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07/01/2012

Je mets mes lecteurs à l'honneur... Un bouquet de vos commentaires. Entre témoignages et indignation, colère et espoir. De la vie de chacun à l'existence des peuples.

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Cela fait bientôt quatre ans que j'écris ce blog. Chaque jour, vous venez me lire nombreux, jusqu'à 500 parfois. Vous réagissez, m'écrivez, témoignez, remerciez, contrez, aimez ce que j'écris... 

 

Alors voici quelques uns de vos commentaires. À chaque fois, je mets le lien de l'article qui correspond au commentaire, en dessous des commentaires en rapport.

 

Merci à vous tous et aussi à tous ceux que je n'ai pas cités.

 

Chloé Laroche

 

 

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Bravo Chloé, on ne saurait mieux exprimer la détresse de cette jeune femme, et votre hommage est à la mesure de son sacrifice. 

 

Hélas, elle a emporté dans la nuit de l'oubli un petit être qui n'a pas eu sa chance.
Puissent les Anges, s'ils existent, le prendre dans leurs bras salvateurs !
Mais comme le jour renaît de la nuit qui le précède, 

faisons confiance au jour qui se lève !commentaires lecteurs,actualité,blog,chloé laroche,injustice,colère,droit d'expression,liberté de parole,franc-parlé,dire,parler,manifester,s'indigner,poésie,condoléances,compassion,amour des autres,universel,monde,planète,écologie,villemin,police,ambulancier,moto,leschiera,corse,famille,charnolé,douzet,victimes,témoignages familles,adoption difficile,mort d'un enfant,deuil,douleur,empathie  

 

Écrit par : vallguy | 18.08.2010

Une figure d’homme tel un ange
Portée par l’épée d’un regard mâle.
Je sais, femme, que cela te dérange,
Que je sois pâle derrière un fard.

Du vertige de l’amour bleu et pur
Aidé par des ailes légères…
Il advient un monstre perfide et dur
Paré de fiel et de fer.

C’est quand un homme devient coupable,
Que le mot ‘responsable’, pour lui, devient réel,
C’est quand ses rêves deviennent frêles
Que l’homme s’écroule comme du sable.

Et le sable n’est que poussière.

Écrit par : MATHIEU | 17.10.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/08/17/hommage-a-une-femme-enceinte-qui-a-saute-du-6eme-etage-a-cau.html#comments

 

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Merci Chloé pour tous ces témoignages d'évènements difficiles et douloureux pour ceux qui les vivent et pour l'aide et le soutien apporté aux parents et aux familles meurtris.
Ta pensée est très lucide dans la vision des évènements, et il est important de ne pas passer sous silence ce qui se passe, même si certains évènements sont difficiles à entendre.
Je rends grâce à ton courage et à ta lucidité !
Je t'embrasse

Marc

Ecrit par : marcanciel | 08.08.2008

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/08/08/lettre-solidaire-pour-les-sinistres-endeuilles-solitaires.html

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Pourquoi les couples se déchirent-ils de cette façon ? Comment en sont-ils arrivés à se haïr à ce point ? Quand les enfants sont témoins de ces drames, cela doit perturber l'enfant intérieurement : la peur ressentie, les cris répétés des parents en sa présence, l'angoisse qu'il doit avoir. 
Les violences verbales et physiques doivent être déclarées aux autorités, mais faut-il encore que les victimes le veuillent. Certaines restent en couple, surtout quand il y a un enfant, mais cela ne va pas rassurer l'enfant, au contraire, il sera traumatisé le restant de sa vie. S'il arrive quelquechose à la maman (ou le papa), l'enfant sera placé automatiquement et enlevé de son cocon familial, ce qui entrainera une angoisse supplémentaire pour le petit.

Les victimes doivent absolument dire ce qu'elles vivent au quotidien pour que le conjoint "attaquant" soit punit pour ses actes irresponsables.
N'hésitez surtout pas, votre vie dépend de votre choix de dire les faits. Vous devez le faire IMPERATIVEMENT.

Merci à Chloé de soulever ce très grave problème. 

Prenons conscience que cela peut arriver à n'importe qui.

Lolotte73

Ecrit par : Lolotte73 | 18.06.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/18/hier.html#comments

 

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Je suis d'accord avec vous. Depuis l'annonce de cette horrible histoire, je suis traumatisée et j'en pleure parce que même si je ne connaissais pas ce petit bonhomme, la violence qu'il a subit me fait mal mais maintenant il ne souffre plus au moins. A force il devait être cassé de partout...Maintenant quoi qu'il se passe dans la vie, même si on a souffert on n'est pas obligé de faire souffrir quelqu'un d'autre! C'est trop facile. Ce monstre et la mère de Marc (qui pour moi n'est pas une mère) doivent payer pour cela, qu'ils vivent assez longtemps et qu'on leur rappelle tous les jours ce qu'ils ont fait ! Courage et bonne chance à son frère François.
Cordialement,

Écrit par : sandrine | 04.11.2008

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/28/quand-l-amour-depasse-l-entendement-quand-l-amour-devient-vi.html#comments

 

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Bonjour Chloé, bonjour à toutes les personnes qui se sentent seules. Non, vous ne l'êtes pas, il existe des gens comme Chloé, des associations qu'elle vous donne dans cette note qui peuvent vous aider. Vous avez le droit de vivre en ayant de l'aide : eh alors, ce n'est pas honteux d'être aidé, au contraire c'est réconfortant et cela peut vous aider à aller de l'avant. Bon nombre de ces organismes sont là pour vous écouter, pour vous aider, et ils le font avec un sourire et avec joie. 
Vous qui êtes seul avec des enfants, ne "partez" pas, ce sont vos enfants qui ont le plus besoin de ce seul lien familial qui leur reste. Ils ont besoin du parent qui est à leur côté (Amour, soutien, tendresse, etc...). Cet enfant, c'est un peu vous (imagé bien sûr) et la personne qui va vous aider, vous soutenir, et vous donner de son temps, de sa tendresse parfois. 
Ces organismes veulent vous aider, n'ayez pas honte d'être aidé, faites le pour vous et pour vos enfants. Courage et volonté, allez y prenez contact avec eux, ils vous accueilleront volontiers.
Personne ne veut que vous abandonniez. Vous n'êtes pas seul.
Merci à Chloé de son soutien.
Vous avez mon soutien également.
Lolotte73

Ecrit par : Lolotte73 | 17.09.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/13/lettre-a-une-mere-de-famille-qui-risque-de-mettre-fin-a-ses.html#comments

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J'ai trouvé votre blog par le biais d'une alerte google ... çà vous dirait de passer nous laisser votre texte sur le forum où je suis ? 

http://www.dondesoidondevie.org/
Je suis Céline, maman d'un enfant transplanté rénal
Toute participation peut être bénéfique
Merci de m'avoir lue

Écrit par : Céline | 25.04.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/04/16/j-ecris-pour-le-don-d-organes-pour-que-des-yeux-s-ouvrent-qu.html#comments

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Madame, 

 

Au nom du "blog de police", un groupe de discussion sur la réalité du métier des forces de l'ordre sur Facebook, qui regroupe près de 5000 policiers :
Merci de ce très beau texte.
Tout simplement.

Écrit par : Marc Louboutin | 12.03.2010

 

Merci beaucoup Madame, pour notre collègue. Si seulement plus de citoyens exemplaires comme vous êtes nous soutiendrez nous serions plus fort dans notre combat qui est avant tout d'assurer la sécurité de nos citoyens, merci encore.

Écrit par : Tony perus | 12.03.2010

 

Merci à toi, de penser à notre collégue, il en a besoin de cette chaleur humaine et de penser à nous par la même occasion. Je pense aussi à son épouse, ses enfants, ses parents. Et aux miens, si nous étions dans la même posture. J'aime ce métier, mais de plus en plus, je sens l'amertume me gagner face à cette bande d'incapables, incapables de gérer la sécurité de leurs "policiers", policiers qui leur font des tapis rouges lors de leur déplacement, alors que ceux-ci ne veulent pas voir " du bleu ". Vivement le changement ! C'est vous civils, citoyens qui feront le changement en réagissant ainsi, en soutenant notre métier ingrat.
Merci Chloé.

Écrit par : ludo | 12.03.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/03/12/j-ecris-en-hommage-au-policier-dans-le-coma-attaque-avec-des.html#comments

 

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Je dois dire que j'étais loin de connaître tout cela. 
Merci pour ce magnifique billet !

Serge

Écrit par : île de ré | 04.07.2011

Je suis d'accord avec vous. Il est de plus en plus prouvé que certaines cultures peuvent être faites sans pesticides. Les débats sur le biologique prennent de plus en plus d'ampleur et c'est avec des initiatives comme les votre que le débat avance et que l'opinion prend conscience des enjeux.

Écrit par : gameduell avis fr belote | 23.07.2011

Le plan Ecophyto 2018 initié par le Grenelle de l'Environnement a pour objectif de réduire de 50% l'utilisation des pesticides en agriculture et utilisations para-agricoles, comme le désherbage chimiques des bords des routes, par exemple. Ce qu'ils ne disent pas, c'est que ces mesures ne sont pas contraignantes et que, au dernier moment, la seule ligne qui aurait pu être décisive a été changée par ceci : "... toute alternative respectueuse de l'environnement doit être adoptée, partout où cela est en mesure d'être appliquée...". Cela signifie que si on estime que cela n'est pas en mesure d'être appliqué, rien n'est fait. Qui sera le juge ???

Écrit par : MATHIEU | 26.10.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/04/01/mon-rapport-de-la-conference-du-professeur-plauchu-a-l-occas.html#comments______

 

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bonjour à vous tous je n'ai que 10 ans mais je tiens à vous dire ceci, je pense trés fort aux haïtien(e)s et à tous les enfants, de toutes les souffrances qu'ils endurent comme la famine ....En tout cas j'espére que ça ira mieux pour toute la population haïtienne .

Bon courage !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : andréa | 14.01.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/01/14/mes-pensees-pour-les-haitiens-et-leurs-proches-pour-tous-les.html#comments

 

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QUAND JE VOIS QUE MA COUSINE AIME UN HOMME DU CAMEROUN ET QU' IL NE PEUT PAS VENIR EN FRANCE C' EST DEGOUTANT PENDANT QUE DES COUPLES MARIES ICI EN FRANCE SONT EN TRAIN DE SE DECHIRER ET DIVORCER OU EST LA JUSTICE DANS TOUT CA???????

NICKOLE DU LE CREUSOT 71

Écrit par : PESCHER NICKOLE | 16.02.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/08/10/je-suis-solidaire-des-amoureux-mis-au-ban-public-je-vous-fai.html

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J'ai été très ému par votre commentaire.

Je suis également ambulancier mais vais être licencié pour inaptitude pour des raisons de santé.

J'ai mon forum : http://bebert76.forumdediscussions.com/portal.htm 

 

Je vous ai dédié cette journée de la femme pour votre courage et pour votre amour de la profession.

Amicalement, Bertrand.

Écrit par : Bertrand | 08.03.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/21/mon-temoignage-d-ambulanciere-et-d-accompagnatrice-de-sante.html

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J'ai perdu mon arbre, il a été coupé lâchement pendant mon absence, c'est d'une douleur sans nom......

 

Écrit par : monarbre | 20.11.2010

 

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/11/03/j-ai-ecrit-ce-texte-pour-tous-les-amoureux-des-arbres-et-ceu.html#comments

 

 

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Ces regards sont très touchant. Effectivement, on croise des gens et on leur fait un sourire : cela peut changer leur vie, et surtout ces sourires et ces regards échangés réchauffent les coeurs.

Écrit par : Lolotte73 | 24.06.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/23/sur-la-route-de-mon-taxi-a-grenoble-je-croise-des-regards-vo.html

 

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Merci à toi Chloé. le grand cousin de Jean-Baptiste.

Écrit par : missonnier frédéric | 07.02.2011

Merci Chloé pour ce super poème, et ce super blog !!!
Je suis très touché. JB était mon meilleur pote depuis plus de 10 ans... 
Je fais partie de l'association "Pour JB".

Le chauffard, en contrôle judiciaire, a pu partir un mois en vacance a l'étranger en août... et a récupéré son permis en octobre, 3 jours ! Mais "LA RAISON" lui a retiré à nouveau pour 6 mois de plus... Récemment, la justice a décidé de lui retiré son permis jusqu'au procès... => ET ON Y SERA TOUS, JUSQU'A SON ARRIVée EN PRISON ! 

Mon pote a fini en morceau, parce qu'il ralentissait 2 gars bourrés qui voulaient faire une course... Fred le zink a raison : la réalité me parait incroyable même 9 mois apres...
Dédicace pour toi * JiBizm *
Encore merci Clhoé ! 

Cordialement, Aurel

Écrit par : Plantier Aurélien | 07.02.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/06/08/j-ecris-pour-jean-baptiste-martinet-un-motard-de-26-ans-tue.html#comments

 

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Merci aussi pour ce témoignage que je viens de découvrir. Pour avoir avoir été touché par ce sujet par deux fois, je sais à quel point il est difficile de trouver de l'information et des témoignages là dessus.
J'espère que beaucoup liront ce texte.

Écrit par : Lili | 16.05.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/12/09/texte-ecrit-a-la-memoire-d-ousmanne-qui-a-l-age-de-onze-ans.html#comments

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Bonsoir,
Je viens de lire tous ces témoignages et le texte de la maman de Titouan m'a complètement retourné, je suis moi-même maman et je ne peux imaginer l'horreur qu'elle a vécu. Il faut se battre pour mettre des controles à un certain âge ou pour autres cas, il est anormal de laisser des dangers publics sur la route au détriment de personnes innocentes.
Ils détruisent des familles en attendant, c'est intolérable !!!

Écrit par : elodie moliere | 12.07.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/07/01/pour-titouan-ecrase-contre-un-mur-par-une-personne-agee-inap.html#comments

 

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Bonjour,
Je suis heureuse de trouver ce blog. Cela veut dire qu'à ce jour, on pense encore à lui. Il ne faut pas que cette affaire tombe dans l'oubli. J'habite à Issoire et j'attends que l'on retrouve ce petit bout. Félicitations à tous. Continuons ensemble à penser à lui.

Écrit par : tigrou | 03.10.2008

Bonsoir chloé 

et bien comme beaucoup je pense je suis à la recherche de nouvelles du petit Antoine n'habitant pas loin d'Issoire je me sens concernée par ce qui arrive mais vraiment je trouve ça inadmissible ce qui arrive à ce petit garçonnet et oui quel parent ?? ou plutôt quelle mère ?? qui peut se faire appeler "MAMAN " peut laisser son fils de 6 ans seul et elle aller au resto ???
moi perso je n'ai pas de réponse !!! si quelqu'un en a une je veux bien qu'il me la donne !!
bref je souhaite de tout coeur que ce petit bonhomme soit retrouvé sain et sauf !! pourtant une petite voix me dit que c'est plutôt mal parti !! 
aucune piste jusque là !! vraiment c'est quelque chose d'attristant moi même jeune maman de 25 ans d'un petit yais de 11 mois je ne peux imaginer ce qui arrive ! 
bref voilà ma pensée 
quant à toi chloé ton blog est vraiment sympa 
bonne continuation

Ecrit par : pauline | 26.09.2008

 

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/14/ce-soir-je-pense-au-petit-antoine-disparu-a-issoire.html#comments

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Je tiens à présenter mes sincères condoléances aux parents des enfants qui ont vécu ce terrible drame à la crèche de Termonde, je suis de tout coeur et en pensées à chaque instant.

je suis moi-même une maman d'un petit garçon de 20 mois qui fréquente une crèche et je peux ressentir l'immense douleur que cela puisse être de traverser une telle épreuve.

De tout mon coeur, je suis avec vous, beaucoup de courage et une immense pensées aux enfants devenus des petits anges !

Écrit par : vincent | 24.01.2009

 

Mes très sincères condoléances aux parents des petites victimes innocentes.
Pleurez, ça fait du bien, soyez bien entourés et épaulés, et prenez courage. Vos enfants étaient des fabuleux rayons de soleil, j'en suis sure. Qu' ils reposent enfin en paix.

Mes condoléances également à la famille de la puéricultrice qui est décédée en protégeant les bout choux.

Courage, beaucoup de courage aussi aux blessés, famille des blessés, et habitants de Termonde et des alentours.

Cet acte de barbarie, j'ai énormément, comme tout le monde, énormément de mal à le cautionner, normal, mais aussi beaucoup de mal à comprendre ce qu'il s'est passé dans la tête de ce malade mental.

Mon coeur et mes pensées sont avec vous, famille, amis et habitants de Termonde et des alentours, sincèrement.

