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24/06/2015

Ma lettre aux parents d'Ayana, suite à la lettre de Jean-Marc Dupuis. Mon témoignage de maman orpheline face à la mort brutale de ma fille en 1997.

 

 

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Merci Jean-Marc Dupuis d'avoir écrit votre lettre (lettre que, chers lecteurs, vous trouverez ci-après... en-dessous de ma lettre) pour les parents d'Ayana. Merci Jean-Marc pour tout ce que vous écrivez aussi afin de protéger la santé de chacun d'entre nous.

Je voudrais écrire ceci aux parents d'Ayana, Julie et Jason :images-21.jpeg

Chers parents, j'ai vécu quelque chose d'un peu similaire en 1997 quand ma fille Océana, qui avait trente mois, est décédée en trois jours d'une encéphalite foudroyante. Elle avait reçu un vaccin en janvier après une varicelle. Le pédiatre a voulu la vacciner alors qu'elle venait d'avoir cette maladie. J'étais jeune à l'époque, j'ai laissé faire. Elle est décédée un mois après mais personne n'a voulu faire le rapprochement, étant donné qu'il y avait un virus de grippe très virulent et que ma fille l'a attrapé. Le pédiatre a attendu trois jours avant de donner des antibiotiques. Il était trop tard, le mal avait pris son cerveau, si vite. Par la suite, des liens ont pu être fait avec la résurgence grave de la varicelle réveillée par le vaccin, alliée à une grave complication de grippe. Mais tout cela est resté dans la tombe, au sein d'une supposition nébuleuse et sans véritables explications.

À l'hôpital, ma fille est tombée dans le coma, comme foudroyée. C'était le jeudi 13. Le lendemain matin, 14 février, les médecins nous ont dit : "On va devoir débrancher votre fille, son coeur bat mais son cerveau est mort. Vous n'avez rien à dire, nous le ferons." Le ciel nous est tombé dessus. je voyais ma fille vivre, respirer... et ils allaient la tuer. Une amie m'a appelée, m'a parlé doucement : "Laisse la partir, s'envoler, ne la retiens pas, c'est son heure de partir." C'est cela : accepter le destin, accepter que la mort emporte ceux que l'on aime, accepter l'impermanence pour chacun d'entre nous, accepter l'impuissance de ceux qui sauvent et qui protègent en général : les médecins, le corps médical.images-24.jpeg

Accepter qu'on me dise : "De toute façon, vous l'auriez amenée plus tôt, on n'aurait rien pu faire, on n'a pas de traitement pour ce qu'elle a, on est démunis." J'ai peigné ma fille une dernière fois, je l'ai habillée. C'est le 15 qu'ils ont débranché ma fille. Arrachement des entrailles, comme un pic dans le coeur et c'est à vie que mon ventre a vu un trou béant se faire en moi. Depuis, dix-huit ans ont passé, et je passe ma vie à donner, à aider, à tendre la main à autrui. J'ai adopté deux filles et j'ai eu un fils qui a dix ans maintenant. J'ai pu faire tout cela lorsque j'ai compris (très rapidement) que Dieu est le Dieu de tous, des vivants et des morts. Je vous explique : une maman qui perd son enfant ne le voit plus, ne le sent plus, elle ne sait pas où il est. C'est terrible, c'est un arrachement mortel. On a l'impression d'être entre ciel et terre, au bord de la tombe, en bascule d'éternité.Unknown-8.jpeg

Alors quand j'ai compris un jour en un éclair de lucidité que si Dieu existe, il existe pour les vivants mais aussi il protège les morts ; il s'en occupe, comme les anges s'en occupent, comme les entités de lumière s'en occupent, alors cela m'a rassurée. J'ai délégué aux forces de lumière et d'amour, j'ai accepté de renoncer à mon inquiétude profonde de maman et je suis entrée dans une certaine confiance. Je dis "certaine" car la peine est là, profonde, les larmes, l'absence terrible, les pensées obsédantes parfois -concernant les derniers jours avant le décès-, la culpabilité d'être encore vivant sans son enfant qui lui est mort, la colère de n'avoir rien pu faire, colère aussi contre les médecins, mais les médecins ne sont que la main du destin, implacable et frappeur.Unknown-7.jpeg

Je me suis reconstruite en écrivant un livre pour aider d'autres parents dans le deuil, puis d'autres livres, en créant plus tard un blog, en reprenant les concerts avec mon violon, en devenant ambulancière, en marchant en montagne et en emmenant des groupes avec moi vers les sommets, vers la vie, en choisissant l'adoption et de donner tout cet amour laissé au fond de moi à des enfants sans parents.

