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09/11/2017

VIOLENCE INSTITUTIONNELLE - Phobie Scolaire - Je partage avec vous le texte d'Agnès GUILLAUBY ainsi que les références du livre et site de l'association PHOBIE SCOLAIRE.

Bonjour à tous et toutes,

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Vous avez lu auparavant mes articles concernant le parcours de mon fils. Le lien ci-dessous vous y conduira en le copiant dans votre barre internet ou bien en cliquant à gauche de cette page dans : "mes confidences de mère adoptive et biologique".

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/mes-confidences-de-mere-adoptive-et-biologique/

J'ai eu la chance depuis septembre de découvrir et de rejoindre l'association de "Phobie Scolaire" qui a une page Facebook sur laquelle les parents peuvent s'entraider. Voici ci-dessous leur livre que vous pouvez commander pour vous aider.

Il y a aussi un site de l'association :

http://www.phobiescolaire.org/

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Et je partage aussi avec vous ce texte lu dans le groupe fermé du groupe Facebook officiel de Phobie Scolaire. Avec la permission de l'auteure, je vous le transmets ci-après.

Bonne lecture à tous et un grand courage aux parents en difficulté.

Chloé LAROCHE

 

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VIOLENCE INSTITUTIONNELLE☀️

 

Texte et réflexions d'Agnès GUILLAUBY,

(retransmis du groupe Facebook de Parents d'enfants souffrant de Phobie Scolaire)

 

 

Tous les parents que nous sommes accompagnons nos enfants et nos ados lors de leurs consultations, parfois dans des cabinets privés et bien souvent à l’hôpital ou dans un CMP.

À la lecture de tous les témoignages sur le Facebook de l’association, je remarque que nombre de parents se sentent incompris, désemparés, parfois agressés par des commentaires faits par les médecins ou les thérapeutes, sans parler des réactions du corps enseignant, mais ça, c’est encore un autre débat. Nous en faisons souvent les frais.

En tant que parents, nous sollicitons ces services de soins pour nos enfants afin de les aider à se sortir de cette situation de blocage et d’enfermement qu’est la phobie scolaire ainsi que les autres troubles qui y sont associés. Nous-même venons chercher de l’aide, un soutien afin d’aider nos enfants à retrouver leur bien-être perdu.

Le problème auquel nous sommes souvent confrontés est celui d’une forme de violence institutionnelle à peine visible mais bien présente et dont nos enfants pâtissent et nous avec.

Qu’entend-on par violence institutionnelle ?

C’est une violence invisible mais bien là. Par violence on se réfère le plus souvent à des atteintes qui supposent un contact physique. On parle aussi de plus en plus des violences psychologiques, celles que l’on peut subir au sein d’un groupe d’individus, familiale, professionnel ou plus malheureusement à l’école. Nos enfants en savent quelque chose. Toutefois, on reste très silencieux sur la question des violences provoquées par l’institution.

Par institution on désigne là un organisme créé par l’Etat pour servir l’organisation de la société par l’éducation, le soin, la justice, la culture etc... On parle donc d’un groupe d’individus organisés régis par un système dispensant un enseignement, des soins ou d’autres choses visant à procurer du mieux-être et améliorer la condition des gens. Ce ne sont plus des actions isolées. La plupart des institutions auxquelles je fais allusion ont été créées dans un but de service. Lorsque je parle de service, il ne s’agit pas d’une relation d’assujettissement mais d’une relation de réciprocité.

Je sollicite un soin, on m'apporte une réponse et une solution en fonction du problème soulevé, également en fonction des moyens pouvant être mis en œuvre.

Le domaine du soin nous concerne directement étant donné la situation de souffrance de nos enfants.

Dans bien des cas, cela fonctionne plutôt bien. Là où ça déraille et où commence la violence institutionnelle, c’est lorsque à l’issue d’une consultation, d’une demande d’aide, on en ressort plus brisés qu’on y est arrivé, c’est lorsqu'on a le sentiment d’être stigmatisé par la personne même qui est sensée vous apporter de l’aide par une attitude de mépris ou de refus. C’est lorsqu’au lieu de vous apporter une aide humaine, on vous oppose un fonctionnement institutionnel rigide ou obsolète.

Je citerais les propos de Jacques Pain, professeur des sciences de l’éducation : "L’institution, omniprésente dans notre société, règle et prédéfinit l’objet et le comportement des personnes. Les violences institutionnelles, à dimension pénale ou « infra-invisible » ne sont pas le fait des seules personnes. Elles sont toujours liées, en totalité ou en partie à l’institution elle-même et à ses dysfonctionnements de "personne morale"… Enfin, il faut dire que la plupart des violences institutionnelles ne se font pas à l’insu des personnes. Tout ou partie du personnel est au courant et les tolère, pour des raisons ou des intérêts personnels de « maintenance »."

Voilà en substance ce qui nous arrive, une incompréhension, des incompétences qui se retranchent derrière des principes institutionnels de fonctionnement, un manque d’écoute pour cause d’agendas de consultations overbookés, des jugements de valeurs, des consultations de pédopsychiatrie faites par des masses d’internes plein de bonnes volontés mais peu rodés à affronter la complexité de certaines situations.

Pendant ce temps, nous parents, nous nous débattons seuls avec nos enfants, l’institution parfois rajoute des problèmes aux problèmes en faisant des signalements en dépit du bon sens, en préconisant des solutions inadaptées, en générant des situations encore plus anxiogènes pour nos enfants. Dans la somme des difficultés générées par la violence institutionnelle, il y a aussi le manque d’écoute du patient à qui on répond par des « il faut » « y’a qu’à ». Nouvelle incantation thérapeutique ? On est aussi confrontés à des petites affaires d’égo ou d’orgueil, je ne sais pas trop comment appeler ça, lorsque le médecin référent n’admet pas que le patient puisse ne pas être satisfait de la qualité de soins et fait tout pour le dissuader de changer d’établissement pour se soigner ailleurs.

Le résultat de cette violence institutionnelle subit par nos enfants et nous les parents, c’est qu’un temps précieux est perdu, beaucoup d’énergie et d’argent. Nos enfants se trouvent en grande situation de vulnérabilité et nous aussi par la force des choses.

Si je me permets d’écrire ce texte, c’est pour vous encourager à garder le cap et ne pas vous laisser démonter par ces atteintes. On lit souvent sur la page Facebook de l’association qu’il faut laisser souffler nos enfants. C’est tout à fait vrai mais on s’oublie soi-même. Je pense à l’aune de l’expérience qu’en pleine tourmente il faut se poser, s’accorder un temps de recul lorsqu’on se sent dépossédé de ses propos, pas écoutés voir méprisés. Au fond de chacun d’entre nous on sait ce qu’il faut faire et ce qui est juste pour nos enfants et pour faire la part des choses il faut, dans l’ouragan trouver l’œil du cyclone (image parlante par les temps qui courent).

Reprendre des forces, c’est important aussi pour se réapproprier sa dignité de parents meurtrie par ces institutions qui peuvent parfois être maltraitantes, dire ce qu’on pense et assumer le désaccord quand on sent que l’angle de soins, les solutions proposées ne conviennent pas à notre enfant, ne pas perdre de vu que souvent certains soignants jouent et entretiennent un certain conflit de loyauté en nous car à la base nous les respectons et leur faisons confiance puisqu’on les sollicite.

Fort heureusement, le tableau n’est pas tout noir, il y a aussi des gens à l’écoute compétents qui n’abordent pas la pratique du soin dans un rapport de domination mais de réelle collaboration avec pour seule visée, l’intérêt de nos enfants.

Voilà la somme des réflexions dont je voulais vous faire part et ce, non pas pour dénoncer les institutions mais mettre en lumière ce problème de violence institutionnelle afin que chaque parent que vous êtes ne se braque pas contre le système mais sache en repérer les dysfonctionnements et surtout ne pas en être victime. Faites confiance à vos sentiments et votre bon sens.


Texte d'Agnès GUILLAUBY

 

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04/10/2017

Récit véritable concernant une maman et son fils de douze ans. Phobie scolaire et douleurs handicapantes. Absentéisme et signalement.

Ce témoignage raconte des faits véritables concernant une maman et son fils.

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Mon fils a aujourd'hui douze ans et depuis son entrée en sixième en 2015, des maux de ventre récurrents causent un absentéisme important.

Fin septembre 2015, il a été victime d'une humiliation de la part d'autres élèves en étant mis à demi-nu, son pantalon ôté, le reste descendu. Il a reçu un avertissement écrit sur son carnet de correspondance, car il a cherché à se défendre. "Dans ce cas, on ne se défend pas, on appelle à l'aide les adultes."

Cela a résonné avec une même scène vécue au CP, en cour de récréation, avec l'obligation imposée par des grands de manger de la terre et le pantalon descendu aussi devant tout le monde. Le Directeur l'avait rabroué devant les autres, comme si c'était lui qui avait montré son derrière intentionnellement.

Puis il y a eu le drame du Bataclan et le massacre à Paris. À la suite de cet attentat, les classes ont été prévenues du danger et des risques encourus dans les collèges. Un professeur a déclaré devant mon fils et ses camarades qu'il avait très peur lui-même. Cela a beaucoup choqué mon fils et a créé des peurs supplémentaires et des angoisses.

Le 10 décembre 2015, suite à des absences répétées, une date de rencontre au sein du collège nous a été proposée pour la mise en place d’un PAI (projet d’accueil individualisé).

La professeur principale, qui était professeur d’anglais, m’avait bien spécifié début décembre, que mon fils avait toujours un bon niveau et suivait malgré ses absences. Il arrivait à récupérer les cours et le retard à la maison. J’avais de bons retours de la part de plusieurs professeurs.

Des mots rassurants ont été prononcés lors de cette réunion du PAI envers mon fils et moi. L'équipe pédagogique et médicale présente savait que mon fils avait perdu son père à l'âge de trois ans et ses grands parents à sept ans (cancer et suicide) et que les deuils pesaient lourds dans son parcours de vie. Ils savaient qu’il avait été détecté porteur de précocité. Et aussi qu’il avait subi des actes d’humiliation et de harcèlement au cours de sa scolarité par trois fois.

Cette réunion a été riche en compréhension et échanges fructueux face à l’état de santé de mon fils, afin de prendre en compte sa fatigue, ses angoisses, ses insomnies et ses maux de ventre. Elle avait été pleine d’espoir pour mon fils qui a entendu la médecin scolaire le rassurer et lui dire que nous allions tous l’aider et l’accompagner et qu’il ne devait pas s’inquiéter.

L'assistante sociale du collège était présente aussi et a été plutôt sympathique et encourageante. Elle m’a même conseillé d’essayer plusieurs thérapies, comme l’hypnose et la sophrologie.

Nous sommes sortis de cette réunion très confiants et soulagés. Mon fils était apaisé aussi de voir que tout le monde s’harmonisait pour l’aider et le comprendre.

Puis, alors qu'il y avait eu tout de même deux semaines de vacances de Noël et peu de temps passé depuis le début de PAI, j’ai été convoquée au collège le 21 janvier 2016.

La médecin scolaire m'a annoncé sans aucun ménagement comme dans un tribunal, devant l'infirmière, l'assistante sociale et la Conseillère Principale d'Education... que mon fils était en "danger avec moi", que je voulais "le garder à la maison", que je faisais du "tourisme médical" en étant allée voir plusieurs médecins pour lui, que le PAI était fini avec l'arrêt immédiat de l'emploi du temps allégé et enfin qu'ils allaient faire un signalement.

Ces femmes m'ont reproché de me précipiter au Collège pour venir chercher mon fils en cas de douleurs : « Quand la Vie Scolaire vous appelle parce que votre fils a mal au ventre, vous venez de suite, trop vite. » J'ai répondu : "Ah bon, mais si je ne viens pas de suite, à cause de mon travail, le Collège me rappelle en me demandant instamment de venir chercher mon fils !!" Ils ont donc été témoins de nombreuses fois que mon fils avait donc bien mal, puisqu'on m'a demandé de nombreuses fois de venir le chercher.

L’infirmière renchérit alors avec mépris : «Vous pensez, l’autre jour, votre fils m’a répondu : « Cela ne sert à rien de prendre le médicament laissé au Collège : ça ne marche pas, j'ai toujours mal. »

Hé bien oui, c’est la parole d’un enfant ; il souffre ; il voit que personne ne le croit, même les médecins ; il en a assez de prendre des médicaments qui ne le soulagent pas et d'essayer des traitements. Il attend sa mère qui doit venir le chercher parce que les surveillants voient bien qu’il a mal, vraiment mal, et qu’ils ont appelé à la maison ou au travail de maman.

Au cours de cette réunion, la médecin scolaire a eu des mots très durs envers moi, employant un ton sec et péremptoire, n’acceptant aucune réponse de ma part, me renvoyant à ma chaumière aussitôt. Elle m’a accusée de vouloir garder mon fils chez moi. Alors que je travaille et qu’il me faut trouver des solutions de garde pour chaque absence !?

Le ton pris envers moi ne contenait aucun respect, bien au contraire. La médecin scolaire me reprocha avec virulence de n’avoir pas encore fait une certaine analyse médicale, prévue quelques jours plus tard. De quel droit se mêlait-elle à ce point-là du dossier médical, en en parlant devant toute l’équipe de Direction ?

De quel droit me dire ces mots : « Votre fils est précoce. Ces enfants sont assez intelligents pour manipuler l’entourage et faire croire à des maux, à des douleurs, qui ne sont là, somme toute, certainement que dans la tête. »

Cher lecteur, que feriez-vous, que diriez-vous si… alors qu’on a mis en place un projet d’accueil individualisé pour votre enfant qui souffre de maux physiques en classe de sixième, que diriez-vous qu’on vous convoque un mois après pour vous dire : « On arrête tout, votre enfant est en danger avec vous, on va faire un signalement, on demande une enquête sociale sur vous ».

Cela a été un véritable choc car quel temps a-t-on laissé à mon fils pour qu’il fasse ses preuves et puisse être vraiment aidé et soutenu ?

La professeur principale n’a jamais signé le PAI, ce qui est un grand manquement, et les professeurs n’avaient aucun représentant lors de la réunion du 10 décembre. Ils ont joué pourtant un rôle essentiel ensuite, puisque certains ont pris en compte immédiatement le PAI, comme le professeur de mathématiques, mais pas tous, puisque certains professeurs, à la date de la réunion du 21 janvier, ne s’étaient pas encore penchés dessus, ne sachant pas organiser les évaluations manquées ni les cours.

Ainsi un des professeurs m’a écrit le 9 février : « Vous avez bien fait de m’écrire car je ne me suis pas spécialement penché sur le PAI de votre fils. » Ce professeur avait eu des absences et voyait la classe de mon fils assez rarement.

Il était demandé dans ce PAI que mon fils ait un emploi du temps allégé, avec dix heures de moins par semaine de cours. Il était prévu aussi que les évaluations manquées puissent être faites à la maison, ainsi que les devoirs et certains cours à rattraper, en collaboration avec certains camarades de cours s’organisant pour aider mon fils lors de ses absences.

Mon fils a été absent à des moments où il aurait dû être présent car, en effet, les douleurs ne suivent pas le calendrier. Pourtant, je vous promets qu’il a fait tous les efforts possibles à faire les devoirs demandés et les cours à la maison. Cependant, même lors de ses absences permises par le nouveau calendrier, certaines évaluations ne lui ont pas été données, ceci étant dû au fait que certains professeurs n’avaient pas encore pris en compte le PAI. Il ne faut pas oublier non plus les deux semaines des vacances de Noël durant ce laps de temps, entre les deux réunions.

Lors de cette triste rencontre du 21 janvier, le manque d'évaluations faites m’a -au final- été reproché. On m’a dit : « C’est à votre fils de récupérer l’évaluation manquée à chaque fois auprès de chaque professeur. » Mon fils est plutôt timide et puis, il ne peut deviner qu’en son absence, une évaluation a été faite ! Je pense plutôt à un manque de coordination entre la Direction et les professeurs. En effet, même lors de ses absences permises par le calendrier, nombre de professeurs n'avaient pas noté que mon fils pouvait rattraper l'évaluation à la maison, dans des conditions d'examen prévues par le PAI.

Je suis donc partie de cette réunion… humiliée, laminée et meurtrie.

Mais ce n'est pas tout ce qui s'est passé ce jour-là du 21 janvier.

J'étais seule alors à élever mon fils mais heureusement, il y avait une personne sur qui je peux compter encore aujourd'hui : Marc, son "papé" d’adoption et son parrain, qui est à la retraite, à 75 ans et qui s’en occupe lorsque je travaille et que mon fils est malade. Le père de mon fils est décédé, alors qu’il avait trois ans. Cet homme -Marc- qui a adopté deux filles de Roumanie et du Bénin avec moi il y a maintenant quinze ans est mon ex-mari mais nous avons gardé un lien familial d’entraide pour les enfants.

Hé bien, l’après-midi même de cette réunion du 21 janvier, l’assistante sociale a voulu rencontrer mon fils seul, avec une personne de la Direction. Elle lui a dit qu’il ne devait pas appeler cet homme « Papé », car il n’était pas son grand-père. Elle lui a dit ne pas comprendre pourquoi il l’appelait comme cela. Elle l’a cuisiné sur diverses choses, notamment sur sa précocité aussi, et ses maux de ventre, en lui disant que tout cela était dans la tête et qu’il allait falloir gérer cela très vite pour venir en cours.

Suite à tout cela, mon fils et moi-même avons perdu la confiance et subi un processus destructif dans l’élan constructif dans lequel nous étions pour finir de mettre en place le PAI avec chaque professeur. Certains parents d’élèves m’ont beaucoup aidée encore pour récupérer les cours et poursuivre de notre mieux le PAI, mais en sachant que l’emploi du temps allégé avait été définitivement supprimé.

Concernant les absences de mon fils, j’avais toujours signé le cahier de correspondance et prévenu le Collège, mais il a dû y avoir des erreurs car, alors que mon fils avait été absent pour raisons médicales, ou bien pour être allé aux Urgences, ou pour voir un médecin, il était noté assez souvent « pour raisons personnelles » sur le rapport officiel.

Puis, lorsque le cahier de correspondance a été rempli jusqu’au bout, j’ai envoyé deux mails pour justifier des absences par écrit. Entre temps, j’ai reçu très vite début février deux courriers. L’un venant du Rectorat, Académie de Grenoble, me menaçant d’une amende de 750 euros pour absences « sans motifs légitimes ni excuses valables ». L’autre venant du Conseil Départemental, me convoquant pour le début de l’enquête sociale. Le signalement avait donc été effectué, malgré divers courriers de justifications que j’avais pu faire à la Direction.

Toutes ces personnes n’ont pas dû lire le contenu de la loi L 131-8, bien envoyée à tous les Principaux et Directions de Collège dans la circulaire n° 2014-159 du 24-12-2014 : «Conformément aux dispositions de l'article L. 131-8 du code de l'éducation, les seuls motifs réputés légitimes d'absence sont les suivants : maladie de l'enfant, maladie transmissible ou contagieuse d'un membre de la famille, réunion solennelle de famille, empêchement résultant de la difficulté accidentelle des communications, absence temporaire des personnes responsables lorsque les enfants les suivent. Les autres motifs sont appréciés par l'autorité de l'État compétente en matière d’éducation (…… ). Il est rappelé que les certificats médicaux ne sont exigibles que dans les cas de maladies contagieuses.»

Et toutes ces personnes n’ont sûrement pas lu ceci, texte faisant partie de la même circulaire : «L'absentéisme d'un enfant ou d'un adolescent est un sujet de préoccupation et d'inquiétude, voire de désarroi, pour les familles confrontées à ce problème. Il importe de les aider et de les accompagner afin de leur donner les moyens de réagir quand elles sont démunies et d'éviter ainsi qu'elles ne s'y résignent. L'absentéisme est un phénomène complexe qui peut résulter de différents facteurs. Ceux-ci peuvent être d'ordre scolaire : difficultés sur le plan scolaire (notamment passage d'un cycle ou d'un degré à l'autre, difficultés dans l'orientation, défaut d'adaptation à l'organisation scolaire, aux modalités d'évaluation), climat scolaire peu favorable (élèves victimes de violence ou de harcèlement, relations difficiles avec les personnels de l'établissement ou avec les autres élèves), mais ils peuvent aussi concerner le plan social, familial et de la SANTÉ. Face à l'ensemble de ces facteurs, il est donc nécessaire d'apporter des réponses diversifiées.»

Tout cela a été choquant et très humiliant pour moi, en tant que maman inquiète de la situation médicale et scolaire de mon fils.

J’ai donc répondu à l’Inspecteur d’Académie, écrit au Médiateur du Rectorat et me suis présentée aux convocations. La première réunion concernant l’enquête sociale s’est faite au sein de bureaux administratifs de la Direction Territoriale, avec une assistante sociale et une personne représentant le corps médical en relation avec le monde de l’enfance : une infirmière-puéricultrice.

J’ai été assaillie de multiples questions sur ma vie, mon fils, mes filles adoptives, ma grossesse, mes lieux de vie, etc. Ils savaient déjà beaucoup de choses, notamment les difficultés rencontrées avec ma seconde fille adoptive, avec qui nous avions rencontré des problèmes éducatifs liés à une adolescence très difficile et un peu normale suite à l’enfance au Bénin de ma fille, qui avait connu deux orphelinats. La liaison entre ces deux époques de ma vie, entre ma fille et mon fils, a été plutôt cruelle.

On m’a rappelé aussi la période de ma première fille, décédée à l’âge de deux ans et demi, en 1997, d’une encéphalite foudroyante.

Mon fils a été ensuite convoqué tout seul devant les dames de l’enquête sociale puis elles sont venues durant deux heures à mon domicile, me reposant encore beaucoup de questions personnelles, visitant la chambre de mon fils et essayant de comprendre ce qui s’était mal passé avec le collège, me demandant même quelles responsabilités j’avais dans tout cela.

Étant donné le courrier reçu avec la menace d’amende pour absences « sans motif légitime », j’ai écrit deux mails au Collège pour justifier d’absences non prises en comptes pour maladie, leur envoyant même des justificatifs. Mais après les vacances de février, j’ai reçu un mail venu de la Direction du Collège signé par toutes les personnes ayant signé le PAI, me signifiant que je ne devais plus écrire de mails au Collège et qu’ils ne me liraient pas.

Ils demandaient aussi à Marc de ne plus participer à la vie scolaire de mon fils, étant donné son absence de lien officiel et biologique avec mon fils. Ils n’ont en effet pas apprécié qu’il vienne déposer des devoirs de mon fils ainsi qu’une évaluation à rendre à deux professeurs, me disant qu’ils ne sont pas une « boîte aux lettres ». Il faut savoir que par ailleurs, on ne peut déposer ces devoirs nul part, ni à la Vie Scolaire, ni à l’accueil du Collège. Donc, ils refusent leur travail de liaison, de soutien et d’aide envers les familles. Ils refusent aussi que tout se passe bien entre les professeurs et les élèves. Dans ce mail, était écrit noir sur blanc qu’ils demandaient aux professeurs de ne plus m’aider, de ne plus me passer de cours ou devoirs et que le PAI était bel et bien terminé.

J’ai immédiatement appelé la Principale du Collège. J’ai pu parler à l’adjointe qui m’a dit que la Principale m’entendait en haut-parleur. Elles ont entendu ma parole et mon retour sur leur mail. Je suis restée très calme mais j’ai exprimé clairement mon désarroi, mon étonnement et mon mécontentement. La conclusion a été qu’ils avaient plus de 550 élèves à s’occuper et qu’ils ne pouvaient s’occuper de mon fils… Et que si la solution de finir la classe de sixième au CNED, par correspondance, était mienne, alors c’était bien la seule solution à proposer, pour terminer l’année dans la « sérénité ».

J’ai raccroché le téléphone et les évènements se sont précipités, mais sur plusieurs semaines, bien plus longuement que je ne le pensais. En effet, pour l'inscription au cours du CNED, il fallait l’accord de l’Académie de Grenoble, car c’était un arrêt de classe en cours d’année pour raisons médicales. Il fallait aussi au dossier le certificat médical d’un spécialiste. Il fallait être reçu par l'un des services de l'Académie de Grenoble, convocation à laquelle je me suis rendue.

