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24/12/2015

Lettre ouverte à Madame SAUVAGE et ses filles, pour sa défense et la révision de son procès.

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summerfield-336672__180.jpgMadame Sauvage,

 

Ce soir, vous allez passer la nuit de Noël en prison, loin de vos trois filles. Vous avez tué votre mari violent le lendemain du suicide de votre fils, le 9 septembre 2012. Ce dernier n'en pouvait plus de subir aussi les violences de votre mari défunt. Vous avez vécu l'enfer et vous, Madame Sauvage, avez eu cet éclair de lucidité de vous défendre enfin, après des années de souffrance et de violences conjugales.

La mort de votre fils a été terrible pour vous. Vous avez réalisé que tout cela devait s'arrêter et que rien ne servirait de courir à la police puisque cet homme alcoolique et vicieux vous séquestrait à la maison. Vous ne pouviez sortir, enfermée chez vous, et ce sont vos filles qui faisaient les courses et assuraient la subsistance. Ces filles terrifiées elles aussi, violées et battues depuis des années, sans pouvoir arrêter ce char infernal d'où personne ne pouvait descendre. 

Madame Sauvage, je souhaite que votre demande -et celle de vos filles- de sortir de prison, alors que vous y êtes depuis déjà trois ans, soit reçue et acceptée par la Justice. Celle-ci vient de vous condamner à dix années. Vous avez assez souffert et votre peine devient intolérable face à ces quarante-sept années de martyr que vous avez dû subir. 

Vous n'avez pu vous soustraire de l'emprise de cet homme et je le comprends, puisque ma mère a vécu la même chose. J'ai vécu cette chose de voir ma mère paralysée et incapable de nous défendre face aux violences verbales et physiques de notre père. Je pense que cela ressemble à l'hypnose que certains animaux exercent sur d'autres, comme les araignées paralysant leurs proies dans la peur et la toile de leurs desseins malheureux. 

Votre fils est aujourd'hui décédé et cela est terrible pour vous. C'est votre plus grande peine, insupportable. Je peux comprendre votre douleur, ayant moi-même perdu une petite fille en 1997, d'une maladie foudroyante. Quelle maman ne peut réagir comme vous l'avez fait ce 10 septembre, de voir ses enfants réduits à la mort face aux violences d'un homme malsain et mortifère ?  

Votre douleur a saisi la faux de la mort, arrêtant la main de cet homme levant encore ses crocs sur vous. Vous avez eu peur et vous avez dit NON ce 10 septembre, non à cette main qui vous terrorisait depuis presque un demi-siècle. Perdre un enfant est la plus terrible des douleurs, vous mettant en même temps un pied au ciel et un pied sur la terre, écartelée à jamais. On n'a plus rien à perdre, ayant déjà tout perdu. 

Vos filles et vous ont été entendues par la Justice mais pas écoutées, ni comprises. Les mots du Procureur Général prononcés pendant l'audience : qu'un "simple coup de poing" de votre mari ne méritait pas sa mort... balayait littéralement les quarante-sept années de supplices et de violences que vous avez subies, ainsi que la mort d'un jeune homme suicidé la veille de ce drame, votre fils. 

Je vous envoie toutes mes meilleures pensées de force et de courage ainsi qu'à vos filles et votre fils décédé. 

Puissiez-vous sortir vite de prison, où vous n'avez rien à y faire.

 

Chloé LAROCHE

 

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http://www.liberation.fr/societe/2014/10/28/dix-ans-de-prison-pour-une-femme-ayant-tue-son-mari-incestueux_1131295

 

PÉTITION :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/reduire-peine-jacqueline-sauvage-tue-mari/13104

29/11/2011

Mes pensées au petit Bastien, mort dans une machine à laver à trois ans, par la folie de son père.

1741858_7dc56cd6-194b-11e1-9093-00151780182c.jpgBonsoir à tous et toutes,

 

Vendredi soir, près de Meaux,

il y a un petit Bastien qui est parti.

Il n'avait que trois ans.