Écrit par : Aude | 26.01.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/23/condoleances-adressees-a-la-creche-le-pays-des-fables-aux-pa.html#comments

 

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Bonsoir Mme Laroche

Je découvre votre blog, j'ai regardé vos archives, vos témoignages me touchent, j'espère qu'il va continuer, car vous avez sûrement aidé plein de gens, un grand merci à vous.

Écrit par : linda | 22.07.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/06/23/pour-marie-jeanne-je-veux-tout-oublier-me-plonger-dans-les-y.html#comments

 

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Que Dieu te bénisse Chloé, ce témoignage me bouleverse, me prend aux tripes. Combien tu as raison en dénoncant notre société merdique où le respect de l'être humain n'existe plus, tout cela me révolte et me fait détester, haïr le monde politique qui a laissé faire et donné le "pouvoir" entre les mains mafieuses des pseudos financiers qui placent l'argent volé aux peuples dans des "paradis fiscaux" : le monde à l'envers. N'ayez crainte , viendra un jour où nous nous révolterons contre ses puissances maléfiques qui font de nos vies de l'esclavage. Paix à l'âme de cette Mère qui n'en pouvait plus et je souhaite de tout coeur que ses enfants vengeront un tant soit peu leur Maman, ce jour viendra.......

Écrit par : bruno | 14.09.2008

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/13/une-femme-s-est-tue-le-jour-de-la-rentree-scolaire-au-moment.html#comments

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Votre initiative est bonne et vous avez raison d'inviter vos lecteurs à soutenir Florence Cassez. Moi j'ai créé le mouvement artistique pour elle sur myspace (www.myspace.com/uaforflorencecassez) rejoignez nous puisque vous êtes musicienne ! écrivez moi à anonymeduo@hotmail.fr
fred alan ponthieux

Écrit par : ponthieux | 17.08.2009

 

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Merci chloé pour tes réponses et de nous lire ça fait plaisir, je comprends mieux ta vie ton univers... je suis touchée de voir que tu as des enfants du monde entier ; ma maman qui me porte beaucoup d aide et de soutien, aussi a adopté une ptite fille et je serais toujours en admiration pour ces femmes qui savent aimer un enfant comme le sien même s'ils n' ont pas son sang... je trouve dommage que tu ne tolère pas le niqab et la burqa parce que tu sembles sensible et respectueuse à la fois, comment réagirais-tu si demain je viens vers toi, moi MARY avec mon niqab avec qui tu discutes est ce que tu me rejetterais ?? est ce que tu m'éviterais ?? refuserais tu de me regarder en face ?? moi qui respecte ce que tu entreprends... et dis moi si en grandissant ta fille yacinthe très mimi qu'elle est, souhaiterait de son plein gré porter le niqab comment réagirais-tu ? ne faudrait il pas respecter son choix et l'aimer malgré tout ??? c'est tout simplement cela que l'on demande...

Ecrit par : mary | 22.06.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/06/20/du-niqab-et-de-la-burqa-mon-coeur-est-serre-pour-ces-enfants.html#comme

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Oui,comme vous dîtes nous n avons plus eu de suite aux autopsies, er pourtant qui sait comment autour de moi on a remué internet,en vain, comme les tv journaux et radios n'en parlaient plus. Ce n'est pas que le fait que je sois Cap-Verdienne, mais la vérité doit être sue.

Écrit par : Moreira | 17.12.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/02/08/je-n-oublie-pas-cette-maman-originaire-du-cap-vert-retrouvee.html#comments

 

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Je viens de lire de belles phrases.
J'apprécie beaucoup ce que tu écris.
Ton blog est vraiment magnifique
avec beaucoup de vérité et de sensibilité.
Petite Chloé, continue à l'écrire, il fait du bien à 
de nombreuses personnes.
J'espère que vous avez passé 
un très bon Noël, toi et tes enfants.

Écrit par : Un admirateur invétéré | 25.12.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/12/25/heureux-noel-a-toute-la-terre-pour-tous-mes-lecteurs-a-tous.html#comments

 

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Je viens de découvrir votre blog, que je trouve très agréable à lire !
Continuez comme ca.

Écrit par : amour | 13.09.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/01/03/mon-propos-sur-l-amour-et-les-relations-amoureuses.html#comments

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Merci de me rassurer vous êtes un ange, mon bébé arrivera le mois d'aout , je vais me battre pour lui , je l'aime tellement malgré qu'il n'est pas encore la , j'aime aussi le papa mais c'est un amour différent , le cœur d'une femme peut contenir différents amours aussi fort les uns que les autres . je considère que je mène une guerre , m'a seule arme c'est que je maitrise la langue de ce pays et je peut me défendre mais des fois je baisse les bras , quand on m'accuse d'être venu pour les papiers alors je doit me justifié 1000 fois , j'ai fait tout pour réussir dans mon pays (un bac , une licence , et un travail d'assistante de direction) mais les parents avait décidé que la réussite d'une femme c'est le statut d'épouse et par la a commencé mon cauchemar . il faut dénoncé la dépendance des femmes venus dans le cadre d'un regroupement familiales est cette soumission est encouragé par les préfets qui donnent raisons au mari violent quelque soit les circonstances sous prétexte qu'il faut faire du chiffre. mon ex mari m'a violé de la plus ignoble des façons, je ne souhaite a aucune femme de vivre cela ; et le préfet a approuvé, je considère que c un double viol.
merci d'être la madame, votre blog est très bien , j'avait posté auparavant mon histoire ailleurs et j'ai eu des réponses horribles ( retourne dans ton pays etc.....) mais vos réponses me donne la force maintenant je ne suis plus toute seule.

Écrit par : leila | 16.03.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/03/15/une-future-maman-d-origine-algerienne-m-a-ecrit-desesperee-e.html

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Bonjour Chloé,

Les administrations sont inhumaines en cas de décès d'un proche. Je comprends que pour la Caf et les impôts cela choque : je suis entièrement d'accord. Ces personnes (ou enfants) ont été déclarées à leur naissance, pourquoi les raye-t-on d'un seul coup de crayon ou de souris parce qu'ils sont partis. C'est honteux, un peu de dignité, zut (pour être polie).
Que les administrations trouvent un moyen pour laisser exister le souvenir de nos défunts. Je ne sais pas moi, par exemple un sigle qui signifierait : décédé, pour que leur mémoire reste intact à nos yeux.
Merci Chloé pour ce témoignage.

Ecrit par : Lolotte73 | 05.08.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/02/hommage-a-cillian-sausset-petit-garcon-decede-dans-un-accide.html#comments

 

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Bonjour,
Je suis en train de lire le volume 'Mangez-le si vous voulez' et je vais lire votre conte. Cette histoire vécue abominable de 1870, j'espère qu'elle ne se répétera plus jamais. Nous sommes soi-disant plus civilisés, maintenant. Mais c'est incroyable, comment une foule, et la plupart le connaissaient, peut devenir folle en quelques instants...

Écrit par : Marlène | 19.10.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/22/pardon-a-alain-de-moneys-massacre-par-les-habitants-d-un-vil.html#comments

 

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Je viens de découvrir ton site.
Je voulais prendre quelques instants pour venir te souhaiter mes sympathies pour la perte de ton enfant.

Je sais exactement ce que tu vis.

J'ai perdu, le 14 février 2009, mon mini bébé. J'étais à 23 semaines et 1 jour, j'ai des contractions qui ont commencé et j'ai dû accoucher de mon bébé qui a été en vie durant 1 heure.

Je me demande si on est capable de vivre après une aussi grosse perte...

au lieu de sur-vivre ?

Je tiens à te faire un câlin virtuel même si nous ne nous connaissons pas du tout.

Une maman qui a très mal
Elizabeth

Ecrit par : Elizabeth | 02.03.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/02/14/poeme.html#comments

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Bonjour Chloé,
Il est très important de parler de la solidarité humaine. C'est tellement rare de nos jours. Ces témoignages sont bouleversant d'humanité, comme quoi, on peut vivre et sauver des vies en se donnant la peine de regarder autour de soi et de voir que quelqu'un a besoin d'aide.
Merci.

Écrit par : Lolotte73 | 12.01.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/01/12/mon-hommage-a-des-hommes-qui-n-ont-pas-hesite-a-se-jeter-dan.html#comments

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Merci pour le poème, tout est exact, j'ai vraiment envie de rajouter : ne me dites pas Soyez fort, je ne comprends pas pourquoi je devrais être fort !

Ecrit par : Lionel | 06.03.2009

 

J'ai été très touchée par vos messages, Élizabeth et Lionel. 
Élizabeth, je pense à vous et à votre bébé.
Vous êtes au milieu de la rivière en plein courant et c'est cela "sur-vivre" : arriver à retrouver les bords, plus calmes... d'où on regarde cet endroit où l'on était quand on essayait de surmonter les flots, les larmes sans fin et la peine immense qui nous submerge.
Je vous envoie plein de pensées et de roses.
Sincèrement vôtre,
Chloé Laroche

Ecrit par : Chloé Laroche | 07.03.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/02/14/poeme.html#comments

 

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Bonjour Chloé,

Je n'avais pas encore lu cette note qui date de janvier. Je suis tout à fait d'accord avec vous quand vous dites que les personnes qui sont parties, elles sont toujours à nos côtés, dans notre coeur. Comme je le dis aussi, elles ont un regard protecteur (du Ciel) sur nous qui sommes sur Terre. Je suis persuadée que nos proches (au Ciel) sont nos anges gardiens. Le deuil est quelque-chose d'horrible, il provoque une douleur, un arrachement du coeur. Je n'ai même pas les mots pour décrire cette douleur. Je l'ai vécue (tante, cousin, grands-parents) et il faut essayer de continuer à vivre malgré cette douleur. Je pense qu'ils (nos proches au ciel) savent que l'on est anéanti par ce deuil, mais ils nous soutiennent à leurs manières et nous donnent le courage d'avancer.
Chloé, continuez à écrire ces notes. Vous écrivez avec votre coeur et votre émotion. On ressent, je dirais même que l'on vit vos notes.
Merci.

Ecrit par : Lolotte73 | 27.07.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/19/signes-de-l-au-dela-par-avion-pour-une-maman-endeuillee.html#comments

 

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Bonjour
je viens de vous lire et je tenais a vous apporter le peu de force et d'énergie que j'ai. je suis aussi une maman qui a perdu son fils unique âgé de 23 ans il s'appelle Loïc, il est décédé dans un terrible accident de voiture le 15 septembre 2008 ma souffrance est immense et je suis seule aussi je me suis éloignée de ma sœur et mon frère j'ai perdu ma maman quand j'avais 19 ans et mon papa il y a six ans et j'ai aussi eu a l'âge de 25 ans un très grave accident de la route voilà c'est une vie terrible et je suis là sur mes deux jambes a continuer d'avancer. toutes mes pensées vont pour nos enfants je vous embrasse

Écrit par : charieau | 20.02.2010

 

merci de ces mots reconfortant la perte d'un enfants est la pire chose au monde pour des parents pour cela ne devrait pas exister s'il y avait un dieu ces choses là n'arriveraient pas mais pour moi le temps n'arrange pas les choses cela fait 3 ans et demi que j ai perdu mon ange et la souffrances est toujours au même point je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à lui il me manque énormement

Écrit par : sab | 28.03.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/06/reponse-au-sos-d-un-maman-qui-a-perdu-son-fils-emporte-par-u.html#comments

 

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Quand la mauvaise fée Précarité se penche sur un berceau, en France, elle voue l’enfant au malheur sanitaire, scolaire, social, culturel, familial. Les deux millions d’enfants qui vivent en dessous du seuil de la pauvreté (950 euros par mois, après les transferts sociaux) dans notre pays cumulent les inégalités et subissent un déterminisme social effrayant.
« De jeunes mamans sortent aujourd’hui de la maternité sans savoir où elles vont trouver un abri pour le soir même. Dans ce cas, la femme est fragile, le lien entre elle et son bébé a du mal à se mettre en place, c’est à ce moment que de nombreux placements à l’aide sociale à l’enfance sont décidés.

Écrit par : poupee | 20.11.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/11/06/parcours-du-combattant-pour-une-demande-de-rsa-reflexion-sur.html#comments

 

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Alors là, j'ai les larmes qui montent. Troisième note que je lis aujourd'hui de vous et je suis très touchée. Cette histoire est malheureusement courante, mais on en parle pas. Merci à vous d'en parler. Je pense que ce vécu est très difficile à exprimer et à vivre (pour vous, cet homme et sa fille). Si vous travaillez dans l'environnement des personnes handicapées, je vous félicite. Vous avez du coeur, de l'amour et beaucoup de reconnaissance, ça se sent dans ce que vous dites dans cette note. Merci d'aider les gens, c'est très valorisant pour vous et pour eux. Je suis certaine qu'ils en sont reconnaissant.

Écrit par : lolotte73 | 26.05.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/05/15/la-peine-vecue-au-quotidien-dans-le-handicap-et-l-absence.html#comments

 

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Bonjour,
Je suis une maman en grande souffrance depuis 5 ans de la perte tragique, par noyade accidentelle, de ses 2 enfants uniques, de 18 et 13 ans. Je survis trés difficilement. Je voudrais savoir s'il y a des mamans qui ont perdu plusieurs enfants comme moi pour partager nos ressentiments. Merci. Marie.
http://2angessebmel.skyrock.com

Écrit par : Marie | 06.09.2009

Marie,
J'ai trouvé votre mot sur mon blog aujourd'hui. Je suis allée sur votre blog , magnifique témoignage d'amour pour vos deux enfants. Je vous envoie mille pensées dans ce cauchemar que vous vivez. Perdre ses deux enfants est une chose horrible et il vous faut beaucoup de courage pour survivre. Quand vous écrivez que ce monde est dur, c'est vrai. Au bout d'un certain temps, plus personne ne vit l'absence de nos enfants comme nous et on est seul pour porter cette croix invisible mais si lourde. La seule chose qui nous porte : nos enfants vivent en nous, comme une femme enceinte porte ses enfants sans les voir. Elle sent qu'ils sont là. Ils sont là. Et nous, on a encore cette vie, ce souffle et ces mains pour donner. Il y a tant à faire sur cette terre, tant de malheureux, tant d'enfants sans personne. Trouvez ceux à qui vous pourrez donner du bonheur et votre vie se poursuivra jusqu'à l'issue ultime où chacun de nous s'en va. Je vous embrasse très fort. N'hésitez pas à venir lire dans la catégorie "Survivre à la mort d'un enfant" sur mon blog. J'envoie plein de pensées et de bisous à vos deux enfants si beaux. Ma fille s'appelait Océana et c'est vers la mer que je me suis tournée à sa mort. La mer a pris vos enfants. Puisse le ciel et les anges les protéger et leur donner tout l'amour de leurs parents. Chloé L

Écrit par : Chloé Laroche | 07.09.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/02/ne-pas-laisser-tomber-les-parents-dans-le-deuil-larmes-et-re.html

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Bonsoir,

Petit-fils de Marcel DOUZET, je tiens juste à vous présenter nos remerciements pour ceux qui envoient toujours de belles pensées pour les jeunes filles disparues et des pensées toutes aussi belles pour notre grand-père.

le temps n'a pas tous les tamis qu'on voudrait bien lui preter.