J’ai été accueillie par deux dames très à l’écoute, dont le Médecin du Rectorat, qui ont pris sainement la décision d’un accord pour les cours au CNED, afin que mon fils vive la fin de sa classe de sixième dans l’apaisement.

Mon fils entre-temps voyait toujours un pédopsychiatre ainsi qu’un médecin du Centre anti-douleur qui lui a proposé des séances d’hypnose. L’adénolymphite dont il souffrait et qui avait été pris en compte depuis début juillet 2015 a été écartée par une spécialiste des intestins, ce médecin jugeant que cela durait depuis trop longtemps. Mais tout le monde n'est pas forcément de cet avis, les crises d'adénolymphite pouvant durer et reprendre par crises fortes et régulières.

Cette spécialiste a jugé qu’il ne fallait pas faire plus d’examens que ceux déjà faits (échographies, analyses de sang, de selles et d’urine) car la croissance de mon fils lui semblait bonne. Elle a plutôt énuméré dans son rapport ce qui pourrait faire penser à des maux de ventre psychosomatiques, dus à diverses choses, à des chocs dus aux deuils ou à la perte de son meilleur ami, ou bien à une humiliation collégienne vécue fin septembre. Pourtant, là encore, aucun diagnostic de phobie scolaire n'est encore posé.

Les douleurs de mon fils étaient très fortes, d’où la demande en octobre 2016 d’une deuxième échographie avec la mention « bilan de douleurs abdominales récidivantes ». Le 8 décembre, il a dû être conduit aux Urgences, où le médecin urgentiste a prescrit Débridat (déjà pris), Forlax plus X-Prep. Lorsque le pharmacien m’a supplié de ne pas donner l’X-Pred à mon fils, me disant que c’est très dangereux pour un enfant et que cela peut le vider, cela m’a donné matière à réfléchir sur le corps médical. J’ai remercié ce pharmacien et n’ai pas donné ce remède de cheval.

Mon fils a essayé nombre de traitements, entre Advil, Spasfon, Lactibiane, Débridat, Carbophos, Forlax, et de nombreux remèdes homéopathiques. Les anti-douleurs ne soulagent pas ses maux de ventre. Seuls deux remèdes l’apaisent : Belladonna et Colocynthis, en 9 ch, donnés par le Docteur Dransart. Si je raconte tout cela, c’est pour expliquer tout le paradoxe entre l’incompréhension passagère de l’Éducation Nationale et l’inquiétude de parents face aux douleurs d’un enfant qui ne simule pas. C’est toute l’angoisse d’une famille qui ne sait comment soulager son enfant mais qui se doit aussi d’honorer les obligations scolaires et les horaires des cours, devant un fils fatigué et souffrant d’insomnies dues à des douleurs durant plusieurs mois.

On m’a reproché aussi au Collège durant cette difficile réunion de janvier des absences des années précédentes, en primaire. Mon fils a souffert en primaire de fortes douleurs de croissance aux jambes et aux bras et a été victime aussi de gros problèmes dentaires, ce qui a donné aux médecins l’obligation de l’endormir pour faire une opération difficile.

L'enquête sociale m’a aussi demandé des comptes sur les changements d’écoles de mon garçon. J’ai pu leur expliquer pourquoi mon fils avait dû changer d’écoles en primaire, suite à des humiliations et des coups portés à mon fils, ainsi qu’un déménagement dû au fait que mon propriétaire vendait mon appartement en 2009 et, en 2013, pour un nouveau travail après un an et demi de chômage. Mon fils a fait ses trois dernières années en école privée, ce qui a été salutaire pour lui, car le niveau était élevé scolairement et, en tant qu’enfant précoce, c’est important d’être pris en compte dans son niveau et son appétit d’apprendre. 

Mon fils a mal vécu toute cette situation d'arrêt du PAI et la suite, même si j’ai essayé de minimiser l’enquête sociale auprès de lui, pour le protéger.

Ce que j’aurais souhaité par dessus tout, c’est qu’on laisse au PAI le temps de se mettre en place, pour mon fils, et qu’on ne m’ait pas traitée comme on m’a traitée, comme un danger pour mon enfant. La mesure d’enquête sociale a été très violente pour moi et pour mon fils. Cette décision est parmi les pires que j’ai connues dans ma vie. Au lieu de construire, cette Direction du Collège et cette médecin scolaire ont détruit.

J’ai appelé depuis des numéros d’aides aux parents. On m’a conseillé de saisir le Défenseur des Droits des Enfants et de voir un avocat. Une association m'a conseillé de saisir la MDPH et de faire reconnaître les problèmes de mon fils comme handicap, ce que j'ai fini par faire, avec l'aide d'un médecin, en juin 2017. Car lorsque les douleurs se répètent depuis longtemps, cela est considéré comme handicap et vous pouvez alors prétendre à des aides pour votre enfant et à avoir un regard différent de la part de la société éducative et administrative.

Ma revanche sur l'injustice est de partager mon vécu et l’histoire de mon fils avec vous tous, qui me lirez. Cela peut aider d’autres parents et faire réfléchir des professionnels de la Santé et de l’Éducation. Et si cela peut parvenir au Ministère de l’Éducation, j’en serais fort aise, vous répétant ici les paroles de mon médecin de famille, effaré devant l’établissement de certaines lois récentes sur l’absentéisme : «D’autres familles sont inquiétées depuis quelques temps, même avec des problèmes de santé justifiés de leur enfant, pour un absentéisme répété à cause de la maladie. J’ai dû faire une lettre pour une famille devant passer devant un juge pour le même problème que vous. On ne voyait pas cela avant. »

Au final et sans langue de bois, je poursuivrais mon article et ce témoignage en mettant le doigt sur le défaut de la Chef d’Établissement de mon fils qui n’a pas su mettre en oeuvre la dernière phrase du texte de loi suivant : «En cas de persistance du défaut d'assiduité, le directeur de l'établissement d'enseignement réunit les membres concernés de la communauté éducative, au sens de l'article L. 111-3, afin de proposer aux personnes responsables de l'enfant une aide et un accompagnement adaptés et contractualisés avec celles-ci. Un personnel d'éducation référent est désigné pour suivre les mesures mises en œuvre au sein de l'établissement d'enseignement.» Aucun personnel n’a été désigné pour suivre le PAI et accompagner les enseignants dans sa mise en place.

On a enfoncé très rapidement une mère déjà bien isolée et on a préféré ignorer le problème de santé au profit d’une suspicion sordide sur la famille, arrêtant de façon destructrice un projet d’accompagnement salutaire pour un enfant. Personne n’a eu cure de la sensibilité de mon fils qui a pris en pleine face l’arrêt de son PAI. Pourtant, il était question de sa précocité dans ce projet, avec une attention particulière demandée pour cette sensibilité caractéristique aux enfants précoces.

Dernière chose : quelle honte pour la médecin scolaire d'avoir appelé mon médecin de famille pour lui demander si le certificat médical envoyé fin janvier était un faux, produit par mes soins !! Un médecin scolaire donne sa priorité à aider les familles, pas à détruire un projet d'accompagnement. Il honore ses promesses faites à un enfant de comprendre ses maux et de l'accompagner dans le temps et la confiance.

Que s'est-il passé ensuite, à partir de mars 2016 ? Mon fils a donc été accepté au Cned réglementé sur l'avis favorable du Rectorat. La phobie scolaire n'avait alors été diagnostiqué par personne. Puis après un retour au collège et un début de cinquième où il a souffert de harcèlement moral de certains jeunes qui l'accusaient de feinter sur ses douleurs et de mentir, d'inventer, mon fils a fait un total blocage et un refus du collège.

Du coup, je l'ai inscrit au Cned en libre, c'est à dire en payant tout. Et j'ai fait une demande de Soins-études, dans un dispositif adapté, accueillant des élèves souffrant de phobie scolaire et de blocages les empêchant de suivre une scolarité normale .

Une place lui a été proposée en février 2017 et en mars il y rentrait avec très peu d'élèves en classe et une petite structure accueillante. On lui a demandé l'obligation de poursuivre les entretiens avec la pédo-psychiatre démarrés depuis longtemps déjà, obligation qu’il a respectée.

Malheureusement un cancer du sein avec HER2 positif m'est tombé dessus fin mars et une opération urgente a été déclenchée fin mai. Tout cela a contrarié la scolarité de mon fils qui a eu peur de me perdre et qui avait déjà perdu son père et ma propre mère du cancer. Malgré mes supplications, le dispositif s'est refermé pour lui début juin lors du conseil de classe.

Le diagnostic de phobie scolaire a été posé médicalement courant juin et la Mdph a reconnu un handicap de ce fait sur dossier médical et à ma demande. Mon fils a fait sa rentrée de quatrième dans un nouveau collège public. De mon côté je suis en traitement de chimiothérapie.

Il y a eu de telles absences pour maux de ventre et insomnies que j'ai insisté pour la mise en place d'un PAI ou d'un accompagnement mis en place pour mon fils. J'ai été convoquée à cet effet le 19 septembre par le médecin scolaire, par l'infirmière et l'assistante sociale du nouveau collège. Cette dernière avait déjà prévenu les services sociaux dès le deuxième jour d'absence et -le 19- elle m'a bien dit clairement que je risquais d'être convoquée par le Juge au Tribunal, après qu'elle en ait référé à son Chef de service, si rien ne rentrait dans l'ordre et si les absences ne stoppaient pas.

Cela m'inquiète beaucoup, surtout dans l'état actuel de ma santé. Je me sens très fatiguée, j'ai perdu un sein et la cicatrice me fait toujours mal, je n'ai plus de cheveux et des douleurs un peu partout. La médecin scolaire a proposé de son côté que mon fils arrive à venir en cours tous les jours à partir de 11 heures jusqu'aux vacances de la Toussaint. Et dans le cas où il ne viendrait pas, avec ces horaires, elle propose une hospitalisation. Aucun PAI n'a été signé.

Depuis deux semaines, depuis cette décision, mon fils a pu aller en cours seulement un jour sur deux. Mais il fait des efforts et je demande juste que personne ne vienne arrêter ce dispositif mis en place et qui devrait être reconduit par la mise en place d'un Projet éducatif personnalisé.

J'ai pris contact avec l'association des parents d'enfants et ados souffrant de phobie scolaire et avec la Maison des Adolescents, ainsi qu'avec l'association des parents d'enfants précoces.

J'espère trouver les professionnels qui m'aideront, ainsi que l'accompagnement adapté aux problèmes de mon fils.

 

Chloé Laroche

 


----- Voir mon autre article du 26/09/2013 :

"Harcèlement à l'école publique, phobie scolaire, exclusion volontaire, réalité d'enfants souffre-douleurs, témoignage d'une maman repartie dans le privé."

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/09/26/temp-666a1d2f920d73e49d3d77d33e253498-882444.html

 

et aussi celui du 20 février 2013, voir ci-dessous :

"L'école est pour tous, à quelques exceptions près... avec les moyens et personnels manquants. Mon témoignage de maman citoyenne gardant les yeux ouverts."

 http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/20/l-ecole-est-pour-tous-a-quelques-exceptions-pres-et-avec-les.html

 

Bonsoir à tous et toutes,

 L'année passée, au moment où Monsieur Sarkozy, encore Président, disait : "L'école est pour tous et doit s'adresser à tous les enfants", je vivais l'exclusion de l'école publique avec mon fils qui allait avoir sept ans.

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Quand on oblige un enfant à recopier le règlement de l'école à l'écart de tous, (pas le résumé mais celui qui s'adresse aux adultes), parce qu'il avait parlé à la cantine. Quand on laisse la violence s'installer dans la cour de l'école, au point que mon fils a vu son pantalon baissé et que la honte a été mise sur lui quand on a laissé croire que c'est lui qui montrait ses fesses... Quand un directeur prend à partie un enfant devant tous alors qu'il est déjà exclu par les autres. Quand les professeurs des écoles, n'ayant plus d'aides dans leur classe (Rased), laissent de côté un bon élève -qui du coup s'ennuie- pour s'occuper des nombreux enfants en difficulté de leur classe. Quand on abandonne un élève dans l'école alors que toute la classe part finaliser un projet de construction à l'extérieur, comme c'est arrivé pour mon fils, le jour où il a dû recopier le règlement de l'école, sans même le comprendre.

Mon fils est sorti de son école de la Villeneuve avant les vacances de février 2012 en pleurant et en disant qu'il ne voulait plus jamais retourner à l'école. Ce même enfant qui demandait à l'âge de deux ans d'aller à l'école et à trois ans d'apprendre à lire et écrire !

J'avais demandé depuis quelques temps de rencontrer la psychologue, proposant aussi un changement de classe pour mon fils, mais le temps a manqué à cette professionnelle et l'eau a coulé sous le pont de l'ennui, laissant le champ libre à la déception grandissant dans le coeur de mon fils.

Dernièrement, une conseillère familiale m'a confié son opinion que les parents devaient rester en retrait de l'école et de ce qui s'y passe, et qu'ils n'ont pas à s'opposer aux décisions et comportements du corps enseignant ni à donner leur opinion.

Je pense au contraire que nous sommes citoyens et qu'en tant que citoyens et parents, nous avons la responsabilité de prendre conscience d'un malaise existant au sein de l'école quand notre enfant souffre d'un état de fait. Si nous constatons des violences se poursuivant en cours de récréation, sans qu'un adulte n'intervienne -par faute bien sûr de manque de personnel-, si nous constatons que notre enfant est tombé et que personne ne nous a prévenu jusqu'au soir, laissant une plaie au crâne sans soins, prétextant qu'aujourd'hui, on ne doit rien soigner ni désinfecter, il est de notre devoir de parents d'agir et de signaler. Ce dernier fait s'est passé dans une école privée et il est véridique.

J'ai changé mon fils d'école et, au retour des vacances de février 2012, il a été reçu dans un nouvel établissement, dans une école privée accessible financièrement (je ne paye que quatre-vingt euros par mois). Il est arrivé dans une classe qui l'a très bien accepté ; mon fils a été accueilli par une maîtresse qui a su le rassurer sur l'école et sur le fait de pouvoir s'ouvrir de ses éventuelles difficultés avec d'autres enfants aux enseignants. Pouvoir accueillir la parole de l'enfant sans qu'il ait peur d'être puni, comme mon fils le vivait dans l'école précédente, et arrêter de punir tout le monde quand on préfère ne pas désigner un coupable. Quand on nous force à avaler de la terre comme mon fils en CP l'a vécu et qu'on est puni comme celui qui nous a humilié, parce que cela arrange le corps enseignant, c'est extrêmement injuste et destructeur.

Mon fils a rejoint une classe qui avait son niveau, avec beaucoup d'enfants ayant de l'énergie à revendre mais avec de l'avance pour la plupart. Il aime à nouveau l'école et a d'excellentes notes en CE1. Mais je dois dire que j'ai été amère d'entendre à propos de l'école publique qu'elle "existait pour tous", au moment où mon fils l'a quittée. Je pense que ce ne sont pas les rythmes scolaires qui sont à changer, mais plutôt l'encadrement des enfants, le nombre de personnel qualifié pouvant seconder les professeurs des écoles, les Rased à recruter en nombre, la formation IUFM des maîtres à remettre en route et des aides spéciales à mettre en place pour les enfants n'arrivant pas à apprendre à lire et à écrire.

Chloé LAROCHE

 

 

03/04/2016

J’ai souhaité réfléchir avec vous sur cette phrase d'actualité : «Finalement quand on voit ce qui peut être fait au nom de Dieu, on se demande ce qu’il reste au diable comme activité."

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Bonjour à tous et toutes,

 

J’ai lu dernièrement cette phrase, à laquelle j’ai souhaité répondre dans cet article : «Finalement quand on voit ce qui peut être fait au nom de Dieu, on se demande ce qu’il reste au diable comme activité. »

 

Alors, voyons déjà « ce qui peut être fait au nom de Dieu »… L’auteur de cette phrase parle certainement des attentats perpétrés au nom d’une certaine religion. Mais on peut aussi penser à travers cette phrase à la période terrible de la Saint Barthélémy de 1572 dans laquelle les Catholiques tuèrent les Protestants. La ville de Paris vécut en une nuit l’assassinat d’une dizaine de chefs protestants puis le massacre de tous les Protestants, traqués et tués en quelques jours. 

 

Deux mille Protestants, appelés aussi Huguenots, ont été tués à Paris... et entre cinq mille et dix mille en province, le massacre s’étendant à d’autres villes, sur plusieurs semaines. Le 31 août, à Lyon, entre 700 et 800 Protestants ont été massacrés. Il faudra attendre plusieurs guerres de religions et l’édit de Nantes de 1598 publié par Henri IV pour que la liberté de conscience et de culte accorde la paix et la sécurité aux Protestants. Mais l’atrocité avait régné sur la France, détruisant les campagnes et les villes. Nous portons tous dans nos lignées les traces de ces terribles combats et nos ancêtres ont peut-être été victimes ou bourreaux.

 

En 1209, je vous rappelle aussi le massacre vécu par la ville de Béziers, victime de la première croisade des Albigeois contre les Cathares. Le « bon » Abbé Amaury catholique a dit aux soldats : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. » La moitié de la population est morte. Des centaines de personnes s’étaient réfugiées dans l’église Sainte Madeleine. Dieu n’a pas pu les sauver, un miracle n’étant pas possible parfois devant la cruauté humaine.

 

Il est intéressant tout de même de constater combien ont été humains les dirigeants de la ville qui ont refusé de livrer les Cathares aux catholiques extrémistes en répondant : « Nous préférons être noyés dans la mer salée plutôt que de livrer nos concitoyens. »

 

Je reviens aussi sur les Croisades, huit croisades de deux groupes de croyants en guerre : les Chrétiens et les Musulmans, représentant le combat du croissant et de la Croix… l’enjeu étant les terres de Jérusalem et la libération de la Terre Sainte. À l’époque, les Croisés chrétiens n’ont parfois fait aucune différence entre les soldats, les combattants religieux, les femmes et les enfants. Ils tuèrent tout le monde.

Durant près de deux siècles, des massacres ont eu lieu. À l’époque, les Papes défendaient l’idée que les Croisés chrétiens auraient l’absolution de tous leurs péchés en s’impliquant dans ces guerres de croisades pour lutter contre les « infidèles ». On voit qu’aujourd’hui, la similitude existe dans les promesses faites à ceux qui se font sauter dans les attentats. Promesses de vie meilleure dans l’au-delà, promesses de bonheur, promesses diverses et aguichantes.

 

Les tueries faites au nom de Dieu n’engagent que ceux qui tuent. Dieu n’a rien à voir avec le chemin de violence que prennent ces personnes. Il a laissé les hommes libres de leurs choix mais il nous a donné la mortalité. La règle première des porteurs de valeurs humaines est de ne causer de tort à autrui, ni en pensées, ni en paroles, ni en actions. Tout homme est appelé à mourir mais il n’est pas écrit que nous devons mourir par une balle tirée par un autre homme. 

 

En conclusion, je dirais que lorsqu'on connait le diable, on sait qu'il sait se déguiser et que lorsqu'il se grime en Dieu, cela donne le résultat que nous connaissons aujourd’hui, résultats de violence et d’attentats que nous pouvons décrypter tout au long de l’histoire, même la nôtre.

 

On sait aujourd’hui -par la libération des paroles de jeunes abusés par des prêtres sur Lyon- que le diable sait aussi prendre l’âme de certains religieux emprisonnés par des règles religieuses impossibles à tenir ; ces prêtres sont victimes eux-mêmes d’un système qui crée l’horrible. Demander à un homme de ne pouvoir avoir une vie sexuelle normale et exiger de lui  de sacrifier son statut d’humain sexué à Dieu sur demande d’une Église minotaure… revient à sacrifier de jeunes innocents sur l’autel d’Abraham, comme l’agneau tué en offrande aux Dieux de l’Antiquité.

 

Le diable n’existe que par la déviance des humains et le pouvoir de certains hommes à représenter Dieu, dans toute l’horreur de l’orgueil et de la vanité.

 

Chloé LAROCHE

20/10/2015

Mon livre vient de paraître... j'ai le plaisir de vous le présenter. Il s'appelle "Solidarité Puissance Toi". Rencontre-Signature à Crolles proposée le 7 novembre.

 

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avec Chloé LAROCHE

le samedi 7 novembre entre 14 et 18 h

à la Table Festive   ------------------------------------------------

 

 

 

Je sors mon dernier livre et je vous propose à cette occasion une rencontre à Crolles pour vous présenter mon ouvrage et vous en lire des passages, avec des morceaux de mon violon offerts à cette occasion. livre,parution,édition,solidarité,écrivain,témoignage,chapitre,solidarité puissance toi,chloé laroche,violoniste,réalité,résilience,amour,humain,humanité,sincérité,franchise,dénoncer,jeunesse,éducation,famille,couple,enfant,divorce,deuil,mort,handicap,ambulancier,métier,compassion,épreuve,suicide,crise,désespoir,enfermement,déscolarisé,secte,pédophilie,violence

 

C'est un livre témoignage traitant de la solidarité, des relations humaines, de l'éducation, de l'adoption, de l'entraide, de l'humanité, de l'amour, de ma vie et comment je me suis sortie de certaines épreuves (voir le résumé en bas de cette page).

 

Je vous proposerai un tarif plus bas que celui de la sortie du livre. Il sera pour vous de vingt euros. Vous pourrez régler en deux fois. Mais l'achat de ce livre sera tout à fait facultatif, c'est un choix personnel.

 

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http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html 

 

ou par courrier : 

 

envoyer un chèque de 20 euros par livre avec votre nom, téléphone, adresse et le nombre de livres souhaité, plus les frais de port de 4,85 euros  à l’adresse suivante :

 

Les Amis de Marcorel / BP 52 / 38330 Saint Ismier

 

Merci d’indiquer à quel nom et prénom doit se faire la dédicace.

________________________________________________________________

 

Pour la séance de dédicace du 7 novembre, le bar sera ouvert en ce beau lieu de la Table Festive qui nous accueille ; vous pourrez ainsi, si vous le désirez,  commander à boire et avoir une table pour papoter.

 

La rencontre dure quatre heures, mais vous pouvez arriver à n'importe quelle heure, entre 14 et 18 h.

 

Adresse : 47 rue du Moulin

38920 Crolles

 

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« Solidarité puissance toi » a été écrit par Chloé LAROCHE pour vous donner, pour te donner l'envie de s'engager sur un chemin de solidarité et d'entraide. Cette écrivaine et violoniste iséroise met depuis trente ans ses écrits et ses concerts au service de la Paix, de l'Humanité, de l'humain tout simplement. Elle souhaite donner un sens au « réflexe de solidarité », réflexe qui permettrait à chaque citoyen d'intervenir à la seconde pour secourir autrui, que ce soit dans un accident ou une agression. 

 

 Chloé a choisi il y a treize ans la vocation d'ambulancière et elle est heureuse de partager son expérience avec vous, à travers ses rencontres avec les patients qu'elle a accompagnés, faisant jaillir une réflexion sur la vie, le courage et l'envie de se battre pour survivre. Elle vient elle-même d'une famille qui l'a enfermée et ce livre parle de sa libération et de toute la résilience d'une vie d'épreuves et de joies, entre deuils, adoptions, rencontres, cadeaux du ciel et force de vie incroyable.

 

Chloé nous parle de l'amour humain et de celui qui englobe toute l'humanité, dans l'esprit de cette phrase de Saint Exupéry qui appelle les hommes à plus de fraternité : "Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts."

 

RENCONTRE-SIGNATURE : le samedi 7 novembre de 14 h à 18 h à la Table FESTIVE de CROLLES, n° 47, rue du Moulin  (38920)______________________________________

 http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html http://jepubliemonlivre.chapitre.com/temoignages/2487-solidarite-puissance-toi-chloe-laroche-9791029003578.html

10/09/2014

J'écris pour cette famille de Moernach traversant l'enfer suite au crime commis par le fils aîné de quinze ans.... Mon propos sur la violence, les jeux vidéos, la vigilance des parents.


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Je pense très fortement à cette petite fille assassinée par son frère de quinze ans, à son frère cadet de huit ans hospitalisé dans un état grave, poignardé lui aussi par ce frère aîné... et à leurs parents qui ont tout perdu, en une soirée d'enfer abominable, après avoir élevé ces trois enfants et fondé une famille.

La France entière a été secouée par ce drame et par la souffrance terrible de ces deux parents à qui des milliers de personnes pensent, depuis plusieurs jours, depuis cet horrible crime. 