Il aurait dû encore vivre.


Mais non, son père l'a mis nu dans une machine à laver.

On le pleure depuis qu'il est mort.


Et pourtant dans son village, chacun savait que le père roulait vite, buvait et ne mettait pas la ceinture aux enfants en voiture. Les gens s'inquiétaient mais ne savaient que faire. 

Bastien avait déjà tourné dans une machine à laver, selon sa soeur, et certains savaient qu'il était battu, notamment sa grand-mère. Il avait même été aperçu par les voisins sur le bord d'une fenêtre, abandonné dans une couverture, plus petit.


Sa mère Charlène était battue, maltraitée.

Elle n'a pas pu le sauver, son fils, 

de la maltraitance.

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Elle a été mise en prison

pour non-assistance à son fils.

Elle n'a pas pu empêcher son mari de commettre l'irréparable.

Il aurait fallu qu'elle s'enfuie bien loin avec son enfant quand il était encore temps, quand elle voyait son époux, le père de son enfant, le mettre dehors au froid, l'enfermer deux heures dans un placard ou déjà le martyriser dans la machine à laver.

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Que mon article soit lu pour que d'autres femmes réagissent et ne laissent pas leur enfant se faire maltraiter jusqu'à être tué. Il faut savoir fuir malgré les menaces et les coups, malgré la peur et malgré la terreur.


La vie de votre enfant est si précieuse qu'il faut savoir demander de l'aide, qu'il faut savoir se faire aider et demander protection, avant l'irréparable. 


La mère de Bastien avait peur. Elle n'a pas protégé son enfant à cause de sa peur. Elle était battue comme son fils. Son compagnon avait déjà été condamné pour coups envers elle. Elle était fragile, délaissée aussi, et aurait certainement eu besoin d'être protégée et aidée, vivant sous la domination de cet homme et incapable elle-même de protéger son enfant. Bastien a eu la malchance de naître dans cette famille, entre un père qui ne voulait pas de lui et une mère lâche et non protectrice.


 

bastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleurOh ! Mère de douleur, les anges ne peuvent que pleurer

 devant tant de souffrance, devant tant d'horreur.

 


 

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 dans les bras de notre Mère à tous.bastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleur,femme battue,alcool,non-assistance à personne en danger,lâcheté,dépendance affective,aide,sos,soutien psychologique,procès,justice

 


bastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleurJe jouerai pour toi sur la montagne et les étoiles des neiges se souviendront comme tu étais un beau petit garçon, souffre-douleur

 

d'un père qui ne t'a pas voulu, qui ne t'a pas aimé.

 

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Chloé LAROCHEbastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleur

10/10/2009

Un homme m’a tué, tel un loup vorace sur une brebis isolée, mais son enfer durera par son âme terrifiée le temps de mon paradis. Message spécial au meurtrier de Pierre Leschiera, berger de Castellar assassiné à 33 ans le 17 août 1991.

images-7.jpegUN CHASSEUR M’A TUÉ_________________

 

Pour Pierre Leschiera, assassiné à Castellar le 17 août 1991, et pour sa famille : Laure, sa fille, Colette, sa femme, Paule et Francis, ses parents, Cécile, sa cousine et filleule, ses amis et tous ceux qui l'ont aimé et ne l'oublient pas.5abd16ce-b087-11dd-87c5-3cde4ab219d3.jpg5abd16ce-b087-11dd-87c5-3cde4ab219d3.jpg

 

 

 

Un chasseur m’a tué

Ce matin-là de ma mort

Il m’a tiré dans le dos

Puis s’est approché

Comme si j’étais un sanglier

Il m’a abattu froidement

 

images-2.jpegUn chasseur m’a tué

Ils sont tous coupables

De pensées criminelles

Tous ceux qui m’ont persécuté

Menacé, tenu en joug, me faisant

La haie d’honneur des condamnés

 

Un chasseur m’a tuéimages-1.jpeg

Cinquante-deux de mes bêtes mortes

Mon toit de bergerie criblée de balles

Des chiens lâchés sur mon troupeau

Un homme m’a dit : “Je te tuerai”

