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23/08/2016

Ma proposition de familles d'accueil en France pour les migrants, réfugiés et demandeurs d'asiles. Les politiques demeurent tièdes sur cette question et les solutions tardent à se mettre en place.

Mon dernier article à lire... pour ne pas oublier ceux de l'hiver prochain, ceux qui dormiront dehors, ceux qui ont parcouru tant de chemin pour fuir l'horreur de leur pays.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

Comme le savent mes fidèles lecteurs, je suis blogueuse depuis de longues années, bientôt dix ans avec vous, et aussi écrivain engagée pour la solidarité.

J’ai écrit et fais éditer l'année dernière : « Solidarité puissance toi » pour dire que nous pouvons être chacun un phare d’entraide et un maillon de solidarité pour nos concitoyens.

Je suis dans ma vie de tous les jours taxi-ambulancière, très sensible aux domaines de la santé et du handicap. Je rencontre et transporte chaque jour des personnes touchées par des accidents très graves de la vie et par la maladie. Mes patients se battent pour la vie et pour reconquérir la liberté de se mouvoir et d'être heureux comme avant. Parfois, ils ne retrouvent pas leur vie d'avant mais ils travaillent à repartir dans une deuxième vie différente, souvent même plus riche encore en explosions de vie et en amour de l'existence restante.

Je suis aussi très sensible aux problèmes d’accueil des sans-abris et des migrants, aux enfants vivant dans la rue aussi ; une centaine d'enfants n'ont pas eu de véritable toit l’hiver dernier à Grenoble. Le numéro d’appel d’urgence, le 115, a dû refuser sans arrêt de l’aide aux appelants, les places d’accueil manquant cruellement. Les écoutants sont obligés de répondre par la négative à 98 pour cent des appels de détresse. Chaque jour, le 115 de l'Isère reçoit entre 60 et 150 appels. C'est un véritable drame social et humain.

En outre, je suis préoccupée par le fait que le Gouvernement reste sourd à la réalité suivante : quatre-vingt-deux pour cent (82 %) des Français sont favorables à l’accueil des migrants sur notre sol, par exemple dans des familles d’accueil volontaires. Rien ne se fait dans ce sens ou alors du bout des lèvres. J'ai par exemple compris que c'était "politiquement correct" d'aider une famille de réfugiés dans une commune ; j'ai entendu ceci de la bouche d'une élue d'une commune iséroise. "Cela fait bien politiquement, tu comprends". On prête un logement, on laisse les bénévoles faire le boulot et puis tout le monde est content. Et toutes les autres familles de réfugiés et de demandeurs d'asile : celles qui restent sur le pavé, celles qui pourraient trouver refuge chez des français généreux et ouvrant leur porte ?

Pourtant, sachez que l’État français donne de l’argent aux migrants lorsqu’ils ont le droit de rester sur notre sol comme réfugiés, et aussi en attendant d'avoir un statut de réfugié, mais personne ne se dit : « Tiens, tel migrant pourrait donner une partie de ce qu’il reçoit à une famille d’accueil et ainsi, nombre de familles accepterait de recevoir ce migrant afin qu'il ait un toit et qu'il soit mieux intégré dans notre pays."

Puisque le demandeur d’asile touche trois cent quarante-trois euros par mois (343), aide appelée allocation ATA et donnée lorsqu'il n'y a pas de place d’hébergement offert par l’État, je propose qu’il reverse à une famille l'aidant à favoriser son insertion en France deux-cent cinquante euros par mois (250) pour les divers frais d'accueil, de nourriture et d'hébergement. Car rappelons-nous que les plus grands coeurs sont ceux des plus pauvres et des moins riches. 

Je propose aussi que la Mairie de commune de chaque famille d'accueil de réfugié ou demandeur d'asile reverse cent euros par mois d’hébergement à cette famille, sachant que les Mairies reçoivent une aide de mille euros par migrant reçu dans la commune. Cela permettrait de trouver une logique équitable et de résoudre le problème de l’accueil dans notre pays. En sachant que chaque famille candidate serait suivie régulièrement par un passage d’éducateurs et de psychologues.

Il faut savoir que le migrant demandeur d’asile ne reçoit, s’il est en Centre d’accueil, que trois euros par jour. Cela signifie que le reste de son aide ATA revient au Centre d’hébergement, soit 250 euros. Alors pourquoi ne pas faire la même chose avec des familles d’accueil pouvant proposer un accueil à la maison ? Je vous rappelle que le coût de l’hébergement des demandeurs d’asile est estimé à 350 millions d’euros par an, alors si on en est là, à voir des personnes croupir dans la rue ou dans des bidonvilles de fortune près des grandes villes, c’est que l’État a peur politiquement de s’engager face à des partis xénophobes et nationalistes.

