observe une nouvelle société dans laquelle la mémoire a été retirée du cerveau des habitants, ainsi que l'émotion, les couleurs, les différences, les relations amoureuses.

On perçoit qu'une immense peur a pu entrer dans le coeur de l'humanité à cause de la violence, de l'intolérance et des guerres et ... qu'une seule solution s'est alors imposée : niveler la population à une unicité obligatoire.

Dans ce nouveau monde raconté dans le film, un acte nommé "élargissement" se pratique afin de masquer l'acte de tuer. On tue des bébés car ils ne grossissent pas aussi bien que les autres, ou bien parce qu'ils sont nés handicapés ou différents. Le simple fait de changer le mot fait que la population ne se pose aucune question sur le fait "d'élargir" une personne. Chacun fait ce qu'on lui demande, même si c'est pour emmener un petit à la morgue dans une boîte blanche.

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Il souffre de comprendre que l'humain peut tuer, que parmi sa communauté, l'on tue, que son meilleur ami a pu le trahir, que l'amour a été banni de sa communauté. Mais il trouve la force en lui, grâce à son passé et aux images de toute la terre, de retrouver les couleurs du passé afin de reconstruire le présent et l'avenir.the giver,cinéma,film,meryl streep,mémoire,humanité,crime,communauté,secte,folie,pouvoir,conscience,système,fermeture,enfermement,élargissement,amour,interdiction,règle,loi,consommation,magasin,noël,sdf,sans-abri,solidarité,écoute,peur,avenir,passé,présent,âge,personne âgée,hospitalité,différence,paix,guerre,passeur,dépositaire,jugement,art,actualité,épreuve,vie,mort

Nous aussi, nous pouvons défendre l'amour et la solidarité dans nos vies. Nous pouvons découvrir qu'il ne sert à rien d'éradiquer les différences pour apporter la paix au monde. Et savoir aussi que nous demeurons libres de nos choix, choix de consommation, choix d'égoïsme ou de générosité.

Nous pouvons porter un regard de jugement sur une personne mais que savons-nous de son passé, de ses souffrances, de ses blessures ? Gommer le passé pour ne garder du présent que l'évidence d'une faute visible devant tous, c'est comme couper les racines d'un arbre dont on ne verrait que les branches flottant dans l'espace.

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Deux jeunes frères l'ont rencontré et se sont mis à lui parler, simplement et de coeur à coeur.

Cet homme était tombé très bas, après avoir été ingénieur, avoir perdu son travail, être quitté par sa femme. Il avait tout perdu.

Les deux jeunes l'ont invité à venir passer Noël chez eux, avec leur parents, qui ont très bien reçu cet homme cabossé par la vie.the giver,cinéma,film,meryl streep,mémoire,humanité,crime,communauté,secte,folie,pouvoir,conscience,système,fermeture,enfermement,élargissement,amour,interdiction,règle,loi,consommation,magasin,noël,sdf,sans-abri,solidarité,écoute,peur,avenir,passé,présent,âge,personne âgée,hospitalité,différence,paix,guerre,passeur,dépositaire,jugement,art,actualité,épreuve,vie,mort

L'un des deux jeunes, aujourd'hui âgé d'environ trente-huit ans, m'a confié que ce fut son plus beau Noël. Il m'a raconté ensuite le souvenir des Noëls qu'il passait à aller jouer de l'accordéon dans la maison de retraite de son grand-père.

Il voyait le bonheur et la joie s'allumer dans le regard de tous les anciens, lorsqu'il rallumait leur passé à la flamme des souvenirs heureux ou malheureux d'existences accomplies, grâce aux morceaux joués réveillant les émotions et le destin antérieur.

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Nous pouvons tous être les passeurs d'amour et dépositaires de la mémoire de ceux que nous aimons, de ceux qui nous donnent leur confiance.

Chloé LAROCHEthe giver,cinéma,film,meryl streep,mémoire,humanité,crime,communauté,secte,folie,pouvoir,conscience,système,fermeture,enfermement,élargissement,amour,interdiction,règle,loi,consommation,magasin,noël,sdf,sans-abri,solidarité,écoute,peur,avenir,passé,présent,âge,personne âgée,hospitalité,différence,paix,guerre,passeur,dépositaire,jugement,art,actualité,épreuve,vie,mort

 

 

 

 

 

22/11/2013

Je prends la défense des ambulanciers, touchés par une nouvelle mesure de hausse de taxe risquant de les prendre à la gorge.

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 Aujourd'hui, je n'ai pas trouvé grand chose sur internet au sujet du nouveau problème que traverse la profession des ambulanciers, à part l'article de "Bien Public" ci-dessous... Le problème en question étant le passage de sept à dix pour cent de taxe TVA ... ce qui génèrerait  quarante pour cent de perte d'emplois (13 mille emplois) et à terme la fin des VSL, véhicules sanitaires légers...

C'est gravissime pour la profession, cette profession que j'ai choisie par vocation il y a plus de dix ans,  métier sur lequel on tape souvent  en le taxant de nid à profiteurs, de générateur du trou de la Sécurité Sociale et autres "jolis" surnoms.

Voici un texte que je viens d'écrire sur un article de détracteur : "L'ambulance joue les taxis" ....ambulance,ambulancier,mécontentement,taxe TVA,loi,politique,métier,fin du VSL,taxi,profession,sanitaire,hôpital,santé,sanitaire,handicap,maladie,cancer,dialyse,témoignage,ambulancière femme,portage,dos,douleur,difficile,route,danger,risques,l'express,bien public,médecin,bon de transport,cent pour cent,mutuelle,sécurité sociale,intérêt public,

Je leur ai répondu ceci : 

Vous exagérez.... Facile de tirer sur l'ambulance.... Vous avez pensé au risque que les ambulanciers prennent chaque jour sur la route, ces salariés et ces patrons de petites entreprises qui accompagnent à longueur de journée des personnes malades, handicapées et âgées ? C'est un service qu'ils rendent à la société pour des personnes souvent très fatiguées par leurs traitements.