Mais une parole n’est pas un acte

 

images-8.jpegUn chasseur m’a tué

Qui vit en son âme et conscience

La mort de l’homme que j’étais

Mais un jour son sang se figera

Car son heure sera venue

Et je me tiendrai devant lui

 

Un chasseur m’a tuéimages-10.jpegimages-10.jpeg

Qui n’avait d’autre but

De faire taire mon troupeau

Et de garder la montagne

À un escadron de chasseurs

Détenant le monopole

 

images-11.jpegUn chasseur m’a tué

Il a pris mon existence

Alors que j’étais papa

D’une merveilleuse enfant

Que j’aime toujours

Moi le berger de Castellar

 

Un chasseur m’a tué

Ce matin terrible d’été

J’ai donné mon dernier sourire

Mon dernier soupir

images-13.jpegÀ la vie que j’avais choisie

À mes parents chérisimages-12.jpeg

 

 

 

Un chasseur m’a tué

Tel un loup vorace

Sur une brebis isolée

Mais son enfer durera

Par son âme terrifiée

Le temps de mon paradis.

 

______ pour Pierre Leschieraimages-4.jpeg

 

Chloé Laroche

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Voir l'article que j'avais écrit en hommage à Pierre Leschiera le 12 novembre 2008.images-3.jpegimages-9.jpeg

 

 

 

 

 

 

22/05/2009

Quand Ilan Halimi est mort, j’ai été horrifiée de ces trois semaines d’agonie qu’Ilan a vécu... dans le supplice orchestré par un homme abject, chef de groupe antisémite et manipulateur de 26 personnes.

 

images-10.jpegà Ilan HALIMI, à sa famille.

 

 

images-2.jpegQuand Ilan Halimi est mort, j’ai été horrifiée, horrifiée de ces trois semaines d’agonie qu’Ilan a vécu... dans le supplice orchestré par un homme abject, chef du Gang des Barbares, antisémite et manipulateur de vingt-six personnes : Youssouf Fofana.images-9.jpeg

 

Horrifiée par cette organisation barbare qui pour moi s’apparente à une mini-secte dont les adeptes ont été sous la domination d’un gourou, porteur du mal absolu. Adeptes ou salariés fanatiques puisque certains étaient payés pour accomplir la torture et les humiliations, en vue d'une rançon mais aussi parce que Ilan était d'origine juive.

 

Horrifiée parce que, dans cette affaire, il y a eu des dizaines de témoins extérieurs... qui savaient et qui n’ont rien dit... Témoins qui étaient des parents des membres incriminés, des amis, le gardien de l’immeuble où Ilan était séquestré. Témoins qui auraient pu sauver Ilan de la mort mais qui ont laissé le pire aller à son ultime abominable.

Ilan, le silence t'a tué, la loi du silence d'une cité entière, mais aussi ces trois jours de silence imposés par la police qui a obligé ton père à ne plus répondre aux demandes de rançon. La communication coupée avec tes ravisseurs a précipité ta mort, aggravant leur stress devant trois semaines sans résultats pour eux. Tes cris sans réponse, baillonnés, la cigarette écrasée sur ton front, les coups reçus, les humiliations, l'anti-sémitisme, ton corps nu dans la cave... enverront ceux qui n'ont pris que douze ans pour ta mort à la damnation perpétuelle de leur âme.

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images-6.jpegAujourd’hui, il y a une polémique autour d’un journal qui a publié une photo d’Ilan, le visage scotché avec une arme pointée sur lui. Je crois que l’on se trompe dans cette polémique à savoir s’il fallait ou non publier cette photo. Si vous vous mettiez un instant à la place d’Ilan, cette photo représente le milliardième seulement de ce que ce jeune homme a enduré. Au lieu de faire des émissions de radio qui tournent autour du nombril de certains, pensez à son calvaire, à sa peur, à son âme recroquevillée au bout de ses cellules en souffrance ultime.