Il est plus simple évidemment de continuer de fermer les yeux sur tous les migrants morts en Méditerranée, plus de dix mille à ce jour, ou de donner de l'argent à la Turquie pour garder les "indésirables" ailleurs. Il est plus simple de vider les camps de fortune des migrants afin de les voir éparpillés comme un troupeau sur lequel on tire dessus à bout portant. Il est si simple de devenir indifférent à une tente en plein Paris ou à une mère dormant dans une cabine téléphonique avec son bébé.

Il est aussi si simple de me répondre : "Comment ??? Tu veux prendre l'argent donné aux réfugiés. Cela ne se fait pas !!"

-Ah bon, tu préfères voir les migrants dans la rue, toi, sans avenir, sans toit, sans école ??

 

Chloé Larochemigrant,accueil,familles d'accueil,demandeur asile,asile,réfugié,ada,grenoble,le 115,urgence,hébergement,allocation ATA,mort,méditerranée,commune,politique,tiédeur,xénophobie,rejet,haine,entraide,humain,bénévole,famille,détresse,enfant,rue,sdf,sans abri,amnesty,mairie,aide,subvention,indemnité d'accueil,proposition,allocation d'accueil,naufrage,espoir,peuple,fuite,exil,réinsertion,isère,france,monde,turquie,syrie,afrique,é

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Liens importants à consulter :

 

http://missingmigrants.iom.int/

http://ada-grenoble.org/

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/le-vrai-du-faux/2015/09/16/29003-20150916ARTFIG00326-rsa-apl-cmu-ces-aides-dont-beneficient-les-migrants-en-france.php

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/12/27/au-115-c-est-de-plus-en-plus-insupportable

http://www.liberation.fr/migrants-files,100527

http://www.leparisien.fr/international/migrants-plus-de-10-000-morts-en-mediterranee-depuis-2014-selon-l-onu-07-06-2016-5863307.php

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Refugies-et-migrants/Actualites/82-des-Francais-sont-favorables-accueil-des-refugies-18386?prehome=0

22/02/2011

Plaidoyer pour les soixante Roms que Grenoble a logé dans un parc, près de la Gare, et qui dorment dehors.

1798063.jpgBonsoir à tous et toutes,

Depuis que je sais la vérité.... je pense à ces familles Roms qui dorment en plein air à Grenoble, expulsées de la Gare vers le parc Jean Macé la semaine dernière. Je veux parler d'une dizaine de familles demandeuses d'asile... La Ville de Grenoble, la Préfecture et le Conseil Général... qui auraient le devoir de les héberger, n'ont plus de moyens !pe0065932.jpg

Il y a pourtant des enfants en bas âge et des personnes malades, avec des pathologies graves. Quand on doit trouver des sous pour tirer un feu d'artifice, on les trouve les sous mais pas là, dans cette situation gravissime. Si le Gouvernement donnait à ces familles tous les logements inoccupés ou laissés à l'abandon, ces personnes ne dormiraient pas au froid. C'est intolérable dans notre pays de laisser ces familles vivre dehors, en plein hiver.

u14415534.jpgDepuis le 15 février, ces familles ont été sommées de quitter la gare de Grenoble, devant laquelle elles s'étaient réfugiées, car elles pouvaient s'abriter sous les divers préaux. Selon la loi du 10 décembre 2003, l'État doit prendre en charge l'hébergement des familles et personnes en demande d'asile. Mais l'État se montre présentement inopérant et toutes les associations de Grenoble sont à bout de force, ainsi que le CCAS. Elles n'ont plus les moyens ni l'énergie pour tout prendre en charge. Elles n'ont plus de places en accueil d'urgence et les bénévoles vivent cette situation avec une grande indignation, car ils ne se sentent pas aidés ni accompagnés par l'État, malgré tous les efforts qu'ils font chaque jour.k0017725.jpg

k0916786.jpgIl n'y a plus de sous dans les caisses et les Français eux-mêmes le sentent bien.

L'hôpital public n'a plus l'argent nécessaire pour embaucher alors qu'il y a suffisamment de travail pour pouvoir accueillir de nouveaux ambulanciers, de nouveaux brancardiers, de nouveaux infirmiers.

Le social n'a plus l'argent nécessaire pour aider les familles et les assistantes sociales ont du mal à secourir financièrement les parents dans le besoin. C'est de pire en pire, d'année en année.

Dans le parc, ces familles macédoniennes, serbes et kosovares sont maintenant moins visibles de la population. Cela a rassuré les autorités grenobloises mais comment chercher à cacher ces familles qui ont froid et dorment dehors. C'est honteux !

bxp166016.jpgQuand on sait que l'Isère est un des départements les plus accueillants de France, avec neuf millions d'euros consacrés à l'hébergement des demandeurs d'asile, on ne peut que se demander ce qui se passe ailleurs, de plus grave, de plus inquiétant pour toutes ces familles demandeuses d'asile. Cent cinquante demandeurs arrivent chaque mois simplement en Isère et il n'y a plus d'hébergement disponible.