L'adolescent jouait, d'après l'enquête, aux jeux vidéos, avec une dépendance déjà remarquée et un intérêt excessif pour eux. Il a pu basculer dans la folie et la déconnection du réel par la simple appartenance à des univers irréels dans lesquels il a trouvé la dualité et la schizophrénie d'une violence inouïe. Il a collé sa haine sur un personnage nommé "l'homme en noir" qui a décuplé sa force pour arriver à détruire toute sa famille, ne lui laissant aucune chance d'épargner l'amour des siens. moernach,haut-rhin,famille,drame,deuil,jeune homme 15 ans,a tué sa soeur,fillette,11 ans,garçon dans un état grave,souffrance,folie,crime,jeux vidéos,violence,pegi,frère aîné,justice,procureur,police,parents,choc,couteau,dépendance,santé mentale,haine,amour,destruction,adolescent,frère,soeur,assassinat,examen,garde à vue,éducation,vigilance parentale,soirée,baby-sitter,confiance,méfiance,voisin,parrain,mort,âme,terreur,tristesse,france,souvenir,plus jamais

De nombreuses familles pensent que les jeux vidéos, du moment que ce sont des jeux.... peuvent être visualisés par tous, et même par des petits de trois-quatre ans. Je le constate dans certaines familles autour de moi. 

Nous pouvons réfléchir, nous interroger et nous rappeler que les jeux vidéos possèdent des limites d'âge appelées PEGI, rarement respectées par les parents ou la famille proche, pensant faire de beaux cadeaux...

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Lisez cet article, si vous ne l'avez déjà lu :

 http://www.midilibre.fr/2014/04/10/tu-tues-mon-frere-je-tue-papa-tu-tues-maman,846868.php 

 

La violence s'inscrit dans les cellules et se distille dans les cellules et la mémoire de la personne, d'autant plus chez des enfants en pleine structuration mentale.

Un père de famille, voyant que son fils adolescent commençait à devenir dépendant de certains jeux, ne lui laissa plus que deux heures le dimanche pour en faire et le protégea ainsi d'une mauvaise influence.

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Mon fils, qui a neuf ans et demi, s'est vu proposer à l'école, sous le manteau et dans les premiers jours de la rentrée, un échange de jeux vidéos interdits aux moins de seize ans, échange proposé par un autre enfant d'une dizaine d'années...

La société devient violente, lorsque l'on voit aux actualités qu'un père de famille perd la vie pour avoir demandé que des jeunes fassent moins de bruit, quand on voit des jeunes de vingt ans massacrés par une bande, quand on voit une jeune joggueuse assassinée par un passant, quand on voit une famille entière terrorisée dans leur maison par une bande de cambrioleurs, n'hésitant pas à menacer un jeune enfant avec un couteau sous la gorge. 

La guerre est dans nos coeurs, à la porte de nos vies, avec toutes ces personnes partant se battre en Syrie, emmenant des jeunes gens dans des convictions extrémistes... La guerre n'est pas loin de nous, avec tous ces enfants, ces civils massacrés sous nos yeux impuissants. La guerre est dans tant de pays que nous ne pouvons aider. Mais la guerre est aussi ici, avec une lame de fond emportant nos illusions de paix et de tolérance.

Un enfant n'a pas à payer de sa vie pour la violence d'un autre, pour une guerre, pour un frère malade... Alors, que les parents soient vigilants et protègent leurs enfants du pire ! En évitant de  demander à un jeune homme de quinze ans d'être baby-sitter... lourde responsabilité pour un adolescent pouvant basculer dans la violence et la haine jalouse de ses frères et soeurs...

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Je termine mon article avec toutes mes pensées pour cette famille, pour ces parents sous le choc, traumatisés dans leurs entrailles par la mort de leur fillette, par leur jeune fils dans un état grave et par les actes terribles de leur grand fils. La vie arrivera t-elle à mettre un semblant de baume sur une blessure aussi béante de douleur et aussi ouverte sur l'horreur ? Je demande aux Anges que leur jeune fils soit guéri et rétabli et que leur grand fils soit soigné et accompagné dans sa terrible et profonde souffrance.

Chloé LAROCHEmoernach,haut-rhin,famille,drame,deuil,jeune homme 15 ans,a tué sa soeur,fillette,11 ans,garçon dans un état grave,souffrance,folie,crime,jeux vidéos,violence,pegi,frère aîné,justice,procureur,police,parents,choc,couteau,dépendance,santé mentale,haine,amour,destruction,adolescent,frère,soeur,assassinat,examen,garde à vue,éducation,vigilance parentale,soirée,baby-sitter,confiance,méfiance,voisin,parrain,mort,âme,terreur,tristesse,france,souvenir,plus jamais


http://www.pegi.info/fr/index/id/65

 

 

 

 

 

12/02/2014

Rappeler aux enfants de regarder les voitures aux passages piétons... Article écrit pour sauver un petit d'homme et rappeler aux automobilistes la prudence pour éviter le pire sur la route.

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 Je propose de rappeler aux enfants de toujours regarder en traversant les routes ; car... si nos petits sont prioritaires sur les passages piétons, on oublie souvent que les automobilistes, eux, ne respectent pas forcément leur droit de s'arrêter pour les laisser passer.code route,danger enfant,prudence,ralentir,accident,voiture,conduite,mort,enfant,renverser,piéton,sécurité routière,enseignement,traverser route,voie publique,france,europe,proposition,idée,parent,école,anticiper,freiner,automobiliste,peur,passage piéton,vulnérabilité,chloé laroche,isère,souci,problème,vigilance,prévention routière,taxi,moteur,danger,violence,vitesse,moniteur,auto-école,police,gendarme,protection


Un enfant a été tué sur un passage piéton il y a un certain temps dans une petite ville de province, car une voiture s'est arrêtée mais pas celle qui était à gauche et qui, allant trop vite, a percuté l'enfant. La première voiture a regretté s'être arrêtée, se disant qu'elle aurait mieux fait de ne pas laisser passer l'enfant. Mais si la deuxième avait roulé au pas, aux abords du passage piéton, comme tout bon automobiliste, afin d'anticiper un éventuel passage d'enfant, alors, l'enfant aurait gardé la vie.code route,danger enfant,prudence,ralentir,accident,voiture,conduite,mort,enfant,renverser,piéton,sécurité routière,enseignement,traverser route,voie publique,france,europe,proposition,idée,parent,école,anticiper,freiner,automobiliste,peur,passage piéton,vulnérabilité,chloé laroche,isère,souci,problème,vigilance,prévention routière,taxi,moteur,danger,violence,vitesse,moniteur,auto-école,police,gendarme,protection

Il est nécessaire de rappeler aux enfants que la route est un endroit dangereux, qu'ils ne font pas le poids contre une voiture et que se faufiler en trottinette sur les routes, même celles de "quartiers calmes", est vraiment risqué pour eux.

Lorsqu'ils traversent au feu vert piétons, mais que les voitures qui tournent viennent d'avoir le vert et vont si vite qu'elles ne s'arrêtent pas pour les piétons, les enfants sont alors très vulnérables et fragiles.

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Un enfant n'est pas de grande taille et ne se voit pas ; il est trop tard à jamais quand l'accident mortel frappe. Le petit d'homme n'a pas non plus encore la perception de la vitesse des voitures qui arrivent à sa hauteur.

Chloé Laroche


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Une idée de livre, dès 3 ans

  • Une petite voiture toute en rondeur circule joyeusement sur les routes. Mais quand elle rencontre un passage piéton, un feu rouge, une ligne continue... elle devient très prudente. Une très bonne façon d’initier votre enfant à la sécurité routière et au code de la route.
  • Mon premier code de la route, éd. Seuil jeunesse, par Dedieu, 12,50 €.

04/02/2014

Éthique, justice et morale en notre monde actuel... Réflexions sur les réseaux sociaux et l'actualité, sur les sanctions, la prison et les nouveaux justiciers. Pensées sur les deux jeunes revenus de Syrie.

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Hier, on apprenait que la vidéo d'un petit chat jeté à plusieurs reprises contre un mur était livré sur internet par un jeune de vingt-cinq ans... Cet individu est donc un homme déjà constitué, pas un jeune garçon.

Aujourd'hui, on apprend que quatre jeunes mineurs, de douze à seize ans, ont humilié un homme handicapé mental dans un parc de Fontaine, près de Grenoble.

J'écoute une radio nationale et qu'entends-je : "Des personnes ayant commis certains faits sont arrêtées grâce à l'intervention de membres inscrits sur les réseaux sociaux. Allons-nous vers la création de nouveaux justiciers sur les réseaux sociaux, de ceux qui n'hésitent pas à donner les noms de ceux qui font des choses qui déplaisent... Et sommes-nous tous appelés à SUBIR la dénonciation sur Facebook, sur Twitter ou ailleurs?"

Je me suis dit que l'animateur de cette radio devenait fou, tout simplement, ou complètement décalé, ou bien simplement inconscient.

Il défend visiblement par ses propos la notion de liberté et de protection des individus, même lorsque ceux-ci commettent des délits... En effet, les actes que j'ai cités tout au début de mon article s'appellent bien des DÉLITS, faits interdits par la loi.

L'acte de dénoncer n'est pas "dénoncer" au sens de ceux qui ont livré des personnes juives -lors de la Seconde guerre mondiale- à la déportation et à la haine nazie ; cette forme-là de dénonciation est condamnable car elle n'existait que pour nuire à autrui. Par contre, dénoncer les auteurs d'un délit est louable et tout à fait recommandable puisque cela vise à défendre les victimes d'un acte odieux et à arrêter les auteurs de ce fait afin qu'ils ne continuent pas dans cette voie.

Le jeune homme qui a jeté le petit chat avec haine et violence, avant de poster sa vidéo filmée sur internet, a pu être arrêté et a recueilli un an de prison ferme. Le seul problème : est-ce que la prison est une solution dans un cas comme le sien où il ne sait même pas pourquoi il a fait ça... N'aurait-il pas été préférable de lui donner trois cents heures d'intérêt général dans un refuge pour animaux ? Il aurait nettoyé les box des animaux et aurait appris beaucoup de choses sur la sensibilité de ces êtres. Avec un suivi psychiatrique obligatoire en parallèle, cela lui aurait permis de soigner son mal-être.

Notre société est prompte à juger sans se remettre en question et à mettre à la marge ceux qui dévient. Ainsi, lorsque deux adolescents partent en Syrie pour rejoindre l'armée djihadiste et les centaines d'européens déjà partis pour rallier la rébellion syrienne, on juge ces jeunes sans vergogne et sans essayer de comprendre ; on les met en garde-à-vue pour ensuite les punir sévèrement. Les deux lycéens pourraient être poursuivis pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme et éventuellement être placés en détention provisoire". D'après certains journalistes, "malgré leur excuse de minorité, ils risquent dix ans de prison et 225 000 euros d'amende."

Ces deux lycéens ont quinze et seize ans. Pourquoi sont-ils partis là-bas ? Peut-être que leur sensibilité de jeunes a parlé dans cet acte perdu d'avance, dans un monde où nous sommes si impuissants devant les guerres et les violences vues à la télévision. Ils ont été tout simplement récupérés par des groupes islamiques oeuvrant en France, comme des adeptes sont récupérés par des sectes. On s'est servi de leur jeunesse, de leur naïveté et de leur désir de combattre pour la paix, la justice et pour de nouvelles valeurs de solidarité. Alors, maintenant que ces deux jeunes sont revenus, ce n'est sûrement pas eux qu'il faut juger, car ils ne sont que les victimes de manoeuvres manipulatrices servant à recruter de nouveaux soldats gratuits pour une cause floue et extrêmiste.

Quant aux réseaux sociaux et à Facebook, c'est très bien qu'il y ait à l'intérieur -comme inscrits et participants- des personnes aimant la justice et attentives à révéler tout ce qui pourrait être un délit, mais le mieux serait que les dirigeants de ces sites fassent le ménage en amont, lors de la parution de certaines pages, vidéos ou propagandes, ce qui n'est pas effectué, en vérité et à leurs grands torts.

Chloé Laroche

12/12/2013

Un jeune prend sa voiture alors qu'il a bu. Il tue trois personnes et fait un orphelin. Dangers de la beuverie express et des nouveaux comportements des jeunes face à l'alcool.

 

th-62.jpegUn jeune ivre part en voiture. Il a sa copine à ses côtés. Il a trop bu, se sent invincible, roule trop vite et fait une sortie de route. En face, il y a un couple avec un bébé. Le jeune les percute violemment. Le couple décède ainsi que son amie. Lui reste vivant, le bébé aussi, qui devient orphelin et grandira sans ses parents, allant de familles d'accueil en familles d'accueil. Le jeune fera moins de trois années de prison.th-59.jpeg
Aujourd'hui, il se prépare à fêter Noël avec ses amis, avec ses parents. Mais son âme est morte, il porte la culpabilité indélébile d'avoir envoyé trois personnes à la mort. Pour vivre, il croit au destin et se dit qu'il n'en a été que l'instrument... Mais un instrument d'assassinat, un instrument d'abrutis. Il a voulu se mesurer aux autres en acceptant des défis : boire beaucoup en un minimum de temps, ce qui s'appelle la beuverie express ou Binge Drinking     Quinze à vingt pour cent des jeunes sont adeptes du Binge Drinking             Les jeunes essayent de battre des records, de boire le plus possible, jusqu'à détruire leur corps et leur cerveau. Ils se confrontent à leurs propres limites, la société actuelle ne leur donnant plus les réponses et les repères qu'ils recherchent. Les parents doivent rester à l'écoute de leur enfant, doivent demeurer vigilants et parler avec leur jeune, lui parler des dangers de l'alcool très tôt, avant l'âge de douze ans.th-63.jpeg
Deux mamans ont créé une association, après le décès de leurs filles, tuées par un chauffard ivre. Elles ont appelé leur association du prénom de leurs filles : "Jennifer, Mélanie et les autres...". Elles vont dans les collèges et les lycées afin de faire des campagnes de prévention, en racontant la réalité de l'Alcool. Elles montrent des témoignages, notamment celui d'un jeune qui est devenu handicapé lourd, suite à la boisson... Il exprime que la vie tient à un fil et qu'il faut faire le choix de la sobriété et de la prise de boisson modérée.th-61.jpeg
Pour les contacter et aller plus loin, merci de visiter leur site : http://jennifermelanieetlesautres.wifeo.com/
Chacun a le choix, chacun peut prendre la route qu'il désire, en sachant qu'en face, lorsqu'on prend sa voiture en ayant bu, on devient un tueur potentiel pour les autres.
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Je vous invite à regarder la vidéo suivante :
http://youtu.be/aaxjmM4AMsk

J'espère que cet article pourra aider à éveiller des consciences.
Chloé LAROCHE
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Des chiffres qui font réfléchir et invitent à changer le rapport à l'alcool :

Du site :

http://www.preventionroutiere.asso.fr/Parents/Gerer-les-retours-de-soiree/Des-chiffres-qui-font-reflechir

 
  • 992 jeunes âgés de 15 à 24 ans ont été tués sur les routes en 2010*. Parmi eux, plus de la moitié sont décédés en fin de semaine, dont les 2/3 la nuit.
  • Chez les jeunes tués âgés de 15 à 24 ans, plus de 80 % sont de sexe masculin.
  • 90 % des accidents ont pour origine des facteurs humains. En tête : une mauvaise adaptation de la vitesse et une consommation excessive d’alcool.
  • L’alcool est la 1ère cause d’accident en France, en particulier chez les jeunes : près d’un jeune sur quatre (39,8 %) tué sur la route en 2010 l’a été dans un accident avec alcool.
  • Les lieux des accidents sont connus : ce sont le plus souvent sur des trajets entre leur domicile et celui des amis, au retour d’une boîte de nuit ou d’un bar. Ils se produisent souvent de nuit, en rase campagne et n’impliquent qu’un seul véhicule (le conducteur alcoolisé perd seul le contrôle de son véhicule).
  • Le mélange alcool + cannabis multiplie par 14 le risque d’être responsable d’un accident mortel. Or, 40% des conducteurs contrôlés positifs au cannabis le sont également à l’alcool.
  • 26 % des adolescents de 17 ans déclarent avoir des ivresses répétées, contre 5.5% des adultes.
  • D’après l’enquête ESCAPAD 2008, un quart des adolescents de 17 ans déclarent avoir consommé au moins une fois du cannabis au cours du dernier mois. C’est le produit illicite le plus précocement expérimenté (15 ans en moyenne). Il touche aussi bien les milieux aisés que les milieux modestes.

 

 

28/11/2013

À toi petit garçon tué, assassiné sauvagement par ton papa, lequel est hospitalisé d'office en hôpital psychiatrique depuis le drame.

À TOI PETIT

GARÇON TUÉ_____________

th-24.jpeg


(4 ans, décédé fin novembre 2013 à Toulouse)



Je suis choquée par ta mort brutale

Et voudrais te dire tous mes regrets

Pour ta vie arrachée, pour ces coups donnés

Devant des témoins impuissants


th-23.jpegJe suis choquée par ton terrible décès 

Projeté par ton père du haut d'un toit

Tabassé, massacré, exécuté, mort

Je pense à ta mère effondrée


Je suis choquée par cette violence

Qui emporte des enfants, des bébés 

Comme l'ogre emporte Petit Poucet

Dans la forêt du sombre inconscientth-21.jpeg


Je suis choquée par ta vie déracinée

Petit garçon qui ne verra pas le Père Noël

Que les anges prennent bien soin de toi

Je vous en prie là-haut : prenez-bien soin de lui


... et emplissez ses petits souliers de toutes nos pensées, nos regrets, notre amour, nos larmes d'humains impuissants devant la vague violente.th-22.jpeg


Chloé LAROCHE


http://www.midilibre.fr/2013/11/25/toulouse-un-pere-arrete-apres-la-mort-de-son-fils-de-4-ans,787979.php

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Kristale a écrit ceci en commentaire le 26/11/2013

et j'aurais écrit la même chose... en enlevant le mot "haine"


"je viens de lire que des témoins ont vu ce bourreau balancer ce petit ange par dessus un parking, puis venir le récupérer pour l'achever en le cognant sans cesse sur le trottoir, ET PERSONNE N'A BOUGE!!!!!!! ils ont laissé faire, ce petit amour est mort la tête fracassée ET PERSONNE NE BOUGE, mais j'ai de la haine, de la haine, existe t-il encore sur cette terre des humains, si j'avais été témoin j'aurai tout essayé pour enlever cet enfant de ce monstre et je suis une femme, plus personne ne fait, il est plus facile de laisser des messages de condoléances sur ces petits enfants martyrs que de les sauver, j'ai vraiment de la haine."



07/10/2013

L'enfant ne peut vivre à mon sens chaque semaine la rupture renouvelée avec l'un de ses parents. Réflexions sur l'amendement récent concernant la Résidence Alternée.

th-28.jpegBonsoir à tous et toutes,


L'association "SOS les Mamans" qui m'avait déjà contactée vient de m'alerter sur l'amendement de la Sénatrice Laborde qui a été adoptée au Sénat le 17 septembre, imposant la Résidence Alternée par défaut en cas de séparation des parents, dès lors qu'un seul parent la demande.

Cette association a peur que cette loi qui risque de passer en décembre pose de gros problèmes pour des enfants en bas âge ou dans des cas de souffrance familiale intense ou de violences conjugales ou pour des cas inadaptés à la résidence alternée.th-30.jpeg

Une avocate de Lyon a donné son point de vue sur le site Psychologies.com. J'ai trouvé sa réflexion très intelligente et je souhaite la partager avec vous :

 

"La garde alternée est à manier avec beaucoup de prudence. Le rôle de l'avocat est d'amener les parents à réfléchir aux implications concrètes de leur choix : distance école-lieux de vie, aspect matériel... On se rend souvent rapidement compte que le projet n'a pas suffisamment été réfléchi.th-27.jpeg

Nos interrogations pratiques remettent parfois en question le choix initial de parents qui n'arrivent pas à se projeter de manière concrète. En ce sens, nos questions les aident et peuvent leur éviter de se lancer dans une solution non viable sur le long terme ou toxique pour les enfants. On n'est pas là pour décider à leur place, mais pour les aider dans leur choix...

th-29.jpegUn de nos juges aux affaires familiales propose à certains couples indécis une "garde alternée à l'essai". Le juge renvoie l'affaire à six mois pour observer comment la garde alternée se met en place (ou ne se met pas). L'avantage de cette solution est que les parents reviennent en sachant généralement très clairement ce qu'ils veulent : « Ça a été l'horreur, nous avons très vite arrêté, le petit ne se sentait pas bien du tout... » ou au contraire, « Ce n'était pas la solution qu'on privilégiait, mais finalement on s'est organisé et ça fonctionne plutôt bien... »

La garde alternée ce n'est pas un concept, c'est du concret qu'il faut soumettre à l'épreuve du réel !" 

(Claire, avocate)

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Voici aussi un autre article que je vous invite à lire :

http://www.psychologies.com/Couple/Crises-Divorce/Enfants-et-separation/Articles-et-Dossiers/Garde-alternee-attention-danger-!#

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th-31.jpegLorsque je lis que des juges se permettent de choisir la garde alternée en disant aux parents qu'ils devront ainsi faire l'effort de mieux s'entendre, cela m'afflige, comme si les enfants devenaient l'otage d'une histoire d'amour terminée.

Pour moi, ce n'est pas une histoire de parents mais d'enfants. Ce sont les enfants qui devraient être écoutés ici et dont on devrait observer tous les signes d'angoisse et de mal-être. On ne peut forcer à tout prix -et sous prétexte de principes- le cours de la vie et de l'enfance. Il faut s'adapter à chaque cas familial et se donner le temps de la réflexion et de l'observation avant de placer les enfants dans des ruptures hebdomadaires successives et souvent angoissantes.

th-23.jpegLes plus petits ont besoin de leur père et de leur mère. La rupture est pour eux une épreuve immense, s'ils sont privés de l'un des deux. Il faudrait que l'enfant puisse garder un chez-lui référent en ayant la possibilité de voir l'autre parent tous les week-ends, le samedi ou le dimanche, plus les mercredis, avec un soir par semaine. 

L'enfant ne peut vivre à mon sens chaque semaine la rupture renouvelée avec l'un de ses parents. C'est honteux d'imposer cela à des enfants, surtout aux bébés et aux plus jeunes enfants. th-26.jpeg

Voir cet amendement :

http://www.senat.fr/amendements/2012-2013/808/Amdt_108.html


Avec mes meilleures pensées à vous tous, mes lecteurs fidèles ou ponctuels. Sachez que vous êtes environ quatre cents personnes à venir chaque jour me lire, voire plus à certains moments de l'année. Merci de me lire aussi nombreux et nombreuses.


th-16.jpegChloé LAROCHE


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Nota bene :

Lire la tribune de Bernard GOLSE : "À qui profite la résidence alternée ?" :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/12/14/a-qui-profite-la-residence-alternee_1618424_3232.html


26/09/2013

Harcèlement à l'école publique, phobie scolaire, exclusion volontaire, réalité d'enfants souffre-douleurs, témoignage d'une maman repartie dans le privé.


Bonjour à tous et toutes,

 

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L'enseignement public ne sait comment gérer cela, préférant baisser la tête plutôt que de réagir sainement  et de voir les choses en face.

Je vais vous parler d'un cas réel, de l'histoire véridique d'un jeune garçon habitant l'agglomération grenobloise, au sein d'un quartier non défavorisé.

L'enfant se trouvait en classe de Cinquième et s'est trouvé aux prises avec un groupe de jeunes de Troisième qui l'empêchaient de prendre le car, en lui volant sa carte de bus. Ils lui mettaient la tête dans la cuvette des WC, sans parler d'autres humiliations subies par ce pauvre enfant devenu le souffre-douleur de jeunes collégiens en manque de sensations détestables.

Il a subi tout ceci durant sept mois et finalement se mit a vouloir mourir, ne trouvant d'issue que dans le geste final et désespéré du suicide.