Écrit par : docquin | 14.12.2010

Je reviens, une fois de plus sur les commentaires. Malgré mon chagrin éternel, il est évident que j'ai pensé mille fois à la réinsertion de ces hommes qui ont torturé, violé, mutilé, tué... Je n'ai pas l'esprit fermé et je crois à la rédemption. Si je savais qu'El Borgi n'est plus le El Borgi qui a tué mon père "pour le plaisir"... qui a confirmé 2 ans plus tard, lors du procès, le plaisir qu'il avait eu à le tuer et le manque total de remords de l'avoir fait... si j'étais sûre de cela... alors je serais en paix. Je n'ai pas envie de me venger de cet homme. Je ne suis pas un assassin et cela ne ramènerait ni mon père, ni les autres jeunes filles assassinées.
J'espère qu'El Borgi, Siauve, Feurstein et Jaouen ont fait un tel travail sur eux-mêmes qu'ils ne reconnaissent plus ces hommes de 20 ans qui ont commis le pire et qui étaient eux. Mais j'avoue qu'en ce qui concerne El Borgi et surtout Siauve... je ne suis sûre de rien. Et comme Chloé l'a dit... lorsque ces hommes sortiront l'important serait, outre le fait d'être irréprochables, d'être discrets à vie.Je précise que ces pensées sont les miennes et qu'elle ne reflètent pas celles de la plupart des membres de ma famille ou des familles des jeunes filles qui ont subi l'horreur. Le pardon est parfois impossible face à de tels meurtres. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous morts quelque part aussi et que nos vies ont été brisée. Maintenant j'ai la foi et j'espère que Dieu pardonnera ce que les hommes ne peuvent pas pardonner. Pascale rogemond douzet

Écrit par : Pascale rogemond douzet | 13.07.2011

 


Je crois à la rédemption parce que j'ai la foi. Sans bigotterie aucune. C'est en moi comme j'ai un coeur. La foi aide beaucoup. Elle n'empêche pas le chagrin mais l'atténue souvent. Elle ne permet pas la haine mais l'ouverture d'esprit. Ce n'est pas toujours simple. Il y a des souvenirs, des dates qui font resurgir des colères. Il faut faire le dos rond, penser à ce qui est bon pour ne pas sombrer à cause de la laideur. Oui, chère Marie-Laure... ce n'est pas facile...
Nous savons "l'évolution" des assassins par des tas de ficelles : nous demandons des extraits de naissance avec dernière mentions marginales. Cela nous a permis d'apprendre que FEurstein s'est marié en prison. Nous avons aussi des amis qui ont fait partie de l'enquête et qui nous préviennent quand quelque chose bouge. Ainsi, nous avons appris il y a dix-huit mois que Jaouen a été libéré. Je pense que FEurstein le sera bientôt.
C'est par des tuyaux que je ne citerai pas que nous avons appris que Siauve avait été interné en prison, qu'il avait "pété les plombs". Je pense que comme assassin d'une fillette de 12 ans, de jeunes filles et d'une personne âgée... il a dû être pris à partie par les co-détenus. Il faut dire que Siauve était déjà quelqu'un de "dérangé" avant. Preuve est de ce qu'il a été capable de faire ! Et ainsi que je l'ai déjà écrit, les experts l'avaient déclaré "perturbé" et non réinsérable (le seul point positif étant sa jeunesse à l'époque)
Quant à l'assassin de mon père, Thierry El Borgi, il va passer son doctorat en informatique et nul doute qu'en 2019 une demande de remise en liberté sera faite, puisqu'il aura accompli ses 30 de peine incompressible. La suite appartient à la justice. Mais il ne faut pas être dupe : ils vont tous sortir de prison et nous le saurons.
Je prie pour que ces hommes soient vraiment réinsérables car si l'un d'eux venait à tuer de nouveau... ce serait une nouvelle tragédie : celle de la récidive.
J'ai bien du mal à y penser. Là, en vous écrivant, cela me fait monter les larmes aux yeux.
Il faut vraiment que nous nous aimions beaucoup, nous êtres humains si beaux et si vaillants... pour que nous soyons vainqueurs de ces êtres qui ont osé prendre des vies... comme cela... pour le plaisir...
J'ai écrit avec mes tripes... pardonnez-moi 
pascale rogemond douzet

Écrit par : pascale rogemond douzet | 01.11.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/04/09/je-rends-hommage-a-isabelle-rabou-a-noria-et-luiza-a-marcel.html#comments

 

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Honte à ceux qui portent des accusations à tort et à travers ce ne sont pas des corses ceux là. Chez nous comme chacun le sait on est intègre, on ne balance personne quoi que ça puisse nous couter, yvan lui est un vrai corse fier de ses convictions on peut d'ailleurs voir ou ça le mêne u tintacciu. J'aporte mon soutien à Yvan et à sa famille pour tout leur courage. Que justice soit enfin faite et que le coupable soit un homme et se dénonce. forza yvan j'espère que tu puisses bientôt retrouver les tiens et ton île qui t'est si chère.

Écrit par : nathalie | 01.04.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/03/26/je-defends-yvan-colonna-et-juge-que-son-proces-est-inequitab.html

 

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Chloé, je vous remercie infiniment de vos 2 réponses qui sont le plus vraisemblables. Je vous trouve d'une grande générosité et d'un grand humanisme, nous le sentons profondément dans vos propos. Merci à vous.

Je suis Papa de 2 bout "chou également et ce drame m'a personnellement touché aussi dans ma chair, et lorsque je pense à ce corbeau et meurtrier ma décence m'empêche de dire des mots qui ne seraient pas convenables sur ce forum.

En effet mes questions parlaient de précaution envers la famille Villemin, car la veangeance de ce meurtrier n'a eu de cesse pendant 4 ans, et encore à l'heure actuelle puisqu'il se tait, le ou les complices.

Souhaitons de tout notre coeur que les langues et les consciences se délient pour ce petit ange Grégory, car un crime d'enfant ne peut rester impuni.

Merci Chloé de votre dévouement

Laurent BENICHOU

Écrit par : BENICHOU | 09.11.2009

 

Un très beau texte, bravo Chloé, ainsi que de nombreux posts tres.....
humain. Ca fait du bien de voir que tous les hommes n'ont pas un coeur
de pierre. Ce qui serait bien c'est que mb, qui et devenue quadra aujourd'hui
retrouve la memoire, ainsi nous nous approcherions de cette verité qui
nous fuis depuis 25 ans. Mais là, c'est pas gagné.

Écrit par : bob5406 | 08.11.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/10/hommage-au-petit-gregory-villemin-dont-on-a-retrouve-le-corp.html

 

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Bonjour,

franchement le fait d'avoir passé une dizaine de minutes de lecture sur votre blog, sosmaman , je me suis dis qu'il faut que je te le dise par rapport à l'arche-de-zoé c'est très juste ces gens là ont foutu de la merde dans la tete de tout le monde moi je suis burkinabè je vis au Bénin à Cotonou j'ai un ami français qui vient juste pour ses vacances mais depuis cette histoire de l'arche-de-zoé on voit que pendant nos visites dans les familles je sens une sorte de méfiance , c'est plus comme avant mais c'est dommage mais on peut rien il faut encore du temps
que les gens sachent que tout le monde n'est pas ainsi
merci pour ton récit sur ton blog et continue ainsi
harouna

Écrit par : Harouna | 30.05.2008

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/05/18/la-difference-entre-ce-qu-on-appelle-etre-bien-et-le-bien-un.html#comments

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Bonjour Chloé .
Je cherchais un moyen de pouvoir partager ma révolte et mon dégoût pour cette affaire, mais surtout mon soutien à la famille Leschiera. Alors merci pour ce blog. Tout à commencé par une convocation au tribunal d'Aix en provence en 2008, je ne connaissais pas l'affaire, et c'est en lisant les journaux le jour même de la convocation que j'ai découvert les différentes composantes de celle-ci. Je n'ai pas été tiré au sort comme juré, mais au lieu de partir comme toutes les autres personne non désignés, je suis resté dans la salle d'audience pour attendre les différentes parties. Et là je me suis retrouvé à quelques centimètres des accusés, des avocats et de la famille du berger et j'ai ressenti toute la pesanteur du malaise et de la détresse de la famille Leschiera et cette espèce de détachement malsain du clan Vérando. Mais ma révolte va plus à l'encontre de ceux qui ont instruit l'affaire, ce manque de professionnalisme et de discernement est une honte pour notre pays et me laisse réfléchir sur la défense de nos droits les plus élémentaires, honte à ceux qui ont mené l'enquête, c'est à croire qu'elle a été "légèrement" dirigé dans un certain sens . Pour finir je voudrais rendre un hommage à Pierre qui me semblait être un homme de parole et de courage confronté à la veulerie et la lâcheté de certains. (éternel recommencement).
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ces mots jusqu'à la fin et sachez que je soutiens à 100% la fille de Pierre Leschiera dans son combat et j'espère ne pas être le seul. Salutations !

Écrit par : marc | 17.12.2010

 

Bonjour,

Tout d'abord je me présente, je suis Cécile la cousine et la filleule de Pierre Leschiera, berger à Castellar.

Je viens de prendre connaissance de votre hommage pour Pierre et je vous en remercie vivement.

Le connaissiez-vous pour en parler avec tant de vérité ?

Merci de faire vivre sa mémoire de cette façon.

Salutations.

Cécile

Écrit par : Ros Cécile | 28.08.2009

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/11/12/hommage-a-pierre-leschiera-berger-pres-de-menton-abattu-le-1.html

 

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Coucou, je pense que tu as tout dit.
Même si l'on est abattu par une nouvelle, que l'on a plus rien, le corps et l'esprit ont la force de nous faire nous relever et repartir dans la vie. Avec plus ou moins de facilité, plus ou moins de temps mais c'est comme ça!
Merci pour cette soirée et cet article !

Écrit par : Laura | 16.03.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/03/16/prendre-sa-revanche-sur-la-vie-c-est-la-ligne-droite-mes-pro.html#comments

 

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"Bonsoir à tous,
nous vous remercions pour vos messages d'encouragement et de soutien ainsi que pour vos signatures.
Nous revenons vers vous pour vous dire que le combat est encore long et difficile et que sans le soutien de la population, nous n'arriverons pas à faire évoluer la loi en faveur des pères.
L'année 2011 sera décisive, car ce sont les jugements en cassation pour la reconnaissance de paternité et l'adoption qui seront rendus.
Nous aurons besoin de la présence d'un maximum d'entre vous, selon vos disponibilités, aux audiences qui se dérouleront à Paris. Nous préciserons les dates sur le site dès que nous en aurons connaissance.
Il faut bien comprendre que les jugements actuels tendent à faire disparaître à jamais l'état civil complet de Jeanne au profit d'une nouvelle identité.
Ces faits sont d'une extrême gravité et il faut les combattre.
Continuez à faire connaître l'histoire et le site de Jeanne et Julien (www.j-charnole.fr).
Merci encore à vous tous.
Amitiés,"

La famille Charnolé au complet.

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/05/13/que-le-pere-de-jeanne-julien-charnole-puisse-rencontrer-sa-f.html#comments

 

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Bonjour, je viens de découvrir votre site, et j'en reste sans voix. Nous sommes nous aussi parents de deux enfants roumains qui sont arrivés en france en 2000 à l'age de 8 ans avec un dossier médical OK. Au départ c'était difficile bien sur, car il y avait le barrage de la langue, et puis un de mes garçon a commencer a manifester des troubles du comportement comme votre fille, en se mordant jusqu'au sang, en criant, en tapant partout et surtout en détruisant tout dans sa chambre en particulier. Ils sont suivis depuis leur arrivée par des professionnels psy psychiatre et autres. Mais un de mes garçons a été obligé d'être hospitalisé dans un hopital psychiatriaque depuis l'année dernière suite a la mort de mon père. Je pense que c'était le deuil de trop. Il y a un mois nous avions mis en place avec les professionnel un programme qui le prenait en charge a l'hopital et le reste a la maison le matin et le soir puisqu'il n'a pas été gardé dans son IME car il fallait un éducateur pour lui tout seul. Donc nous n'avons pas eu le choix. A aujourd'hui mon mari et moi travaillons a plein temps. Je me pose de plus en plus de question sur son avenir, car il ne peut pas rester seul même a la maison. Il pète les plombs comme il dit, des vagues d'angoisse l'envahissent et il fait de grosses bêtise. Il a même tenté de se suicider a plusieurs reprise alors qu'ils nous aime. Son frère quand à lui suit une scolarité dans un IME et il a du mal aussi mais il s'accroche.

 

C'est vrai que ces enfants ont souffert, mais on nous a menti sur leur dossier et ensuite lorsqu'on demande des explications ont nous réponds que le dossier est vide et qu'il ne comprenne pas pourquoi au début tout allait bien et que au bout d'une année tout à foirée. Au départ nous ont mettait cela sur le compte de la nouveauté, un peu d'hyper activité, il avait envit de tout découvrir après être resté 8 ans enfermé. Mais aujourd'hui les crises sont de plus en plus violentes, mais de plus en plus rares aussi. Alors j'espère que l'avenir serait bon pour eux, car nous les aimons tellement que je ne supporterais pas qu'ils leurs arrivent quoi que ce soit. En ce moment je suis en arret car je suis épuisé, et je pense demander un mi temps pour l'année prochaine pour mieux gérer les choses. Je vous dis bon courage également avec vos enfants et merci du message d'espoir.

Écrit par : le chenadec | 26.11.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/22/je-temoigne-du-parcours-de-ma-fille-venue-d-un-orphelinat-de.html#comments

 

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Chère Chloé,

Je vous invite à lire mon livre "AGREMENT POUR L'ENFER" : mon amour n'a pas suffi (editions PERSEE).

"J'ai écrit mon histoire d'échec d'adoption d'une fillette née en Colombie non pas avec une plume d'écrivain mais avec ma plume de souffrance.
Rien de pire que de s'attacher à un enfant qui vous renie, on n'échappe pas à cette blessure. L'adoption qui devrait être une belle aventure humaine peut devenir une mise à mort d'indifférence et d'humiliations.
Ce livre de la vie nosu entraîne au fil des pages avec des envolées poétiques, des images, des recherches, dans le domaine de la symptomatologie chez l'enfant adopté "grand" et un panaroma d'une Justice à deux vitesses.
Peut-être sera-t-il la petite étincelle qui va permettre de démystifier l'adoption toujours réusssie et ouvrir un vrai débat d'émotions contradictoires : les uns sont-ils faits pour les autres ? Une recette sans prétention pour éviter un tel naufrage.
"Agrément pour l'enfer" n'est pas un règlement de compte envers l'enfant mais une mise en garde pour tous ceux qui fondent tant d'espoir dans la démarche très difficile que constitue l'adoption internationale".


Chère Chloé, je pense que nos témoignages sont importants pour que les autres parents sachent qu'ils ne sont pas les seuls. Cela aide effectivement beaucoup et nous rend dans une normalité, en tout cas un possible.
Ces témoignages sont aussi nécessaires pour que tous les intervenants et la société sortent du roman rose de l'enfance et osent regarder les problèmes et les analyser. C'est la seule façon d'arriver à y apporter des solutions...

Recevez toute ma sincérité et mon amitié.
Jeanne

Écrit par : Jeanne | 02.09.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/04/13/histoire-difficile-de-l-adoption-de-ma-fille-au-benin.html

 

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Je suis très attristé par cette histoire. Malheureusement je suis dans ce cas. Sauf que, en ce qui me concerne, je suis né sous X, que mon dossier est tenu au secret, que tous mes papiers sont falsifiés. J'étais abandonné à la naissance, or que selon mon acte de naissance, indique une adresse, en dépit du matricule que je porte, vu qu'allouer par l'assistance public dès ma naissance, mais réfute une maison de santé, bien que rien n'y sera indiqué, plutôt qu'une maison individuelle. Mais sans pour autant que je serais né à domicile. Alors que j'ai été convoyé en provenance d'allemagne pour San Salvadour, un centre de cure marine, à moins d'un an. Mélange d'identité, de bébé, trafic...Je ne sais plus quoi penser...Bien à vous. Gilles

Écrit par : Birckenstock dit lobale | 14.10.2011

 

Je connais bien la Maman qui fait tout pour sa Fille. Huit années c'est long dur et pénible de se voir refuser de formaliser son adoption.

Écrit par : perli | 14.04.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/03/19/un-bebe-est-ne-mais-n-a-aucune-identite-la-maman-est-effondr.html#comments

 

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Je suis consternée par le comportement du père qui ne réfléchit visiblement pas aux conséquences désastreuses qu'il inflige à ses enfants. 
Comment vont pouvoir se construire psychiquement ces deux enfants alors qu'ils sont abreuvés de haine quotidienne contre leur mère et vraisemblablement tout ce qui touche à notre société de manière générale....
Cet homme semble être aveuglé par la vengeance au point d'aller jusqu'à détruire ses propres enfants. C'est juste effarant...
Je connais bien Sabine, c'est une fille saine et solide. Même divorcée jamais elle n'irait abaisser le père devant ses enfants dans un but de déstabilisation de toutes façons stérile.