À propos des soi-disants ambulanciers qui font du taxi à deux, je peux témoigner sur le cas d'un monsieur âgé ramené après sa dialyse. Il ne quitte pas la dialyse sur un brancard mais sur ses deux jambes. Cependant il n'a plus la force de remonter chez lui, au deuxième étage sans ascenseur. Il faut donc envoyer une ambulance car dans un Vsl ou un taxi médicalisé, il n'y a qu'une personne qui peut aider. Nous le portons à deux, en chaise. Je suis une femme de 47 ans et je peux vous dire qu'au niveau du dos, on prend. Alors, avant de balancer toujours sur notre corps de métier, évaluez d'abord le service que nous rendons à la société.

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Chloé LAROCHE

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L'article en question de l'Express... qui tire sur l'ambulance

est : http://www.lexpress.fr/actualite/economie/l-ambulance-

joue-les-taxis_718709.html#y9BkTHfy8j5RQ3hg.99

Et voici l'article qui nous comprend et nous défend : 

http://www.bienpublic.com/actualite/2013/11/19/alain-sugu...

REJOIGNEZ SUR FACEBOOK le mouvement : "Ambulanciers de France".

15/10/2013

Monsieur HOLLANDE, Président... ne permettez pas que l'État déscolarise des enfants. Vives inquiétudes quant au sort des enfants roms.

Monsieur le Président de la République, 
ne permettez pas que l’État déscolarise des enfants !

 


th-3.jpegSyndicats de l'Education et associations de parents d’élèves et de défense des droits de l’Homme,  habitants et citoyens de France, nous exprimons nos plus vives inquiétudes quant à l'avenir des enfants roms victimes des évacuations prévues par le préfet du Val-de-Marne ce mardi 8 octobre, ciblant les campements qui bordent la RN19 entre Boissy-Saint-Léger et Bonneuil-sur-Marne.

Des enfants qui avaient commencé une scolarisation et une intégration prometteuses verront leur lieu de vie détruit. D'autres enfants sont en cours d'inscription. Leurs cartables et leurs affaires scolaires disparaîtront-ils avec leurs autres affaires personnelles et leurs repères ? Ces enfants retrouveront-ils le chemin de leur école ?th-8.jpeg

Qu’adviendra-t-il par exemple d’Amira, 9 ans et en CE2, accueillie en classe spécialisée UP2A, où elle progresse avec ses copines ? Les progrès accomplis, grâce à une scolarisation de deux ans à Sucy-en-Brie et à Boissy-Saint-Léger, risquent d’être anéantis en quelques minutes. Qu’adviendra-t-il de son frère, suivi par la MDPH de Créteil ? Qu’adviendra-t-il de sa maman, soignée à l’hôpital Henri Mondor pour une grave maladie, opérée le 15 juillet 2013 et dont une nouvelle opération est prévue ?
 
L’expérience montre qu’en dépit des consignes d’accompagnement social contenues dans la circulaire interministérielle du 26 août 2012, des évacuations sans solution pérenne de relogement et de suivi de la scolarisation se sont multipliées, dans une brutale précipitation.  Si nous ne souhaitons pas que les conditions de vie  précaires perdurent sur les terrains, nous n’acceptons pas que ces expulsions viennent détruire ce qui a pu être mis en place en matière de droits. Les personnes vivant sur les terrains àBonneuil-sur-Marne et Boissy-Saint-Léger se sont installées là suite à de précédentes évacuations…

th-17.jpegLe droit à l'Education des enfants roms n'est pas négociable, pas plus que celui de tous les enfants. La France a ratifié la Convention Internationale des Droits de l'Enfant : elle doit assurer la scolarisation de tous les enfants vivant sur son sol, sans distinction d'origine et quel que soit leur lieu de vie.

Monsieur le Président de la République, ne permettez pas que la stigmatisation des Roms, en vogue jusque dans les discours publics, conduise l’Etat à être l’acteur direct de la déscolarisation des enfants.

Je vous envoie cette lettre collective que je signe de mes mains en toute conscience et vous prie, Monsieur le Président, de bien vouloir accepter l'expression de mes respects les plus sincères.

Il y a plus de vingt ans, j'envoyais tous les mois de l'argent au Rwanda pour la scolarisation d'un petit rwandais durant plusieurs années, car je défends le droit à l'école et à l'éducation pour chaque enfant du monde. Mais savoir qu'en France, il se passe la même chose que dans certains pays touchés par la pauvreté et l'absence de scolarisation, c'est inacceptable... alors que notre école est prête et capable d'accueillir ces enfants Roms.

D'ailleurs, je demande aussi votre intervention pour un jeune lycéen de 19 ans, Khatchik Kachatryan, qui vient d'être expulsé de France vers l'Arménie. C'est honteux de l'avoir expulsé, surtout en sachant que là-bas, il risque la prison durant plusieurs années car il n'a pas été enregistré pour son service militaire dans ce pays. Toute sa famille est maintenant en France. Pourquoi cet acharnement ? Voici le lien :
http://www.educationsansfrontieres.org/article47704.html

Chloé Laroche


Pour moi-même, Chloé Laroche (Isère), écrivain engagée pour la solidarité,
Pour ROMEUROPE 94, Michel Fèvre
Pour RESF 94, Pierre Lafrance, Alain Buch
Pour la FCPE 94, Ali Aït Salah (président)
Pour la CGT-Educ’action 94, Pablo Krasnopolsky et Pascal Coudert (cosecrétaires généraux)
Pour la FSU 94, Catherine Anglésio (secrétaire générale)
Pour SUD-Education Créteil, Dominique Bellidon
Pour le SNUDI-FO 94, Marie-France Chiche, secrétaire départementale
Pour le SNFOLC 94, Pascal Chambonnet, secrétaire départemental
Pour l’Unsa Éducation 94, Emmanuel Margerildon (secrétaire départemental) & Jean-François TEISSIER (secrétaire départemental Se-Unsa 94)
Pour le SGEN-CFDT Créteil, Xavier Boutrelle

... et tous ceux qui peuvent signer cette lettre.
 