 

Ilan Halimi a vécu la mort jusqu’au bout du tunnel du sordide, de l’abominable, de l’horreur extrême.

Certains auteurs ont dit qu’il ne fallait pas mettre l’accent sur le fait que c’est un crime antisémite.. car “si c’était le cas, on verrait des Ilan Halimi torturés plein les quartiers.” Car pour vous, il faut un génocide pour reconnaître qu’il y a eu pensée antisémite ? Il faut une armée antisémite pour reconnaître qu’un groupe a été dirigé par des pensées proches de celles d’Hitler ? 

 

images-1.jpegIlan HALIMI, tu as été victime de cette Bête infâme, pieuvre à multiples têtes qui s'appelle la cruauté humaine, le racisme, la barbarie, l'antisémitisme... Je suis la petite fille d'un des chefs de la Résistance à Grenoble durant la Seconde Guerre Mondiale. Il a été déporté et torturé, mutilé. Les Nazis ont fait des expériences chimiques sur lui. Il s'appelait Jean-Louis LAROCHE. 

Je me lève pour toi, pour lui, et je dénonce l'horreur de ton départ pour l'autre monde, ce cauchemar de tortures qui a duré trois semaines. Ayant perdu un enfant, je pense à tes parents dont le coeur est arraché et je leur envoie mille roses du Ciel bouleversé.

k0491509.jpgTu aimais une femme. Tu avais 23 ans et toute la vie devant toi. Tu as été bernée par une autre femme, Emma, une femme-requin, qui n’a pas hésité à aller te chercher dans le magasin où tu travaillais en téléphonie pour te manipuler jusqu’à t’emmener dans le piège de ta fin horrible.images-3.jpegimages-7.jpeg Elle n'a pris que neuf ans  aux deux procès.

 

 

Le 13 février 2006, tu étais retrouvé brûlé, agonisant, blessé... au bord d’une voie ferrée. Tu n’as pas survécu et tu es mort, emporté par les anges au pays du sourire que tu avais si généreux, toi qui aimais le monde et les gens, toi qui n’étais pas raciste, toi qui avais pour amis des personnes de toutes origines.

Que ta maman soit aidée et entourée dans cette épreuve terrible. Qu’elle trouve des signes de toi sur son chemin pour qu’elle continue de voir le soleil et les fleurs de sa propre vie.

Que ton père trouve la paix dans ta présence invisible en lui mais certaine.

Que tu sois en sérénité de savoir que personne ici ne t'oublie, Ilan.

Chloé LAROCHE

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(article écrit le 22 Mai 2009 et légèrement modifié le 13 novembre 2011).

 


26/03/2009

Je défends Yvan Colonna et juge que son procès est inéquitable et qu'il pose le problème de la bonne santé de la justice française.

images-13.jpegBonjour à tous et toutes,

 

J'ai signé la pétition proposée par le comité de soutien d'Yvan Colonna.images-15.jpegMn_76b.jpg

Je défends cet homme dans sa présomption d'innocence et dans le fait qu'il n'y a pas de preuves établies de sa culpabilité d'avoir tué le Préfet Érignac, que le procès s'est poursuivi en l'absence du prévenu et de ses avocats, lesquels sont partis car on ne voulait pas faire de reconstitution et parce que certains éléments du procès sont plutôt flous.

photo2.gifJ'ai choisi de vous donner des pistes pour mieux connaître cet homme, car on a peur de ce que l'on ne connaît pas et on juge facilement la personne qu'on a catalogué en monstre, sans se poser plus de questions. Voici donc la vie d'Yvan Colonna, telle qu'elle a été publiée sur le site du Comité de soutien d'Yvan : http://www.yvan-colonna.com

Avant, je vais vous faire partager la réaction suivante trouvée sur le site d'Yvan, écrite par Noëlle ; je la partage.