Écrit par : Marie Elizabeth Peyrard | 23.03.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2010/01/24/une-maman-pleure-ses-deux-enfants-de-3-et-6-ans-retenus-en-t.html#comments

 

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La première fois que ma fille de 16 ans m'a traitée de 'sale pute' c'était sous l'emprise de la drogue.. je ne le savais pas.. violence verbale puis physique, lunettes cassées.. impuissance face au non respect de mon autorité mais incapable de porter plainte suite à ses sorties nocturnes.. j'aurais dû à ce moment là précisemment.. et comme disait son père, elle était mineure ! puis à plusieurs reprises gifles, insultes et violence mènent à avoir peur de son enfant ! je n'y aurait pas cru.. et pourtant 5 ans plus tard.. lorsque l'on se retrouve la chemise de nuit arrachée derrière son cou et obligée de se sauver en tanga, seins nus par dessous pour éviter d'autres claques.. devant le frére et les copains des enfants.. alors là c'est comme un viol.. on crie et on ne veut plus voir ses enfants tellement on a honte.. on pleure on hurle comme terrorisée.. et la police met votre fille alcoolisée dehors, alors qu'elle dit aux gendarmes que ce n'est pas pour une petite claque que vous avez mérité ! et toujours impossible de porter plainte contre sa propre fille que l'on voit encore petite et mignonne dans notre coeur de maman.. et pourtant si diabolique sous l'effet de ces dépendances.. Je lui reparle mais ne veux plus qu'elle vive sous mon toit ! Je l'aime mais reste méfiante.. Bridget

Écrit par : bridget | 14.10.2010

 

Mon fils a 32 ans et c est souvent psychologique mais là il m'a poussée dans le mur et insultée ce n est pas la premiere fois mais c est rare 
leur père était pareil ils ne savent pas me parler 
je les ai élevés seule et obligée d etre le pere et la mere malgre moi je comprends que il a remplace son pere mais j en ai assez je ne veux plus lui parler 
j en ai marre que tout le monde se défoule sur moi et qu'on ne me respecte pas 
malgré mon chagrin voir mes enfants me fait plus de mal que de bien malgré qu'ils sont toute ma vie 
voila merci de partager cette souffrance

Écrit par : arm | 13.10.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/12/25/j-ecris-a-un-adolescent-qui-frappe-sa-mere-a-tous-les-adoles.html#comments

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Votre réaction Madame est courageuse moi même victime petit garcon de 12 ans il m'a fallu 20 ans pour en parler et par là même exclu l'auteur de toute poursuite. J'ai longtemps cru que l'oubli serait une solution cela m'a même fait croire que j'avais voulu cette agression et que par conséquent j'étais homosexuel. Incapable aujourd'hui encore de relations sexuelles, votre combat n'est pas vain cela a au moins le merite d'accelerer le processus de guerison. Ne vous focalisez pas toutefois sur les auteurs, esperons que la justice s'en charge correctement, mais sur votre enfant car etre victime induit un sentiment de faiblesse et de honte or en fait il ne s'agit que d'un concours de circonstance la plus courageuse et la plus forte des personne peut etre victime d'agression, le fait de rester passif lors d'une agression est le pire sentiment c'est ce qui conduit au fait de se sentir responsable alors qu'il ne s'agit que de peur un reflexe normal chez toutes personnes. Et puis on arrive enfin a l'accepter et a vivre avec.

Écrit par : NC | 23.03.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/10/09/letttre-d-une-maman-a-sa-fille-victime-d-un-viol-en-reunion.html#comments

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Je suis le grand-père de Yannis décédé à Pont de Cheruy le 15 juillet 2008 dans la voiture de son papa qui l'a oublié à la suite d'un banal accident de la circulation pour lequel il s'était arrété afin d'apporter son aide.
Merci pour ces quelques lignes pleines de compassion pour le malheur qui a enlevé notre petit Yannis a notre affection. Plus de 2 ans aprés, je continue tous les jours de lui parler , de lui dire combien on l'aime ici bas. 
Un enfant tient d'autant plus de place qu'il est petit, mais cette place n'est rien à coté de l'immensité du vide laissé par son départ.
Il faut être conscient du fait que un tel trou noir peut arriver à tous, même à ceux qui se croient à l'abri, et toute condamnation est totalement inutile et ne fait malheureusement pas progresser les choses.
Personne ne veut en entendre parler, même pas ceux qui devraient être en première ligne , à savoir constructeurs et equipementiers automobiles. Que dire des pouvoirs publics qui ne bronchent pas à la vue d'un enfant même pas attaché dans un vehicule , parfois même sur le siege avant?
Je suis en colère , car personne ne peut dire "je ne savais pas" , et tout le monde fait la sourde oreille. Je sais , par experience que des solutions existent pour quasiment tous les accidents concernant des enfants dans des vehicules, en circulation ou en stationnemment.
Merci malgré tout Chloé pour ce blog sur lequel je suis tombé par hasard. Vous montrez qu'il y a toujours une lueur d'espoir. Merci

Écrit par : Christian | 05.10.2010

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/16/pour-l-enfant-decede-oublie-par-son-pere-dans-une-voiture-po.html

 

Au sein de mes collègues, amis et famille, tout le monde est terrifié. Tout le monde accable ces papas (et ces mamans) qui "oublient" leurs enfants en pleine canicule dans une voiture. Les cas sont de plus en plus nombreux depuis 2-3 ans en Belgique, France, Pays-Bas... 
Je voudrais soutenir ces parents qui, après ces drames, n'auront plus de vie, plus assez de larmes pour pleurer, et personne sur qui rejeter la faute !!! Que EUX, tous seuls, avec leur immense souffrance et le mépris des autres ..... Le monde est devenu tel, que je remercie le ciel d'avoir des ados de 14 et 16 ans. Car dans l'état d'eprit dans lequel je me retrouve aujourd'hui, dans ce monde de fous, je me dis que.... aïe aïe, je ferais quoi de mes deux tous petits anges en bas-âge ?? On court, on s'inquiète pour son couple, son job, les finances,... On perd les pédales... on prend des médocs pour dormir, on en reprend pour être en forme, on se dit qu'il va y avoir une nouvelle guerre mondiale ... On meurt.... 
Je soutiens de tout coeur ces parents effondrés.... et j'embrasse tous les petits anges qui boivent aux fontaines dans un monde meilleur , un monde que ces papas et mamans auraient sûrement bien eu envie de leur offrir..
.Écrit par : babou2505 | 26.09.2008

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/16/pour-l-enfant-decede-oublie-par-son-pere-dans-une-voiture-po.html

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Je viens de lire votre message (en faisant une recherche sur le livre de Pema) qui me touche beaucoup. Moi aussi j'ai "prié" pour Ingrid Betancourt et je souffre tous les jours de la souffrance que je vois autour de moi, de l'égoïsme et de l'intolérance, de la cruauté ambiante .. je me demande constamment pourquoi certaines personnes sont sadiques, méchantes, ingrates ...
Je souffre beaucoup actuellement - c'est comme un deuil - car ma fille de 33 ans a eu un accident de moto qui la laisse paraplégique. Je souffre tant de la voir souffrir, physiquement et moralement , de constater que son bel avenir est brisé. Suite à une nouvelle opération, elle est moralement anéantie...et n'a plus la force et l'optimisme qu'elle montrait il ya quelques semaines.
Moi aussi, je vais me tourner vers une activité consacrée aux souffrants. Je n'y avais jamais pensé avant...
de tout coeur avec vous, 
Monique

Écrit par : monique lehnardt | 07.02.2011

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/16/pour-l-enfant-decede-oublie-par-son-pere-dans-une-voiture-po.html

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21/12/2010

Poème pour ma fille Océana envolée vers le ciel en 1997 d'une encéphalite.

008-5.jpgUNE ROSE SUR LA CROIX___________________________________bxp46737.jpgOcéana_2.jpgOcéana_5.jpg

 

 

Toi Marie sous la croix

Je te vois pleurer

Au pied de ton fils

Tu tresses des rosesPhoto017.jpg

Dont tu ornes son corps

Tu recueilles les larmes

Versées pour l'humanité

Et tu me regardes

Ma fille morte dans les bras

 

 

as1101snya_21.jpgToi Marie sous la croix

Je te vois pleurer

"Comme elle était belle"1803826.jpg

Me dis-tu simplement

Puis tu ornes son corps

De roses tressées de larmes1802479.jpg

Et tu nous prends toutes deux

Dans tes bras chargés d'amour

Ton regard tourné vers le ciel1792083.jpg

 

Toi Marie sous la croix

Tu me vois pleurer

Alors tu supplies ton fils :

"Rends-lui la vie, de grâce"

Mais il ne répond pasbxp56744.jpg

Les roses cependant s'ouvrent934833.jpgu20513463.jpg

Il a pris ma fille dans ses bras

Elle n'est plus crucifiée1328905394.jpg

La gloire du ciel leur appartient.

 

Chloé LAROCHE962107.jpg

-Avril 1998-

 

ET PUIS TROIS AUTRES ENFANTS DONNÉS PAR LA VIE, VENUS DU BÉNIN (2003), DE ROUMANIE (2001) ET DE MON VENTRE (2005) : NICOLE, JULIA ET YOURDINE_____________________________________imm019_18A.jpgimm023_23A.jpg

 

(Poème paru dans l'ouvrage de Chloé : " Soleil d'amour, Soleil de colère").imm012_13.jpg

10/10/2008

Il était une fois un couple qui pleurait la mort de leur enfant. Pour tous les parents en deuil, orphelins de leur enfant disparu. Liste d'associations de soutien et d'écoute.

Mn_4.jpg"Dire des morts : "ils ne sont plus", c'est non seulement les renier, mais se renier soi-même et peut-être renier absolument l'être parlant." Gabriel Marcel ____________________Mn_75.jpg

Bonjour à vous qui me lisez régulièrement ou bien à toi qui vient de découvrir mon blog. J'avais écrit le conte suivant après la naissance de ma fille Océana. Elle est décédée trente mois après... et ce conte m'a traversé le coeur et l'âme, alors que j'étais déchiquetée par le chagrin du départ brutal de ma fille, emportée par une encéphalite foudroyante en février 1997. Je voudrais offrir ce conte à tous les parents en deuil, à tous ceux qui ont perdu la chair de leur chair, et notamment aux parents du petit Grégory, dont l'amorversaire arrive, le 16 octobre (voir mon article dans "Hommages à des hommes et à des femmes"), ainsi qu'aux parents de Valentin, assassiné dans la rue. Je le dédie à toutes les associations d'aide et d'écoute pour les parents endeuillés : Jonathan Pierres Vivantes, Aurore, Les Amis Compatissants (Québec), Naître et Vivre, Jalmalv, Écoute Deuil.Mn_5.jpgMn_36.jpg

 

Il était une fois un couple qui pleurait la mort de leur enfant. Le Ciel leur avait repris si vite ce cadeau que la vie leur avait fait : un merveilleux petit garçon qui était né durant l’hiver et qui partit un jour de printemps.

Ils avaient l’impression d’être morts eux aussi, comme si on leur avait enlevé le fil ténu qui nous relie aux étoiles.

Or un jour, alors qu’ils méditaient tous les deux devant les couleurs du crépuscule, quelque chose est arrivé comme un espoir venu d’outre-mer, comme une étincelle sortie d’outre-tombe. Ils entendirent un chant qui disait ceci :

Mn_24.jpgJe vis la mort dans l’âme
comme la naissance
d’une âme sans vie

Je vis la mort dans l’âme
comme la souffrance
d’un coeur sans voix

Je vis la mort dans l’âme

comme l’absence

d’un amour sans espoirMn_60.jpg

Mais pourquoi mourir
lorsque l’âme vit
lorsque le coeur chante
lorsque l’amour crépite ?

C’était en réalité une libellule qui chantait, une libellule aux ailes adamantines qui s’approcha des parents éplorés et les incita à la suivre. Elle leur montra d’abord un arbre foudroyé, au milieu de la forêt ; depuis sa mort, une source coulait des racines endormies, parcourant la mousse de sa chanson joyeuse.

Mn_14.jpg

 

Puis elle les conduisit au bord d’un jeune torrent, qui mourait sous un glacier ; en fait, une rivière tumultueuse renaissait quelques mètres plus bas.

Mn_42.jpgEnfin, elle les amena à l’épave d’un bateau qui gisait au bord de la mer. A l’intérieur, ils trouvèrent une jarre emplie de pierres précieuses : il y avait des opales, des agates, des émeraudes, des turquoises, des rubis, des améthystes et des cristaux aux mille couleurs. Les ailes de la libellule devinrent irisées du chant de toutes ces pierres ; ce chant exprimait à lui seul tout l’amour et toute l’espérance que l’Humanité entière recherche depuis toujours en une histoire sans fin.

Les parents endeuillés comprirent que l’arbre foudroyé, le torrent englouti et le bateau naufragé n’étaient pas morts ; chacun avait donné vie à quelque chose de plus grand que lui, où lui-même vivait encore, par-delà le mur blanc d’un pays inconnu. Le mur blanc peut être un éclair, un glacier ou une banquise... Il est toujours un passage, celui de la mort... et l’enfant mort qui passe donne vie à l’Espoir.Mn_69.jpg

Les deux parents solitaires emplirent leurs mains et leurs coeurs de mille pierres précieuses et amoureuses d’arc-en-ciel... et ils les portèrent aux enfants de toutes les couleurs qui chantent la vie sur la Terre entière.

Mn_22.jpgChloé Laroche
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Mn_12.jpg
____________________________ ASSOCIATIONS où LES PARENTS EN DEUIL 
PEUVENT TROUVER DE L’AIDE (liste donnée par l'association "Apprivoiser l'Absence"  :
www.apprivoiserlabsence.com / mise à jour en janvier 2007) 

 

 

25. Doubs 

- Association Présence, Ecoute, Accompagnement, JALMALV Haut-Doubs, 2, rue Charles 

Brugger, 25500 MORTEAU. Tel : 03 81 67 17 13 

 

29. Finistère 

- Association Parentel, 4, rue Colonel Fonferrier. 29200 BREST. Tel : 02 98 43 62 51 - Fax : 

02 98 43 63 12 (également Morlaix). QUIMPER : 02 98 53 73 72 

 

33. Gironde 

- Association Pallia Plus, Maison de santé des Dames du Calvaire, 30, rue Kléber. 33200 

BORDEAUX CAUDERAN. Tel : 05 56 08 24 68 - Fax : 05 57 22 25 58 

www.pallianet.org palliaplus@pallianet.org 

 

38. Isère 

- Association Locomotive (enfants atteints de cancer). Groupe Aurore pour parents en 

deuil, 2, rue Sainte Ursule. 38000 GRENOBLE. Tel : 04 76 54 17 00 

www.locomotive.asso.fr contact@locomotive.asso.fr 

 

- Ecoute Deuil, 18, Rue Chenoise. 38000 GRENOBLE. Tel : 04 76 03 13 11 

www.ecoutedeuil.fr 

 

42. Haute-Loire 

- G.E.R.M.E (Groupe d’écoute après la mort de son enfant), 24, rue Antoine Durafour. 

42100 SAINT ETIENNE. Tel : 04 77 47 96 98 - Fax : 04 77 51 43 51 

 

49. Maine-et-Loire 

- Soleil A.F.E.L.T (Association des familles et amis des enfants atteints de leucémie et 

tumeurs malignes) Groupe Paroles sous les étoiles pour parents en deuil, 36, rue Raphaël 

Fumet. 49130 SAINTE GEMMES SUR LOIRE. Tel : 02 41 66 24 31 

 

51. Marne 

- Sous l’égide de JALMALV, 51, rue de la Briqueterie. 52100 REIMS, Tel : 03 26 86 42 47, 

un groupe inter-associatif organise des groupes d’entraide pour les parents en deuil : 

Roseau (Aide aux enfants atteints de leucémie ou cancer), contact : Dominique 

Chocq, BP 20-64. 51072 REIMS CEDEX. 

Tel : 03 26 07 41 11 ou 03 26 88 32 41 (domicile) 

 

AFM (Association Française Myopathie). Contact : André d’Oliveira, 22, rue 

Raphaël. 51100 REIMS. Tel : 03 26 09 18 61 

 

Naître et Vivre (Mort subite et inexpliquée du nourrisson) Contact : Sophie 

Chauvet, 19, rue Jobert Lucas. 51100 REIMS. Tel : 03 26 09 51 86 

 

56 MORBIHAN 

Apprivoiser l’Absence 

- Antenne de Vannes : Claire DISDERO, 43 rue Richemont. 56000 Vannes 

Tél. : 02 97 40 67 32 courriel : contactvannes@apprivoiserlabsence.com 

 

59. Nord 

- Vivre Son Deuil Nord-Pas-de-Calais, Home des infirmières, 5, avenue Oscar Lambret. 

59037 LILLE. Tel : 03 20 88 73 46 - Fax : 03 20 88 73 47 

vivresondeuil.59.62@club-internet.fr 

 

Commission Deuil Périnatal, courriel : nostoutpetits@aol.com 

 

79. Deux-Sèvres 

- Souvenir, Amitié, Solidarité, Palais des Congrès (siège social), 

Madame Andrée Néau, Résidence Leferon, Apt 75. 79200 PARTHENAY 

Tel : 05 49 72 65 99 ou 05 49 94 02 73 

 

PARIS et Ile de France 

 

75. Paris 

- AGAPA (accueil des personnes ayant perdu un enfant à la naissance ou ayant vécu une 

interruption de grossesse (accidentelle, volontaire ou médicale) – accompagnement 

individuel ou en groupe), 42 rue Saint Lambert. 75015 PARIS (antennes en province). 