12/10/2013

Les scoops de Chloé... Le saviez-vous ? Infos locales de l'Isère ou d'ailleurs. Taxis, ambulanciers, agriculteurs, apiculteurs, tunnel de Saint Hilaire, etc.

Voici quelques scoops pour vous, petites infos que je me ferai un grand plaisir de partager avec vous chaque week-end... avec mes déductions et réflexions personnelles.


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http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl04-090.html

Les grands principes de cette loi sont : 

- L'interdiction de l'obstination déraisonnable.

-Le droit du patient de refuser un traitement.

-La préservation de la dignité du patient et l'obligation de lui prodiguer des soins palliatifs.

-La prise en compte de la volonté du malade.

-La possibilité d'exprimer à l'avance ses souhaits pour organiser ses derniers moments et la fin de sa vie.

-Le caractère absolu de l'interdiction de donner la mort.


____________ Personnellement, je trouve juste que dans certains cas, il est difficile de respecter cette loi ... Je pense aux personnes qui sont suicidaires, à celles qui se laissent mourir sciemment devant nous, dans le cadre d'une anorexie, d'une dépression jointe à une maladie grave ou d'une situation familiale désespérée dans laquelle la personne n'a aucun soutien.

Je l'ai d'ailleurs exprimé aux personnes chargées hier de promouvoir la loi.schneider electric,merlin gerin,isère,taxi,formation continue,taximètre,lumineux,chauffeur taxi,tunnel saint hilaire du touvet,miracle,sirop teisseire,miel vert,abeille,crolles,menthe,vallée grésivaudan,scoop,actualité,agriculteur,suicide,apiculteur,colère,journée mondiale des soins palliatifs,jalmalv,institut daniel holliard,sénat,loi,dénoncer,fin de vie,respect du patient,loi léonetti,anorexie,cancer,volonté du malade,dignité,soins palliatifs,souhaits de fin de vie,mort,obstination médicale,directives anticipées pour sa fin de vie,phase terminale,médecin,milieu hospitalier,formation continue ambulancier,préfecture,cesu,franc,euro,front national,politique


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Une première partie du tunnel était construite, losqu'un jour, un pan de la route s'est détachée. Le laitier venait juste de passer, échappant de justesse à une mort terrible.

Aujourd'hui, on ne sait pas jusqu'à quand tiendra l'actuel tunnel... Sûrement jusqu'à ce qu'une future catastrophe décide de la fermeture définitive de ce tunnel.

En effet, certains habitants du plateau se sont battus pour que les travaux ne se fassent pas. Car, en cas de travaux, le tunnel aurait été fermé durant près d'un an. Ils auraient été obligés de prendre la route de Saint Bernard du Touvet et de descendre dans la plaine par le Touvet, avec quelques kilomètres à faire en plus.

Quand il n'y aura plus de tunnel du tout... ils seront bien obligés de descendre par l'autre route... durant des années.


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Je rappelle ceci :

Les conducteurs de taxi titulaires d'une carte professionnelle

délivrée depuis plus de 5 ans

(c'est-à-dire avant le 01/07/2004)

devront suivre leur formation dans un délai d'un an :

avant le 31 décembre 2010.

 

Les conducteurs de taxi titulaires d'une carte professionnelle

délivrée depuis moins de 5 ans

(c'est-à-dire après le 01/07/2004) devront suivre leur formation

dans un délai de cinq ans :

avant le 1er juillet 2014.

 

 

 

Je rappelle que : "A défaut pour le conducteur de taxi de respecter cette obligation quinquennale de formation continue, le Préfet qui a délivré la carte professionnelle peut décider de la suspension ou du retrait de celle-ci conformément à l'article 7 du décret n° 2009-72 du 20 janvier 2009 relatif à la formation et à l'examen professionnel des conducteurs de taxi et après avoir suivi la procédure contradictoire préalable prévue à l'article 24 de la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec l'administration.schneider electric,merlin gerin,isère,taxi,formation continue,taximètre,lumineux,chauffeur taxi,tunnel saint hilaire du touvet,miracle,sirop teisseire,miel vert,abeille,crolles,menthe,vallée grésivaudan,scoop,actualité,agriculteur,suicide,apiculteur,colère,journée mondiale des soins palliatifs,jalmalv,institut daniel holliard,sénat,loi,dénoncer,fin de vie,respect du patient,loi léonetti,anorexie,cancer,volonté du malade,dignité,soins palliatifs,souhaits de fin de vie,mort,obstination médicale,directives anticipées pour sa fin de vie,phase terminale,médecin,milieu hospitalier,formation continue ambulancier,préfecture,cesu,franc,euro,front national,politique

 

Le non respect de l'obligation de formation continue peut être assimilé à un refus du conducteur de taxi d'effectuer le stage de formation continue ou à un stage non validé par l'organisme de formation agréé (non délivrance de l'attestation de stage)."