Aujourd'hui, il a réussi à en parler et ne va plus à l'école. Il ne peut plus retourner au collège, tellement traumatisé par les faits vécus. Ses parents, intelligents et à l'écoute de leur enfant, l'ont inscrit au CNED, centre d'enseignement par correspondance, et il poursuit sa scolarité ainsi et a de très bonnes notes.enseignement public,école publique,école privée,harcèlement,enfant,collège,primaire,phobie scolaire,souffre-douleur,violence,peur,cned,fuite,changement,agression,camarade,professeur,instituteur,classe,enseignement par correspondance,écoute,bienveillance,enfants sur-doués,difficulté scolaire,punition,exclusion,arles,enfant pendu,porte-manteau,icare,témoignage,parent,inquiétude,délinquance,inspection académique,mairie,service scolaire,changement d'école,refus,rentrée scolaire,désarroi,étonnement,révolte,finance,aide,compréhension,écoute des parents,souffrance morale,humiliations,silence

Au final, ce jeune a dû s'exclure de son collège et s'écarter de tous ses camarades, vivant un isolement certain. Mais que deviennent les autres jeunes qui ont eu ces comportements terribles et destructeurs avec lui ?

Au primaire aussi, nous rencontrons des choses similaires... À la Villeneuve, mon fils, en classe de CP, a été aux prises avec des plus grands dans la cour de récréation et des enfants lui ont baissé son slip et l'ont humilié avec des moqueries. Mais bien sûr,  rien n'a été fait. À la limite, c'était "de sa faute". J'en ai déjà parlé précédemment. 

En fin d'année scolaire, alors que j'avais déménagé non loin de Grenoble, dans une zone non défavorisée, mon fils a réintégré l'école publique. Le dernier jour de l'école, le 5 juillet 2013, mon fils a été entraîné à l'écart lors d'une pause, à l'abri du regard des adultes. Là, des camarades l'ont insulté : "T'es un gros con", "Tu sais même pas travailler", etc. Certains l'ont plaqué contre le mur et un camarade l'a giflé. On lui a aussi tapé sur les doigts avec une raquette. Mon fils travaille bien et est un très bon élève, ceci pouvant susciter des jalousies.

Il est parti en pleurs auprès d'une dame de l'école. Mon fils a été très traumatisé par cet évènement et choqué, au point qu'il ne voulait pas retourner dans cette école. Les vacances n'ont rien changé à sa détermination de ne plus pouvoir y aller, ayant la peur au ventre.

Le soir même, l'école était fermée pour les grandes vacances et après une longue réflexion, j'ai demandé un changement d'école au service scolaire de la Mairie. Les responsables m'ont convoquée et m'ont entendue, me donnant l'espoir de pouvoir mettre mon fils dans une classe ouverte pour accueillir de nombreux nouveaux arrivants dans la commune.

J'ai attendu leur réponse définitive et la veille de la rentrée, je n'avais pas de réponse ni le nom de la nouvelle école. J'appelle à la Mairie et là, on m'annonce que non, il ne changera pas d'école, que sur décision de l'Inspection, de la Mairie et des Directeurs d'école, mon fils devra dès le lendemain prendre son CE2 dans la même école !!

Nous étions le 2 septembre, à 15 h 30. Mon fils rentrait le 3, à 8 h 30. J'étais au travail. Que faire ? Annoncer à mon fils que ma demande était rejetée ?? Voir une rentrée gâchée par un refus de mon fils d'aller à l'école, prévoir des cris et des pleurs ?

J'ai décidé de contacter par téléphone l'enseignement privé, ne voyant aucune autre solution. J'ai donc appelé une école, la seule dans mon secteur, et la directrice m'a invitée à venir le soir-même pour finaliser l'inscription. Le lendemain matin, mon fils entrait dans sa nouvelle école, une petite école de quatre-vingt-dix enfants, entre maternelle et primaire. C'est une école très pédagogique, dans laquelle les enseignants réfléchissent au fait d'être bienveillants envers les enfants, accompagnant les élèves en difficulté tout en prenant en compte les enfants doués et ayant des capacités hors du commun. Il existe diverses nationalités dans cette école, dont l'enseignement est basé sur la tolérance et le respect des différences.

Je ne parlerai pas bien sûr du coût généré par ce choix, car je préfère ce sacrifice relatif pour le bien-être de mon fils et en faveur de son épanouissement scolaire. Il est évident qu'en tant que maman solo élevant seule mon fils, l'aspect financier peut peser lourd, mais je crois qu'il y a des priorités.

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Cette institutrice a pu se sentir débordée et excédée par son caractère débordant. Peut-être aurait-elle pu gérer cette situation et aurait-elle pu accompagner de plus près ce garçon, si elle avait pu avoir une aide, une autre personne la secondant dans la classe. On demande aux professeurs des écoles d'offrir un enseignement général à leur classe, mais que fait-on des élèves qui s'ennuient parce qu'ils ont déjà compris avant les autres et que fait-on des enfants en grande difficulté scolaire et familiale ? Une classe n'est pas un pain qu'on malaxe avec de la farine alliée aux oeufs et à l'eau. L'enfant a droit à l'écoute et à un accompagnement personnalisé, en rapport avec ses capacités.

Quarante-cinq minutes pour rejoindre le ciel, c'est le temps qu'il a fallu à Icare pour s'approcher du soleil et toucher la chaleur dont il avait sûrement besoin.


Chloé LAROCHE


P.-S. : cet article est la suite de mon témoignage-réflexion du 20 février 2013.

En voici le lien :

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/20/l-ecole-est-pour-tous-a-quelques-exceptions-pres-et-avec-les.html


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13/09/2013

Vous rencontrez des difficultés à sortir votre enfant ou votre adolescent du monde virtuel et de l'ordinateur. Vous vous sentez démunis et ne savez comment faire. Mettez des limites techniques.

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Bonsoir à tous et toutes,


th-5.jpegVoici une astuce et des conseils pour les parents qui n'arrivent pas à trouver de solutions pour leurs enfants pré-ados et même pour les huit-dix  ans...


Être accro à l'ordinateur et au virtuel, cela peut commencer tôt, alors, parents, prenez les devants, avant de vous retrouver face à des adolescents déconnectés de la réalité sans que vous n'ayez rien vu.


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Après la fin de votre restriction, sa session se fermera automatiquement, sans les cris et les supplications que vous connaissiez pour le faire sortir de l'ordinateur, devant les vidéos sans fin de jeux enregistrés sur Youtube par exemple, avec une abondance de gros mots enregistrés en direct par une bande de jeunes dégénérés.


Le week-end, vous pouvez lui accorder un peu plus, une heure et demi entre 10 h et 19 h par exemple.th-8.jpeg


Bien sûr, vous avez un mot de passe général qui contrôle tout l'ordinateur (en tant que "administrateur", selon le terme informaticien). Mes informations concernent le MAC (étant sur un ordinateur Mac), mais vous devez retrouver ces applications sur votre PC. Si vous n'y arrivez pas, demandez conseil à un informaticien ou à un ami éclairé.


Dans la session que vous aurez créé à votre enfant, installez lui Google Earth, afin de lui faire connaître la planète et ses trésors, ainsi que des sites éducatifs et ludiques intelligents... dont vous mettrez les liens en faisant glisser l'icône de chaque site choisi sur son écran. C'est un cadeau que vous lui faites ainsi, en lui indiquant d'autres sources d'intérêts offerts par internet. À vous de lui accorder alors plus de temps (un quart d'heure, vingt minutes, trente minutes), pour qu'il aille explorer d'autres intelligences pouvant nourrir son être profond.th-6.jpeg


th-7.jpegLes enfants et ados ont besoin de ces limites, sinon ils sortent du monde réel et parfois ne se lavent même plus, ne veulent plus aller à l'école et ne se couchent plus. Si les parents souhaitent garder un équilibre pour leurs enfants chéris, qu'ils réfléchissent bien à l'impact du monde virtuel sur eux et les protègent en leur indiquant que la nature extérieure existe, avec l'herbe, les balades, la musique, la lecture, un bon lit, les amis réels, les conversations entre potes les yeux dans les yeux, les sports, etc.th-9.jpeg


  Chloé Laroche________________________


Ps : n'hésitez pas à témoigner dans les commentaires (voir ci-dessous, après l'article) et à nous donner, à mes lecteurs et à moi-même, vos conseils et difficultés. 


Info : ce blog totalise chaque mois en moyenne entre 400 et 600 lecteurs. Je vous remercie de me lire aussi nombreux.

 

16/07/2013

Du transport des enfants et mineurs en ambulance et de la responsabilité des chauffeurs. Mon témoignage véridique sur la profession d'ambulancier et la déontologie de ce métier passionnant.

Bonjour à tous,


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En fait, on nous confie des enfants, c'est vrai ; des enfants handicapés, handicapés physiques ou mentaux, des jeunes atteints de graves maladies, des enfants allant en Centres Médico- Psychologique ou en rééducation d'orthophonie ou de kinésithérapie.

J'en ai souvent transporté et j'en transporte encore. C'est parce qu'on nous fait confiance, en tant qu'ambulanciers et professionnels de l'accompagnement routier médical. Les parents, les établissements hospitaliers, les patrons nous font confiance.

Nous devons effectivement être à la hauteur de cette confiance puisque nous devenons un adulte responsable de l'enfant qu'on nous confie, que ce soit au niveau de la sécurité routière, de la bonne mise de la ceinture de sécurité et du fait de protéger l'enfant lorsqu'il entre et descend du véhicule.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Nous sommes aussi responsables de l'enfant qui peut nous confier des secrets, secret de famille ou confidences de coeur lourd. Nous avons le devoir de le soutenir et de l'écouter, voire de signaler des faits graves le concernant... auprès des autorités judiciaires, médicales et administratives, selon l'article226-14 du code pénal - article 44 du code de déontologie médicale. Les faits peuvent englober toute maltraitance, tout abus sexuel, toute cruauté mentale, toute négligence ayant des conséquences préjudiciables à l'enfant pour sa santé et son développement physique et psychique.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,sécurité routière,maîtrise,contrôle,rôle,autorité,devoirs,justice

Et puis, parfois l'enfant ne parle pas, ce qu'il convient aussi de respecter.

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Il faut savoir que des ambulanciers ont pu, en transportant des enfants handicapés mentaux, s'en occuper avec bien peu de considération ou de respect, pensant que ces enfants ne parlent pas ou sont diminués intellectuellement et émotionnellement. Ils ont pu leur hurler dessus par rapport à leur comportement mais c'est totalement contraire à la déontologie de notre métier. J'ai été témoin occasionnellement du mauvais comportement de collègues, bien que ce soit un fait rare, mais pas exceptionnel. Il n'y a pas que des personnes exemplaires dans notre profession, et parfois, des ambulanciers n'ont aucun coeur et font ce métier par obligation et nécessité de manger.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Comme il y a un grand turn-over dans le métier et que seuls ceux qui ont vraiment la vocation arrivent à rester... pensons qu'un certain nombre de chauffeurs ambulanciers peuvent manquer de patience et parfois de conscience professionnelle. C'est un métier où nous faisons aussi beaucoup d'heures, alors certains peuvent faire passer leur stress de conduite et de route sur les patients transportés et donc sur les enfants.

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Je me souviens aussi d'une jeune autiste de treize ans que je transportais et qui donnait de grands coups sur le tableau avant de la voiture et dans la portière. Il fallait que je lui parle pour la rassurer et ma voix l'apaisait... Tout cela en conduisant et en assurant la sécurité !ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,sécurité routière,maîtrise,contrôle,rôle,autorité,devoirs,justice

Une collègue m'avait confié que cette jeune s'était enfuie une fois de la voiture sur un pont. Elle avait dû lui courir après, laissant le véhicule. Ce dernier ne fermait pas de l'intérieur et lorsque ma collègue en a parlé au patron que j'avais alors... il lui a répondu qu'elle n'avait qu'à se débrouiller et que ce n'était pas son problème, en tant que patron !!!

J'ai aussi transporté un jeune paraplégique adolescent dont je mettais le fauteuil dans le coffre. Il commençait à avoir des besoins sexuels et me mettait à chaque fois la main sur la cuisse, alors que je conduisais. Il essayait de me caresser. Je lui expliquais à chaque fois que non, il ne fallait pas faire cela, que c'était interdit. ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Un jour, une collègue d'une boîte qui n'existe plus, est arrivée en pleurant. Un patient s'était masturbé à côté d'elle, sans qu'elle n'ait pu rien faire ni l'empêcher. Elle en était traumatisée. Sa réaction a été tout à fait normal, dans une situation gravissime. Nous sommes au service d'autrui mais nous n'avons pas à tout accepter, sous prétexte que ceux que nous transportons nous manquent de respect. Un adolescent autiste presque adulte m'a frappée alors que je le conduisais, en 2008. Ma plainte est toujours sur le bureau du Procureur, classée parmi toutes les autres, irrecevables et incongrues... Normal, les parents de ce jeune ne voulaient pas entendre parler de traitement médicamenteux, aussi valait-il mieux dire comme ils l'ont fait que je n'avais "pas assez d'autorité" et que je manquais de compétence !

Toujours est-il que j'ai évité par deux fois l'accident et que leur fils est toujours vivant ! J'ai juste essuyé de violents coups dans le dos, le cou et l'épaule droite.

Ceci pour conclure que quoi qu'il se passe, l'ambulancier doit juriquement et dans les faits amener l'enfant ou le jeune mineur à bon port, sans accident et sans traumatisme moral.ambulance,ambulancier,taxi,vsl,transport,enfant,mineur,responsabilité,chauffeur,juridique,loi,déontologie médicale,métier,médical,santé,route,stress,respect,droit de l'enfant,confidence,parole,échange,écoute,protection,voiture,ceinture de sécurité,psychologie,handicap,violence,témoignage,vérité,colère,maltraitance,abus,

Quant à l'ambulancier, il lui reste le choix d'aller voir un bon psy pour vider son sac ou sa boîte à gants.

Chloé LAROCHE


À lire :

http://www.secourisme.net/spip.php?article174

http://sos-ambulanciers.forumactif.com/t172-les-responsabilites-de-lambulancier

 

 

 

 

 

 

05/05/2013

Je rends hommage à Isabelle RABOU, à Noria et Luiza, à Marcel DOUZET, assassinés il y a 24 ans par la virée meurtrière de quatre parachutistes de la base de Francazal.


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J’avais fait le 7 avril 2009 un rêve horrible d’une femme tuée, massacrée... d’une voiture, de quatre hommes.

J’ai vu son regard dans la nuit. Le regard de cette femme était terrifié et empli d’horreur.


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Le soir-même, j’avais suivi “par hasard” l’émission “Faites entrer l’accusé” sur France 2.

Christophe Hondelatte revenait dans cette émission sur la virée meurtrière commise par quatre parachutistes de la base de Francazal en 1989, dans laquelle ils avaient tué deux femmes et une enfant près de Toulouse, puis un homme, Marcel Douzet, 62 ans, à Saint Romain de Jalionas, dans mon département de l’Isère.

Les quatre criminels étaient : Philippe Siauve, 22 ans, Thierry El Bordji, 21 ans, Thierry Jaouen, 21 ans et Franck Feurstein, 21 ans.


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J'ai souhaité rendre hommage en avril 2009, -vingt ans après les faits horribles qui se sont produits-, à Isabelle Rabou, qui avait 23 ans et était kinésithérapeute. J'ai alors écrit un article pour lequel j'ai eu des dizaines de commentaires, dont ceux des familles des victimes, que vous pourrez tous lire ci-dessous, puisque je refais cet article aujourd'hui.francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,agression,haine,rêve,justice,vengeance,rédemption,violence,viol,remise de peine,prison,perpétuité,article,disparition,meurtre,peine de mort,pardon,colère,mort,deuil,accompagnement,silence,amour,parent,enfant,psychiatre,expert,juge,armée,jeune,torture,semi-liberté,faites entrer l'accusé,hondelatte,victime

Isabelle Rabou a repris sa voiture le 30 mai 1989 vers minuit, après une rencontre avec des amis.  

Trois hommes (Siauve, Feurstein et Jaouen) sont entrés dans sa voiture brusquement, l’ont poussée sur le siège passager et l’ont enlevée pour ensuite la violer. Puis ils l’ont torturée avec un parapluie et un tournevis, pendant des heures.


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Personne ne pourra jamais imaginer le calvaire qu'a vécu cette jeune femme, qui a supplié ses  tortionnaires de la laisser et de partir avec la voiture. Elle est morte dans d'horribles souffrances et une terreur abominable. Son corps a été retrouvé des semaines après.

francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,vidéo,ratp,bus,agression,haine,rêveSon père a écrit depuis à l'État car l'un des agresseurs de sa fille a été remis en semi-liberté en 2009, Thierry Jaouen. Monsieur RABOU a annoncé clairement dans la presse qu'il ne pardonnerait pas. Sa femme était morte de chagrin suite à tout cela et lui n'attendait plus qu'une chose, rejoindre sa fille et sa compagne.

Monsieur RABOU ne comprend pas que cet homme ait été relâché aussi vite. Il pense au calvaire de sa fille et aurait souhaité une perpétuité pour tous sans remise de peine et sans croyance en une rédemption des criminels.francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,agression,haine,rêve,justice,vengeance,rédemption,violence,viol,remise de peine,prison,perpétuité,article,disparition,meurtre,peine de mort,pardon,colère,mort,deuil,accompagnement,silence,amour,parent,enfant,psychiatre,expert,juge,armée,jeune,torture,semi-liberté,faites entrer l'accusé,hondelatte,victime

Je rends hommage aussi à Noria Boussedra et Luiza de Azévédro, massacrées par Siauve, Jaouen et Bordji. Elles ont été enlevées ensemble par ces trois hommes le 12 juillet alors qu’elles faisaient du stop dans la nuit, puis elles ont été violées, violentées, brûlées et massacrées. Elles avaient 18 et 12 ans.

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Cela fait aujourd'hui vingt-quatre ans. La France a été secouée de voir que des jeunes hommes pouvaient entrer dans l’horreur suprême et, sans aucun remords, poursuivre leur chemin et leurs crimes.francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,agression,haine,rêve,justice,vengeance,rédemption,violence,viol,remise de peine,prison,perpétuité,article,disparition,meurtre,peine de mort,pardon,colère,mort,deuil,accompagnement,silence,amour,parent,enfant,psychiatre,expert,juge,armée,jeune,torture,semi-liberté,faites entrer l'accusé,hondelatte,victime

On a dit d’eux qu’ils n’avaient “aucune maladie mentale”. Pourtant, ils l'étaient, à mon sens, malades. Leur maladie était la haine distillée dans leurs veines. Cette maladie ronge les âmes, les sculptent en personnages diaboliques, les taillent en diamant du mal incarné. Cette maladie n’est pas reconnue mais elle existe. Elle est invisible et insidieuse. Elle vient de l’enfance, de la grossesse parfois, de l’adolescence. 

L’un des criminels était un enfant issu d’un viol, voilà pourquoi je parle de la grossesse.

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La fille de Marcel Douzet, Pascale, a réagi à mon article en m'écrivant : "Je pense effectivement que des personnes qui violent, torturent, mutilent et tuent relèvent de la psychiatrie. Le phénomène de groupe n'entraîne pas... il révèle des pulsions de meurtre et autres. Je pense cependant que sans Siauve et El Borgi, les deux meneurs, Feurstein et Jaouen ne seraient sans doute jamais devenus violeurs et assassins. Mais on ne sait jamais... Je suis par contre persuadée que El Borghi et Siauve ne sont pas réinsérables et qu'ils tuerons de nouveau s'ils sont remis un jour en liberté."francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,agression,haine,rêve,justice,vengeance,rédemption,violence,viol,remise de peine,prison,perpétuité,article,disparition,meurtre,peine de mort,pardon,colère,mort,deuil,accompagnement,silence,amour,parent,enfant,psychiatre,expert,juge,armée,jeune,torture,semi-liberté,faites entrer l'accusé,hondelatte,victime

Puis elle m'a écrit d'autres mots par la suite, suite à un échange avec un Mr Metternich qui écrivait :

"La justice ne peut pas être l'élimination, justement parce que les hommes changent avec le temps. On ne peut pas se comporter comme ceux qui tuent, même envers ceux qui tuent."

Pascale, la fille de MARCEL DOUZET, m'a écrit ceci en juillet 2011, en réponse à de nombreux échanges et questionnements -que vous pourrez lire en dessous de mon article- :

 "Je reviens, une fois de plus sur les commentaires. Malgré mon chagrin éternel, il est évident que j'ai pensé mille fois à la réinsertion de ces hommes qui ont torturé, violé, mutilé, tué... Je n'ai pas l'esprit fermé et je crois à la rédemption. Si je savais qu'El Borgi n'est plus le El Borgi qui a tué mon père "pour le plaisir"... qui a confirmé 2 ans plus tard, lors du procès, le plaisir qu'il avait eu à le tuer et le manque total de remords de l'avoir fait... si j'étais sûre de cela... alors je serais en paix. Je n'ai pas envie de me venger de cet homme. Je ne suis pas un assassin et cela ne ramènerait ni mon père, ni les autres jeunes filles assassinées.

 J'espère qu'El Borgi, Siauve, Feurstein et Jaouen ont fait un tel travail sur eux-mêmes qu'ils ne reconnaissent plus ces hommes de 20 ans qui ont commis le pire et qui étaient eux. Mais j'avoue qu'en ce qui concerne El Borgi et surtout Siauve... je ne suis sûre de rien. Et comme Chloé l'a dit... lorsque ces hommes sortiront l'important serait, outre le fait d'être irréprochables, d'être discrets à vie. Je précise que ces pensées sont les miennes et qu'elle ne reflètent pas celles de la plupart des membres de ma famille ou des familles des jeunes filles qui ont subi l'horreur. Le pardon est parfois impossible face à de tels meurtres. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous morts quelque part aussi et que nos vies ont été brisées. Maintenant j'ai la foi et j'espère que Dieu pardonnera ce que les hommes ne peuvent pas pardonner." Pascale Rogemond Douzet

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Linda, la soeur de Noria, m'a écrit aussi ces mots, que je souhaite partager avec vous :

"Je suis la soeur de Noria et je tenais à vous remercier pour l'hommage que vous rendez aux victimes des monstres de Francazal. Je ne peux pas voir les émissions qui rappelent cette horrible affaire car il ne font qu'approfondir la mauvaise plaie largement ouverte. Je tenais à préciser qu'en aucun moment nous avions eu un soutien de quelconques institutions. Les experts se sont penchés sur le passé difficile des diables, mais qui n'a pas connu une souffrance dans son enfance mais ce n'est pas pour autant qu'on devient assassin.
J'ai une profonde haine contre ce système qui permet à des diables de sortir de prison et refaire leur vie comme si de rien n'était.
Ma soeur venait juste d'avoir 18 ans, elle était belle, studieuse, généreuse, naïve et plein de vie. Ce que les monstres lui ont fait subir je ne l'oublierais jamais, je ne leur souhaite pas la mort mais une souffrance tellement atroce que la mort deviendrait un soulagement pour eux."

Linda BOUSSEDRA_______________________________francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,agression,haine,rêve,justice,vengeance,rédemption,violence,viol,remise de peine,prison,perpétuité,article,disparition,meurtre,peine de mort,pardon,colère,mort,deuil,accompagnement,silence,amour,parent,enfant,psychiatre,expert,juge,armée,jeune,torture,semi-liberté,faites entrer l'accusé,hondelatte,victime

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J’envoie mille pensées à Isabelle RABOU, à Luiza de AZEVEDRO et Noria BOUSSEDRA, à Marcel DOUZET. Que la paix et la lumière soient le soleil de leurs âmes.

Je pense à leurs parents, au papa d'Isabelle, à leurs frères et soeurs, à leur famille, à leurs amis, à Pascale, à Linda. Il leur a fallu tant de courage et toujours aujourd’hui. C’est terrible.