Tél : 01.40.45.06.36 - Fax : 01.40.45.06.36 

agapa.ass@wanadoo.fr 

 

- Association Apprivoiser l’Absence (Aide aux parents en deuil d’un ou plusieurs enfants) 

4 place de Valois 75001  PARIS Tel : 01 60 14 35 73 

www.apprivoiserlabsence.com    

 courriel :  mail@apprivoiserlabsence.com 

 

- Association Nationale Naître et Vivre, (Association de parents et professionnels pour 

l’étude et la prévention de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) et l’accompagnement des 

parents en deuil d’un tout-petit quelle que soit la cause, y compris le deuil pendant la grossesse) 

5, rue La Pérouse. 75116 PARIS (5 antennes dans les régions). 

Tel : 01 47 23 05 08 

www.naitre-et-vivre.org  

courriel : contact@naitre-et-vivre.org 

 

- Association Nationale Jonathan Pierres Vivantes (parents en deuil ; antennes en 

province), 61, rue de la Verrerie. 75004 PARIS. Tel : 01 42 96 36 51 - Fax : 01 42 96 36 52 

www.anjpv.asso.fr 

courriel :  anjpv@anjpv.asso.fr 

 

- Association Sauve qui veut (écoute téléphonique au niveau national suite la noyade d’un enfant). Tel : 01 42 29 47 53 

www.sauvequiveut.asso.fr  

courriel : perouemefamili@aol.com 

 

- Fédération Européenne Vivre son Deuil, 7, rue Taylor. 75010 PARIS, (antennes en 

province et en Suisse) 

Tel : 01 42 38 07 08 (secrétariat), 01 42 38 08 08 (ligne écoute) - Fax : 01 42 38 08 88 

www.vivresondeuil.asso.fr 

courriel :  vivresondeuil@vivresondeuil.asso.fr 

 

- Fondation Anne Cellier contre l’insécurité routière, 125, avenue Malakoff. 75116 PARIS. 

Tel : 01 45 00 95 35 - Fax : 01 45 00 58 18 

 

- JALMALV, 132, rue du Faubourg Saint-Denis, 75010 PARIS (antennes en province). 

Tel : 01 40 35 17 42 - Fax : 01 40 35 14 05 

www.jalmalv.fr 

 

- Jumeaux et plus (entraide des parents qui vivent une naissance multiple et soutien 

parents en deuil d’un enfant jumeau), 2 rue Henri Ranvier. 75011 PARIS. 

Tel : 01 43 70 03 31 courriel : infos@jumeauxetplus-paris.com 

 

- Ligue contre la Violence Routière, 15, rue Jobbé-Duval. 75015 PARIS (antennes en 

province). Tel : 01 45 32 91 00 et 0871 24 19 68 - Fax : 01 45 32 91 01 

www.violenceroutiere.org 

 secretariat@violenceroutiere.org 

lcvr.paris@wanadoo.fr 

 

- Phare Enfants-Parents (suicide des jeunes), 5, rue Guillaumot. 75012 PARIS (antennes en 

province). Tel : 01 42 65 55 55. N° Azur : 0810 810 987 - Fax : 01 42 66 50 99 

www.phare.org 

courriel :  vivre@phare.org 

 

- Unité François-Xavier Bagnoud - Fondation Croix-Saint-Simon. 

125, rue d’Avron ; 75960 PARIS CEDEX 20. Tel : 01 44 64 43 50 - Fax : 01 44 64 43 51 

www.croix-saint-simon.org/deuil-fxb 

courriel :  fxb@croix-saint-simon.org 

 

77.Seine-et-Marne 

- UPECET (Un pont entre ciel et terre). Mairie de provins, BP200. 77487. PROVINS Cedex. 

Tel : 01 64 00 55 97 

site et forum : http://upecet.free.fr msn : upecet@hotmail.fr 

courriel : upecet@free.fr 

 

78. Yvelines 

- Lait sans ciel (deuil périnatal). Chantal HAUSSAIRE-NIQUET. 74 rue de la Fontaine. 78670 

VILLEUNEUVE-SUR-SEINE 

Tél : 06.81.25.85.43 

haussaire-niquet@wanadoo.fr 

 

92. Hauts de Seine 

- APEV (Association Aide aux Parents d’Enfants Victimes), 3, rue Edouard Branly. 92130 

ISSY-LES-MOULINEAUX. Tel /Fax : 01 46 48 35 94 

www.apev.org  

courriel : apev@apev.org 

 

L’association pour parents en deuil : The Compassionate Friends, édite une lettre régulière 

à l’intention des parents en deuil et possède des antennes aux Etats-Unis et dans le 

Royaume Uni. 

http://www.tcf.org.uk     

courriel :  webmaster@tcf.org.uk 

 

Pour tout renseignement bibliographique, contacter le Centre National de Ressources 

François-Xavier Bagnoud, Fondation Croix-Saint-Simon, 

125, rue d’Avron. 75960 PARIS CEDEX 20. Tel : 01 44 64 43 53 - Fax : 01 44 64 43 51 

www.cdrnfxb.org/index-php     

courriel :  cdrnfxb@croix-saint-simon.org Mn_4.jpg

 

 

 

03/06/2008

Des enfants arrachés à la vie. Leurs parents pleurent. Dédié par Chloé aux parents des enfants accidentés en Haute-Savoie et à tous les parents en deuil. À toi qui est désespéré et qui pense au suicide.

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Ce soir, je pense aux parents des sept enfants décédés hier en Haute-Savoie, tués dans un car percuté par un train. Je leur envoie toutes mes pensées et ma compassion. Mon coeur de maman orpheline sait l’enfer qui s’est emparé de la vie de ces familles et combien l’horreur de la déchirure est incommensurable. Six cercueils étaient rangés aujourd’hui en étoile dans la chapelle ardente et les étoiles pleurent des larmes de sang. Ces enfants ne rieront plus et n’embrasseront plus leurs parents. Ceux-ci sont privés à jamais de la tendresse et de l’affection partagées avec leur enfant. Ils devront vivre avec cette croix portée, ce grand vide au fond des tripes, et apprendre à avancer malgré tout et à vivre encore et encore... dans la survivance des parents orphelins.

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Je pense ce soir aussi aux six enfants décédés dans le drame du Drac en Isère ainsi qu’aux familles de ces noyés de sept ans. J’étais allée dans leur classe avec mon violon, après le drame du 4 décembre 1995, pour amener par la musique du baume et des sourires, mais c’est difficile pour les survivants de se dire qu'on est toujours là et pas les autres. C'est si difficile pour l'enfant qui a tenté d’aider son camarade en lui tendant la main... de l’avoir vu se noyer et s'éloigner à jamais. J’ai malgré tout trouvé, quelques semaines après le drame, des enfants courageux et tirés vers le haut par la vie qui continue. Les enfants ont l'énergie de se battre pour survivre au pire et pour apprendre la résilience de savoir avancer avec les peines et les larmes intérieures.

La vie a basculé pour des dizaines de familles, pour des centaines de familles dans le monde, pour des milliers... qui ont perdu un enfant. Que leurs proches soient près de ces personnes.


Chloé



DES PARENTS PLEURENT_________________________


Dédié aux parents qui ont perdu leur enfant, aux parents du groupe de soutien “Aurore”, de “Jonathan-Pierres Vivantes”, d'Écoute Deuil” de Grenoble, de “l’Espérance Stella” ainsi que de l'association “Noël”.


Je connais une mère qui pleure
Elle va au cimetière sur une tombe
Une partie d’elle-même est là
Ensevelie sous la terre
Et cette mère pleure

Je connais un père qui souffre
Il vit la déchirure de la mort
Certains lui disent que son enfant
Sa fille est partie là-bas
Et qu’il ne faut pas verser de larmes

Je connais leur déchirure
Le sentiment d’être amputée
D’être vide au coeur du ventre
Révoltée au fond des tripes
Envie parfois de tout recommencer

Je connais leur cauchemar
L’impression de vivre un rêve
Une illusion terrible de laquelle
Va revenir notre enfant chéri
La mort est définitive dans l’absence

Je connais une mère qui rit
Mais qui s’en veut de pouvoir encore
Produire des sons de joie insolents
Devant le drame quotidien qu’elle vit
Dans ses cellules écartelées

Je connais un père qui travaille
Mais les images de sa fille le hantent
Il s’accroche à la vie comme à la falaise
En demandant aux anges de le tenir
Assez fermement pour ne pas sombrer

Je connais un athlète handicapé
Il s’appelle Riad et se bat pour le sport
Comme nous il est amputé à vie
Chez les parents orphelins ça ne se voit pas
Mais le handicap coule dans nos veines

Je connais Aristide et Béatrice
Couple d’handicapés qui donne l’espoir
Ils se sont rencontrés dans l’eau
Ils ont eu des enfants et s’aiment
Elle nage et croit à son meilleur

Je connais un chanteur aveugle
Il s’appelle Gilbert et rayonne
Il me donne l’envie de vivre
Malgré le choc du deuil enraciné
Je poursuis ce que tu m’as donné

Ce que tu m’as donné, ma fille
C’est la vie qui s’ouvre sur l’inconnu
C’est le don d’être maman à jamais entre Ciel et Terre
C’est ton rire qui résonne toujours en moi
Et tes bras autour de mon cou qui vivent à jamais

Ce que vous me donnez
À vous qui vous battez
Pour l’handisport
C’est la fureur de vie
Où nous nous retrouvons

Ce que les parents orphelins
Apportent aux autres
C’est la constance intérieure
De ceux qui s’accrochent
Désespérément

Ne leur dites jamais de ne pas pleurer
Personne ne dit à un handicapé qu’il ne l’est pas
Son fauteuil se voit
Pas la tombe de notre enfant
Ni l’urne qui dort dans sa chambre

Ce que toi tu peux faire
C’est nous parler des arbres
De la terre et des roses
Du silence où les mots chantent
De sa vie dans la nôtre


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PLAIDOYER POUR TOI QUI EN AS MARRE___________
à toi qui souffres tant que tu as des idées noires



Je pense que nombre de personnes qui cherchent à se suicider ne veulent pas mourir, mais seulement se reposer... reposer dans la paix. La vie les fatigue et ils ont besoin de calme, de paix, de repos total. Alors ils fuient et mettent leur âme au “repos”.

Au lieu de cela, au lieu de chercher à mourir, ils devraient partir. Partir un jour, deux jours. Car partir, c’est mourir un peu. Partir, c’est reposer sa vie, son esprit, changer de cadre, avoir une optique différente sur soi, sur les autres.

Au lieu de chercher à mourir, ils devraient écrire, car écrire, c’est déposer sur le papier le poids de la vie. Ils pourraient alors prendre une feuille et tout dire. Tout jeter. Tout balancer en mots. Se décharger de tout. Et puis placer cette feuille emplie de maux dans un récipient empli d’eau. Admirer ensuite l’encre qui s’en va lentement, en diluant la souffrance.

Les mots se défont, entraînant les maux dans l’eau de la vie. L’eau est mémoire et elle se souvient. Les scientifiques eux-mêmes ont découvert cela. L’eau est une amie à qui on peut tout confier, tout dire sans jamais parler à personne de ses secrets et de ses souffrances. L’eau gardera à jamais nos secrets tout en nous aidant peut-être par là même à trouver une solution secrète à nos aspirations profondes.

Je me souviens d’un couple qui ayant perdu leur enfant construisait chaque année pour son anniversaire un bateau en papier avec mille mots d’amour écrits dessus et des petits coeurs dessinés avec tendresse. Ils emmenaient ce bateau sur un cours d’eau et le regardaient partir sur la rivière vers leur petit ange.

Bien sûr, il y aura toujours des gens bien-pensants pour dire qu’ils sont fous, mais les gens bien-pensants ont souvent peur en eux-même des forces de la vie, de la nature et de l’amour.

Si tout était lisse comme un lac sans vague dans le coeur humain, il n’y aurait plus rien à dire, plus rien à penser ni à panser ? Nous serions tous des bien-pensants, avec des vies plates, bien rangées, bien casées, bien identiques. Nous jouerions tous la même note... Il n’y aurait plus d’harmonie, plus de révolutions, plus d’évolutions et la symphonie s’effondrerait.


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________RÉALITÉ POSTHUME_________________ Je dédie ce poème à Chantal Favet, qui s’est jetée dans l’Isère durant l’été 1996, et à feu Philippe Réal, que j’étais allée voir à l’hôpital après sa première tentative de suicide





Lorsque Dalida s’est tuée
J’ai pleuré
Car j’ai vu un cygne s’envoler
Le coeur plein de larmes
Vers un Au-delà bouleversé
Tremblement de terre
Des roses piquées dans leurs pétales


Lorsque Bérégovoy s’est tué
Elle a pleuré
Et sur ses joues ridées
J’ai vu les larmes
Se changer en mouettes
Ma Grand-mère portait le voile
Des bateaux déshonorés


Lorsque Philippe s’est tué
Nous nous sommes tus
La réalité assassine
Lorsque les rêves sont trop forts
Oui jusqu’au bout de mes prières
Je serai près de toi, de vous
Jusqu’à la rive dernière


Mais je vous en supplie
Empêchez-les de vous rejoindre
Ceux qui veulent mourir
Dites-leur qu’il n’y a pas de place
Sur l’arbre mort des vies perdues
Dites-leur que les plus belles fleurs
Poussent sur le chemin de la vie présente


Dites-leur les souffrances
Du barrage construit
Sur une rivière en crue
Flux de larmes trop abondantes
Dites-leur que la solution
N’est pas de couper l’arbre
Mais de sauver les branches


Oh dites-leur le soleil explosé
Des cellules de vos corps
Écartelés de regrets
Devant les sentiers possibles
De l’avenir caché
Dites-leur l’espoir des inconnues
Solutions d’une équation sacrée


Surtout dites-leur
Que la fuite est terrible
Pour ceux qui restent
Impuissants d’amour
Devant l’acte définitif
Dites-leur qu’on revient toujours
Là où on s’est brisé le tronc


Oui dites-le leur... que
l’heure n’est pas encore venue
pour eux.


Chloé Laroche


(Ces poèmes sont extraits de mon ouvrage :
“Soleil d’amour Soleil de colère”, livre épuisé aujourd’hui).

25/05/2008

Lettres à ma fille au Ciel, lettres au Christ, au Soleil et à Marie (1997). Offertes pour tous les parents orphelins en deuil de leur enfant en ce jour de la Fête des Mamans.

PRÉCISION : Les écrits donnés ici ont été édités en 1998 dans l’ouvrage de Chloé “Les Semences de l’Après-Vie” (ouvrage épuisé introuvable) sous l’ISBN : 2-84424-000-3 (Éditions L’ÂME DU CIEL & L’ATELIER). Les écrits donnés sur l’ensemble de ce blog sont protégés mais peuvent être cités en donnant les références et avec l’autorisation de l’auteur Chloé Laroche (chloe.email@laposte.net)___________________________________________________________________________________________________________
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LETTRES à ma fille au Ciel,
lettres au Christ, au Soleil et à Marie____________ 730667945.jpg

______________________________________ Ces lettres sont écrites dans un esprit d’universalisme où j’aborde chacune des fois (“foi” au singulier) du monde, avec le respect dû à chacune et avec l’idée que le Créateur est le même pour tous, comme le soleil brille sur tous les pays______________________440065165.jpg



LETTRE UNE
à ma fille OCÉANA

(16 Mars 1997 et terminée le 2 Mars 1998)



Mon Enfant de Lumière,
Mon Bébé, ma chair déchirée d’éternité,


Va sur ton chemin et sois confiante. Maman est là... pas comme avant, mais je suis là. N’aie pas d’inquiétude devant mes larmes : j’ai tellement confiance en Dieu et en ceux qui t’accueillent dans l’autre monde !

Aujourd’hui quelqu’un m’a parlé de toi mais cette personne était tellement bouleversée qu’elle m’a dit avoir perçu une âme d’enfant égarée et perdue, ne sachant vers quelle lumière aller... et que c’était peut-être toi !? Je lui ai répondu que ce n’était pas possible, que lorsqu’un enfant s’en va dans l’autre monde, il est forcément accueilli et que là-haut on prépare son arrivée...

Finalement je l’ai rassuré, moi ta petite maman pleine d’inquiétude pour toi là-bas sans moi ! Je voudrais pouvoir venir te rejoindre mais je ne peux pas encore partir... sauf si Dieu, notre Père à toutes les deux, le veut bien.