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Avec mes meilleures pensées à tous,

 

Chloé LAROCHE



 




07/10/2013

L'enfant ne peut vivre à mon sens chaque semaine la rupture renouvelée avec l'un de ses parents. Réflexions sur l'amendement récent concernant la Résidence Alternée.

th-28.jpegBonsoir à tous et toutes,


L'association "SOS les Mamans" qui m'avait déjà contactée vient de m'alerter sur l'amendement de la Sénatrice Laborde qui a été adoptée au Sénat le 17 septembre, imposant la Résidence Alternée par défaut en cas de séparation des parents, dès lors qu'un seul parent la demande.

Cette association a peur que cette loi qui risque de passer en décembre pose de gros problèmes pour des enfants en bas âge ou dans des cas de souffrance familiale intense ou de violences conjugales ou pour des cas inadaptés à la résidence alternée.th-30.jpeg

Une avocate de Lyon a donné son point de vue sur le site Psychologies.com. J'ai trouvé sa réflexion très intelligente et je souhaite la partager avec vous :

 

"La garde alternée est à manier avec beaucoup de prudence. Le rôle de l'avocat est d'amener les parents à réfléchir aux implications concrètes de leur choix : distance école-lieux de vie, aspect matériel... On se rend souvent rapidement compte que le projet n'a pas suffisamment été réfléchi.th-27.jpeg

Nos interrogations pratiques remettent parfois en question le choix initial de parents qui n'arrivent pas à se projeter de manière concrète. En ce sens, nos questions les aident et peuvent leur éviter de se lancer dans une solution non viable sur le long terme ou toxique pour les enfants. On n'est pas là pour décider à leur place, mais pour les aider dans leur choix...

th-29.jpegUn de nos juges aux affaires familiales propose à certains couples indécis une "garde alternée à l'essai". Le juge renvoie l'affaire à six mois pour observer comment la garde alternée se met en place (ou ne se met pas). L'avantage de cette solution est que les parents reviennent en sachant généralement très clairement ce qu'ils veulent : « Ça a été l'horreur, nous avons très vite arrêté, le petit ne se sentait pas bien du tout... » ou au contraire, « Ce n'était pas la solution qu'on privilégiait, mais finalement on s'est organisé et ça fonctionne plutôt bien... »

La garde alternée ce n'est pas un concept, c'est du concret qu'il faut soumettre à l'épreuve du réel !" 

(Claire, avocate)

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Voici aussi un autre article que je vous invite à lire :

http://www.psychologies.com/Couple/Crises-Divorce/Enfants-et-separation/Articles-et-Dossiers/Garde-alternee-attention-danger-!#

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th-31.jpegLorsque je lis que des juges se permettent de choisir la garde alternée en disant aux parents qu'ils devront ainsi faire l'effort de mieux s'entendre, cela m'afflige, comme si les enfants devenaient l'otage d'une histoire d'amour terminée.

Pour moi, ce n'est pas une histoire de parents mais d'enfants. Ce sont les enfants qui devraient être écoutés ici et dont on devrait observer tous les signes d'angoisse et de mal-être. On ne peut forcer à tout prix -et sous prétexte de principes- le cours de la vie et de l'enfance. Il faut s'adapter à chaque cas familial et se donner le temps de la réflexion et de l'observation avant de placer les enfants dans des ruptures hebdomadaires successives et souvent angoissantes.

th-23.jpegLes plus petits ont besoin de leur père et de leur mère. La rupture est pour eux une épreuve immense, s'ils sont privés de l'un des deux. Il faudrait que l'enfant puisse garder un chez-lui référent en ayant la possibilité de voir l'autre parent tous les week-ends, le samedi ou le dimanche, plus les mercredis, avec un soir par semaine. 

L'enfant ne peut vivre à mon sens chaque semaine la rupture renouvelée avec l'un de ses parents. C'est honteux d'imposer cela à des enfants, surtout aux bébés et aux plus jeunes enfants. th-26.jpeg

Voir cet amendement :

http://www.senat.fr/amendements/2012-2013/808/Amdt_108.html


Avec mes meilleures pensées à vous tous, mes lecteurs fidèles ou ponctuels. Sachez que vous êtes environ quatre cents personnes à venir chaque jour me lire, voire plus à certains moments de l'année. Merci de me lire aussi nombreux et nombreuses.


th-16.jpegChloé LAROCHE


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Nota bene :

Lire la tribune de Bernard GOLSE : "À qui profite la résidence alternée ?" :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/14/a-qui-profite-la-residence-alternee_1618424_3232.html


16/07/2013

Du transport des enfants et mineurs en ambulance et de la responsabilité des chauffeurs. Mon témoignage véridique sur la profession d'ambulancier et la déontologie de ce métier passionnant.

Bonjour à tous,


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En fait, on nous confie des enfants, c'est vrai ; des enfants handicapés, handicapés physiques ou mentaux, des jeunes atteints de graves maladies, des enfants allant en Centres Médico- Psychologique ou en rééducation d'orthophonie ou de kinésithérapie.

J'en ai souvent transporté et j'en transporte encore. C'est parce qu'on nous fait confiance, en tant qu'ambulanciers et professionnels de l'accompagnement routier médical. Les parents, les établissements hospitaliers, les patrons nous font confiance.

Nous devons effectivement être à la hauteur de cette confiance puisque nous devenons un adulte responsable de l'enfant qu'on nous confie, que ce soit au niveau de la sécurité routière, de la bonne mise de la ceinture de sécurité et du fait de protéger l'enfant lorsqu'il entre et descend du véhicule.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Nous sommes aussi responsables de l'enfant qui peut nous confier des secrets, secret de famille ou confidences de coeur lourd. Nous avons le devoir de le soutenir et de l'écouter, voire de signaler des faits graves le concernant... auprès des autorités judiciaires, médicales et administratives, selon l'article226-14 du code pénal - article 44 du code de déontologie médicale. Les faits peuvent englober toute maltraitance, tout abus sexuel, toute cruauté mentale, toute négligence ayant des conséquences préjudiciables à l'enfant pour sa santé et son développement physique et psychique.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,sécurité routière,maîtrise,contrôle,rôle,autorité,devoirs,justice

Et puis, parfois l'enfant ne parle pas, ce qu'il convient aussi de respecter.