Sincèrement,

Chloé LAROCHE____________________________francazal,isabelle rabou,luiza,noria,parachutistes,marcel douzet,france,agression,haine,rêve,justice,vengeance,rédemption,violence,viol,remise de peine,prison,perpétuité,article,disparition,meurtre,peine de mort,pardon,colère,mort,deuil,accompagnement,silence,amour,parent,enfant,psychiatre,expert,juge,armée,jeune,torture,semi-liberté,faites entrer l'accusé,hondelatte,victime

 

___________________ Lire les articles concernant le père

d'Isabelle RABOU :


http://www.ladepeche.fr/article/2009/11/22/720788-louis-rabou-je-ne-pardonnerai-jamais.html

 

 

http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/22/741968-carcassonne-louis-rabou-toujours-face-a-une-justice-deshumanisee.html

 

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 _________________Article paru le 15 avril 1991 :

L’HUMANITÉ-----

 

L’HORREUR AU BOUT DE L’ENNUI :

 

“INEXISTANT dans le monde animal, le crime est le propre des sociétés humaines. Paradoxalement, on parle pourtant de bêtes pour qualifier les auteurs de certains actes criminels dont on se demande comment des êtres humains ont pu les commettre tant ils paraissent monstrueux. Le problème c’est qu’on ne s’interroge que rarement sur l’organisation sociale qui produit de tels hommes. On préfère laisser libre court à la haine pour mieux justifier l’élimination de criminels qui ne font que nous renvoyer à notre propre image.

Le procès qui s’ouvre aujourd’hui devant la Cour d’Assises de Haute-Garonne appartient à cette catégorie. Les jurés, qui vont représenter le peuple de France, vont avoir à juger quatre jeunes parachutistes accusés du viol et du meurtre du trois jeunes filles, dont une mineure de 12 ans et demi, et de l’assassinat d’un garde-chasse de 62 ans.

Philippe Siauve, 22 ans, Thierry El Bordji, 21 ans, Thierry Jaouen, 21 ans et Franck Feurstein, 21 ans étaient tous bouchers avant de se retrouver à la base opérationnelle mobile aéroportée (BOMAP) de Francazal, près de Toulouse pour y effectuer leur service militaire. Quatre « paras » comme on dit, qui tuent le temps en parlant fort et en vidant des canettes. Quatre jeunes au même profil : des enfances qui n’en sont pas ; mère de quinze ans, violence, peu ou pas d’école, placement à la DASS, délinquance… La caserne comme un exutoire et l’ennui au menu…

Le 30 mai 1989, Siauve, Feurstein et Jaouen sont en permission ; virée à Toulouse, vol de quelques autoradios ; la routine… Au moment de rentrer, vers minuit, il repèrent Isabelle Rabou, 23 ans qui arrive en voiture. Ils enlèvent la jeune femme, filent dans les champs, la violent à tour de rôle, l’étranglent avec une ceinture, la poignardent avec un tournevis et un parapluie, roule sur le cadavre avec la voiture à laquelle ils mettent le feu. Ensuite ils rentrent à la base. Le cadavre sera retrouvé un mois et demi plus tard par un agriculteur.

Le 12 juillet suivant c’est cette fois Siauve, Jaouen et Bordji qui se retrouvent à la gare Matabiau. Ils fument des joints, s’ennuient mortellement. Alors ils volent une 205 pour faire une virée au cours de laquelle ils tomberont en arrêt devant Luisa de Azévédro, 12 ans et demi et Nori Boussedra, 18 ans. Le hasard de cette rencontre leur réserve un sort horrible. Les deux jeunes filles sont en fugue depuis deux jours. Elles font du stop. Ils les embarquent et l’horreur recommence au bout d’un chemin de campagne : viols à répétition, étranglements, égorgements, coups de couteau. Détail morbide, Siauve se serait amusé à « lancer » son poignard sur le corps de Noria. Puis ils chargent les deux cadavres dans la voiture et vont faire brûler le tout dans une gravière.

Le 13 juillet, Bordji déserte. Il part rejoindre Siauve en permission chez lui en Isère. Ils sont inquiets car ils savent que l’enquête avance. Ils préviennent Jaouen à la caserne et lui disent de s’enfuir. Eux ont l’intention de gagner l’Espagne. Pour ce faire, ils commettent plusieurs cambriolages, volent des voitures, des fusils. Ces deux là ont perdu tout contrôle. Ils se prennent en photo avec des armes, tuent des vaches comme ça pour se faire plaisir, tirent sur la vitrine d’un bar, tentent, mais heureusement en vain, d’embarquer une femme, Mme Folio, à un arrêt de bus. Ils brûlent leur voiture et rentrent à pied chez Siauve à Saint-Romain de Jalionas quand M. Marcel Douzet, 62 ans, les rencontrent. Le garde-chasse s’inquiètent de leur présence dans les champs à 5 heures du matin. El Bordji le tue net d’une balle dans la bouche. Ils abandonnent le corps sur place et partent dormir chez Siauve. Le lendemain ils seront arrêtés par les pompiers qui avec les gendarmes et des chasseurs, recherchant le garde-chasse, ont organisée une battue. Et leurs aveux entraîneront l’arrestation de Feuerstein et Jaouen.

Le procès est prévu pour durer quinze jours.”

Christian Ferrand

 

____________________ “FAITES ENTRER L’ACCUSÉ”  (émission du 7 avril 2009):

 

“Lorsque le procès des 4 militaires s’ouvre à Toulouse le 15 avril 1991, tout le monde cherche à comprendre comment ils ont pu en arriver là... Le psychiatre Daniel Ajzenberg explique alors comment l’effet de groupe peut entraîner de jeunes hommes dans une telle dérive criminelle. Ce qui frappe surtout la cour d’assises, c’est l’absence totale de remords, deux ans après les faits. Dans son réquisitoire, l’avocat général demande la perpétuité pour les 4, faute de peine plus lourde… Les jurés suivent les réquisitions, avec des peines de sûreté de 15 ans pour Jaouen, 13 pour Feuerstein, et surtout 30 ans pour Siauve et El Borgi, les deux leaders, soit la peine la plus lourde prononcée depuis l’abolition de la peine de mort.” 

 

Vincent de Cointet

France 2_____

 

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Commentaires parus depuis mon premier article

en avril 2009  :

 

 

Hier soir j'ai suivi cette émission vers 23h, concernant l'assassinat en mai 1989 d'une jeune toulousaine isabelle rabou par 4 parachutistes militaires toulousains.J'avoue avoir eu du mal à m'endormir juste après cette programmation. 
peut être parce que cette jeune et ravissante personne fréquentait le milieu étudiant toulousain à l'époque où j'y étais, sûrement l'ai je croisée.... 
peut être parce que j'aimerais la regarder dans ses beaux yeux noirs et la serrer dans mes bras la haut dans les cieux pour la consoler 
peut être parce que je suis en rage contre ces sous hommes qui ne savent penser qu'en dessous de leur ceinture.... 
peut être parce que je deteste la justice française qui souvent relache ces monstres... 
peut être parce que je déteste le monde masculin qui associe virilité et violence 

peut être..... 
mais j'ai eu du mal à m'endormir

Écrit par : goicoechea | 10/04/2009

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Goicoechea,

Merci pour votre commentaire lu ce matin.
Il est parfois difficile de dormir dans ce monde où on vit de telles horreurs... et toutes celles dont on ne parle pas !!
Vous dites que vous détestez le monde masculin... "qui associe virilité et violence". Seulement certains hommes sont ainsi mais pas tous.
On peut détester ces quatre parachutistes pour ce qu'ils ont fait... mais pas le monde masculin, car ce serait comme renier la forêt parce qu'il y a des loups dedans.
Avec mes meilleures pensées.
Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 10/04/2009

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Je souhaiterais revenir sur la partie qui concerne le rapport des experts-psychiatres, qui n'ont décelé "aucune maladie mentale" chez ces hommes. A mon avis, mais on peut être en désaccord avec moi, tous les meurtres résultent de pulsions, d'accès de folie. Tuer n'est pas, n'est plus naturel pour l'Homme. On ne peut pas pour autant conclure que tous les criminels sont fous, atteints d'une maladie mentale. 

D'un point de vue judiciaire, il faut bien différencier les névroses et les psychoses de la pathologie mentale à proprement parler. On ne considère pas la monstruosité d'un acte mais plutôt ses circonstances, à savoir s'il a été commis par un individu mentalement stable ou une personne atteinte de troubles mentaux. Je suis d'accord avec vous, de tels crimes sont choquants, presque inimaginables; on n'arrive pas à comprendre comment de jeunes hommes ont pu dériver à ce point. Mais les experts-psychiatres ne se sont sans doute pas trompés, la maladie psychiatrique ne pouvait en l'occurrence être retenue dans cette affaire; les meurtriers ont certes commis des actes terribles et inhumains, mais en toute lucidité, de sang-froid, en se débarrassant des corps, des indices. Ils ont pris conscience de la gravité de leur acte, justement en tuant leurs victimes pour ne pas être inquiétés par leur témoignage. Fous, non. Cruels, barbares, monstrueux, oui, plutôt.

Enfin pour conclure, certains faits divers, je pense notamment au massacre des infirmières à Pau, perpétré par Romain Dupuy en 2004, se sont soldés par des non-lieux psychiatriques, à cause de pathologie mentale (plus ou moins convaincante) plaidée par les avocats. Meurtrier pénalement irresponsable, donc pas de procès, pas de coupable, pas de deuil envisageable pour les familles de victimes. D'où la nécessité de faire confiance aux experts-psychiatres dans l'étude au cas par cas des affaires. 

Et malgré l'atrocité des meurtres commis par les quatre parachutistes, la nécessité d'instruire l'affaire, de poursuivre ces hommes et de les condamner, afin de les écarter au moins quelques temps de la société.

Écrit par : Guillaume | 12/04/2009

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Merci Guillaume. Vous avez entièrement raison et mon propos rejoint le vôtre. En fait j'ai développé l'idée de la maladie de la haine, car je suis bien d'accord que si ces hommes avaient été déclarés malades, ils n'auraient pas été jugés. Ils sont néanmoins malades dans leur âme et leur comportement, rongés par un mal qui pousse à répondre à des pulsions profondes de violence, de barbarie et de haine. Notre système judiciaire est dualiste. Soit on est fou, soit on ne l'est pas. Un fou est jugé irresponsable alors que je pense que bien des fous reconnus comme tels devraient avoir un procès et entendre les faits. Les familles s'en trouveraient bien mieux et pourraient aussi faire leur deuil. Ainsi, on pourrait reconnaître sans ambiguité que nombre de criminels auraient besoin d'une sérieuse aide psychiatrique au sein de la prison... au lieu de les enfermer comme des bêtes sauvages sans aide ni prise en charge mentale. Je pense que nombre de criminels vont mal, très mal et qu'ils sont dans une détresse intérieure intenable.

Écrit par : Chloé Laroche | 12/04/2009

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Chronique de l'horreur, dans cette affaire, on atteint les sommets de l'innommable...
Alors, l'un des quatre assassins vient de sortir de priion et , probablement, recommencera à tuer et violer. Il a aujourd'hui 40 ans. Ecoeurant!!!
Ca donne la gerbe.

Écrit par : Mimo Laite | 18/08/2010

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Oui, effectivement, il y a de quoi s'inquiéter... mais c'est ainsi que sur notre route, on peut rencontrer des personnes qui ont purgé une peine et ont changé et d'autres qui n'auront pas changé et seront peut-être devenues pire qu'elles n'étaient. L'enfer est sur terre, où serait-il ailleurs ???!!

Écrit par : Chloé Laroche | 18/08/2010

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Bonjour a tous,

J'ai comme vous vu l'émisssion faites entrer l'accusé, mardi soir j'ai été très choqué et mal le lendemain car je n'arrêtais pas de pensé aux horreurs qui ont été commises, par ces 4 monstres de parachutistes, a l'époque des faits j'avais 18 ans et je n'ai pas trop fait attention aux médias qui annonçé cette terrible horreurs, cela m'a beaucoup touché car j'habite pas très loin de toulouse, ce qui est innacceptable c'est que l'on puisse relaché le meurtrier et barbare, lui se balade tranquillement, respire, mange, il vit quoi...., tranquillement, sérieusement a leur place je me serait suicidé, en fait je pense aux familles des victimes, les pauvres, ils sont obligés de vivre avec cela toute leur vies, par contre il y a aussi quelques chose qui m'a surprise, on n'a pas vu et entendu la famille de luiza.

Écrit par : nac | 20/08/2010

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Moi aussi j'ai vu l'emission mardi et j'ai mal dormi ensuite, car j'ai pensé comment la famille et eux meme seront détruit à jamais ....
ces quatres malades méritaient a mon gout la peine de mort !!!
je fais une grande pensée a eux, car cette emission m'a profondement choqué et que je viens de toulouse ...

Écrit par : Thomas ?????? | 20/08/2010

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Bonsoir,

Je suis profondément blessé et franchement écoeuré de cette injustice, de plus j'ai appris récemment qu'un d'eux étaient en semi -liberté, thierry jaouen et un autre qui est toujours incarcéré thierry el-borgi, a été fouillé dans sa cellule, car monsieur a en sa possession un ordinateur avec internet; il est passé en conseil de discipline et a pris 10 jours d'isolement , fil y a un journaliste qui sur son article sur internet plaint ce salopard, car il dit que cela été injuste de le mettre en isolement, et qu'il n'a pas pu accéder a internet etc... car ils n'avaient pas de preuve concréte qu'il pouvait communiqué sur internet, " Mais bien sûre" je vais le plaindre en plus, ceux que je plains cette les familles des victimes avec qui je suis de tout coeur, car perdre quelqu'un de proche est très difficile et surtout dans ces circonstances, qui eux ne s'en remettront jamais hélas, alors que la on nous raconte que cette imbécile de el-borgi ce fait un peu bouscouler en prison et que l'on devrait le plaindre, mais n 'importe-quoi le , le pauvre..chocho!!!!!.........!!!!!!!!!,,les gardiens ont bien fait ce n'est pas dix jours de cachot qu'ils auraient du lui mettrent, j'espère qu'il a subit l'humiliation en prison et ainsi que ces 3 autres camarades qui n'ont aucune personnalité, que je comparerais a des "moutons de panurges" et encore je suis sympath les moutons sont eux innofencifs, en france la justice est trop laxiste hélas, dans certains pays le problème ce serait passé autrement, soit le bagne ou la chaise électrique, pendaison, etc... et pourtant croyait moi, je ne suis pas pour la peine de mort, car des innocents ont payés de leur vie, moi personnellement ce n'est pas 15, 20, ou 30 ans que je leur mettrais c'est jusqu'a leur fin de leur vie, j'ai de la haine pour tout ces crimes qui restent impunis et impunissables, surtout quand cela touche a des personnes qui ne peuvent pas se défendre

Écrit par : nac | 20/08/2010

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Merci pour toutes vos réactions à propos de ces drames horribles. Ils ont tué froidement Marcel Douzet d'une balle en pleine figure. Marcel Douzet était une figure de la Résistance et était estimé de tous. Il était sur son vélo dans la campagne et il est tombé comme le Petit Prince a disparu dans le désert de la vie, d'un coup de feu, d'un coup de haine, d'un coup mortel et horrible d'absurdité et de monstruosité. Je pense comme vous très fort aux parents des victimes. Quelle horreur pour eux, quel enfer à vivre jusqu'à leur dernier souffle d'avoir en tête le calvaire vécu par chacune de ces filles, de ces femmes. Paix aux âmes de ces victimes et qu'elles aient le courage de rejoindre la Paix et la lumière des Anges. Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 20/08/2010

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Bonjour chloé,

Je suis d'accord avec vous et j'espère qu'elle seront protégés par la lumière des anges.

Écrit par : nac | 21/08/2010

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Un esprit peut être "mauvais " sans être malade.

Écrit par : Purdey | 21/08/2010

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bonsoir,

Petit-fils de Marcel DOUZET, je tiens juste à vous présenter nos remerciements pour ceux qui envoient toujours de belles pensées pour les jeunes filles disparues et des pensées toutes aussi belles pour notre grand-pere.

le temps n'a pas tous les tamis qu'on voudrait bien lui preter.

Écrit par : docquin | 14/12/2010

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Bonjour,
Je suis la fille de Marcel Douzet, abattu froidement, dans l'exercice de son bénévolat de garde chasse, le 18 juillet 1989. J'ai témoigné, pour la mémoire de mon père, dans l'émission "faites entrer l'accusé".
Je pense effectivement que des personnes qui violent, torturent, mutilent et tuent relèvent de la psychiatrie. Le phénomène de groupe n'entraîne pas... il révèle des pulsions de meurtre et autres. Je pense cependant que sans Siauve et El Borgi, les deux meneurs, Feurstein et Jaouen ne seraient sans doute jamais devenus violeurs et assassins. Mais on ne sait jamais... Je suis par contre persuadée que El Borghi et Siauve ne sont pas réinsérables et qu'ils tuerons de nouveau s'ils sont remis un jour en liberté.
Merci pour les pensées que vous avez pour Isabelle (son papa est un ami) pour Nora et Luiza et pour mon papa bien aimé dont l'absence est éternelle.

pascale

Écrit par : rogemond douzet pascale | 08/01/2011

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Pascale Douzet,

Je suis très émue de lire votre lettre et je vous envoie toutes mes pensées dans cette épreuve terrible.

J'ai été si choquée par ce qui est arrivé à votre papa, à Isabelle, à Nora et Luiza.
Et je pense à toutes les familles, aux parents de chaque victime et à vous, très fort.

Pascale, je vous embrasse très fort et transmettez toutes mes pensées au papa d'Isabelle que vous connaissez.

Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 08/01/2011

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Je suis a 100 % d'accord que siauve et el borgi sont irrécupérables

Écrit par : nac | 24/01/2011

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D'où vous permettez vous de dire qu'ils sont irrécupérables?

savez vous ce qu'ils sont devenus ?
que rien ne justifie leur crime et que la douleur des famille des victimes soit une chose tout à fait compréhensible, que votre déversement de haine pour certains, votre irrespect des dispositions légales (la peine de prison est une sanction ET un moyen de réinsertion) est....étonnant.
Qui plus est le commentaire de "Nac" est avant tout un appel à la haine, une atteinte à la présomption d'innocence dans une affaire toujours pendante devant un tribunal...
merci de vous renseigner avant d'écrire des horreurs.
la peine de mort a été abolie dans toute l'europe et dans n'importe quelles circonstances, quoique vous désiriez. un homme incarcéré dispose de tous ses droits dont celui du respect de sa dignité.
la perpétuité avec 30 ans de sureté est une peine de mort sociale. c'est une torture reconnue par certains juges de la Cour européennes des droits de l'homme.

Écrit par : david | 16/02/2011

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David, je comprends votre réaction mais je vous trouve bien tiède. Je fais partie des personnes qui ont le feu bouillant et aussi révoltées devant les crimes tels que décrits dans mon article. C'est bien joli d'être tolérant envers les criminels et je l'ai été parfois, compréhensive dans certaines affaires, mais dans ce cas précis, je n'ai pas de tolérance. Je laisse les commentaires de Nac car cette personne a autant le droit que vous d'exprimer sa colère. La colère peut s'exprimer de diverses façons et je respecte la colère des amis et de la famille.
Si un jour, quelqu'un tuait mon fils.... après ce que j'ai vécu, j'ai réfléchis dernièrement que je ne donne pas cher de la peau de celui qui ferait un tel acte. Voilà tout. Cordialement, Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 16/02/2011

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Bonsoir, j'étais jeune, mais je connaissais Isabelle Rabou. Je profite de ce commentaire pour apporter tout mon soutien aux familles et aux amis. Demain mercredi 2 mars au soir sur W9, à 20h40, est diffusé un "reportage" retraçant notamment l'histoire d'Isa.

Écrit par : FABY81 | 01/03/2011

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bonjour
je suis la soeur de Noria et je tenais à vous remercier pour l'hommage que vous rendez aux victimes des monstres de Francazal. Je ne peux pas voir les emissions qui rappele cette horrible affaire car il ne font qu'appronfondir la mauvaise plaie largement ouverte. Je tenais à préciser qu'en aucun moment nous avions eu un soutien de quelconque institutions. Les experts se sont pencher sur le passé difficile des diables, mais qui n'a pas connu une souffrance dans son enfance mais ce n'est pas pour autant qu'on devient assassin.
J"ai une profonde haine contre ce système qui permet à des diables de sortir de prison et refaire leur vie comme si rien n'était.
Ma soeur venait juste d'avoir 18 ans, elle était belle, studieuse, généreuse, naïve et plein de vie. Ce que les monstres lui ont fait subir je ne l'oublirais jamais, je ne leur souhaites pas la mort mais une souffrance tellement atroce que la mort deviendrait un soulagement pour eux.

Écrit par : linda boussedra | 02/03/2011

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Je suis très touchée de vous lire, Linda, et que vous, la soeur de Noria, m'ayez écrit ainsi. Je comprends votre douleur et votre colère. C'est horrible ce qui est arrivé à votre soeur et aux autres victimes. Je vous embrasse très fort et je vous remercie pour votre intervention, ainsi que Faby qui m'a écrit juste avant.
Gardez le courage et embrassez bien vos parents. Sincèrement, Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 03/03/2011

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J'ai vu le reportage concernant l'affaire des paras de Francazal hier sur W9. Et j'en profite voyant que la soeur de Noria a posté un commentaire pour lui demander (si ce n'est pas trop déplacé, mais si ça l'est mon commentaire ne saurait être publié) pourquoi les policiers en charge de l'affaire n'ont pas identifié rapidement Noria et Lusia ?

En effet dans le reportage on nous indique qu'il a fallu quelques jours (ou semaines je ne m'en souviens plus) pour identifier les 2 victimes qui étaient dans la voiture et ce grâce à des bijoux retrouvés sur les lieux...
Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il a fallu autant de temps pour identifié votre soeur Noria étant donné qu'elle était portée disparue depuis quelques temps je suppose.

Dans tous les cas si je me pose cette question c'est que je trouve que l'on ne s'est assez intéressé aux victimes dans ce reportage (voire même dans cette affaire), j'ai l'impression qu'elles ne sont que des "lapins", du bétail dans la mesure où on sait juste qu'elles ont été tuées sauvagement mais on a totalement fait abstraction de leur vie, de leur famille etc. On n'en a pratiquement pas parlé et j'aurai aimé connaître (par respect et en leur "hommage") ne serait-ce qu'un tout petit bout de leur vie car avant de n'être que "mortes" elles étaient bien vivantes et ce reportage m'a dérangé lorsque ont été diffusées des images d'archive de la scène du crime où on voit la voiture contenant ces deux corps dont on saura simplement que ce sont 2 femmes, le reste n'étant "pas important". 

Je trouve aberrant que l'on ait cherché à parler de la vie des meurtriers sans même nous parler de ces jeunes femmes, j'aurai aimé leur donné un visage, elles qui ne me sont parvenues que sous la forme d'un vulgaire tas de cendre.

Quoi qu'il en soit, même si je n'obtiens pas de réponse, je tenais à ce que vous sachiez vous la soeur de Noria ainsi que les proches des victimes que je pense à vous et à vos proches disparus, que je prends part à votre douleur (la plus horrible et la plus puissante qui existe).

Écrit par : Hippoclite | 03/03/2011

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Hippoclite, vos pensees vont droit au coeur, j'ai vu ce reportage qui m'a dégoutée, car on parlait de Noria et Luisa comme si elles n'avaient jamais exister, "des inconnues", ces deux gamines mordaient la vie à pleines dents, elles avaient une identité et une famille. Ce qui me revolte le plus c'est qu'elles auraient pu vivre si la BOMAP avait laissée les gendarmes enqueter à l'interieur de la caserne à la suite du meurtre de la malheureuse Isabelle, mais c'est l'armée et qui dit Armée "intouchable", je suis également vivement en colère contre l'avocat qui est intervenu "catala" car celui ci était notre avocat en aucun moment il n'a evoquer le nom de NORIA, en attendant il ne s'est pas empêcher de profiter de notre douleur et de se mettre dans la poche (50000Frs) soit 7500€. En plus de notre malheur, il a fallu faire face à des gens qui se servaient de cette horreur pour se faire de la publicité tel que "l'avocat catala". Les seuls soutiens qu'on ait eu étaient d'inconnus tels que vous tous. Ce reportage sur W9 a été diffusé sans que l'on soit informés à l'inverse de "faites entrer l'accusé" qui nous avait contacté, peut être que pour certains journalistes, nous sommes également inexistants. C'est vrai, Hippoclite, on ne s'est jamais interressé aux victimes ni à leur proches mais il y avait des psychiatres, des avocats commis d'office pour les assassins, aujourd'hui l'un des monstres a pu étudier, obtenir un doctorat, c'est normal, ils n'ont pas le souci quotidien du contribuable. 
Pour répondre à ton commentaire qui n'a rien de déplacé bien au contraire car il décrit trés bien le manque d'humanité qu'il y a eu autour de ce drame horrible.
Noria était partie dans l'aprés midi du mercredi 12 juillet avec la petite Luisa pour joindre une amie qui habitait Muret afin de partir toutes ensemble au bord de la mer. Pour nous Noria était partie en vacances avec ses copines, malheureusement, nous n'avions pas de telephone portable donc elle était difficilement joignable. De plus nous venions de demenager le dimanche 9 juillet, on avait pas encore installé ni la ligne telephonique, ni la tele, nous etions dans les cartons, de ce fait nous etions pas au courant de la diffusion des bijoux des gamines, pour nous NORIA et LUISA étaient en vacances chez leur amie. Lorsque la gendarmerie s'est presentée au domicile, personne ne voulait croire ce qu'ils venaient de nous apprendre, nous etions persuader qu'ils se trompaient de personne mais à la vue des bijoux, tout s'est effondré. Il n'y avait plus de doute. Et la suite vous la connaissait, par contre ce que j'aurais appris aupres de ces copines, c'est que ce jour là, Noria et Louisa n'ont pas trouvé l'amie avec qui elles devaient partir donc elles rentraient à la maison, il devait être environ 21h, il n'y avait plus de bus, elles ont tenté de joindre une cousine pour aller les chercher malheuresement elle ne se trouvait pas chez elle ce jour là, elles auraient fait du stop pour rentrer d'aprés les enquêteurs, ce que j'ai toujours eu du mal à croire car Noria était assez mefiante avec les etrangers.