La solidarité est pour moi être solidaire aussi de ceux qui sont prisonniers injustement et de ceux qui servent de boucs-émissaires, ceux dont on peut dire qu'ils ne "sont pas des agneaux"... alors qu'ils sont des bergers !Mn_85a.jpg

Yvan est un berger, et même si cet homme n'est pas un agneau, qui peut le condamner aujourd'hui comme assassin ?

Chloé Laroche ______________________________

 

photo3.gifVont -ils oser et au nom de quoi ?

-26 mars 09-

 

"Entendront-ils la voix d´une justice "juste"?

Entendront-ils la voix sans cesse grandissante de l'opinion publique qui réclame l'impartialité ? 

Se rappelleront-ils ce passage de l'article 304 du Code de Procédure pénale : "L'accusé est présumé innocent et le doute doit lui profiter" ?

Le respect des Droits de l´homme et du citoyen exige un procès équitable et non pas un procès uniquement à charge qui restera un scandale politico-judiciaire !

Vont-ils oser et au nom de quoi ?"

Perrando Noëlle

 

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LA VIE D’YVAN :

Yvan Colonna est né le 7 avril 1960 à Aiacciu dans une famille de trois enfants dont il est le cadet. La plus grande partie de sa scolarité s´est déroulée à Aiacciu, puis à Nice où ses parents, tous les deux enseignants, s´installent en 1975. Il y passera son baccalauréat, section D, puis obtiendra un Deug d´Education Physique et Sportive à l´Université de Nice. Après avoir fait son service militaire dans le corps des Pompiers de Paris, ce qui correspondait le mieux à sa nature sportive mais aussi altruiste, il a exercé pendant plusieurs saisons la mission de maître nageur sauveteur sur la plage de Carghjese. Ces activités ont été pour lui des expériences importantes qui lui ont apporté de grandes satisfactions sur le plan humain.

images-17.jpegProfondément attaché à la Corse, passionné par la vie rurale et montagnarde, il fait le choix du retour et de l´installation définitive dans l´île, et s´installe comme berger dans son village de Carghjese.

Il s´engage également au plan politique, en militant au sein d´une organisation nationaliste publique, et associatif, s´impliquant fortement dans la vie villageoise : le sport reste une passion, et il est à la fois joueur et entraîneur des enfants de l´équipe de Football de l´Association Sportive de Carghjese.

Il s´intéresse activement à toutes les luttes écologiques et sociales au plan local et international : un voyage à pied à travers l´Amérique du Sud sera pour lui l´occasion de découvrir un Continent et des peuples qui l´ont toujours fasciné.

Au plan personnel et familial, il partage la vie de Pierrette ; un enfant, Ghjuvan Battista, naît de leur union, en 1990.images-12.jpeg

A partir de là, Yvan consacre l´essentiel de son temps d´une part à son activité professionnelle qui s´est élargie et diversifiée (plus de 250 chèvres en association avec un de ses amis ; rénovation de l´oliveraie familiale ; conservation du « basilicu pestu » etc..), d´autre part à son rôle de père, qui a pour lui une importance majeure.

Ses choix de vie sont pour lui l´expression de sa fidélité à ses engagements militants et à ses convictions, qui mêlent indissociablement enracinement dans la terre de Corse et ouverture aux problèmes du monde."

 

349057970.3.jpeg________________________________________________ "Les masques sont tombés . . ." 

« Je n´accepte pas cette décision !...On considère que la vérité est dite mais seulement quand on m´accuse… J´ai compris !!! Vous ne voulez pas d´une reconstitution parce qu´elle vous gêne, parce que vous savez qu´elle m´innocentera… Je quitte ce procès… »

 

"Telles étaient les dernières paroles d´Yvan COLONNA devant la Cour d´Assises Spéciale de Paris. Une condamnation à la perpétuité sans l´ombre d´une preuve et malgré des témoignages qui l´innocentent, ce sera « sans lui » …

 

La reconstitution a été demandée sans relâche par la défense au cours de l´instruction, au cours du procès en 1° instance, et par 2 fois au cours du procès en appel. Refusé !