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Il faut savoir que des ambulanciers ont pu, en transportant des enfants handicapés mentaux, s'en occuper avec bien peu de considération ou de respect, pensant que ces enfants ne parlent pas ou sont diminués intellectuellement et émotionnellement. Ils ont pu leur hurler dessus par rapport à leur comportement mais c'est totalement contraire à la déontologie de notre métier. J'ai été témoin occasionnellement du mauvais comportement de collègues, bien que ce soit un fait rare, mais pas exceptionnel. Il n'y a pas que des personnes exemplaires dans notre profession, et parfois, des ambulanciers n'ont aucun coeur et font ce métier par obligation et nécessité de manger.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Comme il y a un grand turn-over dans le métier et que seuls ceux qui ont vraiment la vocation arrivent à rester... pensons qu'un certain nombre de chauffeurs ambulanciers peuvent manquer de patience et parfois de conscience professionnelle. C'est un métier où nous faisons aussi beaucoup d'heures, alors certains peuvent faire passer leur stress de conduite et de route sur les patients transportés et donc sur les enfants.

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Je me souviens aussi d'une jeune autiste de treize ans que je transportais et qui donnait de grands coups sur le tableau avant de la voiture et dans la portière. Il fallait que je lui parle pour la rassurer et ma voix l'apaisait... Tout cela en conduisant et en assurant la sécurité !ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,sécurité routière,maîtrise,contrôle,rôle,autorité,devoirs,justice

Une collègue m'avait confié que cette jeune s'était enfuie une fois de la voiture sur un pont. Elle avait dû lui courir après, laissant le véhicule. Ce dernier ne fermait pas de l'intérieur et lorsque ma collègue en a parlé au patron que j'avais alors... il lui a répondu qu'elle n'avait qu'à se débrouiller et que ce n'était pas son problème, en tant que patron !!!

J'ai aussi transporté un jeune paraplégique adolescent dont je mettais le fauteuil dans le coffre. Il commençait à avoir des besoins sexuels et me mettait à chaque fois la main sur la cuisse, alors que je conduisais. Il essayait de me caresser. Je lui expliquais à chaque fois que non, il ne fallait pas faire cela, que c'était interdit. ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Un jour, une collègue d'une boîte qui n'existe plus, est arrivée en pleurant. Un patient s'était masturbé à côté d'elle, sans qu'elle n'ait pu rien faire ni l'empêcher. Elle en était traumatisée. Sa réaction a été tout à fait normal, dans une situation gravissime. Nous sommes au service d'autrui mais nous n'avons pas à tout accepter, sous prétexte que ceux que nous transportons nous manquent de respect. Un adolescent autiste presque adulte m'a frappée alors que je le conduisais, en 2008. Ma plainte est toujours sur le bureau du Procureur, classée parmi toutes les autres, irrecevables et incongrues... Normal, les parents de ce jeune ne voulaient pas entendre parler de traitement médicamenteux, aussi valait-il mieux dire comme ils l'ont fait que je n'avais "pas assez d'autorité" et que je manquais de compétence !

Toujours est-il que j'ai évité par deux fois l'accident et que leur fils est toujours vivant ! J'ai juste essuyé de violents coups dans le dos, le cou et l'épaule droite.

Ceci pour conclure que quoi qu'il se passe, l'ambulancier doit juriquement et dans les faits amener l'enfant ou le jeune mineur à bon port, sans accident et sans traumatisme moral.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Quant à l'ambulancier, il lui reste le choix d'aller voir un bon psy pour vider son sac ou sa boîte à gants.

Chloé LAROCHE


À lire :

http://www.secourisme.net/spip.php?article174

http://sos-ambulanciers.forumactif.com/t172-les-responsabilites-de-lambulancier

 

 

 

 

 

 

18/03/2013

Une famille en danger, renvoyée avec ses trois enfants en Albanie... Un jeune marocain en attente d'expulsion, alors qu'il poursuit ses études. Quel acharnement sur des innocents !

P1130863.JPGBonsoir à tous,


Ce soir, je suis indignée au plus haut point.

En effet, les évènements se durcissent quant aux familles expulsées et moi qui avais voté la gauche pour que plus jamais on n'expulse des enfants hors de France manu militari, écoliers ou lycées, ou encore des papas renvoyés de France sans leur famille... je déchante grandement et suis très déçue et horrifiée de ce que j'observe depuis l'année dernière, que ce soit envers des papas, mais aussi des mamans et des enfants scolarisés et même nés en France !images-1.jpeg

Je suis en relation avec le réseau Éducation sans Frontières et vous transmets parfois par mes articles depuis 2008 les appels et la détresse des familles expulsées ou enfermées en "camps de rétention".

Vous retrouverez mes articles sur le sujet dans les catégories : "Chloé défend les papas expulsés" et "Non aux expulsions et aux camps" (voir catégories à gauche de cette page).

Cette fois, c'est toute une famille, venue d'Albanie, qui a été expulsée de France le 14 mars. Je parle de Sélami et Améla MAXHURAJ, et de leurs trois enfants : Klévis, 12 ans, Ergy, 11 ans et Vonessa, 9 ans. Ils ont été chargés par la police dans deux voitures. Un avion les attendait pour les expulser vers l’Albanie. Discrètement et sans bruit.