Je vous souhaite, Julie et Jason, beaucoup de courage. Votre petite Ayana vous protégera toujours sur votre chemin et vous protégera comme ma fille Océana me protège pour toujours et jusqu'à ma mort et bien au-delà.

Chloé Larocheimages-20.jpeg

 

 

 

 

 

______________  Lettre de Monsieur Jean-Marc DUPUIS :

 

Condoléances extrêmes aux parents d’Ayana

Pas de commentaire - 3 795 lecture

 

Chers amis,

Excusez-moi d’être direct, surtout sur un sujet si douloureux.

Mais vous, pensez-vous que vous pourriez trouver les mots justes pour réconforter deux jeunes parents qui se préparent à la mort de leur bébé ?

C’est ce qui est en train d’arriver à Julie Pitel et Jason Rivière, les parents de la petite Ayana. Leur bébé de sept mois est dans le coma depuis le 6 mai après avoir été vaccinée à l’Infanrix Hexa et au Prévenar [1].

Dimanche 21 juin, les médecins leur ont annoncé que le système de respiration artificielle qui maintient Ayana en vie va devoir être arrêté « dans six ou huit jours » [2]. En effet, ils estiment que son cerveau est « irrémédiablement détruit ».

C’est une épouvantable tragédie.

Moi-même qui ai perdu brutalement ma fille de 12 ans il y a peu, je me sentirais complètement démuni si je me trouvais face à ces jeunes parents.

Pourquoi ?

Parce que chaque cas est unique et je crois qu’il est impossible d’imaginer ce que ressentent des personnes dans un tel drame.

« Condoléances » est un mot qui vient de l’ancien français « condouloir », s’affliger avec quelqu’un [3].

« Je vous présente mes condoléances » veut dire « je souffre moi aussi avec vous du malheur qui vous afflige ».

Mais dans ce cas, j’aurais terriblement peur que mes paroles paraissent vaines, inutiles, et qu’elles ne les réconfortent pas, au contraire même : « Vous pouvez toujours parler, rien ne nous rendra jamais notre enfant ! », pourraient-ils me répondre, avec raison.

Et pourtant, même si je suis maladroit, je voudrais vraiment dire à Julie et Jason que je leur présente, sincèrement, mes plus extrêmes condoléances et je suggère à tous les lecteurs de Santé Nature Innovation qui le souhaitent de s’associer en ajoutant un mot en commentaire de ce texte.

Je voudrais qu’ils sachent combien je souffre pour eux et pour leur bébé. J’ai été bouleversé par le courage qu’ils ont montré à la télévision et depuis le début de cette affaire. Ils ont à peine 21 et 22 ans ! (vous pouvez par exemple voir le reportage ici)

Ce qu’ils sont en train de vivre, ils ne l’oublieront jamais. C’est une épreuve qui marque pour toujours. Dans 20, 30 ou 50 ans, les larmes leur monteront aux yeux chaque fois qu’ils repenseront à leur petite chérie.

Que faire maintenant ?

Selon les articles que j’ai pu lire dans les médias, Me Ludot, l’avocat qui défend Julie et Jason, est énergique et il les défend bien.

Il semble qu’il y ait eu un problème avec le SAMU, qui n’a pas voulu se déplacer alors que la petite avait 42,5°C de fièvre après sa vaccination. Elle aurait même fait une convulsion, qui est une urgence médicale extrêmement sérieuse et fait partie des effets secondaires bien connus des vaccins. S’ils avaient fait le minimum, ils auraient peut-être pu la sauver.