 

Pourquoi refuser un acte aussi essentiel dans une procédure criminelle de cette importance ? L´accusation et la famille Erignac savent depuis longtemps que le scénario figé en 99 qui consacrait la culpabilité d´Yvan Colonna, ne résisterait pas à l´examen, en présence des témoins oculaires, des membres du commando ayant accepté de participer, du balisticien et du médecin légiste…

 

La Cour d´Assises Spéciale de Paris est le bras armé de la raison d´état !

 

Devant une juridiction « normale » un acquittement serait inéluctable, la réalité du dossier d´Yvan Colonna aurait même imposé un non lieu après l´instruction si celle-ci avait garanti le respect des droits de la défense et de l´accusé…

 

Ce qui se passe à Paris dans une sorte de huis clos accusatoire contre Yvan Colonna, en son absence et celle de ses défenseurs, est indigne : on continue l´examen des faits et les auditions de témoins de façon unilatérale et non plus contradictoire comme si de rien n´était, avec l´aval de la hiérarchie judiciaire au plus haut niveau.

 

Il ne s´agit plus de justice mais de vengeance d´état, l´institution en a perdu toute crédibilité, toute légitimité à juger un homme que plus rien n´accuse !!"

 

LE COMITÉ DE SOUTIENimages-16.jpeg

htpp://www.yvan-colonna.com

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Commentaires

"J'ai des reproches à faire à Yvan. Quand j'ai décidé de franchir le pas de la violence clandestine, j'ai espéré qu'il ferait partie de notre groupe. J'en ai voulu à Yvan Colonna de ne pas y être allé avec nous pour être cohérent avec son discours, plutôt que d'avoir laissé les jeunes comme Didier Maranelli et Martin Ottaviani monter au charbon." Pierre Allessandri lors du dernier procés de Yvan pour expliquer qu’il avait accusé Yvan Colonna jusqu’en 2003.
Pierre, Alain Ferrandi ont identifié Yvan comme le tireur et Martin Ottaviani et Jeanine Ferrandi ont reconnu pour le premier les avoir transporté jusqu'au lieu du crime et pour la seconde les avoir hébergés durant la nuit de l'assasinat. Tous ont retiré leurs aveux avec avocats devant le juge d'instruction jusqu'en 2003 à ma connaissance.
Yvan Colonna n'est il qu'un dégonflé qui n'assume pas ses actes et les laisse assumer par d'autres comme le sous entend Pierre?
Luigi

Ecrit par : luigi | 26.03.2009

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Merci Luigi. Dans votre commentaire, il y a des mots qui laissent à penser que ce n'est pas Yvan le dégonflé, mais ceux qui ont menti et ont porté des faux témoignages puis ont retiré leurs aveux. Qui se dégonfle ?! Le Pierre que vous citez a choisi de franchir un pas, "le pas de la violence clandestine". Qu'il reproche à Yvan de n'avoir pas fait comme lui : de franchir ce pas, ne rend pas Yvan coupable d'un crime. Cordialement, Chloé Laroche

Ecrit par : Chloé Laroche | 26.03.2009

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Oh Luigi !!! Vous portez le même prénom que mon père mais s'arrête là la ressemblance !!! En effet, lui, en scrutant le regard droit d'Yvan Colonna, aurait tout de suite reconnu l'homme innocent ! Je pense que pour être incapable de lire dans un regard, c'est que vous n'avez pas reçu l'éducation que l'on inculque en Sardaigne et en Corse, Belliggeddù ! Vous y auriez appris le respect des autres et notamment à ne pas accuser qui que ce soit à tort et à travers !!! Nous sommes 1/2 million de personnes à avoir su faire l'analyse du déroulement de ces procès et de cette affaire et à en avoir conclu que tout a été faussé dès le départ et vous venez encore supputer des inepties !!! Regardez bien la photo sur laquelle il a son enfant dans ses bras ! Regardez-le ce père qui, le regard droit et fier, le sourire béat et heureux, tient dans ses bras la chair de son sang !!! C'est le regard droit, fier et digne d'un honnête homme qui n'a rien à se reprocher !!! Pas le regard d'un assassin !!! Basta cosi ! YVAN COLONNA EST INNOCENT ET NOUS LE SORTIRONS DE LA !!! E tù e le tuoi...Passa vià !!!