Tout à l’heure, je suis tombée, en ouvrant la télévision, sur la fin du film : “Le petit prince a dit” ; c’est un film que j’avais vu il y a longtemps et qui m’avait beaucoup touchée ; il raconte l’histoire d’une petite fille très malade, Violette, et montre tout l’espoir que ses parents veulent garder. Ce soir, je n’ai vu que les derniers instants du film : le papa de l’enfant malade retrouve le chien de Violette, perdu dehors... La petite fille repose sur son lit, attendant le sommeil de la nuit ; elle prononce ces derniers mots : “Bonne nuit, Papa !” puis elle ferme les yeux. Ensuite, la lumière illumine son visage figé par la mort ; son père étrangle un oreiller...

Ce soir, je voudrais te dire que ton père, Pascal, t’a aimée ; il t’a vu naître, il a été heureux d’être ton Papa, il t’a promenée... Dans les orages et les tornades de notre histoire, dans le coeur de ta Maman qui a quitté le bâteau en détresse lorsque tu avais trois mois mais qui a toujours gardé une ancre pour toi et ton père, dans nos deux coeurs de parents aujourd’hui désespérés... ces trois mots silencieux résonnent : “Bonne nuit, Papa !” Car tu aimais ton Papa et tu l’aimes pour toujours là-haut au Ciel.

Tu es partie si vite... en énumérant, trois jours avant ton décès, tous les noms comme pour nous dire au revoir... Maman, Papa, Fafa, Mémé, Papi ; nous ne pouvions imaginer que tu allais nous quitter si vite, emportée par un virus qui nous a tous foudroyés ; tu avais seulement la grippe et c’est une encéphalite-méningite qui t’a arrachée à nous en vingt-quatre heures à peine ; tu es tombée dans un coma profond, le jour de ton admission aux Urgences, et le lendemain matin, le 14 février, les médecins nous annoncaient qu’il n’y avait aucune chance possible de te sauver ; le virus était là, terrible, inexorable, criminel, foudroyant.

Nous étions hébétés, incapables d’imaginer que tu nous avais quittés ; les médecins ont accepté avec compassion de nous laisser jusqu’au lendemain près de toi, avant de débrancher les appareils ; nous t’avons beaucoup parlé et nous espérions encore. D’autres enfants étaient morts dans les mêmes conditions, sans que les médecins puissent les sauver, à différents stades du virus, mais nous ne le savions pas encore ; un garçon de quatorze ans avait été admis quelques jours avant toi et n’avait pu être sauvé ; en Irlande, cet hiver, une jeune fille de dix-neuf ans, proche d’une de mes amies, est partie aussi soudainement.

Le lendemain, samedi 15, les médecins nous ont reparlé de débrancher les appareils reliant encore notre fille à la vie, en nous expliquant qu’elle se trouvait en état de “coma dépassé” et que son cerveau était détruit par un virus impossible à soigner encore à notre époque. Quelques heures plus tard, ils débranchèrent... Nous étions secoués, en état de choc... La foudre s’abattait sur nous. Tu étais morte, ton coeur ne battait plus... Nous étions anesthésiés par la douleur. Je t’ai dit de te sentir libre et d’aller vers la Lumière pour poursuivre ton chemin de grande âme ; je t’ai dit aussi que nous t’aimerons toujours ; j’ai peigné une dernière fois tes cheveux et t’ai habillée pour l’ultime voyage. Comment survivre à un déchirement aussi cruel sinon par une abnégation totale, un renoncement à nous-mêmes et un don sans retour de l’ange à l’humanité...

Tu ne disais pas encore : “Bonne nuit, Papa !”. Au moment de t’endormir, tu réclamais des calins, et tu disais : “Papa” ou “Maman”... puis tu réclamais ton Bébé, ton nounours et ton chien. Tu disais : “Au ‘voir”... Tu aimais bien les bisous de Maman et je te disais souvent : “Je t’aime !”, en t’embrassant bien fort...

Tu aurais bientôt dit : “Bonne nuit, Papa !” ou “Bonne nuit, Maman !”... Tu serais bientôt allée à l’Ecole Maternelle ; tu aurais fait beaucoup de choses auxquelles on avait pensé, ton père et moi, mais tu es partie, parce que tu devais partir.

Ne t’inquiète pas, nous nous retrouverons. Je t’aime, mon Bébé ; tu me manques tellement... Va vers la Lumière du Christ, de Saint Joseph et de Marie, dont tu aimais tant toucher les images.

Ne t’inquiète pas pour ma souffrance... Elle est normale. Un jour, il y a treize ans, mes parents sont partis vivre dans une île des Dom-Tom. Mon frère cadet Enée avait dix-sept ans et j’en avais dix-huit ; nous sommes restés tous les deux en France pour nos études. Je me souviens combien j’ai pleuré sur le quai de la gare de Grenoble, car ils partaient à douze mille kilomètres de là, pour ne revenir que dans trois ans. Mes petits frère et soeur s’en allaient avec eux ; ça a été un déchirement véritable ! La mort ressemble à cela... car la mort est séparation ; elle est, hélas, séparation définitive avec le défunt... terrible séparation physique durant toute la vie de ceux qui restent sur la Terre.

Mon Bébé, depuis que tu es partie dans l’autre monde, je fais de terribles cauchemars ; dans l’un d’eux, tu étais dans un train que je ne pouvais retenir et qui partait pour ne plus revenir. C’est horrible de savoir, d’accepter que je ne te reverrai jamais sur cette Terre... Tu as pris un train sans retour... Personne ne peut imaginer le déchirement intérieur, dans les tripes... d’une maman ou d’un papa qui perd son enfant ! Personne, sauf ceux-là...

Je ne veux plus penser à ce train, à toi dans le cercueil... Je veux penser comme Christian Bobin qui écrit à son amie Ghislaine, décédée à l’âge de quarante-quatre ans, dans son livre “La plus que vive” (Ed. Gallimard, 1996) : “Je n’ai aucun doute sur le lieu où tu es réellement : tu es cachée dans le coeur des roses rouges. Lorsque je vais au cimetière, je regarde ta tombe, (...) je me dis que tu es là à deux mètres sous mes pieds, (...) et je ne crois pas ce que je pense, et ça vient d’un seul coup, ça vient lorsque je me retourne, c’est là que je te vois, dans l’amplitude et l’ouvert du paysage, dans la beauté sans partage de la terre et du grand ciel, toi partout à l’horizon, c’est en tournant le dos à ta tombe que je te vois.” J’ai commencé cette lettre il y a un an ; aujourd’hui, je la termine avec ce texte de Christian Bobin ; tant de choses m’ont aidée depuis douze mois, tant de personnes et de lieux... comme la Salette où je suis allée me réfugier pour la “date anniversaire” des un an après ton départ dans l’Au-delà ; j’étais si mal ; je ne voulais voir personne ; il y avait comme un gouffre à l’intérieur de moi, de douleur et de révolte insupportable ; j’ai pris ma voiture et je suis partie me réfugier près de la Vierge qui est apparue en cet endroit immaculé de neige ; à mon retour, une maman orpheline comme moi m’a appris qu’elle avait fait la même chose que moi pour la date anniversaire de la mort de son enfant ! Que tous les parents qui ont perdu un enfant puissent trouver refuge en Marie... car elle sait combien ils souffrent : elle a été traversée par le même glaive de douleur ! Alors que tu n’avais qu’un mois, Océana, nous t’avions emmenée en pélerinage à la Salette, ton père et moi, dans ce lieu béni par la Vierge, à deux mille mètres de prières tournées vers le Ciel, lieu de Bleu où tu vis désormais.


_____________LETTRE DEUX
à MA FILLE

(19 Mars 1997)



“Le plus haut degré de l’Espérance, c’est le désespoir surmonté,
comme tout au bout de la nuit on rencontre une nouvelle aurore.”
Georges Bernanos1223106545.gif


Nana Chérie,

C’était début Mars. Avec Fafa, nous sommes allés au cimetière, sur ta tombe. C’est très difficile car je sais que tu es vivante dans un autre monde, que tu es vivante dans mon amour... et ton corps est là, sous la terre. En une seconde je te revois au funérarium et puis au moment des scélés définitifs du cercueil. Je te vois dedans, je me vois t’embrasser... Ce n’est pas possible, ce n’est pas moi, ce n’est pas nous, c’est un cauchemar...

C’est trop dûr, trop dûr ! Ne plus revoir tes cils, tes sourcils, tes cheveux, ta bouche, tes yeux vivants... J’ai mis des baisers sur ton front froid, sur tes joues. J’ai scellé dans mon coeur tous les moments de bonheur, mon Amour pour toi... et je sais que tu n’es pas au cimetière.Tu vis ailleurs... mais je voudrais pouvoir creuser la terre, ouvrir ton cercueil et voir ton sourire ressusciter à la Vie.

Ce jour-là du mois de Mars, avec Fafa, nous étions seuls sur ta tombe ; tout à coup, mon regard a été attiré par une maison miniature faite de bois et de mousse, sans toit, avec une porte ouverte d’un côté et une porte fermée de l’autre côté... J’ai pris cette maison posée sur les graviers du cimetière, aux portes de l’Invisible, et je l’ai posée sur la croix de ta tombe, en attendant de l’emmener avec moi ; soudain, un oiseau est arrivé et s’est glissé derrière la croix. De là où j’étais, je voyais ses yeux, bordés de jaune, qui me regardaient ; il m’a longuement regardée, longtemps ; puis d’un jet il s’est envolé avec un grand cri, me laissant un regard d’adieu qui a traversé mon âme comme si les yeux de Dieu m’avaient emplie d’espérance.

Lorsque tu étais bébé, je t’ai emmenée plusieurs fois dans une maison pleine d’amour, au toit ouvert sur le ciel : la ferme de Marthe Robin ; cette femme est une grande mystique chrétienne, décédée en février 1981 dans la Drôme, près de Châteauneuf-de-Galaure ; elle a vécu dans sa ferme comme une carmélite, acceptant comme unique nourriture quotidienne l’hostie du Seigneur, ceci durant cinquante années ! Je t’ai emmenée à plusieurs reprises en cet endroit ; en effet les âmes pélerines peuvent venir se recueillir dans sa chambre... figée comme une fleur immortelle par la sainteté de cette missionnaire de l’Esprit ; je te plaçais à chaque fois sur son lit afin que tu sois protégée et couverte de grâces divines.

Nous étions allés chez Marthe fin janvier, Fafa et moi, trois semaines avant ton décès ; nous avions beaucoup prié puis nous étions descendus au Foyer de Charité que Marthe a créé à Châteauneuf-de-Galaure, comme elle en a créés depuis son lit des centaines dans le monde entier ; ce jour-là, j’ai été attirée, dans la petite librairie du Foyer, par l’histoire d’une petite fille, Anne de Grignan, décédée à l’âge de dix ans d’une maladie... Elle était un exemple d’amour et de charité envers les autres ; elle avait demandé à faire sa première communion à l’âge de six ans ! Ce petit livre m’a interpelée et je l’ai donc acheté, pensant un jour t’en lire l’histoire... mais beaucoup plus tard. Je n’ai pas voulu te le montrer à mon retour... car, je ne sais pourquoi, j’ai pensé qu’il ne fallait pas te donner des idées de ressembler à cette petite fille partie si vite.

On croit toujours pouvoir protéger les siens de ce qui parait contrôlable... accident, maladie, désespoir, etc ! En réalité, ce petit livre était destiné à ta maman... car tu n’en as jamais vu les images ; je l’ai posé près de toi, lorsque nous avons veillé ton corps ; Marthe Robin et Anne de Grignan voulaient sûrement m’aider à admettre et accepter qu’un enfant, mon enfant, puisse quitter la Terre si vite ! Tu es si belle et je t’aime si fort, ma petite puce Océana ; je prie pour que Marie te serre tendrement pour moi dans Ses Bras de Maman.


______LETTRE TROIS
à MON ÉTOILE
(20 Mars 1997)



Mon Bébé,

Que de choses se sont passées que je voudrais te raconter. D’abord, le film : “Une petite fille particulière” que j’ai regardé à la télévision : c’est l’histoire d’une femme qui vient de perdre sa maman ; elle s’occupe d’une enfant trisomique, Annette, et cette enfant lui apporte, à ce moment-là et durant toute la période de deuil, une présence et une approche des choses différentes. Cette femme apprend ensuite de la bouche de l’homme qu’elle épousera plus tard que, chez les esquimaux, la tradition est de bien observer tous les signes qui suivent la mort d’un proche... car celui-ci nous donne ainsi les moyens de poursuivre notre propre chemin. Et cet homme lui cite un poète : “Reconnais ton étoile et suis-là ! Elle ne brille que pour toi !”

Je sais que c’est toi qui me parles à travers ces messages... parce que tu es l’étoile la plus proche de mon coeur et que tu m’envoies tellement de signes que j’attrape comme des rayons de soleil qui me font vivre et m’accrocher à l’espoir !

Ainsi, hier après-midi, j’ai regardé un instant par la fenêtre ; juste alors, est arrivée une voiture fourgonnette qui s’est garée pendant une heure en feux de détresse devant l’immeuble, en dessous de chez moi.

Sur la camionnette, qui avait un girophare rouge, était inscrit “Nickel Demeure”... “Entretien de votre monument funéraire... nettoyage, fleurissement, etc” ; au moment où je remarquai ce véhicule, étonnée et stupéfaite, une chanson de Michèle Torr est passée à la radio avec cette phrase que j’ai notée tout de suite car je savais que c’était toi qui me parlais : “Je ne te demande pas de m’offrir des fleurs tous les jours mais de faire de temps en temps un geste d’amour !”

Peu après, Fafa m’a appelée au téléphone pour me parler d’un rendez-vous possible avec Marianne Dubois, qui m’avait dédicacé il y a un an son livre : “Noces de Lumière”.

La camionnette était toujours là... L’heure tournait... et j’ai cherché cet ouvrage dans ma bibliothèque. Je l’ai ouvert au passage suivant :

“Une nouvelle naissance sera bientôt aussi importante que notre voyage ensemble, si tu acceptes de mourir à ce passé récent et si tu veux bien te laisser éclore à autre chose.”

Et puis j’ai ouvert de nouveau le livre :

“Tout au bout de ton absence, je te retrouve en moi, plus vivant(e) que jamais, éclatant(e) de lumière et de joie.”

A travers la première phrase, c’était toi qui me parlais et à travers la seconde, c’est comme si ta Maman te répondait... Comme l’auteur, Marianne Dubois, qui parle dans ce livre à la partie divine d’elle-même !

Mais je ne t’ai pas encore parlé de la tempête extrême qui me secoue depuis hier soir !... Ton phare est heureusement allumé dans ma vie et Dieu ne permet pas que je coule ! Il faut garder la tête hors de l’eau sans se noyer... ou se laisser noyer par des courants dangereux ! Les parents comme moi sont emportés dans un tourbillon et surnagent, dans le désespoir de n’avoir pu retenir la main de leur enfant. On marche en face du vent et on n’avance plus !

Mais tu es le soleil de ma vie et tu m’envoies la lumière nécessaire pour que mon radeau ne coule pas.

Je t’embrasse et te serre tendrement sur mon coeur déchiré.



_______LETTRE QUATRE
à MON PETIT ANGE

(21 Mars 1997
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Ma belle Âme,

Ce soir, Fafa m’a emmenée chez des cousins de sa famille, que je ne connaissais pas. Lorsque ce couple a appris ta mort, ils étaient en train de lire mon projet sur une éducation à la Paix par la Musique dédié aux enfants des écoles :“Un Archet pour la Paix”... Ils ont été très bouleversés, d’autant plus que la cousine de Fafa est née un an après le décès d’un petit frère de deux ans.

Le cousin de Fafa m’a parlé tout à coup d’un vieux violon qui leur servait de décoration, un violon de 1880... Il me l’a mis entre les mains, avec un archet tout neuf... L’instrument était désaccordé et les chevilles ne tendaient pas suffisamment les cordes mais j’ai joué quelques notes sur ce violon... qui était resté auparavant cinquante ans dans un grenier ! C’était très émouvant de me dire que l’âme de ce violon était là pour me donner l’envie de rejouer sur mon propre violon ; car celui-ci demeure toujours muet depuis le dernier concert que nous avons donné pour les plus démunis, au restaurant “Le 51” du Père Fréchet, sept jours avant ton départ vers l’Au-delà... ce concert où nous avons joué -violon, accordéon, guitares, percussions- et où j’ai dansé et ri avec toi !

Tu étais si heureuse et pleine de vie, ce soir-là... Nous fêtions le Carnaval... quatre jours avant Mardi Gras ! Tu étais habillée en trappeur du Canada et Maman avait un drôle de chapeau avec des clochettes et plein de couleurs... Tu me regardais jouer et tu venais te blottir contre moi, bercée par nos musiques, puis tu allais gaiement vers tous les convives, vers Laurette et Marie-Jo, les dames de ta crèche qui étaient venues nous écouter, vers Fafa et vers Noël... vers Jordann aussi, hôte du “51”.