Selon le journal Le Parisien, Me Ludot aurait déclaré :

Nous voulons « tout savoir de ce qui s’est passé » et « nous voulons que soit tenu aux parents un discours loyal et honnête, à savoir que la nocivité des vaccins est à l’origine des 42° de fièvre (d’Ayana) : c’est l’association criminogène des deux vaccins, Prevenar et Infanrix » [4].

Cette demande paraît d’autant plus légitime que cette tragique affaire a eu lieu précisément au moment où les pouvoirs publics et la plupart des médias essayaient de diaboliser l’action du Pr Henri Joyeux pour la simple raison qu’il demandait le retour du vaccin DT-Polio, plutôt que l’obligation de fait imposée aux parents de recourir aux supervaccins comme l’Infanrix.

Les médias bien ennuyés

Confrontés aujourd’hui à leurs contradictions, ces mêmes médias sont aujourd’hui plus qu’ennuyés.

Ils sont en effet bien obligés de parler de l’affaire d’Ayana. Mais comment expliquer au public que l’Infanrix, dont ils ont dit qu’il n’était pas du tout dangereux, soit impliqué dans la mort d’un bébé qui était en parfaite santé avant les injections ?

La solution, assez piteuse, qu’ils ont en général choisie est de rester dans le vague.

La plupart, comme le journal Le Monde [5], L’Express [6], le Nouvel Observateur [7], reprenant l’AFP, ont choisi le mensonge par omission, en parlant d’un accident « suite à deux vaccins », sans préciser lesquels.

D’autres, et c’est peut-être pire encore, ont écrit que l’accident s’était produit après une injection de DT-Polio, opérant un amalgame aussi mensonger que dangereux entre le DT-Polio, qui est obligatoire, nécessaire, et dont nous attendons tous le retour dans les pharmacies, et l’Infanrix, qui n’est pas obligatoire, pas nécessaire, et que personne n’utiliserait s’il n’y avait pas de pénurie de DT-Polio, surtout qu’il coûte sept fois plus cher.

La ministre de la Santé Marisol Touraine garde le silence

La ministre de la Santé Marisol Touraine, enfin, a choisi… le silence.

En un sens, elle est logique avec elle-même puisqu’elle avait eu le cran de déclarer que « la vaccination, ça ne se discute pas », alors même que la petite Ayana venait de tomber dans le coma après avoir reçu son vaccin.

La mort d’Ayana ne doit pas rester vaine

Mais au fond, peu importe. Ce qu’on espère aujourd’hui, c’est que les parents d’Ayana parviendront à surmonter cette épreuve aussi terrible qu’injuste, et qu’ils seront soutenus par le plus grand nombre possible de personnes.

Nous avons aussi l’espoir que la mort de la petite Ayana ne restera pas vaine, et que le retour du simple vaccin DT-Polio sans aluminium dans les pharmacies de France permettra bientôt à tous les bébés d’être vaccinés dans les meilleures conditions de sécurité.

Comment se reconstruire

La seule chose positive que l’on peut essayer de dire aux parents d’Ayana, c’est que ce type d’épreuve vous transforme de façon définitive, mais pas forcément dans le mauvais sens.

Si vous parvenez à vous « reconstruire » après cela, votre nouvelle vie, votre nouvelle façon de vivre et de voir le monde, en sont irrémédiablement transformées.

Mais cette transformation n’est pas toujours uniquement une destruction. Il se peut aussi que la mort de votre enfant change votre regard sur la vie, sur les autres, sur vos autres enfants si vous en avez, sur votre conjoint et vos parents, en vous imposant un regard plus calme, compréhensif, plus chargé d’amour et de sagesse.

Après une tempête pareille, vous comprenez mieux les bornes de la vie sur terre, vous réalisez de façon concrète qu’il y a des limites auxquelles personne n’échappe, des frontières d’au-delà desquelles personne ne revient. Cela peut vous donner plus de sérénité et une plus grande capacité à apprécier le moment présent. Vous pouvez acquérir ce brin de fatalisme et de recul qui peuvent être une bonne chose si vous aviez tendance à être trop angoissé, trop impatient, trop pressé dans l’existence.

Que vous le vouliez ou non, vous êtes obligé de relativiser un certain nombre de choses. Beaucoup de risques ou d’épreuves qui vous inquiétaient avant vous paraissent bénins, par contraste avec ce que vous avez vécu.