Merci à vous tous de raviver la mémoire de 
NORIA, LUISA, ISABELLE et de MARCEL, qu'ils reposent en PAIX.

Écrit par : linda boussedra | 04/03/2011

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Comme d'habitude dans ce genre de reportage "graveleux" les assassins sont sous le feu des projecteurs et les victimes dans l'ombre, pas le moindre respect. Pour les images choquantes et les détails sordides les médias répondent toujours présents mais aucuns hommages, aucunes pensées pour les victimes et leurs familles. Lorsqu'ils ont annoncés qu'un des meurtriers avait obtenu un doctorat je n'ai pas pu m'empêcher de penser à l'avenir qu'aurait pu avoir Isabelle, Noria et Luisa, ça m'a profondément dégouté.
Merci Linda de nous éclairer sur l'histoire de Noria et Luisa car visiblement il ne faut pas compter sur les journalistes pour le faire, je partage également vos doutes, j'ai en effet été interloqué lorsqu'ils ont dit que Noria et Luisa étaient volontairement monté en voiture avec trois hommes.

Courage, sincérement, Emilie.

Écrit par : Emilie | 05/03/2011

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Je trouve irresponsables les gens qui excusent les délinquants de ce type. On pourrait même douter de l'objectivité de ceux qui décident de les relacher. Bien sur que ces para sont irrécupérables et il n'y a qu'à leur souhaiter toute la soufrance possible au monde. 
Il serait "drôle" (excusez le terme) de voir le changement d'avis des gens qui cautionnent la sortie de ces monstres s'ils avaient une fille qui connait le même sort. J'ai une fille de 12 ans ce qui me permet d'imaginer "l'effet". 
Je m'adresse aux familles. Je ne vous connais pas mais dieu sait ce que j'ai eu mal au ventre en regardant cette emission de ce 09 mars 2011 !
Dire que ces gens auront des enfants et un doctorat . 
Quelle honte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : yannick | 10/03/2011

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Merci Linda de nous avoir parlé de votre soeur à qui on pense très fort, de Noria et de Luisa.

Je pense beaucoup aux familles des victimes de ces "monstres".
Mais je pense aussi que ces monstres payent ou ont payé pour certains.
Il faut espérer comme le croient certains.... que les personnes telles que celles qui ont commis ou participé à des crimes aussi horribles.... que ces personnes puissent s'amender, se défoncer pour se transformer, prendre une route différente, travailler sur eux pour changer le plomb et la merde en or, mettre assez de lumière dans le coeur qu'ils ne pourraient jamais reproduire de tels actes.

J'adresse toutes mes pensées d'amitié aux familles et ami(e)s des victimes.

Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 10/03/2011

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un drame parmis tant d'autres...

Écrit par : idomar ali | 20/05/2011

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Bonsoir,
Je suis revenue sur les commentaires faits à Chloé et j'ai lu la "rébellion" de David quant au fait que j'ai dit que Siauve et El Borgi n'étaient sans doute pas réinsérables. Ces hypothèses ont été émises par d'imminents psychiatres qui n'ont trouvé comme circonstances atténuantes à cette certitude que la jeunesse des assassins (à l'époque). De plus, nous avons, nous victimes, les moyens de savoir régulièrement où en sont les assassins et je vous apprends que Siauve a été interné (tout en étant incarcéré). Vous n'avez pas assisté au procès David et vu El Borgi sourire en parlant de mon père, en disant haut et fort qu'il ne regrettait rien pour lui. Vous ne savez rien de ce que fut notre vie après la mort de mon père. Vous ne savez pas que Mme Rabou est morte juste après l'émission "faites entrer l'accusé"... Morte de chagrin... morte de savoir ce que sa fille avait enduré. Quant à M. Rabou, qui est un ami, il est désormais sur un fil, comme un funanbule. Il ne sait même plus pourquoi il vit. Ce que nous avons vécu est un carnage. Je sais de quoi je parle. Ne parlez pas, David, de ce que vous ne connaissez pas. pascale douzet fille de Marcel douzet assassiné le 18 juillet 1989

Écrit par : pascale rogemond douzet | 06/06/2011

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Pascale DOUZET, quelle douleur vous vivez, c'est intolérable ce que ces hommes ont causé de souffrances et d'horreurs. Nous sommes de tout coeur avec vous. Croyez que je sais et que je comprends votre colère et votre chagrin. Recevez toutes mes pensées ainsi que Monsieur RABOU et je pense aussi à LINDA. Sincèrement, Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 12/06/2011

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Bonjour linda, pascale et ainsi que tout le monde, j'ai été bouleversé par cette affaire et très sincèrement, je suis de tout coeur avec vous.

Écrit par : nac | 28/06/2011

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La prison n'est pas faite pour arranger ceux qui ne vont pas bien et il n'est pas surprenant que Philippe Siauve ait été interné après 20 ans de prison, mais pourquoi ne pas dire que Thierry El Borgi travaille depuis la prison, qu'il est apprécié de ses employeurs, qu'il a complètement changé, qu'il n'est plus du tout la même personne et qu'il a obtenu en prison, donc dans des conditions très difficiles, des diplômes universitaires de haut niveau.

Donc l'avis des psychiatres ne vaut pas forcément et tout homme est récupérable quoi qu'il ait fait, le considérer, c'est cela être humain.

Écrit par : Metternich | 04/07/2011

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Considérons-le mais pas ici... car en attendant, même si lui s'est reconstruit, d'autres sont au cimetière et leurs famille en pleurs et détruites.... alors que ce monsieur finisse sa vie en paix mais dans le silence ! Merci.
Chloé L

Écrit par : Chloé Laroche | 05/07/2011

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Je ne sais pas s'il s'est reconstruit. Ce que je voulais dire c'est qu'il n'est pas le monstre qu'on voudrait décrire - et que c'est cela qui est terrible - c'est un homme qui sans doute me ressemble par certains côtés.
Bien sûr les choses sont irréparables, mais il faut considérer la vie dans toute sa complexité et son drame, sinon l'on en vient à oublier sa propre humanité.
Cet homme ne peut pas être en paix, cela n'a pas de sens de dire cela. On porte sur soi le poids de son passé, mais dire que ce que les hommes infligent aux autres est intolérable ne dit rien sur ce que doit être la justice. Et la justice ne peut pas être l'élimination, justement parce que les hommes changent avec le temps.
On ne peut pas se comporter comme ceux qui tuent, même envers ceux qui tuent. Et on ne peut pas faire non plus comme s'il n'existait pas et comme s'il n'avait aucune valeur, malheureusement sans doute.
Et c'est d'ailleurs ce qui explique certaines attitudes, s'il se confronte directement à ce dont il est responsable, il se suicide, donc il est obligé de passer par des phases de contournement ou d'évitement on va dire. Je ne pense pas que cela veuille dire qu'il n'est pas conscient ou qu'il ne souffre pas de ce qu'il a fait.

Écrit par : Metternich | 07/07/2011

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Bonjour, à tous "Mettenich" veuillez m' excusé de ma franchise, mais je ne vais pas pleuré sur le sort de ces assassins, qui eux savent pourquoi ils sont en prison , je compatie surtout a la douleur et la grande peine des familles des victimes.

Écrit par : nac | 12/07/2011

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Metternich, je comprends votre propos. Je pense que certaines personnes sont bonnes à l'intérieur et que ce sont parfois de mauvaises fréquentations ou des blessures antérieures graves qui les poussent au crime .... Mais en restant du côté des familles des victimes, comprenons aussi leur colère immense, leur désarroi et leur profonde tristesse. Merci pour votre commentaire. Et... Merci à Nac.

Chloé L.

Écrit par : Chloé Laroche | 13/07/2011

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Je reviens, une fois de plus sur les commentaires. Malgré mon chagrin éternel, il est évident que j'ai pensé mille fois à la réinsertion de ces hommes qui ont torturé, violé, mutilé, tué... Je n'ai pas l'esprit fermé et je crois à la rédemption. Si je savais qu'El Borgi n'est plus le El Borgi qui a tué mon père "pour le plaisir"... qui a confirmé 2 ans plus tard, lors du procès, le plaisir qu'il avait eu à le tuer et le manque total de remords de l'avoir fait... si j'étais sûre de cela... alors je serais en paix. Je n'ai pas envie de me venger de cet homme. Je ne suis pas un assassin et cela ne ramènerait ni mon père, ni les autres jeunes filles assassinées.

J'espère qu'El Borgi, Siauve, Feurstein et Jaouen ont fait un tel travail sur eux-mêmes qu'ils ne reconnaissent plus ces hommes de 20 ans qui ont commis le pire et qui étaient eux. Mais j'avoue qu'en ce qui concerne El Borgi et surtout Siauve... je ne suis sûre de rien. Et comme Chloé l'a dit... lorsque ces hommes sortiront l'important serait, outre le fait d'être irréprochables, d'être discrets à vie.Je précise que ces pensées sont les miennes et qu'elle ne reflètent pas celles de la plupart des membres de ma famille ou des familles des jeunes filles qui ont subi l'horreur. Le pardon est parfois impossible face à de tels meurtres. Il ne faut pas oublier que nous sommes tous morts quelque part aussi et que nos vies ont été brisée. Maintenant j'ai la foi et j'espère que Dieu pardonnera ce que les hommes ne peuvent pas pardonner. Pascale rogemond douzet

Écrit par : Pascale rogemond douzet | 13/07/2011

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Merci infiniment pour votre intervention, Pascale. Vous êtes dans notre coeur, dans mon coeur. C'est très touchant ce que vous nous écrivez. Recevez toutes mes pensées, à vous et votre papa. Que la paix lui soit donnée et la consolation pour vous et votre famille ainsi que pour toutes les familles des victimes. Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 14/07/2011

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Bonjour

Je vous fait part de ces quelques lignes pour vous exprimer mon chagrin a propos de cette triste histoire, j'ai beaucoup étudier l'affaire des paras de francazal tous ce que je peux dire c'est que je regrette l'abolition de la peine de mort, car la douleur des meurtriers n'est que temporaire tandis que celles des familles est éternel... 
Je pense a Isabelle Rabou et a son pére Jean Louis, ayant aussi une petite fille je peux imaginer l'amour que cet homme avait pour sa fille, a coté de lui je me sens bien petit quant je vois le grand courage qu'a cet homme et aussi aux familles de Noria Luiza et Marcel Douzet.
Je n'est d'avis a emmettre concernant l'avis des psychiatres a propos des paras se francazal tous ce ke je peux dire c'est qu'ont es tous responsables de nos actes nos mains ne sont guidées par personne.
A propos, ayant consulté les archives de l'ina, je me suis apercu que Thierry El Borgi et Phillipe Siauve ont commis un cinquiéme meurtre a St Romain des Arbres dans le Gard, et je suis un peu étonné que personne n'en fais réference...
Paix au ames d'Isabelle Rabou de Noria de Louiza et de Marcel Douzet que ALLAH l'es guide vers la lumiére eternelle.

Ali Idomar.

Écrit par : Idomar Ali | 18/07/2011

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Bonsoir Ali,
Je pense que vous avez confondu Saint Romain de Jalionas et Saint Romain des Arbres, car à ma connaissance, Siauve et El Borgi n'ont pas commis d'autres meurtres que ceux d'Isabelle Rabou, de Noria, Luiza et celui de mon père - cela déjà étant absolument terrible. Alors si vous pouviez me parler de ce meurtre pour que je comprenne ce que vous avez consulté dans les archives dont vous parlez. Mais s'il y avait eu un autre meurtre, nous les familles, serions au courant je pense.
Merci Ali pour vos pensées spirituelles
pascale rogemond douzet

Écrit par : rogemond douzet pascale | 01/08/2011

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Bonsoir Pascale
En fait le nom de la commune c'est Saint Laurent des Arbres et c'est dans le Gard je suis tombé sur une vidéo de l'ina en tapant: les paras de francazal, sur google, dur le reportage le journaliste y raconte qu'un dénommé Aissa Badaine a été abattu non loin de chez lui dans le Gard pendant la cavale d'El Borgi en voulant rejoindre Phillipe Siauve dans l'Isére, l'itinéraire passe logiquement par le Gard, de plus des témoins ont affirmé que la victime a été abattu par une personne au crane rasé la description corespondrait a celle d'El Borgi... 
Voila je vous laisse découvrir cette vidéo puis vous me direz ce que vous en pensez. 
Crdialement.
Ali Idomar.

Écrit par : Ali Idomar | 25/08/2011

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Bonjour à tous.
J'ai moi aussi été horrifiée par cette sordide affaire mais qui ne le serait-pas ?
Je pense au calvaire des victimes et à la souffrance de leurs proches, j'ai ressenti une douleur similaire lors du viol collectif de ma soeur par une bande de voyous du même genre. Par chance, elle n'a pas été tuée, mais elle souffre encore beaucoup aujourd'hui, mes parents et moi aussi d'ailleurs car elle n'a jamais plus été la même, il y a quelquechose de cassé en elle...
Je m'interroge beaucoup sur l'état mental des coupables de ce genre d'horreurs et sur l'évolution psychique des protagonistes de l'affaire Francazal.
Pascale rogemond douzet, vous dites plus haut que vous avez les moyens d'être informée régulièrement du devenir des assassins : comment se fait-il que Siauve soit interné 20 ans après alors qu'il n'a pas été considéré comme fou par la Cour d'Assises ? Est-il devenu psychotique à cause de la prison ? Savez-vous ce qu'est devenu Feuerstein ?
A croire le commentaire de Metternich, El Borgi s'est métamorphosé, a fait des études etc...Pensez-vous qu'une transformation soir possible pour ce genre de personnages ?
Je suis impressionnée par votre sagesse sereine malgré votre chagrin, vous dites croire à la rédemption.
J'aimerais y croire aussi mais c'est tellement difficile...

Écrit par : Marie-Laure | 05/09/2011

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Bonsoir Marie-Laure,
je crois à la rédemption parce que j'ai la foi. Sans bigotterie aucune. C'est en moi comme j'ai un coeur. La foi aide beaucoup. Elle n'empêche pas le chagrin mais l'atténue souvent. Elle ne permet pas la haine mais l'ouverture d'esprit. Ce n'est pas toujours simple. Il y a des souvenirs, des dates qui font resurgir des colères. Il faut faire le dos rond, penser à ce qui est bon pour ne pas sombrer à cause de la laideur. Oui, chère Marie-Laure... ce n'est pas facile...
Nous savons "l'évolution" des assassins par des tas de ficelles : nous demandons des extraits de naissance avec dernière mentions marginales. Cela nous a permis d'apprendre que FEurstein s'est marié en prison. Nous avons aussi des amis qui ont fait partie de l'enquête et qui nous préviennent quand quelque chose bouge. Ainsi, nous avons appris il y a dix-huit mois que Jaouen a été libéré. Je pense que FEurstein le sera bientôt.
C'est par des tuyaux que je ne citerai pas que nous avons appris que Siauve avait été interné en prison, qu'il avait "pété les plombs". Je pense que comme assassin d'une fillette de 12 ans, de jeunes filles et d'une personne âgée... il a dû être pris à partie par les co-détenus. Il faut dire que Siauve était déjà quelqu'un de "dérangé" avant. Preuve est de ce qu'il a été capable de faire ! Et ainsi que je l'ai déjà écrit, les experts l'avaient déclaré "perturbé" et non réinsérable (le seul point positif étant sa jeunesse à l'époque)
Quant à l'assassin de mon père, Thierry El Borgi, il va passer son doctorat en informatique et nul doute qu'en 2019 une demande de remise en liberté sera faite, puisqu'il aura accompli ses 30 de peine incompressible. La suite appartient à la justice. Mais il ne faut pas être dupe : ils vont tous sortir de prison et nous le saurons.
Je prie pour que ces hommes soient vraiment réinsérables car si l'un d'eux venait à tuer de nouveau... ce serait une nouvelle tragédie : celle de la récidive.
J'ai bien du mal à y penser. Là, en vous écrivant, cela me fait monter les larmes aux yeux.
Il faut vraiment que nous nous aimions beaucoup, nous êtres humains si beaux et si vaillants... pour que nous soyons vainqueurs de ces êtres qui ont osé prendre des vies... comme cela... pour le plaisir...
J'ai écrit avec mes tripes... pardonnez-moi 
pascale rogemond douzet

Écrit par : pascale rogemond douzet | 01/11/2011

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bonsoir,
ali,kchme sou9 nogayounk.

Écrit par : aicha | 14/01/2012

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bonsoir,
ali,kchme sou9 nogayounk.

Écrit par : aicha | 14/01/2012

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Très intéressante cette conversation ! pour info, Jaouen est sorti de prison en 2009... il est marié et il a même son profil sur FB ! lorsque l'on voit ses écrits ou ceux de sa femme, on ne peut pas dire qu'il a appris grand-chose durant ses 21 années d'incarcération ! je rappelle que Jaouen a été condamné à une peine de prison à perpétuité assortie d'une mesure de sûreté de 15 ans... Feuerstein, lui, a été condamné à la même peine sauf pour la mesure de sûreté et même s'il va sortir bientôt, il aura passé près de 25 ans en prison alors que sa mesure était infèrieure à celle de Jaouen ! ce qui signifie aussi que les juges qui ont eu à statuer ont pris soin de regarder très attentivement ses perspectives de réinsertion... il ne faut pas oublier non-plus que ces types retourneront en prison au moindre faux pas... y compris s'ils se mettent à pisser sur le paillasson d'un voisin ! Siauve... il est en Maison Centrale à Arles... entre 2 internements psychiatriques... Olivier Maurel (ancien directeur de Maison Centrale) parle de Siauve dans son 1er bouquin même s'il a pris soin de ne pas nommer le personnage... Siauve voit des démons partout, a fait plusieurs tentatives de suicide et s'est copieusement tailladé le corps, y compris le visage lors de ses nombreux rites... il mesure 1,65 m et pèse 55 kilos... et ne ressemble à rien ! ce type est parfaitement inapte à reprendre une vie en société... en 2019 ou en 2030... il restera à vie en prison et par les temps qui courent, je doute fort qu'un magistrat aura le coeur à prononcer une libération conditionnelle ! El Borgi... il est au centre pénitentiaire de Bapaume, dans le Nord... il suit un doctorat d'informatique... pour un type qui était déclaré comme débile léger en rentrant en prison, il fait fort ! pratiquement le seul détenu en France qui dispose d'un CDI avec une société d'informatique en travaillnt dans sa cellule... il a eu quelques problèmes avec l'administration car celle-ci pensait qu'il avait installé internet dans sa cellule avec les moyens du bord alors qu'il réalisait des essais de logiciels de sa conception... c'est sûr que si les détenus commencent à avoir Bac + 10... cela va agacer des surveillants ! à mon avis, il sortira en 2019 ou 2020... cela écrit... on a déja vu des monstres qui passaient 20 ans de prison, sans emmerder le Monde, et reprendre des études qui se sont avérées brillantes ! ce qui n'a pas empêché la récidive... de toute façon, ces types sont facilement repérables... Jaouen a carrément mis son adresse sur FB ! quel con...

Écrit par : Maurice | 29/01/2013

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Merci pour ces renseignements, Maurice. Vous êtes très au courant. Mes pensées vont comme vous en ce jour -et chaque jour- vers les familles des victimes. Quand je relis les commentaires de la famille ci-dessus, je comprends tant votre colère, cette douleur, ces regrets devant des vies massacrées... et cette ignorance de la vie des victimes, mises dans l'ombre au procès des assassins, dont on connaît plus la vie et le visage que ces personnes assassinées. Puissent-elles trouver la paix et que leur famille trouve soutien et réconfort, Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 30/01/2013

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Effectivement, je suis très au-courant ! d'ailleurs, les personnes qui ont été touchées par de tels drames sont forcément très au fait de ce qui arrive aux bourreaux de toutes sortes... il ne faut pas être grand clerc pour deviner, se renseigner et savoir exactement quels sont les sorts et les quotidiens de ces monstres ! je suis persuadé que certaines familles ont encore la rage Aujourd'hui... on dit souvent que si la justice a été inventée, c'est justement pour éviter la vengeance... facile à dire ! je suis toujours surpris de ces visiteuses de prison qui finissent par tomber amoureuses de types comme Jaouen ou Feuerstein... les vies de ces pauvres filles sont à tel point misérables qu'elles ressentent le besoin de se consoler avec des types qui ont commis le pire ? j'en connais une qui a joué avec le feu en tombant amoureuse d'un détenu du centre de détention de Melun... le détenu en question étant un pervers narcissique qui a écopé de 20 ans de prison ! résultat, depuis plusieurs mois, elle a été obligée de changer d'adresse et son quotidien actuel est fait de peur et de crainte... la femme de Jaouen (il s'est marié en 1998 avec elle), cela sent la pauvre fille qui n'a connu que des échecs sentimentaux et un parcours chaotique depuis des lustres... on a vu récemment une femme, médecin généraliste, visiteuse de prison, tomber amoureuse d'un type célèbre pour avoir perpétué un quadruple meurtre au milieu des années 90 ! elle a même fait le nécessaire pour que cette sous-merde puisse être libérée en conditionnelle en racontant à tout-va que son mari était innocent puisqu'il l'a dit ! pourtant, l'enquête a révélé qu'il était coupable, il est d'ailleurs passé aux aveux juste après cette boucherie... le type en question est tellement idiot qu'il n'a même pas été foutu de décrocher un diplôme de manutentionnaire à la Maison Centrale de Poissy en 17 ans de prison ! il paraît que Patrice Allègre reçoit régulièrement des demandes en mariage depuis son incarcération... la Maison Centrale de St-Maur a dû lever le pied car les courriers qui lui étaient destinés représentaient un poste à plein temps pour un surveillant commis d'office pour distribuer ces déclarations d'amour ! j'ai tout de même du mal à comprendre comment Jaouen, en liberté conditionnelle, puisse bénéficier d'un compte FB... El Borgi passe pour un détenu modèle, Mr dispose d'un doctorat d'informatique... c'est beau ! quelle réussite... en même temps, un type qui est condamné à la peine de réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une mesure de sûreté de 30 ans... avec les griefs qui lui ont été faits... soit il sort de sa cellule et se met en difficulté avec les autres détenus qui n'apprécient que fort modérément des violeurs, assassins d'enfants et j'en passe et des pires ! soit, il reste dans sa cellule et se met à lire, à écrire, à apprendre, à reprendre des études... finalement... obtenir un doctorat après 25 ans derrière les barreaux, c'est à la portée de beaucoup... quand on a que ça à faire ! cela m'étonnerait fort que El Borgi ait beaucoup travaillé en atelier... Florence Rey, bien plus intelligente et cultivée que El Borgi, au bout de 15 ans, elle est sortie avec un BTS de la prison pour femmes de Rennes... alors qu'avant les faits, elle était une brillante étudiante pleine d'avenir... El Borgi, lui, avait juste un CAP de boucher, un parcours scolaire et familial très chaotique... en prison, au début de sa peine, il avait le QI d'un débile léger ! soit il a volontairement trompé les psys... soit le doctorat d'informatique est vraiment à la portée du 1er venu ! je suis toujours étonné qu'en France, la quasi-totalité des gens pensent que tout détenu est réinserable... c'est faux ! environ 2500 détenus ne le sont pas... c'est pour cela qu'une ancienne Ministre de la Justice souhaitait créer des sortes de prison qui ne disent pas leurs noms... juste parce-que de dangereux criminels peuvent un jour sortir de prison, juridiquement parlant... mais aussi juste parce-que les surveillants, les magistrats et les psys, qui ont en-charge ces psychopathes, pensent que le risque de récidive est vraiment trop important pour laisser errer ces criminels dans nos paisibles campagnes... campagnes qui deviennent d'ailleurs de moins en moins paisibles ! lorsque Patrice Evrard a profité d'une permission pour enlever un petit garçon, le séquestrer et le violer à de multiples reprises dans un garage... il est tout de même notable de constater que les surveillants de la Maison d'arrêt de Caen était bien seuls à savoir que ce pervers récidiverait !