Dans ce cas, pourquoi ne pas demander une réquisition des locaux disponibles, d'un garage inoccupé, d'un hall de musée, d'une maison fermée depuis des mois, d'un appartement non loué et livré à l'abandon ?BLD043162.jpg

Car comment laisser des enfants dormir dehors à Grenoble ?

Je m'excuse par avance auprès des autorités iséroises et grenobloises que je pourrais heurter par mon article.

Cet article n'est écrit que pour mettre en évidence un drame humain et pour chercher à le résoudre en attirant l'attention sur des familles en danger.

 

Chloé Laroche,

écrivain vivant à Grenobledl021210.jpgu17939304.jpg

 

Nota bene ____________________________ Les photos choisies par l'auteur pour son article proviennent du site http://www.fotosearch.fr avec des photos libres de droits.

 

10/12/2009

Comment je me suis heurtée au système au sujet d'un enfant qui mendie dans la rue. Mon propos sur Éric Cantona et ses paroles au sujet de l'injustice et de l'indifférence. "ÊTRE FRANçAIS, C'EST ÊTRE HUMAIN."

Bonjour à tous et toutes,


1798059.jpgAujourd’hui, je souhaite vous parler du livre d’Éric Cantona en faveur des mal-logés et de son intervention ce matin avec Jean-Jacques Bourdin et aussi de la mendicité d’un jeune enfant dans les rues de Grenoble, avenue Jean Perrot, pour lequel j’ai essayé de bouger les différents services administratifs et policiers de Grenoble, action dont je vous donne le compte-rendu.

Le livre d’Éric Cantona se compose de photos qu’il a prises sur plusieurs mois en différents lieux, rencontrant des personnes démunies de toit. L’ouvrage s’appelle : “Elle, lui et les autres.”canto_courteligne.jpg

Éric Cantona s’est exprimé sur RMC ce matin ainsi que dans le Nouvel Observateur (voir le lien en fin de mon article) en disant que “les gens regardent mais ne voient pas”. Il parle avec véhémence pour défendre les milliers de personnes qui sont sans toit et vivent dans leur voiture ou dans des taudis. Trois millions et demi de personnes sont mal logées ou non logées en France.

Éric Cantona va plus loin : “Voilà. On trouve des excuses à tout, à tout le monde, à ce que les gens crèvent dans la rue. On s'habitue à zapper, à s'abrutir, à supporter la manipulation, le bourrage de crâne. Faut se battre contre cette facilité-là. »

images.jpgCette facilité de ne pas voir, de passer à côté de celui qui souffre sans en souffrir, cette incapacité à s’émouvoir et à réagir, cette inconscience qui fait qu’on brûle un feu rouge parce que égoïstement, on est pressé et que c’est trop long d’attendre. Dans mon métier de taxi, j’en vois chaque jour sur Grenoble, des feux brûlés comme on brûle sa vie, avec celle des autres automobilistes en face qui risquent aussi leur vie. Je vois beaucoup de jeunes hommes dans cette attitude. Ils jouent à la roulette russe et passent sans vergogne, sur un feu rouge bien mûr. À toute allure. Comme si le monde n’existait plus. Comme on passe près d’un enfant qui mendie, sans réagir, sans rien faire.

Éric dit "qu’être français, c’est être humain AVANT TOUT". Il dit aussi que être français, c’est être révolutionnaire, dans le sens qu’il faut bouger et ne pas laisser faire l’injustice, qu'il faut se BATTRE CONTRE L'INDIFFÉRENCE.

Tout le monde se rue sur lui aujourd’hui car il a osé mettre en balance la Marseillaise avec des sujets qu’il juge plus grave que celui de siffler l'Hymne national. On lui fait un faux procès. En effet, il voulait juste dire que devant la misère qu’il a croisée, devant la faim et le désarroi, devant le vide d’être à la rue, un hymne national n’est pas la priorité. Mais... quand on veut noyer son chien, on l’accuse de la rage, c’est bien connu !!

Alors voilà, en parlant de l’humanité d’être français... comme vous me connaissez dans le fait que j’interviens à chaque fois que je le peux, même dans la rue, je voudrais vous parler d’un petit garçon qui fait de la mendicité dans les rues de Grenoble.x19132500.jpg

Vous parler du parcours du combattant pour faire un signalement et des lois qui font que les services sociaux sont muselés. Sans-papiers, sans domicile, sans nom, roms, roumains, etc... vivent dans la marge et qui se préoccupe d’eux, quand un enfant doit être à l’école mais ne l’est pas, comme ce jeune garçon de sept ans qui mendie à Grenoble au lieu de pouvoir apprendre comme les autres et jouer comme les autres ?