Ecrit par : CHRISTINA BIANCA TRONCIA | 27.03.2009

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Tout mon soutien à Yvan Colonna et à sa famille.

Voici ce que j'essaie de mettre en commentaire sur les blogs ou autres sites traitant de cette parodie de justice; mais peut-être cela ne passera t-il pas (confers les modérateurs) :

Yvan Colonna était condamné d'avance dès lors que le ministre de l'intérieur de l'époque, violant le principe sacré de la présomption d'innocence, a osé déclarer "nous avons trouvé l'assassin du préfet Erignac".

Ce grand démocrate, qui n'est pas à une forfaiture près (l'actualité nous le prouve malheureusement souvent) s'appelait Nicolas Sarkozy, celui qui est devenu président de la République de par la bêtise d'un peuple moutonnier séduit par les sirènes d'une propagande sécuritaire populiste et l'état lamentable d'une gauche caviar qui nous a prouvé sous Mitterrand qu'elle n'avait pas de leçons à donner en matière d'immoralité, de corruption, de rapacité et d'incompétence ...

Cela me fait penser au superbe film de Jim Sheridan : "Au nom du père" (1994) qui raconte l'histoire vraie des "quatre de Guildford", des "coupables" fabriqués de toute pièces par une police plus soucieuse d'obéir aux pressions politiques qu'à la recherche de la Vérité ! Le film est poignant : ils firent une 15 aine d'années de prison (le père mourut en prison) sur des aveux soutirés sous la pression -limite torture- policière et le policier qui fut responsable de leur emprisonnement est toujours en liberté bien qu'il ait soigneusement caché, dès le début, des éléments qui auraient permis d'innocenter complètement les "coupables"...
Le flic responsable de cette "erreur" judiciaire n'a jamais été inquiété. Scandaleux !!!

Cela me fait penser à l'affaire des "Irlandais de Vincennes" (1982) dans laquelle des "grands" flics (Barril et Prouteau) de la cellule anti terrorisme de l'Elysée (Mitterrand) ont monté de toutes pièces un dossier pour faire accuser des innocents.
Eux aussi n'ont jamais été inquiétés plus tard (au contraire, promotions etc.)

Cela me fait penser à l'affaire des sabotages SNCF (novembre 2008) dans laquelle on a voulu rendre coupables neuf pauvres bougres, plus ou moins en rupture de société, dont le seul tort est de critiquer notre si merveilleuse société - et son chef (crime de lèse-majesté) et de ne pas penser "politiquement correct". Je crois qu'il n'y en a plus qu'un seul en prison, la justice sarkozyenne s'acharnant sur lui pour lui faire passer le goût de penser librement. Sous Sarkozy, oser penser différemment est devenu un crime !!!

Cela me fait penser à ce britannique qui fit je ne me souviens plus combien d'années de prison (on vient d'en parler aux actualités) et que des tests ADN prouvant son innocence viennent de libérer. Aux actualités, ils ont dit qu'il a reçu un chèque de 50 euros de dédommagement !

.............

Ecrit par : Sevin-duret | 29.03.2009

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Bravo Christina j'adhère complètement a ce que tu écris. Honte à ceux qui portent des accusations à tort et à travers ; ce ne sont pas des corses ceux là. Chez nous comme chacun le sait on est intègre, on ne balance personne quoi que ça puisse nous coûter, Yvan lui est un vrai corse fier de ses convictions on peut d'ailleurs voir où ça le mène u tintacciu. J'apporte mon soutien à Yvan et à sa famille pour tout leur courage. Que justice soit enfin faite et que le coupable soit un homme et se dénonce. forza Yvan j'espère que tu pourras bientôt retrouver les tiens et ton île qui t'est si chère.

Ecrit par : Nathalie | 01.04.2009

 
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