1071171995.jpegIls risquent leur vie en Albanie, à cause de risques mafieux et d'histoires de vendetta, dont la maman a déjà été victime. Les trois enfants avaient trouvé en France depuis 2011 refuge et sécurité, bien qu'ils aient connu la vie dans la rue et à l'hôtel avec leurs parents, depuis leur arrivée dans notre pays. Ils parlent tous les trois très bien le français. Les deux garçons font du foot et Vonessa pratique la danse. Que vont-ils devenir, encore une fois transplantés, encore une fois exclus ?

Dernièrement, c'est un bébé de sept mois, Florina, qu'on a séparé de sa maman emprisonnée en camp de rétention. Elle l'allaitait encore. C'est intolérable. Que fait-on des Droits de l'Enfant dans notre pays ? Des droits des mamans, des parents ? Le 12 mars, la maman a été libérée, mais jusqu'à quand ??MM007.jpg

Je voudrais vous parler aussi d'un jeune homme de vingt ans d'origine marocaine, Taoufik Najem, qu'on risque d'expulser, alors que son frère a déjà été tué l'année passée dans son pays. Son père est en France depuis quarante ans. Pourtant Taoufik est emprisonné depuis le 8 mars en camp de rétention avant son expulsion imminente vers le Maroc. Il a obtenu son CAP Menuiserie en 2012 et poursuit vers un bac professionnel. Pourquoi le gouvernement français voudrait-il briser son avenir ?

Vous me lisez et peut-être voudriez-vous faire quelque chose pour ces familles.

Je vous propose d'aller voir le site d'Éducation sans frontières.org

et de lire les transmissions reçues par le réseau, transmissions que je vous livre ci-dessous. 

Ensuite, vous pourrez écrire aux différents emails du Gouvernement ou téléphoner pour défendre ces familles et protester.

Je vous en remercie par avance pour eux.

xbell0.jpgCar nous sommes des citoyens et nous avons le droit de dire que nous ne sommes pas d'accord, quand nous ne le sommes pas, dans un pays de liberté et protégeant les Droits de l'Homme... et ceux des Enfants.

Chloé LAROCHE


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Infos

et transmissions de RESF  

(réseau Éducation sans frontières) :


 

LA VALLS DES EXPULSIONS

 

SE DANSE AVEC DES FAMILLES DEMEMBREES

 

 

 

"Expulsion en famille, les parents et les enfants sur un même vol commercial (et non sur un charter comme nous l’avions craint un moment pour la famille albanaise Maxhuraj expulsée le 13 mars sans que ni le ministère ni la préfecture coupables ne veuillent dire comment elle l’avait été), démembrement de familles, expulsion de lycéens en cours de scolarité, la palette des horreurs que le ministre Valls se plaît à mettre au service du président Hollande s’enrichit chaque jour.

 

Certes, comme le répètent Monsieur Valls et son cabinet, ces mesures sont légales, pour la bonne raison que ce gouvernement applique, et avec le zèle qu’on verra ci-dessous, des lois et des textes que le Parti socialiste avait vigoureusement dénoncés à leur promulgation. Etre dans la légalité n’a jamais empêché d’être dans l’odieux : l’esclavage, l’apartheid, la peine de mort, la torture ou, à une autre échelle, l’interdiction du vote des femmes ou l’interdiction de l’IVG, ont été des pratiques légales. Une légalité qu’il fallait respecter ou combattre ? Dans quel camp Valls aurait-il été ? Quand la loi organise des pratiques inhumaines ou odieuses, c’est la loi qu’il faut changer. Et, accessoirement, faire savoir à ceux qui l’appliquent avec zèle, l’estime dans laquelle on les tient."

 

 

 

 Pour faire savoir à qui de droit la haute estime dans laquelle sont tenus leurs agissements (les coordonnées des préfectures coupables figurent après chaque situation) :

 

A l'Elysée :

 

Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr

 

Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr

 

Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr  

 

Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr  

 

Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

 

A l'Intérieur :

 

Dircab  thierry.lataste@interieur.gouv.fr

 

Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr

 

Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr

 

Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr

 

Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr

 

Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

 

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Florina, bébé de 7 mois arraché brutalement au sein maternel, Valls récidive !
Libérée sur décision préfectorale le 12 mars 2013

 

 

Il ne fait décidément pas bon d'être un bébé Rom de nos jours en France.... Florina n'a que 7 mois mais a connu déjà deux épisodes douloureux de séparation d'avec sa mère qui la nourrit au sein. Une première fois à la fin de l'année 2012 dans les mêmes circonstances : contrôlée à Gare du Nord, le préfet de police place la mère de Florina en rétention sur la base d'une Obligation de Quitter le Territoire Français en date de juillet 2012, soit antérieure à la naissance de sa fille. Depuis vendredi 8 mars, alors que nous célébrons la journée de la femme, Florina et sa mère Florentina souffrent de nouveau psychologiquement et physiquement de cette séparation arbitraire causée par une politique du chiffre qui consiste à expulser n'importe qui, n'importe comment, sans se soucier le moins du monde de l'intérêt supérieur de l'enfant qui doit pourtant prévaloir dans toutes les décisions administratives comme indiqué dans la Convention Internationale des droits de l'Enfant, ratifiée par la France. C'est d'ailleurs à ce titre que Florentina avait pu être libérée sur décision préfectorale, le 28 décembre dernier. Alors pourquoi trois mois après, les mêmes horreurs se reproduisent-elles contre cette maman et son bébé ? Florina refuse les biberons que lui donne son père depuis 3 jours. Remettre en liberté cette maman est une question de bon sens, rien de plus car il y va de sa santé et de celle de son enfant.