Océana, tu nous as quittés durant la première semaine du Carême et je n’ai plus voulu m’alimenter... Aujourd’hui, je prends des aliments pour pouvoir vivre mais je n’ai pas retouché mon violon... Seules l’écriture et la nature me nourissent de sève et d’essence d’ espérance.

Le cousin de Fafa m’a donc présenté son violon et nous avons appris que leurs voisins du dessus et du dessous étaient pianistes ! Quelques instants plus tard, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire : nous avons entendu “Au Clair de la Lune”... joué sur un piano par trois fois ; on aurait dit une main d’enfant : les deux premières fois étaient frappées avec quelques erreurs de notes et la troisième était vraiment parfaite, sans tâtonnements ! Cela venait du dessus et je l’ai entendu comme une mélodie qui me parlait de toi et qui me disait :

“Petite Maman Chérie, je sais que tu me sentais un jour faire du piano mais je suis partie et cette chanson est pour toi, qui l’apprend chaque année à tes petits élèves de flûte à bec. Je t’aime et te fais de gros calins, Maman !”

Cela a été si doux à mon coeur ! C’est vrai que tu étais douée avec ton petit piano et que tu aimais souffler dans la flûte à touches ! Lorsque j’étais enceinte de toi, j’écoutais beaucoup de piano, alors que c’était une chose rare avant ton arrivée dans ma vie ! Je m’étais dit que tu serais sûrement douée pour cet instrument et puis tu avais de si longues et fines mains ! Lorsque je travaillais sur mon violon et que je jouais des morceaux, alors que nous étions seules, tu applaudissais à la fin de chaque musique et tu disais : “Encore !” avec tant de joie et de ravissement que j’en étais émue ; tu étais parfois dans ta chambre pendant que je jouais, et tu manifestais ton bonheur jusqu’à moi !

Puisses-tu, ma fille chérie, faire partie des Anges Musiciens, comme cet Ange violoniste que tu aimais tant prendre dans tes mains... au coeur de ce Monde Lumineux où tu vis aujourd’hui !


______LETTRE CINQ
à MON BÉBÉ
(22 Mars 1997)




Mon petit dauphin, Océana chérie,

Il y a quelques jours, j’ai noté cette phrase qui est exprimée à la fin d’un film extraordinaire : “Le Festin de Babette”. Cette phrase dit : “Du coeur de l’artiste s’élève un long cri vers l’Univers. Donnez-nous le moyen de donner au monde le meilleur de nous-même.” C’est une phrase magnifique que j’ai essayé de vivre à ma façon ces dernières années... en exprimant mes idées, mes cris et mes révoltes à travers mes écrits, en jouant du violon pour les enfants des écoles, les sans-abris, les personnes malades, et aussi lorsque j’ai réalisé mon tour du monde en 1991 pour rencontrer et faire chanter les enfants des écoles où je me présentais... à Tahiti, Sydney, San Francisco, Nouméa, Djakarta ; je leur parlais de Paix et d’amitié entre les peuples, à travers la musique, véritable langage sans frontière... aux mots universels.

Plus tard je t’aurais emmenée avec moi. Nous aurions pris l’avion ensemble. Nous aurions posé le pied ensemble sur le sol d’autres pays. Tu aurais joué de la musique avec moi et nous aurions chanté ensemble pour les enfants du monde, pour ceux qui sont malheureux, ceux qui sont attachés sur leur lit sans personne... comme en Roumanie, ceux qui n’ont connu que la guerre et la peur, ceux qui ont faim et ceux qui sont malades.

Avec toi dans mon coeur, je referai le tour du monde, je reverrai les sourires des enfants enchantés et mon violon les fera rire de plaisir et de joie. Avec toi, je ferai résonner mon violon dans les prisons, car les enfants sont là aussi, dans le coeur des parents déchirés et privés pour maintes raisons de voir vivre et grandir leurs enfants... Lorsque je vois, en Arizona, ces femmes enchaînées comme des forçats et privées de leurs enfants pour avoir fumé un joint, je trouve cela lamentable ! Ceci dit, je suis contre toute forme de drogue et je pense à tous les parents qui ont perdu un enfant à cause d’une over-dose ; je pense à ces parents qui voient, impuissants, leur enfant se noyer dans la cocaïne et se détruire lentement, mais si terriblement vite, en prenant des produits comme le LSD, le crack, l’ectasy, les amphétamines.

Pour en revenir à ces femmes qu’on prive de voir leurs enfants, ce traitement injuste et démesuré les mènera peut-être plus tard à des actes de révolte et d’agressivité ! Cette réflexion concerne aussi les enfants car ceux-là payeront malheureusement plus tard dans leur vie d’adulte l’incarcération abusive de leur mère.

Une chose me révolte aussi, c’est lorsqu’on enlève un enfant à sa mère parce qu’elle est trop endettée et si pauvre qu’elle ne peut plus le nourrir ; je trouve cela si triste ! On devrait plus aider les mères car elles sont fortes mais elles peuvent devenir si fragiles. Une maman peut se battre pour son enfant, elle peut travailler d’arrache-pied pour lui... mais elle peut aussi sombrer dans la dépression, elle peut ne plus supporter d’être obligée de travailler très dûr et de mettre son enfant à la crèche ou la garderie des semaines entières avec des horaires très lourds pour une maman.

Pour toi, je faisais en sorte de travailler à mi-temps afin de te prendre souvent avec moi, d’avoir le temps de jouer ensemble et de se promener. Le matin, nous étions souvent en retard à la crèche, car, avant mon travail et mes activités, j’étais si heureuse de te voir jouer dans la maison, de t’entendre et de prendre le temps de partager la Vie ensemble. Je te revois dans le jardin de la crèche, où tu aimais retrouver tes petits camarades, sur la balançoire ou dans le sable, sur un vélo aussi... J’avais remarqué depuis peu que tu pédalais très bien. Tu aurais pu pédaler au printemps dans le parc Mozart sur le vélo-tracteur que t’avait offert ta marraine Patricia. Anéantissement du futur imaginé...

Ma fille, tu continueras à vivre dans mon coeur pour reconstruire l’avenir et nous irons chanter ensemble pour tous les coeurs-colibris.



________LETTRE SIX
à MA FILLE DE LUMIÈRE

(15 Avril 1997)



Océana, grand oiseau de mon coeur,

Cela fait deux mois que tu es partie... Je suis toujours reliée à toi et tu m’envoies des signes extraordinaires. Dans mon état, infiniment sensible après ton départ, je ressens ce qui me convient, où je dois aller, ce que je dois faire... et parfois d’une façon étonnante.

Ainsi, je vais te raconter notre voyage au bord de la mer avec Fafa et notre amie Mila (tu appelais Marc et Djamila ainsi)... qui m’ont accompagnée dans cette aventure.

Nous sommes partis en voiture pour aller à Nice... voir la mer. C’était la première fois que je partais loin après ton décès, que je m’éloignais du cimetière, de ta tombe, de ta chambre, de notre lieu de vie commun... C’était aussi la veille du dimanche de Pâques !

Avant de poursuivre, il faut que je te dise que je n’arrivais pas à rentrer à la maison, après ta mort et l’enterrement... Je ne supportais pas de voir ta chambre ni ton lit, vide à jamais... Pourtant un soir, je suis rentrée chez nous sans rien dire à personne et j’ai passé la nuit dans ta chambre à prier ; j’ai allumé cette bougie-ange que j’avais amenée pour Noël et que tu aimais tant toucher ; ce soir-là, je l’ai enflammée pour la première fois et il s’est passé quelque chose : la tête de l’ange a fondu à l’intérieur seulement, laissant le visage et le tour du crâne intact. J’ai compris que cela voulait dire que le virus avait pris ton cerveau mais que tu étais vivante, devenue petit ange... J’ai compris que la présence de cet Ange n’était pas un hasard... Puis j’ai eu cette impulsion d’ ouvrir le dernier chapitre d’un des livres du Dr Murphy : “La prière guérit”... Ce chapitre parlait de la mort et notamment d’une femme qui perdit ses deux fils à la guerre ; cette femme avait eu un coup terrible en apprenant la nouvelle de leur “transition” mais elle expliquait qu’elle avait été apaisée en affirmant tranquillement : “Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants, car à ses yeux, tous sont vivants.” Elle ajoutait dans son témoignage : “Soudain, je sentis une vague de paix intérieure envahir mon coeur et tout sentiment de douleur disparut. Je sus, je sentis que mes fils étaient en vie et je ressentis leur présence pleine de tendresse. Ce fut une merveilleuse expérience.” Puis elle eut l’impulsion de prier pour eux et répèta souvent : “Dieu est avec eux et tout est bien !”

C’est ce que je fis ce soir-là ; grâce au témoignage de cette femme, j’ai pu traverser ma douleur et ressentir ta tendresse ; je me souviens avoir répété cette même phrase : “Le Créateur est avec toi et tout est bien !”

Je ne dis pas que la douleur disparut mais j’acceptais un petit peu plus l’idée que tu sois partie si loin... en essayant d’avoir Foi en Dieu et Confiance en Lui.

Je ne suis pas repartie de notre maison ; j’ai plié ton lit et, à sa place, j’ai mis ta photo, l’Ange et Marie, avec une bougie, des fleurs ; je n’ai pas enlevé tes vêtements ni tes jouets ; je ne le peux pas encore et je respecte en moi et pour toi le temps des adieux. La foi peut aider mais elle n’efface pas le chagrin ni la douleur d’une si cruelle séparation !

Pour en revenir à notre départ au bord de la mer, fin mars, j’ai beaucoup pleuré car je n’arrivais pas à partir si loin ; cependant, nous avons poursuivi notre route ; une heure après notre départ, nous nous sommes arrêtés, un peu avant le Col de Lus la Croix Haute. Il me semblait impossible de partir si loin... Je ressentais quelque chose de terrible, comme un arrachement. J’étais si mal que nous avons décidé de rentrer !

C’est alors que j’ai ressenti un appel et que j’ai proposé à Fafa et Mila de passer la nuit et le dimanche de Pâques à Notre Dame du Laus, près de Gap. Ils ont accepté, presque étonnés de ma proposition d’aller quelque part ailleurs ; la nuit était tombée et nous traversâmes toute la région du Trièves, accompagnés par la Comète de Halley-Bopp qui trônait dans un champ d’étoiles féérique... Lorsque nous sommes arrivés au Laus, lieu saint où la Vierge est apparue durant cinquante ans à une paysanne nommée Benoîte Rencurel, il était presque minuit ; je pensais trouver dans la Basilique des pélerins silencieux en attente de la Résurrection ! En fait, nous sommes arrivés juste au début de la messe... La Basilique était pleine de pélerins, de moines, de prêtres, d’enfants, d’habitants de la région et tous célèbraient Pâques !

Je me suis avancée vers un banc à moitié plein et une dame nous a tendu un cierge pascal... Le plus étonnant est que cette personne connaissait Fafa... Elle lui dit en souriant : “Ce cierge vous attendait !” et me tendit l’objet de cire.

Une petite fille était assise devant moi et me regardait souvent... Au moment des intentions, l’assemblée a prié pour les personnes en deuil et j’ai senti beaucoup de lumière et d’amour... Le monde fêtait ta résurrection en cette nuit et, avec lui, tu ressuscitais aussi, toi ma fille, au Paradis des Anges. Car la Résurrection, c’est aussi pouvoir renaître par-delà la mort, continuer à vivre dans un corps glorieux, au sein d’un autre monde... de lumière et d’amour.

On m’avait averti que Pâques est une fête difficile à passer pour les parents orphelins de leur enfant, comme Noël ; cela est vrai car on vit la crucifixion très intensément, dans sa propre chair ; je l’ai vécu ainsi car, à ta mort, je me suis sentie crucifiée, à travers les clous du cercueil fermé à jamais sur ton petit corps frêle sorti de ma chair trente mois auparavant ; et puis, la résurrection, on voudrait tellement qu’elle soit réalité dans la matière, que notre enfant revive, comme Jésus est sorti du tombeau ; il reste à comprendre que Jésus vit dans son corps de lumière.. et, avec lui, tous les morts et les défunts !



______LETTRE SEPT
au CHRIST

(Le 23 Avril 1997),
lors de mon pélerinage à Medjugorje
(en ex-Yougoslavie)




Christ,

Merci de me prendre dans tes bras avec ma fille. Merci de prendre en ton coeur tous ceux que j’aime, tous les enfants du monde, tous ceux qui souffrent et ceux qui pleurent, tous les humains qui vivent la guerre et qui attendent la Paix.

Aujourd’hui, nous sommes allés à Mostar, ville ravagée par la guerre ; le toit de la cathédrale a été détruit et se trouve actuellement, recroquevillé comme les âmes blessées de ce pays devant l’église du Père Jozo, qui s’occupe des enfants orphelins.

Avant d’arriver à Mostar, nous avons regardé dans le car la cassette du film : “Marie de Nazareth” et une phrase m’est restée, lorsque tu dis à Marie, ta Maman : “Je serai toujours ton enfant.”

Je te prie de garder la Paix à ce pays... Les immeubles détruits, les chars encore présents pour surveiller la Paix, les murs criblés de balles, les cimetières remplis de jeunes soldats morts, les toits déchiquetés... Tout cela est si terrible dans le plan de ton amour ! Donnez-leur la Paix !

Donnez aussi la Paix à l’Algérie où tant d’horreurs sont commises et répandez votre miséricorde dans tous les coeurs !

Faites que jamais plus des moines et des prêtres ne soient tués comme ces trente moines franciscains jetés dans une fosse après avoir été brûlés et assassinés par des soldats le 7 février 1945, devant l’église de Siroki Brijeg, près de Medjugorje. Hier, je suis descendue dans leur tombe et j’ai pensé aux sept moines tués en Algérie. Les guerres sont aussi terribles les unes que les autres et chacune des blessures infligées est une blessure au Coeur divin... Chacune de nos blessures est une plaie ouverte dans le Grand Esprit car il nous porte pour la vie entière, souffle donné de la naissance à notre dernière respiration.

Voici un conte “Le don de Flore”, que j’ai écrit pour l’Algérie et que je t’offre, inspiré de ma vie et de mon voyage en Algérie, à l’âge de dix-neuf ans :

Les fleurs exhalent un parfum capable de traverser notre monde pour rejoindre celui de nos morts ; elles touchent ainsi leur âme ouverte à l’amour des aimés de la Terre.

Une maman avait compris cela et plaçait devant la photo de sa fille décédée des fleurs odorantes ; elle savait que leurs parfums traversaient mille espaces pour porter son amour à son enfant chérie.

Cette mère s’appelait Flore et sa fille portait le nom d’Eglantine ; sa tombe était toujours couverte de mille fleurs, fleurs de printemps et fleurs d’hiver.

Là où se trouvait Eglantine depuis l’âge de ses trois ans, elle percevait des odeurs de courage, de force, de beauté, de douceur et tout l’amour que lui transmettait sa maman à travers les fleurs.

Un jour, alors que le soleil était caché depuis longtemps derrière les nuages et qu’il faisait froid, Flore s’était rendue malgré tout sur la tombe de sa fille ; elle lui avait apporté un joli bouquet multicolore qu’elle avait placé délicatement dans un vase.

Son coeur était lourd, ce jour-là, si lourd qu’elle n’arrivait pas à pleurer ; ses larmes restaient accrochées aux parois de son âme écorchée.

Soudain, un rayon de soleil illumina la tombe et un sourire brilla dans le visage d’Eglantine, dont la photographie irradiait la stèle ; les larmes coulèrent sur le visage de Flore, telle une rosée d’aurore aux doigts de roses.

Elle se mit à parler à haute voix : “Mon Dieu, si vous m’écoutez, prenez ma vie. Je Vous la donne en échange de la vie d’un enfant d’Algérie... pour qu’il ne soit pas tué. C’est horrible, ce qu’il se passe là-bas ! Si ma vie peut en sauver une, alors prenez-la et laissez-moi rejoindre ma fille... Je Vous laisse la décision de ma mort, brutale ou par longue maladie.”

Flore souffrait en effet au plus profond de son être de savoir qu’ en Algérie, des enfants, des femmes, des hommes innocents étaient massacrés par milliers sans que personne puisse empêcher ces crimes perpétrés par les terroristes...

Elle ne savait pas si Dieu l’écouterait mais si elle pouvait sauver un seul enfant de cette horreur, ce serait pour elle le paradis... et elle retrouverait sa fille peut-être plus vite que prévu.