Vous n’avez plus envie de vous énerver parce qu’on vous a éraflé votre voiture sur le parking du supermarché. Rater vos vacances, perdre votre travail, vivre un chagrin d’amour, recevoir une amende ou une facture salée inattendue ne sont plus des causes que vous prenez vraiment au sérieux pour vous rendre malheureux.

« Allez, c’est la vie », vous dites-vous plus facilement. Vous apprenez à faire contre mauvaise fortune bon cœur parce que vous savez maintenant que vous allez oublier tout ça bien vite, beaucoup plus vite que cette douleur qui, elle, est pour toujours dans votre cœur.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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26/01/2013

Une immense joie pour la libération de Florence CASSEZ... Mon article de 2009 pour elle et mon hommage pour son retour en France.

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Bonsoir à tous et toutes,

 

Je suis très heureuse et emplie de joie de savoir que Florence CASSEZ est rentrée en France, totalement innocentée par la justice mexicaine.

J'ai toujours été persuadée de son innocence et suis révoltée d'entendre depuis son retour des méchancetés et mensonges sur elle de la part de Français, qui doutent encore du fait qu'elle n'ait rien fait, disant qu'elle n'a pas été jugée et qu'il n'y a pas "de fumée sans feu"... La réalité est que Florence a été attrapée avec son ex-ami de l'époque et qu'elle a été accusée à tort ; la police a voulu faire une arrestation exemplaire au moment où des centaines d'enlèvements sévissaient au Mexique. Florence a été enfoncée par le Président de l'époque et par le chef de la Sécurité et de la Police, qui ont fait d'elle un bouc-émissaire.201301251861_zoom.jpg

Des Français disent qu'on fait "trop d'honneurs" à Florence Cassez, disant qu'elle n'est "ni une sainte ni une héroïne". Hé bien, essayez donc, Messieurs et Mesdames les critiqueurs, d'aller passer sept années de votre vie enfermés dans une prison du Mexique alors que vous êtes innocents. Auriez-vous tenu comme Florence, auriez-vous gardé le sourire qu'elle porte sur son visage, auriez-vous cette lumière qui sort de son coeur ?

fleurs_47.jpgEt vous qui avez jugé en direct hier Monsieur Jean-Jacques Bourdin pour avoir invité et questionné Florence Cassez, sur la radio RMC Info, merci de vous taire et de tourner sept fois la langue dans votre bouche qui mériterait de rester fermer à jamais, pour oser bafouer un journaliste de sa trempe parce qu'il donne la parole à Florence  à l'occasion de son retour en France et pour lui donner une chance de laver son honneur et de rétablir la vérité devant tous les Français.

Florence Cassez, je vous souhaite beaucoup de bonheur et de construire votre vie dans la résilience et l'apaisement de votre chemin. Pour moi, vous êtes une héroïne et je sais que vous continuerez le combat pour d'autres personnes enfermées et victimes comme vous, innocentes et gardées injustement en prison, dans le monde entier.


Chloé LAROCHE_______________________fond_ecran_fleurs_28_1024x768.jpg

 

MON ARTICLE DU 25 JUIN 2009 :


25/06/2009

Lettre ouverte de soutien à Florence Cassez, enfermée pour soixante ans au Mexique, alors qu'elle n'a fait qu'aimer un homme qui s'est avéré être un bandit.

flo_cafe.jpgFlorence Cassez,

J'ai entendu ce matin, dans l'émission de Jean-Jacques Bourdin, sur RMC, votre voix déchirant l'espace et le temps, nous annonçant que la décision du Mexique est de vous enfermer soixante ans et que cela équivaut pour vous à une mise à mort.images-6.jpeg

Vous êtes prise dans une tourmente sans mesure, comme un petit esquif emporté par le tumulte d'une tempête qui le dépasse. Les témoignages contre vous ne tiennent pas debout. Confondre une blonde et une rousse est énorme pour un témoin et nous ne parlerons pas de toutes les inepties du dossier d'accusation vous accablant. Des intérêts politiques, des réserves aussi entre grands personnages... créent l'oeil du cyclone dans lequel vous êtes prisonnière.