Pour féliciter les responsables de si glorieux faits : 
Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT
Fax : 01 53 73 67 23
mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

A l'Elysée :
Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr
Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr
Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr 
Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr
Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

Matignon : premier-ministre@cab.pm.gouv.fr

A l'Intérieur :
Dircab thierry.lataste@interieur.gouv.fr
Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr
Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr
Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

mardi 12 mars 2013.

 

 

 

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Sans-papiers malgré lui, expulsé par Valls, la chaise de Taoufik restera vide lundi 18 mars au lycée Bartholdi (St-Denis) .

 


 

Taoufik NAJEM est scolarisé en classe de seconde TMA "Technicien Menuiserie Agenceur" au lycée Bartholdi et habite à la Courneuve avec son père qui réside  en France depuis 40 ans.

 

La première fois qu'il est entré en France, Taoufik n'avait que 12 ans. Il a été scolarisé à Drancy puis en raison de difficultés liées au logement, son père l'a renvoyé au Maroc. La situation du père stabilisée, il a pu revenir en France à l'âge de 15 ans et y vit depuis de manière continue. Il a obtenu son CAP "menuiserie" en juin dernier et poursuit ses études en vue d’obtenir un bac professionnel.

 

Enfermé à la prison pour étrangers de Vincennes depuis le 8 mars 2013 sur la base d'une obligation à quitter le territoire français délivrée contre lui en mai dernier, il risque d'être expulsé vers le Maroc dans les prochains jours. Seule la mobilisation citoyenne pourra empêcher qu’un jeune homme de 20 ans soit expulsé vers un pays où il ne souhaite pas retourner et où son frère ainé a été tué il y a un an.

 

Taoufik est décrit par le personnel du lycée comme un élève sérieux et assidu, loin du délinquant que Valls et ses exécutants essaient de nous décrire pour justifier ces reconduites arbitraires et iniques. Ainsi ses professeurs devront expliquer à leurs élèves, aux camarades de Taoufik dont beaucoup sont aussi nés ailleurs, pourquoi la France, pays des droits humains, expulse leur copain pour le seul fait qu'il n'a pas les bons papiers.

 

En France depuis 8 ans, Taoufik remplit pourtant les critères définis dans la circulaire du 28 novembre 2012. A quoi servent les promesses de réexaminer les dossiers antérieurs à la lumière de ce texte ? Quel danger un lycéen sans histoires  peut-il bien représenter pour la France ? Cette décision est d'autant plus absurde quand on sait que le métier auquel le conduiront ses études est en pénurie de main d’œuvre en France.

 

 Monsieur le Ministre, expliquez à ses camarades et ses professeurs où sont l'humanité et la nécessité de votre acte !

 

 

 

Pour sa libération :

 

Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT

 

Fax : 01 53 73 67 23

 

mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

 

 

 

Pour l'annulation de son OQTF et sa régularisation :
Préfet 93: Christian LAMBERT

 

pref-secretariat-prefet@seine-saint-denis.gouv.fr

 

Fax secrétariat préfet : 01 41 60 58 07    
Directrice des étrangers : Arlette MAGNE

 

arlette.magne@seine-saint-denis.pref.gouv.fr

 

Fax : 01 41 60 56 63

 

Secrétaire général : Eric SPITZ

 

eric.spitz@seine-saint-denis.pref.gouv.fr

 

Fax : 01 41 60 59 28

 



13/01/2013

Du mariage pour tous et de ma position quant au mariage homosexuel et à la procréation médicalement assistée. Propos envers les croyants.

k2277959.jpgBonjour à tous et toutes,


Aujourd'hui, des isérois et personnes venues de toutes provinces se sont retrouvés à Paris pour manifester contre le "Mariage pour tous". Il y a dans les rangs de cette manifestation nombre de religieux de tous bords, pensant lutter pour des croyances légitimes.

ispi045285.jpgQuelle perte de temps et d'énergie quand on pense que ces personnes donnent un dimanche pour dire NON à une loi ne les concernant pas. Alors qu'en tant que personnes croyantes et porteuses d'un certain idéal, sont-elles descendues dans la rue avec tous ceux qui sont venus à Paris -dont quinze mille kurdes- rassemblés hier pour manifester contre la mort des trois jeunes femmes kurdes assassinées dans notre pays ?

Ont-elles été là aussi, ces personnes bien-pensantes pour défendre les enfants expulsés de France, avec leurs parents, actes faits régulièrement depuis des années ? Pour arrêter les policiers venus dans nos écoles arracher des gosses à leur banc pour être mis dans un avion ?k0402730.jpg

Beaucoup de gens mélangent le terme de mariage civil avec le terme de mariage religieux. Pourtant le premier, que la nouvelle loi traite, est laïque et ne devrait pas autant remuer les croyants et les foules offusquées.  Le mariage laïque donne l'égalité des droits aux homosexuels qui s'aiment et c'est normal. 


012904BL.jpgD'autre part, si on ne veut pas donner le droit à la procréation médicalement assistée aux homosexuels, en parlant de l'inconnu du donneur et de ce problème évident pour les enfants à venir qui ne connaîtront pas la lignée paternelle... Pourquoi l'a-t-on donné aux autres couples, ce droit ???? Quelle hypocrisie !!! Si on ne donne pas ce droit aux couples homosexuels, alors enlevons-le à tous les couples ! Car quelle discrimination ce serait d'accorder ce droit à certains mais pas à d'autres... à cause de prétextes de morale et d'éthique.

Le jour où les enfants venus au monde par la procréation médicalement assistée grandiront et ne pourront pas savoir d'où ils viennent et quelle est leur deuxième lignée, le monde s'apercevra que le progrès est parfois égoïste et que l'enfant n'est pas un dû, ni pour les couples hétérosexuels ni pour les couples homosexuels.42-19860150.jpg

Il reste que des enfants bien vivants sont adoptables et abandonnés dans des orphelinats. Qu'ils soient adoptés par un homme et une femme ou par deux femmes ou deux hommes... m'est égal. C'est le bonheur de l'enfant qui compte ainsi que le fait qu'il ait enfin une famille et des personnes qui l'aiment et prennent soin de lui. 