Dix ans plus tôt, elle était allée en Algérie, à Blida ; elle avait fait la connaissance d’une grande famille... si hospitalière que la jeune femme aurait souhaité devenir l’une des leurs ! Une femme, notamment, l’avait prise en affection et lui avait offert un bracelet avec deux serpents d’argent qui se regardaient ; Flore avait toujours gardé ce présent comme un signe d’amitié entre leurs deux peuples, un signe de paix ; or, depuis la vague d’atrocités des crimes terroristes en Algérie, elle s’inquiétait terriblement pour cette famille de Blida et toutes les familles de ce pays... un pays meurtri et ensanglanté par les corps de ses bébés assassinés et égorgés devant les yeux de leurs propres mères !...

Ce jour-là, Dieu entendit sûrement l’offre de son don car la maman d’Eglantine se piqua à une rose ; Flore n’était pas vaccinée contre le tétanos ; elle tomba gravement malade et rejoignit sa fille au Ciel quelques jours plus tard.

On apprit peu de temps après qu’une enfant de sept ans avait été la seule rescapée d’un terrible massacre qui eut lieu en Algérie, au moment de la mort de Flore.

La maman de cette enfant remercia le Ciel de l’avoir sauvée...

On sut aussi qu’au même moment, un jeune enfant de trois ans avait survécu, seul et unique être vivant, après le crash d’un avion en Asie.

Peut-être que Flore avait sauvé deux enfants, l’un en Orient, l’autre en Occident, comme Jésus avait lui aussi souffert sur la Croix par ses deux bras écartés en acte d’amour et de don à l’Humanité.

Peut-être que sa fille, par sa propre mort et à travers le don de sa mère, avait sauvé aussi un de ces deux enfants... Dieu seul sait si la mort d’un ange peut en sauver d’autres... En tout cas, les Anges, eux, doivent sûrement le savoir !

Depuis le décès de Flore, des personnes avisées disaient que sur la tombe de la mère et de l’enfant venait un homme très âgé, au faciès asiatique, accompagné d’un vieil homme musulman... Ils apportaient à chaque fois des branches d’églantine, qu’ils déposaient de chaque côté de la sépulture de Flore et de sa fille.

Ces personnes disaient qu’ils représentaient sur la Terre les larmes des Sages descendus de la maison des pleurs qui se trouve dans l’Arc-en-Ciel.



________LETTRE HUIT
au SOLEIL

(3 Mai 1997)
écrit à Chamrousse sur le plateau de l’Arcelle



“Sois loué, Mon Seigneur, avec toutes les créatures,
Spécialement messire le frère Soleil,
Lequel fait le jour et par lui Tu nous illlumines...
Et lui, beau et rayonnant avec une grande splendeur :
De Toi, Très Haut, il est la manifestation.”

(Extrait du Cantique du Soleil de Saint-François d’Assise)




Soleil,

Voici que je m’adresse à toi. Tu es dans le ciel, immuable, immortel et intense de lumière. Tu es une création de Dieu et tu es Dieu aussi, manifestation de sa gloire.

Je viens te dire aujourd’hui que ma fille me manque cruellement. Pourquoi me l’avoir enlevée ? Pourquoi est-elle partie si vite ? Pourquoi ?

J’étais venue en cet endroit, où je t’écris en ce moment, le jour de ton éclipse du 12 Octobre 1996, pour contempler ta rencontre avec la lune et le retour à ta lumière obscurcie ; aujourd’hui, c’est une amie, Gisela, qui m’a emmenée sur le même lieu ; nous nous trouvons près d’un torrent qui descend des neiges et je t’écris, oh Soleil, près d’un arbre mort allongé de tout son long à côté de ses frères du bord de l’eau.

Donne-moi, Soleil, toute l’énergie et la force de poursuivre ma route. Je me sens si vide au fond de mes entrailles. La douleur est si vive au creux de mon âme et ma fille me manque tant, depuis deux mois et demi qu’elle est partie... Cette semaine a été terrible ; j’ai eu l’impression de mourir et j’ai vécu des symptômes d’épuisement total très fort.

Après être revenue de mon pélerinage à Medjugorje, je suis allée avec Marc sur la tombe d’Océana... et il s’est passé quelque chose d’extraordinaire : juste après notre arrivée, le jouet musical que j’avais attaché à la croix s’est déclenché tout seul ! Une musique descendait du ciel comme je n’en avais jamais entendue, très claire, très audible... Enfin deux sons ont alterné, puis un seul son, unique ! Quelques notes sont revenues et un seul son avant le silence complet !... Ce jouet musical, un petit clavier, n’avait jamais fonctionné ainsi et la mélodie entendue n’était pas une musique enregistrée au sein de l’instrument...

Nos coeurs étaient pleins de cette présence fantastique qui existe au-delà de ce qui est visible : nous savions qu’elle était là... vivante dans l’invisible ! Ma fille m’a fait un si merveilleux cadeau à mon retour de pélerinage ! Annick m’avait dit dans le car : “Tu verras, tu auras un très beau signe à ton retour, un signe qui te fera reprendre ton violon et la musique !” Ce jour-là, j’ai pris mon violon et j’ai joué l’Ave Maria de Gounod devant les photos réunies de ma fille et de Marie... Depuis, mon violon se tait de nouveau mais il rejouera un jour, je le sais...

Deux jours plus tard, je suis allée à la rencontre inter-traditions organisée par le Dalaï-Lama ; c’était à la Rochette, le 30 Avril ; toutes les religions étaient représentées afin d’établir un dialogue de paix et d’échange des pratiques sacrées en vue d’une meilleure compréhension de chacune des traditions.

Il y a eu cette phrase des Indiens Cherokee, qui m’a frappée, à propos des enfants : “Ce sont ceux-là qui vont porter nos rêves plus loin !”

Voilà pourquoi les parents orphelins ressentent une immense frustration dans leur être profond !... Oui, mais un enfant qui part va porter des graines de rêves dans toute la galaxie... Il porte les rêves de l’Humanité entière !...


Ce jour-là, une femme chaman, de Laponie, a béni l’assemblée en lançant du lait, aliment sacré dans sa tradition. Elle a dit : “Pour tous ceux présents ici, nous demandons un long chemin, une longue vie, parce que le chemin vers Dieu est long !”

Elle a dit aussi : “Qu’il n’y ait plus de mort d’enfants dans les familles.”

A ce moment-là, j’ai senti la douceur de ma fille, comme si elle me souriait de la Voie Lactée... En vérité, cette femme, en lançant le lait, a fait le geste du Créateur lorsque, d’un geste de Sa Main, il créa la Voie Lactée avec les gouttes de lait des étoiles. Elle mit de la douceur dans mon coeur et, par sa dernière prière, empêcha peut-être certains enfants de partir trop vite rejoindre les Ancêtres.

Le Dalaï-lama a conclu cette journée en parlant de la “Lumière de la Paix” qui dissipe les conflits... par une “meilleure compréhension réciproque” ; il a réaffirmé dans les consciences l’importance de la rencontre qui a eu lieu à Assise en 1986, entre notre Pape Jean-Paul II et les principaux responsables des grandes traditions.

Un moine chrétien, Thomas Merton, rencontré par le Dalaï-Lama, lui avait dit : “Un moine consacre sa vie à chercher Dieu, à chercher la Vérité. Quand il rencontre d’autres chercheurs, une connivence s’installe.”

Un représentant de la tradition pré-colombienne s’est adressé à nous ainsi : “J’aimerais que nous soyons unis. Nous sommes une seule tradition sur cette terre.”

A la fin de la rencontre, chacun des représentants des diverses traditions a allumé sa flamme autour d’un grand feu central. C’était magnifique ! Toute l’assemblée s’est donné la main et nous avons remercié le Dalaï-Lama ainsi que tous ceux qui ont organisé cette journée de partage et d’échanges extraordinaires !

Fais, Soleil, que l’éclipse que je vis dans mon coeur depuis la mort de ma fille soit déchirée par ta lumière et ta chaleur.

Fais que le voile qui assombrit mon âme soit illuminé par le soleil de mon enfant, à l’intérieur de mon être.

Fais, Soleil, que je survive en acceptant que la lune vienne obscurcir ta face.

Fais, Soleil, que tu transmettes tout mon Amour à mon Bébé et que tu deviennes l’Alchimiste de notre Vie commune.

Car nous sommes tous la Création de Dieu et Tout est Relié.


“Vole, vole
Petite flamme
Vole, vole, mon âme
Va retrouver la lumière
Mon amour”

Céline Dion





________LETTRE NEUF
à MARIE

(Mai 1997)



Vierge Marie,


Je voudrais vous remercier tous au Ciel de m’avoir donné les forces nécessaires afin de poursuivre ma route.

Je voudrais te remercier pour ce jour où Bernard, un ami, m’a emmenée en Chartreuse, après la mort d’Océana.

Il m’a d’abord conduite devant ta statue qui se trouve au-dessus de l’église de Saint-Hugues ; après m’être recueillie, je lui ai dit soudain : “Regarde, on voit d’ici la statue de la Vierge qui surplombe Saint-Pierre en Chartreuse. Nous y étions montés, ma fille et moi, avec Marc, une semaine avant qu’elle ne tombe malade.”

Je me souvins alors précisément de ce jour heureux et de cette dernière promenade avec Océana : j’avais soulevé ma fille pour lui montrer les petits anges de Notre Dame de Saint-Pierre, à travers la grille de la petite chapelle.

Après m’avoir emmenée à Saint-Hugues, Bernard m’a ensuite conduite au Monastère de la Grande Chartreuse ; il s’est garé à la Correrie et nous avons marché sur le chemin bordé d’arbres qui mène aux moines. J’étais encore faible mais j’avançais, confiante... sur les pas de Dieu.

Bernard aimait ma fille, énormément ; elle l’aimait aussi. Il savait sûrement, à travers elle, qu’en m’amenant ici, Dieu me mettrait sur une nouvelle route... et je savais, qu’à travers lui, c’est mon enfant qui me prenait par la main pour m’emmener vers “demain”.

Au moment où nous sommes arrivés aux murs du Monastère, au pied de cette montagne de prières qui jaillit du coeur des moines silencieux, un couple est descendu vers nous et nous a croisés ; l’homme et la femme tenait par la main, au milieu d’eux, une petite fille ; ils étaient suivis par une dame plus âgée...

Mon coeur s’est serré si fort devant cette petite fille, oh Vierge Marie, que Bernard a cru que j’allais craquer. Bien sûr, je pensais à ma fille, au bonheur effondré...

Mon regard s’est alors porté au pied du mur de la Grande Chartreuse et s’est posé sur un petit voile rose... où se trouvaient dessinés deux coeurs, un rameau et une fleur !

Un des deux coeurs, un peu plus gros, était entamé : c’était le mien et l’autre, entier, était celui de mon enfant partie dans l’Au-delà.

Quel cadeau immense du Ciel, en cet instant, quel morceau d’amour dans ma douleur ! Quelle preuve plus belle pouvait-on me donner ?

Je garde toujours ce voile rose avec moi et je conserve aussi en mon coeur ce regard de Dieu que nous adressa un moine, après cette découverte ; en fait, nous avons vu trois moines, ce jour-là ! C’est une grâce de les apercevoir et un regard de l’un deux est toujours un don de l’Esprit Saint.

Marie, je voudrais te remercier aussi pour la petite fille qui portait un petit dauphin bleu dans l’église de Medjugorje ; elle se trouvait juste devant moi lorsque je suis entrée pour la première fois dans cet endroit vénéré par les pélerins du monde entier ; sur son tee-shirt était inscrit “Little Sailor” : petit navigateur... Quel beau signe pour la maman d’une petite fille portant le prénom de l’Océan ! Voici la suite de ce merveilleux signe : à notre retour de pélerinage, nous avons traversé une ville très touchée par la guerre en ex-Yougoslavie, Gospich ; au coeur de la cité, le car fit un détour, se trompant momentanément de route !

Et, qu’ai-je vu alors : un immense panneau publicitaire avec un dauphin plongeant dans l’océan et un homme le rejoignant ! Au milieu des ruines d’une ville meurtrie par la guerre, au centre de mon âme abattue par le deuil de mon enfant, le dauphin représentait le symbole de la Vie qui continue... malgré la douleur et les décombres d’une mort soudaine.

Pour finir, Marie, je voudrais te remercier pour ce moment extraordinaire vécu le lundi de Pâques, à Nice, au moment où je suis allée vers la mer pour la première fois, après la mort de ma fille ; une petite fille était là, sur la plage, devant les vagues... Elle portait un anorak identique à celui que j’avais offert à Océana pour Noël, avec la même couleur de feu et les mêmes rameaux verts intérieurs !

Je suis allée parler avec sa Maman, sur le champ ; émue, elle m’a expliqué que son frère était dans le coma depuis neuf mois, à la suite d’un accident... que c’était très difficile, qu’il avait été transféré à Marseille... et qu’il avait juste 33 ans !

Deux jours plus tard, nous étions à Marseille, avec Fafa et Mila, dans ton sanctuaire de Notre Dame de la Garde, phare sacré des marins... où des centaines de bateaux ornent ta Cathédrale.

Ma fille Océana aimait chanter : “Bateau sur l’eau...” ; elle chantait souvent ce début de chanson que nous reprenions en choeur, sans que je connaisse la suite des paroles... En redescendant de Saint Pierre de Chartreuse, où nous étions quinze jours avant le décès d’Océana, comme je l’ai expliqué plus haut, j’avais pris une dame en stop ; elle a appris à ma fille, sur la route, la suite de la chanson : “Bateau sur l’eau... ma chaumière au bord de l’eau” ainsi que les mots du passeur qui demande si on veut traverser ; cela m’a fait penser par la suite au passeur des âmes : Charon, nocher dans la mythologie grecque... Cette dame prise en stop, et déposée en face d’une clinique, était peut-être un avertissement du Ciel...

Je sais pertinemment que ma fille a pris son bateau et je t’invoque, Marie, Notre Dame de la Garde, pour que tu la gardes et la protèges, tout au long de son grand voyage dans l’Au-delà. Je voudrais que tu sois le nocher de sa barque et que tu sois aussi son phare.



Marie
Devant la mer d’amour offerte à nos coeurs
Devant le manteau de feu de la vie enflammée
Devant tes larmes d’espérance
Je dépose mon âme
Mon amour déchiré et confiant
La vie après la mort de ma fille
Sa vie qui continue
Dans les vagues de l’univers
Sur l’orbite du Créateur

A jamais et pour toujours
Je serai maman
Et mes larmes salées d’océan
Rejoindront le petit dauphin
Qui parcourera nos vies
Eternellement
OCÉANA





________ADIEU À MA FILLE

(3 Mai 1997)

écrit près du Pont du Marais sur
le plateau de l’Arcelle à Chamrousse


Océana,


Près de cette eau qui descend
des neiges de la montagne

Près de trois arbres déracinés et morts
qui tiennent debout au-dessus de cette eau
contre un pin bien vivant

Près du Soleil à qui je viens de parler

Près de cette chaumière que j’aperçois
à travers les arbres

Près de cette amie qui m’a emmenée là
et qui dort dans la Grâce de la Mère

Je viens te dire que
Je t’aime

Je viens te dire
A Dieu

Et près de Dieu
Je viens te dire
Merci



Et près de la lune
Je viens te dire
Que j’aime mon père
Et ma mère
Que je leur dis merci
Pour ce cadeau de la vie
Pour mon enfance
Au goût d’oasis
Dans le désert

Oui près de Marie
Je viens te dire
Que je souffre
Mais que les gentianes
Ont le goût de ton amour
Qui brille dans le Ciel
Pour ton Papa
Et pour ta Maman

Mon Bébé
Je viens te dire
Que je t’aime
Dans le chant de l’eau
Qui emporte mon chagrin
Jusqu’à la mer

Appel du large
Medjugorje de l’Amour
Noël de l’Espoir
Où l’Enfant nait
Pour que des cendres
S’envole l’oiseau libre
De l’âme qui se révèle

Oui je viens te dire
Que le Christ ressuscité
A pris mon coeur
A travers le tien
Et que tu vis à présent
En son corps sacré
Temple de Dieu

Ma fille
Je viens te dire
Que je t’aime
Et que mon violon
Fera résonner ton rire
Dans l’écho de tes cordes
Qui ont germé
Sous la terre

Oui ma fille
Je viens te dire
Que la moisson arrive
Celle des blés mûrs
Où notre amour
Apportera à ceux qui nous aiment
La chaleur de nos vies
L’amour de Marie
Les bras de la Terre
Unie à la Mère du Ciel
Dans l’Eternité
Des plus belles fleurs de Dieu

A Dieu
Doudou
Océanamour


Maman





















 
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