Les murs de votre prison ne sont rien au regard des murs de la conscience humaine, murs qui s'élèvent contre l'innocence, murs d'incohérences, murs d'impuissance, murs de soumission entre chefs d'états, murs de mensonges et d'intérêts inavouables des témoins et dites victimes.

images-3.jpegLe seul tort que vous avez eu a été d'aimer un homme peu recommandable, mais le saviez-vous ? Ce seul lien d'amour a fait que la police est venue vous chercher et vous a cuisinée dans une camionnette, afin de vous faire avouer. Aimer un homme peut ouvrir la porte sur l'inacceptable, sur d'autres portes comme celle qui s'est refermée derrière vous, à tout jamais, comme on vous l'a signifié.

Florence, je vous ai entendue désespérée ce matin et comment pouvez-vous être autrement, après cette sentence définitive. Mais je voudrais que vous gardiez espoir, car le monde évolue, les gens se battent pour vous... aussi, dans votre prison, gardez une fenêtre ouverte sur le monde invisible, celui qui a le pouvoir sur les choses de la vie et le destin. Votre esprit est une fenêtre ouverte sur le monde, sur ceux que vous aimez... et personne ne peut vous enlever la liberté de penser, de rêver, d'écrire, de croire, d'espérer encore.florence-cassez-oculto.jpg

Je vous embrasse très fort et place votre lien de site et votre pétition ici, afin de faire connaître à mes lecteurs ce combat à mener pour vous, chère Florence.banner_flo.jpg

Tenez bon. La force est en vous.

Chloé LAROCHE

 

Le lien de votre site : http://www.liberezflorencecassez.com

 



06/11/2012

Parfois on peut aider quelqu'un à un moment de sa vie, puis il part sans se retourner... Parfois on peut aimer aussi et... Quand deux ponts se rejoignent.

Quand deux ponts se rejoignent_______________passeur,lien,accompagnement,pont,aide,soutien,soulager,autrui,amour,amour inconditionnel,chagrin,peine,amour,séparation,tristesse,traces,infini,éternel,souvenir,absence,fin,partir,silence,blessure,communication,souffrance,



Parfois on peut aider

quelqu'un

à un moment de sa vie

puis il part 

sans se retourner

 

Parfois on peut aimer

une personne

très longtemps

puis elle part

sans se retourner

 

Alors il faut se dire

qu'il, qu'elle

était comme une étoile filante

 

passeur,lien,accompagnement,pont,aide,soutien,soulager,autrui,amour,amour inconditionnel,chagrin,peine,amour,séparation,tristesse,traces,infini,éternel,souvenir,absence,fin,partir,silence,blessure,communication,souffrance,Ils nous ont permis 

de faire un voeu

un geste d'amour

de tout donner

le don sans retour.

 

Ces personnes nous ont pris

comme un pont, pour un pont,

et ont laissé des empreintes

qui nous marqueront 

à jamais

 

Passage d'infini.


passeur,lien,accompagnement,pont,aide,soutien,soulager,autrui,amour,amour inconditionnel,chagrin,peine,amour,séparation,tristesse,traces,infini,éternel,souvenir,absence,fin,partir,silence,blessure,communication,souffrance,Et puis il y a ceux qui restent

qui nous aident à repriser le pont

lorsqu'il est cassé

rompu d'avoir trop donné 


Il y a ceux qui donnent

eux aussi

sans réserve.


passeur,lien,accompagnement,pont,aide,soutien,soulager,autrui,amour,amour inconditionnel,chagrin,peine,amour,séparation,tristesse,traces,infini,éternel,souvenir,absence,fin,partir,silence,blessure,communication,souffrance,Quand deux ponts se rejoignent...

beauté généreuse des âmes

humaines, simplement humaines.


Chloé Larochepasseur,lien,accompagnement,pont,aide,soutien,soulager,autrui,amour,amour inconditionnel,chagrin,peine,amour,séparation,tristesse,traces,infini,éternel,souvenir,absence,fin,partir,silence,blessure,communication,souffrance,

 

 

 
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