Écrit par : Maurice | 04/02/2013

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Des Thierry J. sur FB il y en a plusieurs et lorsque l'on voit les photos des profils accessibles on se rend bien compte, malgré le temps qui passe qu'aucun ressemble à l'un des 4 paras incriminés.
Ces personnes purgent ou ont purgé leur peine, ils ont payé leur dette à la société, ils ont le droit à l'oubli je pense. C'est une histoire entre eux et leur conscience mais personne n'a droit de juger autrui. 
Maurice, pour votre gouverne ce n'est pas Patrice Evrard mais Francis Evrard pour quelqu'un de soit disant très au courant vous êtes très approximatif. 
Bref, je trouve que votre post est déplacé vis à vis des victimes et vous parlez vraiment sans savoir. Votre culture Détective/faites entrer l'accusé est pathétique et lamentable.

Écrit par : alfette | 05/02/2013

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Merci Alfette pour votre commentaire mais je défends Maurice car il a le droit de s'exprimer aussi et d'exprimer la colère et le doute sur des personnes qui peuvent ou non récidiver. Il y a assez d'affaires pour voir que la sortie de prison n'est pas un gage d'innocence totale. On a tous le droit de juger et surtout de porter un jugement sur des faits graves ayant donné la mort et détruit des familles. Les années de prison effectuées ne rendent pas leurs enfants aux familles dans le deuil.

Écrit par : Chloé Laroche | 05/02/2013

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Alfette... je ne regarde jamais les émissions style "Faîtes entrer l'accusé" ou autres ! je confirme bien que Thierry Jaoen, le vrai et l'unique, a bien son profil sur FB... il vit en Midi-Pyrénées, est assez baraqué, trop de sport en prison sans doute, il a les cheveux longs et c'est généralement sa femme qui se charge des écrits sur FB ! il suffit de chercher un peu... perso, j'ai trouvé très rapidement ! Personne n'a droit de juger autrui ??? ah bon !!! pourtant, cette bande des 4 a été jugée par une Cour d'Assises et par un jury populaire... le seul qui m'a fait de la peine, c'est Feuerstein ! il avait un cocard au niveau d'un oeil, probablement vite maquillé pour éviter que tout le Monde sache qu'il s'était fait sérieusement rabrouer par d'autres détenus... lui et Jaouen ont dû apprécier d'avoir été donné par les compères El Borgi et Siauve... ces Rambo de pacotille (puisqu'ils se prenaient comme tels) ont préféré s'en prendre à des femmes sans défense et à un garde-chasse âgé qui ne demandait rien à personne... ils ont même tiré sur des vaches ! pourtant, lors des interrogatoires, les Rambo se sont vite mis à table ! quel courage... pour moi, il n'y a pas de rédemption possible... ils vivent leurs vies... après, si l'un d'entre eux ou les 4 meurent de façon pas très naturelle, je ne vais tout de même pas pleurer... j'en connais même qui s'arrangeront pour aller pisser sur leurs tombes ! et en ce qui concerne la dette à la société... je doute fort que les 4 aient pu "rembourser" intégralement les parties civiles... ce terme n'est pas très approprié à la situation mais je n'invente rien, il est couramment employé par des magistrats qui statuent sur des dossiers de libération conditionnelle... en ce qui concerne Francis Evrard, c'est une faute de frappe, pas une erreur... ça arrive ! je lis régulièrement des dossiers de la Justice et de la Police, croyez-moi, je ne m'étonne pas après que des voyous voire des criminels sont libérés pour vice de procédure ou par la faute d'une faute d'orthographe écrite au dossier ! ça arrive même aux meilleurs et aux plus diplômés... perso, je n'ai pas de vengeance personnelle envers ces hommes, ni les autres qui sont en prison et pour longtemps... mais que l'on ne vienne pas me bassiner avec cette soi-disant rédemption ou prise de conscience !

Écrit par : Maurice | 07/02/2013

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j'avais vu l'affaire des 4 salopards de Francazal par le billet de l'émission "faites entrer l'accusé" j'en étais resté assez perplexe en entendant certains propos de journalistes comme d'habitude qui paraissaient complétements déformés par rapport à la dure réalité des choses dans cette affaire...
j'ai vu aussi le FB de jaouen, c'est vrai que ses 20 années en prison n'ont pas l'air de l'avoir "outillé"; j'trouve ça abbérant d'ailleurs qu'il mène une vie paisible, et Maurice: ne dis pas qu'il est baraqué le mec, quand j'vois les photos de Jaouen, j'vois un mec avec des cheveux long dégueulasses, des vieux tatouages pourris, et une tête d'alcoolique... ce mec et son environnement social me font plus penser à des personnes appartenant à une population issue du "quart monde"... et El borgi on s'en fout qu'il ait un doctorat en informatique, il mérite la prison à vie comme Siauve, c'est une personne dangereuse et ça le restera! j'serais à la place des victimes, réinsérer ou pas réinsérer j'attendrai patiemment leur sortie pour les "accueillir"... à bon entendeur

Écrit par : gillou | 31/03/2013

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Nous sommes tous d'accord sur le fait que cette horrible affaire méritait une punition lourde pour les coupables. Mais les précédents commentaires sont jonchés de ragots aveuglés par la haine.
Vous focalisez sur le profil facebook de Jaouen mais il y a une série d'homonymes et aucun ne correspond au Jaouen de cette affaire. Celui du profil que Gillou décrit comme « un mec avec des cheveux longs dégueulasses, des vieux tatouages pourris et une tête d'alcoolique » a les yeux bleus alors que le Jaouen de l'affaire a les yeux marrons et les oreilles décollées.
Il a quand même purgé 5 ans de plus que sa peine de sureté soit 20 ans, il a le droit de vivre une vie normale désormais, Alfette a raison !
Et si Feuerstein va bientôt être libéré, c'est pareil pour lui, il aura le droit à une chance de réinsertion, je ne comprends pas votre acharnement de les voir enfermés à vie, malgré l'horreur des faits, 20 ans, 25 ans ou 30 ans de prison ne sont pas négligeables. Même libres, ils seront marqués à vie par une si longue incarcération.
Le deuil des familles des victimes est à régler avec eux-mêmes et ce n'est pas dans le culte de la victimisation qu'ils parviendront à cicatriser leurs blessures et ceci, que les coupables soient morts ou vifs, incarcérés ou libres.
Les opinions de Maurice sont un éventail de clichés, je vois que vous êtes incollable en matière de ragots de wc de Cour d'Assises !
Vous évoquez l'affaire Leprince sans la nommer, en qualifiant l'accusé de « sous-merde » … mais pour qui vous prenez-vous ?!
L'enquête n'a jamais révélé qu'il était coupable, il a été condamné sur les témoignages de sa femme et de sa fille sans être étayés par des preuves matérielles... Renseignez-vous sur l'admirable contre-enquête de Nicolas Poincaré et Roland Agret.
On peut avouer n'importe quoi sous la pression d'une garde-vue, c'est le même genre de méthode qu'a subi Patrick Dils, accusé à tort d'un double meurtre d'enfants. Après 16 ans de prison et trois procès, il a enfin été acquitté et a pû reconstruire sa vie grâce au soutien de sa famille et de sa rage de vivre.
C'est à cause de gens comme vous Maurice, que ce genre d'erreur judiciaire arrive. 
Vous êtes méprisant du monde ouvrier en disant « ...il est tellement idiot qu'il n'a même pas été foutu de décrocher un diplôme de manutentionnaire... » 
Encore une fois, pour qui vous prenez-vous ?
Vous semblez rempli de rancoeur et de frustration, vous dénigrez de la même façon les grandes études informatique d'El Borgi. S'il a pû étudier et réussir un doctorat, c'est que la prison l'a structuré et l'a fait mûrir ! 
Et dire qu' « obtenir un doctorat après 25 ans derrière les barreaux, c'est à la portée de beaucoup... » je suis persuadé que non ! Beaucoup ne pourrait pas y arriver et même hors prison, en fait vous ne supportez pas que ses compétences intellectuelles soient supérieures aux vôtres !
Quant à Siauve, ses troubles mentaux n'ont rien d'étonnant, c'est même fréquent paraît-il dans le monde carcéral de développer ce genre de symptômes.
A ce sujet, un très bon film-documentaire est sorti sur le quotidien des femmes psychiatres au SMPR des Baumettes ( "Etre là" de Régis Sauder ).
Il est probable que les troubles mentaux de Siauve soient une réponse à la prise de conscience de ses actes, sans vouloir me prendre pour un psychiatre, l'expression qui pourrait le définir est « décompensation psychotique ».
En réalisant l'horreur de ses actes, il y a une sorte de fracture de la personnalité qui se produit ( comme les pièces détachées d'un puzzle ) et les symptômes (délire, hallucinations) sont les réactions de cette décompensation. 
Une tentative de suicide peut dans ce cas, être interprétée comme une échappatoire. Ce genre d'épisode délirant se soigne avec des médicaments et n'interdit pas la possibilité d'une réinsertion.
Arrêtez vos jugements radicaux en parlant de prison à vie pour Siauve et El Borgi, il faut plutôt étudier leur évolution depuis 20 ans et sur les années à venir pour se prononcer sur une potentielle dangerosité encore active.
De toute façon, même s'ils sortent un jour, ils seront encore longtemps surveillés, pour reprendre encore une phrase de Maurice ( pour cette fois je lui donne raison ) « ...il ne faut pas oublier non plus que ces types retourneront en prison au moindre faux pas... Y compris s'ils se mettent à pisser sur le paillasson d'un voisin ! ».

Écrit par : Marco | 09/04/2013

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marco, j'ai lu ton commentaire et je dois avouer que j'suis quand même assez d'accord avec tout ce que tu dis; cependant, je suis persuadé que le profil de Jaouen dont je parle est le bon: en effet, en fouillant dans son profil, on remarque qu'il est né en 1970 car sa femme annonce son anniversaire... il a le même style de coupe de cheveux que dans "faites entrer l'accusé" sauf avec 20 ans passées... et regarde son expression de visage, c'est la même... juste au niveau des oreilles que j'ai pas compris... et lis sa phrase de citation où il dit "qu'il ne faut pas faire de conneries et que ca lui fait perdre plusieurs années etc...", ça peut être que lui... 
mais dans cette histoire, je pense que s'il n'y avait pas eu Siauve, personne des autres n'aurait été en prison, même El borgi...

Écrit par : gillou | 10/04/2013

L'affaire Dany Leprince !!! tiens, parlons-en... perso, je n'ai jamais douté une seule seconde que Leprince ait été coupable, d'ailleurs, en garde à vue, il a dévoilé pas mal de détails sur les meurtres, détails qu'il ne pouvait pas inventer ! mais j'ai toujours douté que Leprince ait agi seul... à la Maison Centrale de Poissy, la plupart des détenus le surnommaient "Le Bénêt" voire "Le Simplet" sauf que les détenus de la MC de Poissy ne sont pas réputés pour être les autres nains ! à l'époque des faits, Leprince n'était tout de même pas un prix Nobel de philosophie... des rancoeurs familiales et des jalousies sont l'origine de ces meurtres, il est probable que sa femme l'ait accompagné voire manipuler pour le pousser à ces horreurs... Leprince est un faible, il n'est sorti de prison que parce-que sa nouvelle compagne a poussé pour qu'il sorte, le Bénêt est trop bête prendre la moindre déçision tout seul... il se fait manipuler par sa femme complètement hystérique qui le pousse à commettre l'irréparable et 17 ans plus tard, c'est une autre femme qui le sort de sa taule en clamant partout que son chéri est innocent ! ben voyons... Leprince est coupable, le seul problème, c'est qu'il n'était pas seul au moment des faits... il a eu tout le temps pour réfléchir en prison et donner un ou plusieurs noms... il ne l'a pas fait ! 

El Borgi... la prison l'a structuré !!! ah bon... 1ère nouvelle, je viens d'apprendre que la prison structure un détenu... pourtant, la quasi-totalité des détenus sortent de prison dans un pire état que lorsqu'ils y sont entrés, c'est de notoriété publique ! lorsqu'un type a été condamné à une peine de réclusion criminelle à perpétuité assortie de 30 ans de sûreté, il a 3 choix possibles :
- Le suicide car il sait qu'il ne tiendra pas toutes ces années...
- L'évasion car il n'a plus rien à perdre...
- Passer son temps de détention de la manière la plus intelligente possible...

Dans le cas de El Borgi, il a choisi les études ! c'est assez louable mais de toute façon, à partir du moment où ce Rambo de pacotille a su, dés les 1ers jours, qu'il lui serait impossible de franchir les murs d'une Centrale et qu'il n'avait pas les couilles de se suicider, il lui restait donc les études... et puis, étudier dans sa cellule, cela permet aussi d'échapper aux intentions malsaines des autres détenus qui n'ont jamais apprécié un type condamné pour avoir kidnappé, séquestré, violé, battu à mort et tué des jeunes femmes et une jeune fille notamment... et flinguer gratuitement, à bout portant, une personne âgée, ce n'est pas non-plus très bien vu en prison... y compris par des surveillants pénitentiaires ! alors, autant passer son temps en cellule, à bouquiner des manuels d'utilisations d'ordinateur et les décortiquer façon Meccano... ça occupe l'esprit !

En ce qui concerne Siauve... il est une épave destinée à errer entre quartier de MC et UMD ! il est ce qu'il a toujours été... il souhaitait tirer sur tout ce qui bouge dans des contrées dans lesquelles l'Armée l'aurait envoyé... finalement, il est resté à faire la plonge au Mess ! Mr n'a pas apprécié, il avait sûrement besoin de se défouler... cela a commencé par des vaches, ensuite, des tirs dans la rue comme ça pour s'amuser... il est clair que Siauve et sa bande ont dû avoir de sérieux problèmes avec la Communauté Maghrébine en prison puisque, à l'époque des faits, "ils voulaient tuer du bougnoule" ! dixit leurs propos... 

Quant à Dils, des ombres demeurent... certains magistrats ont même considéré qu'il avait peut-être été un "compagnon" de route de Francis Heaulme ! le pauvre type qui se fait épingler pour des meurtres, qui avoue tout et qui passe 15 ans de prison à dire "Ce n'est pas moi, je n'y étais pas !"... de toute façon, Heaulme est certainement coupable mais il ne dira jamais rien... sa soeur, qui vient lui rendre visite régulièrement au parloir de la MC de Ensisheim, lui a dit que si c'était lui le tueur, plus jamais elle ne viendrait le voir ! c'est beau la famille...

Écrit par : Maurice | 10/04/2013

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toute façon j'ai jamais compris comment ça se fait que personne ne les ait remis en place ces mecs là quand ils étaient à l'armée, quand jvois leur gueule et surtout leur physique mais moi jles aurais cassé en 2 un par un...

Écrit par : gillou | 10/04/2013

Bonsoir, je viens de lire tous les nouveaux commentaires concernant Siauve, El Borgi, Jaouen et Feurstein. Je suis la fille du garde chasse que El Borgi a assassiné.
Je crois que vous avez tous un bout de vérité. Je comprends que Marco soit dubitatif quant à la réinsertion d'un El Borgi docteur en informatique. Je le suis aussi. Parfois, je pense même que viendra le jour où ils sortiront et que n'ayant pas la possibilité de s'insérer dans la société, ils reviendront sur les lieux de leur crime pour tuer des personnes de notre famille ou des familles des autres victimes.
Si j'étais seule.. je m'en moquerais. Mais j'ai des enfants, des petits-enfants, de frères, des soeurs, des neveux et des nièces.
De vous lire, tous, ce soir, m'oppresse parce que vous avez un regard extérieur et que, peut-être,vous voyez des choses que je ne vois pas.
En tous cas, surtout Marco, je vous trouve sympa de vous intéresser à nous en vous intéressant à ces monstres.
Il faudrait tellement parler, réfléchir, partager pour... avancer !
Merci de vos mots, quels qu'ils soient.

pascale

Écrit par : pascale rogemond douzet | 11/04/2013

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Franchement, je doute fort que Siauve sorte un jour... El Borgi aura une possibilité de sortir puisqu'il a de brillantes études à son actif et il aura une cinquantaine d'années losqu'il pourra sortir... mais généralement, avec un casier judiciaire long comme mon bras, il est probable également qu'il continue 5 ou 6 ans de plus après sa période de sûreté... Feuerstein, lorsque l'on voit qu'il en est à sa 23ème année de détention alors que sa mesure de sûreté était de 13 ans, cela risque d'être compliqué la réinsertion ! les magistrats ont dû prendre beaucoup de précautions pour lui laisser entrevoir une sortie prochaine... quant à Jaouen, je persiste et je signe... il a son profil sur FB ! c'est sa femme qui écrit mais c'est bien de lui dont il s'agit ! à lire les commentaires sur son profil, apparemment, rien n'est simple dans sa vie... Dorénavant, il s'en prend à ceux qui tabassent leurs femmes, persécutent les animaux... il devrait envoyer son CV au nouveau Pape François pour prêcher le bien dans les églises ! il paraît que l'Eglise manque cruellement de bras... on a déja vu des types au parcours carcéral version longue peine, aller se réfugier dans la bonne parole du Christ !

Écrit par : Maurice | 13/04/2013

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Suite aux commentaires, je m'adresse en priorité à Pascale Rogemond Douzet. Je ne suis pas dubitatif sur la réinsertion d'El Borgi, au contraire il semble être le plus à même de retourner à la vie extérieure. Je ne sous-estime pas votre souffrance madame, vos inquiétudes à propos de la potentielle libération d'El Borgi sont compréhensibles mais qu'il revienne sur les lieux du crime pour tous vous tuer, je n'y crois pas une seule minute.
Pour comprendre une situation, il faut faire preuve d'empathie, afin de se mettre à la place des protagonistes pour comprendre leurs actes (ça ne veut pas dire les excuser mais décortiquer les mécanismes qui les ont poussé aux crimes).
Si l'assassin de votre père est libéré, non seulement il sera filé au train dans ses moindres faites et gestes, mais il sera tellement content d'être enfin libre (alors que tout le monde espère sa mort ou sa déchéance derrière les barreaux), qu'il veillera à rester discret et savourer sa vie d'homme libre.
Il y a des chances pour qu'il pense la même chose que vous, l'angoisse que des membres de votre famille l'attendent à la sortie pour le tuer ( avez-vous pensé qu'il peut lui aussi se voir comme une victime ?).
Même si la noirceur de la nature humaine m'a toujours laissé perplexe, je crois qu'il peut y avoir parfois une remise en cause du coupable, une prise de conscience de ses actes. Surtout après tant d'années enfermé ! Il a gâché les plus belles années de sa vie (20-50 ans ) ne pensez-vous pas que l'on puisse lui donner une chance de commencer enfin une vie ?
Pour répondre à Gillou, le profil du Thierry Jaouen de Facebook N'EST PAS celui du Jaouen de l'affaire, même si celui de facebook "fait taulard" et qu'il est né la même année. J'ai comparé avec la photo d'armée de Jaouen et les séquences du procès (l'émission Faites entrer l'accusé circule sur you tube) il n'y a pas de point commun dans le physique ( le Jaouen de l'affaire a les cheveux raides, les yeux marrons et les oreilles décollées alors que le Jaouen de facebook a les cheveux bouclés, les yeux bleus, et des oreilles normales).
Je partage ton avis quand tu dis que sans Siauve, ils ne seraient pas en prison. Ce qui ressort c'est que Siauve avait une emprise sur eux et il s'est installée une dynamique de violence entre eux, qui les a finalement tous dépassé.
Pour revenir aux propos de Maurice, il faudrait ouvrir un autre forum sur l'affaire Leprince car c'est un sujet trop complexe et c'est probablement parce qu'il est "benêt" et qu'il se défend mal qu'il a endossé le rôle du coupable pour payer à la place des autres.
Concernant la prison, je suis convaincu qu'elle peut avoir un effet structurant. Si El Borgi a pû étudié autant, c'est que la prison a rempli son rôle parental d'encadrement.
Pour Siauve, il faut voir comment il évolue, rien n'est encore joué, les troubles mentaux peuvent se résorber, il lui reste encore plusieurs années pour travailler sur lui-même avant que sa peine ne soit reconsidérée.
Vous dites aussi que "...la quasi-totalité des détenus sortent de prison dans un état pire que lorsqu'ils sont entrés..." c'est une caricature mais c'est peut-être le cas pour les petites peines de 5-10 ans ( mais surtout à cause du dehors, les fréquentations, les galères d'emploi, la spirale délinquante quand on est déjà ancré dans un réseau...) il y a quand même un soutien en prison : les activités scolaires, artistiques, sportives, les gens de religion qui les aident par la Foi (pas tous des fanatiques), l'accompagnement du SPIP... Même si ça paraît être une goutte d'eau dans l'océan, tout ceci oeuvre en faveur du détenu pour sa réinsertion. Il est clair que le détenu a un gros travail à faire sur lui-même, l'isolement dans leur cellule peut aussi servir à ça.
Il est surprenant que Feuerstein soit encore emprisonné alors qu'il a eu la moins lourde période de sûreté ( sans doute grâce au talent de Dupond-Moretti )c'est qu'il doit avoir un comportement inapproprié. Comme quoi, les magistrats ne relâchent pas aussi facilement les détenus...

Écrit par : Marco | 13/04/2013

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Marco, je reste sur ma position: le profil FB de jaouen est bien le bon, même Maurice le dit. J'ai regardé les images dans faites entrer l'accusé et on distingue pas bien les yeux de Jaouen donc je vois pas comment tu peux dire qu'ils sont bruns... 
El Borgi ne récidivera pas, c'est impossible, pourquoi se serait-il mis à faire des études sinon? le psychiatre n'avait pas décelé chez lui de personnalité de type psychopatique (mis à part Siauve qui s'en rapprocherait le +...) ça doit être le genre de mec qui a trop de fierté et qui décide d'un truc et qui le fait et qui ne revient pas sur ses décisions... le psychiatre l'a bien dit encore une fois: ils ne supportaient pas la moindre frustration. mais on ne peut pas le porter en victime et pour moi ça serait tout à fait légitime que les membres des famille des victimes veulent se venger contre lui à sa sortie... 
quand à Feuerstein c'est bien fait pour sa gueule qu'il soit encore en détention, le mec jsuis sur il pensait avoir moins dannées de prison que les autres en venant au procés en costard! pauv' type!

Écrit par : gillou | 14/04/2013

désolé pour les fautes, on est dimanche soir et j'suis fatigué. Ce reportage m'a beaucoup intrigué car on a vraiment l'impression qu'ils ont l'allure de jeunes normaux de l'époque, ils ont limite des tetes d'étudiants, comme quoi ne jamais se fier à l'apparence... et le pire c'est qu'il n'y a eu aucune justification de leur part, aucune raison... j'ai été impressionné par la diplomatie de Pascale Douzet dans le reportage...