42-19860091.jpgDeux français homosexuels sont partis au Brésil et ont adopté un petit garçon déficient et très abimé par la situation qu'il vivait, négligé par ses propres parents qui se droguaient. Ces deux hommes ont pris cet enfant sous leurs ailes et l'ont tant choyé et protégé que ce garçon va bien aujourd'hui. Imaginez qu'ils reviennent en France aujourd'hui... Seront-ils acceptés et reconnus comme les pères de cet enfant ? Cet enfant aura quelle place dans notre société et au sein de sa famille non reconnue dans notre pays ? 

k5320333.jpgQue tous les religieux et les croyants du monde se regardent dans une glace et se demandent quel genre d'amour est-ce  celui que Dieu demande à chacun et qui devrait rejeter deux personnes qui s'aiment ? Dieu a-t-il demandé que nous adoptions ce genre d'amour discriminant ? Je ne crois pas en cette supposition, sincèrement. L'amour universel nous demande d'être tolérant, ouvert, accueillant envers la différence, aimant envers autrui et hospitalier.u18085635.jpg

Chloé LAROCHEk5046541.jpgk10511989.jpg


23/12/2010

Je pense à Soraya M., femme lapidée en 1986. Je suis horrifiée par la lapidation qu'elle a subi et la haine d'un village d'Iran, maudit à jamais par le Ciel. Mon hommage pour cette femme martyre.

k0698913.jpgBonsoir à tous et toutes,

 

Le 12 août 1986, j'avais vingt ans.

Le 15 août mourut une femme dans d'atroces conditions, en Iran.

Elle s'appelait Soraya M. et a été accusée d'adultère, alors qu'elle était innocente.

Son mari Ghorban-Ali la délaissait depuis des années, la trompait, emmenant même des femmes dans le lit conjugal.

Il frappait ses enfants, leurs enfants, petits et grands.

Il la frappait aussi régulièrement, même quand elle tenait un de leurs bébés dans les bras.F0019697.jpg

Cette femme très douce et sensible aux malheurs des autres allait aider un veuf dans le village qui avait perdu sa femme et, prise de compassion, elle allait faire les repas des enfants et s'occupait de tout pour aider cette famille touchée par la mort de la maman.

Mais son mari saisit cette occasion pour la rendre fautive aux yeux du village, afin de pouvoir se débarrasser d'elle sans frais, car divorcer lui aurait coûté cher, étant donné que Soraya avait toujours été irréprochable.

F0019715.jpgEt ce jour-là du 15 août 1986, les hommes du village ont décidé qu'elle était coupable et ont décrété la lapidation.

En quelques heures, la mort a été préparée et la jeune femme a été placée dans un trou puis recouverte de terre jusqu'aux épaules.

Son voile avait été enlevé et ses longs cheveux pendaient de chaque côté de son visage.

La personne qui lança la première pierre à Soraya ne fut autre que son propre père. Puis son mari Ghorban-Ali et ses deux grands fils lancèrent les pierres suivantes, suivis par les autres villageois, habitants du village de Koupayeh.

L'horreur finale est que la dépouille a été livrée aux bêtes errantes et qu'on a retrouvé le corps de la jeune femme déchiqueté et épars près de la rivière.k1328054.jpg

C'était horrible et tellement miséreux de la nature humaine et de ce qu'elle est capable de cruauté et de diabolisme.

Le journaliste Freidoune  Sahebjam a fait un livre relatant le calvaire et la vie martyre de Soraya, ouvrage qui s'appelle "la femme lapidée" et un film est sorti en 2009 sur l'histoire horrible de ce destin d'une femme innocente crucifiée sur la croix du pire et du mal absolu.

k1598965.jpgJe rends hommage à cette femme et je demande que les Imams lui rendent son honneur et la décrètent sainte de l'Islam. Cette femme a été trompée, frappée et assassinée, et Dieu ne souhaite pas cela. Il n'y a que le Diable qui pourrait se réjouir de cela. Le mal absolu.

La haine est universelle et n'appartient à aucune religion. Ce que les hommes pensent sur Dieu les regardent. Mais certaines lois qu'ils inventent servent surtout leurs intérêts et ne servent ni la justice ni l'amour ni la fraternité.
Le crime de Soraya me fait penser à ce qui s'est passé chez nous en France dans le village de Hautefaye en Dordogne le 16 août 1870, quand la foule a jugé et tué un homme innocent : Alain de Monéys.

Rappelez-vous mon article sur cette terrible tragédie :

22.08.2009

Pardon à Alain de Monéys, massacré par les habitants d'un village de Dordogne le 16 août 1870. Mon conte écrit il y a 28 ans et le livre de Jean Teulé "Mangez-le si vous voulez", récit de cet abominable crime (vous le trouvez en cliquant dans la catégorie à gauche titrée : "Hommages à des hommes et des femmes)__________________

 

 

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Soraya, je souhaite que ton âme repose en paix et que tes enfants orphelins, les petits qui restaient dont une fille de sept ans, aient pu trouver réconfort et protection.

Tu as mis neuf enfants au monde, dont deux enfants morts-nés, et la dernière s'appelait Khojasteh.

Le monde entier est désolé et regrette ta mort, ce crime horrible que tu as subi.

 

e0000819.jpgTristement vôtre

DANS LE SOUVENIR DE SORAYA,k0698918.jpg

 

 

Chloé LAROCHE

 

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