Ce matin, donc, en passant dans mon taxi, je remarque ce jeune garçon, déjà vu hier au même carrefour du quartier Teisseire et de l'avenue Jean Perrot.

Je vais le voir, je lui donne un pain et un livre pour enfants que j’avais avec moi. Je lui pose des questions, lui parle de l‘école. Il me sourit tristement mais ne répond pas. Il a l’air malingre (chétif, faible). Il a des petits yeux fatigués et malheureux et tend sa boîte pour de l’argent. Des personnes viennent retirer des sous juste à côté de lui. Il s’essaye à aborder les personnes argentées mais essuie des refus. Il vit l’humiliation, le froid, la honte, la peur... car il est tout seul, avec une mère qui est bien plus loin (pas près de lui) et qui mendie elle-aussi.

En rentrant chez moi, j’ai appelé la police pour cet enfant, pour signaler sa présence dans la rue en mendicité.

La réponse du policier : “Madame, ne vous inquiétez pas, ses parents ne doivent pas être loin.
-Monsieur, ce n’est pas le problème. Que faites-vous de la situation de cet enfant qui mendie au lieu d’être à l’école ?
-Je sais, Madame, je sais, mais ce sont les services sociaux qui doivent s’en occuper.
-Et s’ils ne savent pas, qui va leur dire ? Ils ne sont pas dans la rue...
-Toute personne peut signaler ce genre de choses et les contacter. Appelez la Mairie, Madame.”

En quittant ce policier, j’ai senti qu’il était ému et en même temps impuissant.

images-1.jpgJ’appelle la Mairie de Grenoble. Ils me dirigent vers le CCAS.
J’appelle le CCAS. Ils me demandent d’appeler le Centre social de l’ Abbaye. “Sans nom, sans adresse, on ne pourra rien faire !! On intervient pour des personnes domiciliées. Et puis, vous êtes qui ?”

On me redirige finalement vers celui de Teisseire.

On me passe l’assistante sociale. Elle me dit plusieurs choses.
D’abord, elle veut savoir qui je suis, pourquoi je m’intéresse à cet enfant, quel est son nom et son adresse. Quelles sont mes coordonnées.

Elle m'a posé des questions sur cet enfant, sur son aspect, sur sa mère pas loin, sur son origine.

Voici en résumé le discours entendu de sa bouche sur l'ensemble de l'échange téléphonique :

“Difficile d’intervenir sans nom et sans adresse. Nous, on interviens pour des personnes dont on a le nom et l’adresse. Ce n’est pas notre travail d’aller dans la rue pour aider cet enfant. C’est au Samu Social de le faire. À Grenoble, il y a l’association “Rom Action” qui pourra peut-être se déplacer... Et puis, vous savez, nous avons beaucoup de lois nous empêchant d’aider les sans-papiers, les sans domiciles. Nous avons des chefs de service très à cheval sur ces lois et d’autres qui privilégient l’humain, passant au-dessus de certaines lois dures. On dit que les personnes entrant en France doivent pouvoir subvenir à leur manger et à leurs besoins. Si ce n’est apos le cas, on ne les aide pas. On n’y est pas autorisés. Alors on se bat entre la Protection de l’Enfance qui demande d’intervenir et contre des lois qui vont à l’encontre de l’aide à l’enfance et aux population démunies... Nous allons réfléchir mais nous ne pouvons intervenir dans la rue. Vous pouvez appeler le 119 pour cet enfant, pour demander qu’il soit aidé. Après, il y a le problème de l’autorisation de la mère... Comment faire ?! En tout cas, je vous remercie de nous l’avoir signalé et nous vous rappellerons. Nous allons voir ce que nous pouvons faire.”x20516818.jpg

Nous sommes en France et un petit garçon mendie dans la rue.

La police passe devant lui sans rien faire et pense aux services sociaux qui ne font rien. Les services sociaux passent devant cet enfant dans leur voiture particulière mais ne font rien car ils ne sont pas dans la rue. Ils pensent que la police pourrait intervenir et les prévenir après enquête.

Car sans nom et sans adresse, personne ne bouge !

PAA185000047.jpgEt après on va reprocher à Éric Cantona de dire qu’il a honte d’être français quand il observe autant d'injustice, de misère et de connerie humaine... Pardon, de bétise humaine.

Je pense à cet enfant et j'espère faire bouger les choses. Je ne m'arrêterai pas là. C'est ça, être "révolutionnaire", comme l'entend Éric Cantona.

Chloé Laroche



Voir l'article suivant sur le web : http://bibliobs.nouvelobs.com/20091208/16379/notre-petit-dejeuner-avec-eric-cantona-etre-francais-cest-etre-revolutionnaire

 
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