Écrit par : gillou | 15/04/2013

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Cher Gillou, il n'y a pas que "faites entrer l'accusé" dans la vie il y a aussi les journaux ! Le Jaouen en question, on voit sa tête en gros plan dans le "nouveau détective" de l'époque, il a clairement les yeux marrons et pas le même visage que ton Jaouen de facebook. 
Par ailleurs, je ne vois pas en quoi Maurice détient la science infuse, il dit que c'est lui alors c'est vrai ? C'est ça ton argument ?
Je ne prétends pas qu'il est impossible qu'ils récidivent mais il y a de fortes chances pour que ce ne soit pas le cas... Mais il n'y a rien de légitime à ce que les familles fassent justice elles-mêmes ! Ils ont été condamnés si un jour ils sortent je ne vois pas ce qu'il y a à gagner de vouloir les descendre après autant d'années d'incarcération !
Oui, Pascale Rougemond Douzet a un regard lucide malgré le traumatisme, pareil pour les témoignages des autres proches des victimes.

Écrit par : Marco | 15/04/2013

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ben comme il était d'accord avec moi ben ça mconfortait encore plus dans ma position de persister à dire que c'est bien lui sur facebook... il est vrai que j'ai connu cette affaire grâce à faites entrer l'accusé... mais j'ai aussi lu un livre où ils en parlent dedans avec une photo de Siauve à la fin qui met un coup de pied dans l'appareil photo d'un journaliste, (plus débile que lui tu meurs...)
après oui Maurice peut dire nimporte quoi, la preuve en est qu'il a déjà dit assez de conneries sur l'affaire Leprince dans ses écrits un peu plus hauts...
l'affaires des paras nous montrent aussi que la police n'a aucun impact et aucune influence étant donné qu'elle n'avait même pas le droit de pénétrer dans la base pour enquêter ce qui a retarder l'enquête et forcément les 4 protagonistes dont surtout les 2 principaux ont continué dans leur équipée sauvage... la vérité est aussi ici: la société et les lois ne sont parfois pas faites de façon à faciliter les choses dans les situations les plus urgentes...
j'ai énormément de respect pour les proches des victimes d'avoir réussi à s'expliquer en télévision...
de plus le médecin du village de siauve a vraiment eu de la chance je pense car ils auraient été aussi capable de l'éliminer au vu de ce qui a été dit....

Écrit par : gillou | 16/04/2013

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J'ai laissé un long commentaire qui expliquait comment les meurtres s'étaient passés, générant ainsi nos ressentis et nos craintes... mais ce commentaire n'a pas été mis en ligne et je m'en étonne. Nos propos sur ce site seraient-ils filtrés ?
J'essaierai de vous parler de nouveau si j'ai une réponse quant à la suppression de mon précédent commentaire

Merci à vous de continuer à vous intéresser à nous...

Écrit par : pascale rogemond douzet | 23/04/2013

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Quand l'avez-vous mis, Pascale, votre commentaire ? Je n'ai rien enlevé et normalement, il n'y a que moi qui peut enlever certains commentaires, étant responsable des contenus et encourant des poursuites si je laissais des propos contraires à la loi. Mais ici, je n'ai rien enlevé. Plein de pensées à vous et aux familles des victimes, ainsi qu'à mes lecteurs. Chloé Laroche

Écrit par : Chloé Laroche | 25/04/2013

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Bonsoir Chloé,

J'ai mis ce commentaire le 24 avril. Je répondais à Marco et Gillou. J'avoue que pour étayer certains sentiments, j'avais révélé certaines choses que seules les victimes connaissent. Comme c'était dur (je parlais de la façon dont Isabelle Rabou est morte.... vraiment. J'en parlais pour dire à Marco que le pardon est parfois impossible).
Mais, dites-moi, Chloé s'il est interdit de dire certaines choses sans doute fort choquantes.

Je suis contente de vous lire de nouveau

bien à vous

pascale rogemond douzet

Écrit par : pascale rogemond douzet | 27/04/2013

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mon adresse mail étant donné que je n'ai pas eu votre commentaire:gillou2003@hotmail.com

Écrit par : gillou | 30/04/2013

Pascale, je n'ai pas vu ce commentaire dont vous parlez. Peut-être qu'il n'a pas été enregistré comme il faut à cause d'un bug du site. Ou bien est-ce que ce que vous disiez a été retiré d'office, ce qui est très rare, voire exceptionnel sur 20minutes.fr. Merci de me renvoyer votre message à : tagora@laposte.net
Bien à vous avec tous mes souhaits de courage et de force, 

Chloé L.

Écrit par : Chloé Laroche | 27/04/2013

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Je prends connaissance des derniers commentaires, il y a de fortes chances pour qu'il y ait eu censure. Si des propos retirés d'office sur 20minutes.fr sont très rares Chloé, il était peut-être trop choquant de laisser des propos détaillant des actes barbares au vu de tous (surtout quand on sait qu'il s'agit de faits réels).
Je me doute bien qu'il est impossible pour les personnes concerncées par l'affaire d'arriver à pardonner, Pascale.... C'est pour cela que ces drames sont jugés par des personnes extérieures au cours des procès.
Si vous souhaitez me répondre en privé, puisque le commentaire censuré était destiné à Gillou et moi, je vous laisse mon email : marco6@outlook.com
Bien à vous,
Marco

Écrit par : Marco | 29/04/2013

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Le commentaire dont vous parlez, que Pascale aurait envoyé... n'a jamais été envoyé, puisque sinon, j'en aurais eu la trace dans mes mails. ________

Rien ne peut vous faire comprendre la douleur des familles et je prends la mesure en vous lisant de combien on est loin de connaître la blessure immense des familles des victimes. Un procès n'est rien face à la cruauté des actes. L'humain ne peut juger comme l'univers va le faire.

Écrit par : Chloé Laroche | 29/04/2013

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Bien que ce genre de deuil soit impossible à faire, un procès est quand même une réparation, même infime, un verdict aussi lourd permet de voir que la douleur des familles a été comprise, c'est déjà une justice de faite. 
Quant à l'univers ou une justice céleste il n'y a plus qu'à se convaincre qu'il y en a une !

Écrit par : Marco | 30/04/2013

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Bonsoir Marco,

Ce que je disais dans ce mail était la réalité et pouvait en effet être cruel. Je le redis pour justifier le fait que certaines personnes ne peuvent pas pardonner. Je disais donc que, si de mon côté, j'avais l'esprit et le coeur assez ouverts pour entrevoir "une rédemption", ce n'était pas le cas de ma famille ou de mon ami Louis Rabou. En effet, dans notre malheur, nous avons eu "la chance" (façon de parler) que mon papa meurt en quelques secondes sans savoir ce qui lui arrivait. Mais pour la fille de Louis Rabou... et plus tard pour Luisa et Nora... cela a été.. je n'ai même pas le mot pour décrire ce que cela a été. Louis Rabou ne peut pas pardonner parce qu'Isabelle a été séquestrée, violée, torturée, "saignée" comme a dit Siauve, transpercée à coup de parapluie puis on lui a roulé sur le corps... j'avance... je recommence... et cela pendant des heures...
Voilà l'horreur que je décrivais et les propos qui ont disparu. Il y en avait d'autres. Je ne les réitérerai pas ne sachant si ceux-ci vont passer.
Quand votre enfant a été martyrisé...on ne peut pas pardonner...c'est au-delà de la possibilité d'un papa ou d'une maman.
Personnellement, j'essaie de penser que le temps change chaque être et que tout le monde a droit à une autre chance. Mais... est-ce que tout le monde a droit a une autre chance ?
C'est si difficile ! Si difficile ! Il faut essayer d'être intelligent, lucide, cohérent... mais en quelques secondes, si nous avions les assassins devant nous... que ferions-nous ? Juste l'espace de visions horribles...

Je ne sais si ce mail va passer. On verra Marco. Merci de votre gentillesse. De votre intelligence.

pascale

Écrit par : pascale rogemond douzet | 05/05/2013

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Je comprends très bien qu'on ne puisse pas pardonner des faits aussi horribles... Merci Pascale d'avoir réécrit ces mots et je refais mon article, car il le faut, afin de ne pas oublier, jamais.

Écrit par : Chloé Laroche | 05/05/2013

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21/04/2013

Pour les deux garçons qui dormaient dans la cave de leur père et belle-mère, dans la Seine-Saint-Denis.

Dix et douze ans

de larmes_________________

 

 

 

Vous dormiez à la cave

Deux garçons malheureux

Lamentable sort d'une famille

Sans repère ni mère

 

Sans repère ni mère 

Une belle-mère marâtre

Traitant son fils comme prince

Mais rejetant les deux autres

 

Mais rejetant les deux autres

Dix et douze ans de larmes

Dormant sur un matelas pourri

Ils ont été sauvés par l'aîné

 

Ils ont été sauvés par l'aîné

Qui est allé voir la police

Pour dénoncer la maltraitance

Les deux parents sous les verrous

 

Les deux parents sous les verrous

Plus de coups, plus d'humiliation

Les deux garçons vont enfin vivre

La vie gagne et le destin sourit

 

La vie gagne et le destin sourit 

Deux prisonniers de l'infâmie

Vous êtes libres de rire enfin

Libres de dormir dans un vrai lit

 

Libres de dormir dans un vrai lit

Sans recevoir de coups, sans pleurer

Vous avez été si courageux

Dix et douze ans de larmes.

 

Chloé Laroche



_________________________________________________________


http://www.lepoint.fr/societe/ils-faisaient-dormir-leurs-enfants-a-la-cave-21-04-2013-1657482_23.php

 

24/02/2013

De l'effroi de savoir la famille Moulin-Fournier enlevée, dont quatre jeunes enfants séparés de leurs parents, au Cameroun, depuis six jours.

images.jpegPour la famille Moulin-Fournier.


Un ministre, Kader Arif, a annoncé en plein débat parlementaire ce jeudi que les sept otages français enlevés au Cameroun mardi dernier avaient été libérés et retrouvés, suite à une fausse nouvelle venue d'Afrique. Il a été lynché par les médias, par la presse, et a été la risée de tous les moqueurs...

Pourtant il n'a fait que relayer la joie d'un pays entier, heureux d'apprendre une formidable nouvelle. Il n'a fait que prendre part au soulagement de tous les français angoissés en pensant au sort horrible de ces quatre jeunes enfants séparés de leurs parents et détenus par un groupe terroriste. La nouvelle s'est répandue sur toutes les radios, avant même que l'annonce Kader Arif lui-même, puisqu'on tenait cette information de l'armée locale.images-1.jpeg

Je pense en tout cas ici à cette famille enlevée là-bas, à ces quatre enfants, et je sais que partout en France, des personnes prient, demandent, oeuvrent en silence, pensant très fort à ces sept personnes. Nous demandons que leurs vies soient épargnées et qu'il ne leur soit fait aucun mal.

Cette famille française vivait au Cameroun depuis deux ans et les quatre enfants étaient scolarisés sur place, à Yaoundé, quatre garçons de 5, 8, 10 et 12 ans.

images-3.jpegJe souhaite très fort et du plus que je peux que cette famille soit sauvée et revienne embrasser leurs proches restés en France. Je souhaite que leurs ravisseurs se ravisent et les libèrent afin de montrer que la paix et la clémence sont des vertus que demande le Créateur, celui pour lequel ils n'hésitent pas à se battre jusqu'à leur dernier souffle. Dieu ne demande à personne de torturer ni de tuer en son nom, ni d'enlever des enfants. Alors, avant que le châtiment céleste ne s'abatte sur des personnes criminelles ou allant le devenir, qu'elles reviennent à la raison humaine de respecter la vie d'autrui et l'harmonie d'une famille innocente.

Chloé Laroche___________images.jpeg6a00d8341bf94953ef01675f86bfbe970b.jpg

 

20/02/2013

L'école est pour tous, à quelques exceptions près... avec les moyens et personnels manquants. Mon témoignage de maman citoyenne gardant les yeux ouverts.

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L'année passée, au moment où Monsieur Sarkozy, encore Président, disait : "L'école est pour tous et doit s'adresser à tous les enfants", je vivais l'exclusion de l'école publique avec mon fils qui allait avoir sept ans.

L'exclusion d'un bon élève par le dégoût de l'école publique...école,école publique,rythmes scolaires,parent,enfant,citoyen,iufm,professeur,instituteur,violence,négligence,récréation,actualité,politique,école privée,niveau scolaire,ennui,punition,abus,exclusion,départ,déception,rased,grenoble,enseignement,ministre éducation,honte,peur,parole,écoute,classe,scolaire,décision,changement d'école,radiation,année scolaire,cp,élève,justice,règlement

Quand on oblige un enfant à recopier le règlement de l'école à l'écart de tous, (pas le résumé mais celui qui s'adresse aux adultes), parce qu'il avait parlé à la cantine. Quand on laisse la violence s'installer dans la cour de l'école, au point que mon fils a vu son pantalon baissé et que la honte a été mise sur lui quand on a laissé croire que c'est lui qui montrait ses fesses... Quand un directeur prend à partie un enfant devant tous alors qu'il est déjà exclu par les autres. Quand les professeurs des écoles, n'ayant plus d'aides dans leur classe (Rased), laissent de côté un bon élève -qui du coup s'ennuie- pour s'occuper des nombreux enfants en difficulté de leur classe. Quand on abandonne un élève dans l'école alors que toute la classe part finaliser un projet de construction à l'extérieur, comme c'est arrivé pour mon fils, le jour où il a dû recopier le règlement de l'école, sans même le comprendre.9417629-petite-fille-triste-les-larmes-aux-yeux.jpg

Mon fils est sorti de son école de la Villeneuve avant les vacances de février 2012 en pleurant et en disant qu'il ne voulait plus jamais retourner à l'école. Ce même enfant qui demandait à l'âge de deux ans d'aller à l'école et à trois ans d'apprendre à lire et écrire ! 

J'avais demandé depuis quelques temps de rencontrer la psychologue, proposant aussi un changement de classe pour mon fils, mais le temps a manqué à cette professionnelle et l'eau a coulé sous le pont de l'ennui, laissant le champ libre à la déception grandissant dans le coeur de mon fils.

11429439-garcon-debout-devant-un-tableau-noir-avec-bulle-de-pensee.jpgDernièrement, une conseillère familiale m'a confié son opinion que les parents devaient rester en retrait de l'école et de ce qui s'y passe, et qu'ils n'ont pas à s'opposer aux décisions et comportements du corps enseignant ni à donner leur opinion.

Je pense au contraire que nous sommes citoyens et qu'en tant que citoyens et parents, nous avons la responsabilité de prendre conscience d'un malaise existant au sein de l'école quand notre enfant souffre d'un état de fait. Si nous constatons des violences se poursuivant en cours de récréation, sans qu'un adulte n'intervienne -par faute bien sûr de manque de personnel-, si nous constatons que notre enfant est tombé et que personne ne nous a prévenu jusqu'au soir, laissant une plaie au crâne sans soins, prétextant qu'aujourd'hui, on ne doit rien soigner ni désinfecter, il est de notre devoir de parents d'agir et de signaler. Ce dernier fait s'est passé dans une école privée et il est véridique.14733387-retour-a-l-39-ecole-belle-carte-avec-les-maple-leafs-de-illustration.jpg


J'ai changé mon fils d'école et, au retour des vacances de février 2012, il a été reçu dans un nouvel établissement, dans une école privée accessible financièrement (je ne paye que quatre-vingt euros par mois). Il est arrivé dans une classe qui l'a très bien accepté ; mon fils a été accueilli par une maîtresse qui a su le rassurer sur l'école et sur le fait de pouvoir s'ouvrir de ses éventuelles difficultés avec d'autres enfants aux enseignants. Pouvoir accueillir la parole de l'enfant sans qu'il ait peur d'être puni, comme mon fils le vivait dans l'école précédente, et arrêter de punir tout le monde quand on préfère ne pas désigner un coupable. Quand on nous force à avaler de la terre comme mon fils en CP l'a vécu et qu'on est puni comme celui qui nous a humilié, parce que cela arrange le corps enseignant, c'est extrêmement injuste et destructeur.12668173-triste-larme-pleurer-d-39-un-il-d-39-un-enfant.jpg

Mon fils a rejoint une classe qui avait son niveau, avec beaucoup d'enfants ayant de l'énergie à revendre mais avec de l'avance pour la plupart. Il aime à nouveau l'école et a d'excellentes notes en CE1. Mais je dois dire que j'ai été amère d'entendre à propos de l'école publique qu'elle "existait pour tous", au moment où mon fils l'a quittée. Je pense que ce ne sont pas les rythmes scolaires qui sont à changer, mais plutôt l'encadrement des enfants, le nombre de personnel qualifié pouvant seconder les professeurs des écoles, les Rased à recruter en nombre, la formation IUFM des maîtres à remettre en route et des aides spéciales à mettre en place pour les enfants n'arrivant pas à apprendre à lire et à écrire.13208405-retour-a-la-carte-du-frere-mignon-et-soeur-de-l-39-age-ecole-primaire-a-pied-de-l-39-arret-de-bus-sc.jpg

Chloé LAROCHE13169775-les-enfants-des-ecoles-a-enseignement.jpg15831191-des-enfants-heureux-ensemble-sur-la-terre.jpg

 

29/12/2012

Grande tristesse pour la jeune femme indienne décédée cette nuit, après avoir subi un viol collectif et jetée du bus en Inde le 16 décembre.

"Une nation n'est pas perdueinde,viol,viol collectif,femme décédée,indienne,crime,barre de fer,bus,jetée du bus,singapour,hôpital,politique,gouvernement indien,police,laxisme,cinéma,pauvre,kiné,étudiant,manifestation,violence,violence contre femmes,homme,sexe,violence sexuelle,new delhi,suicide,septicémie,médecin,vivre,vie,mort,tristesse,deuil,ange,au-delà,croire,espoir,femme,souffrance,droits femmes,monde,actualité,planète,info,mondial,indignation collective tant que les femmes gardent le moral. Mais si les femmes perdent courage, la nation s'éteint."

(paroles amérindiennes....)

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Bonjour à tous et toutes,

 

Une jeune femme, étudiante en kinésithérapie, a été violée en Inde, à New Delhi, le 16 décembre par cinq hommes, battue à coups de barre de fer et jetée du bus où elle était. Elle vient de décéder... Elle avait vingt-trois ans. Cette jeune fille voulait vivre, elle l'avait dit à sa mère, mais son état devait être au plus mal, après ce qu'elle a subi, plus jetée du bus.inde,viol,viol collectif,femme décédée,indienne,crime,barre de fer,bus,jetée du bus,singapour,hôpital,politique,gouvernement indien,police,laxisme,cinéma,pauvre,kiné,étudiant,manifestation,violence,violence contre femmes,homme,sexe,violence sexuelle,new delhi,suicide,septicémie,médecin,vivre,vie,mort,tristesse,deuil,ange,au-delà,croire,espoir,femme,souffrance,droits femmes,monde,actualité,planète,info,mondial,indignation collective

Ces hommes l'ont violée et aussi agressée sexuellement avec une barre de fer rouillée, lui perforant les intestins. Ses blessures et traumatismes étaient si graves que l'équipe importante en nombre qui s'est occupé d'elle n'a pu la sauver, à l'hôpital de Singapour. C'est un grand malheur. Ses parents sont pauvres et se sont privés pour offrir des études à leur fille. Ils l'adoraient et doivent être effondrés, au pire du pire des épreuves de la terre.

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L'Inde est soulevée ce matin et il y a des manifestations de partout. Certains parlent de rétablir la peine de mort contre ces hommes qui ont commis ces atrocités, tellement les indiens sont en colère.  Quatre-vingt-dix pour cent des violences graves le sont contre des femmes là-bas. 256.329 crimes violents ont été commis en 2011 en Inde... Faites le calcul pour trouver les quatre-vingt-dix pour cent concernant les femmes...

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Une autre jeune fille indienne de dix-sept ans vient de se suicider, après avoir été violée par un groupe. Le policier lui a proposé de retirer sa plainte et d'accepter de se marier avec l'un des agresseurs.

J'envoie toutes mes condoléances à la famille de ces jeunes femmes. Je pense aussi à toutes celles dont on ne parle pas et dont on ne connaîtra jamais le sort effroyable.

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Chloé LAROCHEinde,viol,viol collectif,femme décédée,indienne,crime,barre de fer,bus,jetée du bus,singapour,hôpital,politique,gouvernement indien,police,laxisme,cinéma,pauvre,kiné,étudiant,manifestation,violence,violence contre femmes,homme,sexe,violence sexuelle,new delhi,suicide,septicémie,médecin,vivre,vie,mort,tristesse,deuil,ange,au-delà,croire,espoir,femme,souffrance,droits femmes,monde,actualité,planète,info,mondial,indignation collectiveinde,viol,viol collectif,femme décédée,indienne,crime,barre de fer,bus,jetée du bus,singapour,hôpital,politique,gouvernement indien,police,laxisme,cinéma,pauvre,kiné,étudiant,manifestation,violence,violence contre femmes,homme,sexe,violence sexuelle,new delhi,suicide,septicémie,médecin,vivre,vie,mort,tristesse,deuil,ange,au-delà,croire,espoir,femme,souffrance,droits femmes,monde,actualité,planète,info,mondial,indignation collective

 

04/09/2012

La morale laïque accepte t-elle de voir séparer des familles, de voir pleurer des enfants, de voir expulser tous ces camps de roms dont la moitié sont des enfants ?

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Quelle bonne idée cette proposition de voir fleurir dans toutes les écoles l'apprentissage de la "morale laïque"... la remise en éducation des belles idées républicaines, comme la fraternité, la liberté, la solidarité, l'égalité.

Mais que les adultes donnent d'abord l'exemple, avant !!

Je n'irai pas par quatre chemins en disant que je suis extrêmement choquée après avoir pris connaissance de l'ensemble des faits établis au sein de cet article-enquête que je vous invite à parcourir aussi :

http://www.educationsansfrontieres.

org/article43937.html

Je suis extrêmement choquée d'entendre chaque jour sur les radios en conduisant mon taxi sanitaire que se déroulent des démantèlements de camps de roms quotidiennement. Certains camps se composaient pour la moitié d'enfants. On détruit les camps mais on ne donne pas de solutions. On les évacue mais on ne les reloge pas. On juge ces personnes, on dit d'elles qu'elles volent, qu'elles pillent, qu'elles sont malfaisantes. Mais on ne les regarde pas comme des êtres humains. 

Je passais chaque jour près de l'hôpital de Grenoble où se trouvait un camp de roms. Un matin, à 6 h, le 26 juillet, cet été, ils ont tous été expulsés de leur lieu d'accueil. Des enfants devaient être scolarisés, pris en charge par des associations. Depuis, elles les recherchent. C'est terrible. Avez-vous pensé au désarroi de ces familles, de ces enfants traqués par la vie, par la misère perpétuelle, par un destin d'éternels nomades ?grenoble,roms,camps,démantèlement,expulsion,morale laïque,immigration,enfants,resf,education sans frontiere,politique,manuel valls,gouvernement,gauche,hollande,élections,électeur,déception,associations,rentrée,actualité,honte,la tronche,mairie,racisme,nomade,errance,fuite,police,violence,rejet,société,injustice,tzigane,roumanie,france,isère,indignation,taxi sanitaire,témoin

Les maires se lavent les mains de tout cela en disant que ces camps sont insalubres et qu'on ne peut les laisser ainsi. Mais l'enfer est bien pavé de bonnes intentions. Et le diable se cache derrière les masques grimaçants de la bienséance et de la propreté urbaine.

La politique du nouveau Gouvernement me déçoit grandement concernant les roms et l'immigration.

L'espérance que j'avais placé en lui s'effondre. Nous sommes passés de Charybde en Scylla, du pire au pire nous sommes passés.

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Chloé LAROCHE

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P.-S : merci de lire ces articles pour info :

http://fr.squat.net/2012/08/12/grenoble-la-mairie-de-la-tronche-na-jamais-autant-pue/

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http://collectif16septembre.wordpress.com/ 

(dont vidéo et photos)

 

 

12/04/2012

Mon blog a quatre ans... Partager ses paradis à travers les enfers qu'on peut vivre. Au travers des enfers dont on peut se sortir, offrir sa part de force, d'énergie de vie et de paradis.

MON BLOG A QUATRE ANS_____________


Il y a quatre ans exactement, quand j'ai démarré ce blog, je vivais un cauchemar, pas le premier de ma vie, loin de là, mais là, en avril 2008, arrivaient de nouvelles épreuves.

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Je me suis fait frapper dans mon taxi par un handicapé mental psychotique lourd que je conduisais et qui était assis à côté de moi au volant. J'ai été par deux fois frappée sur la même course, dont l'une sur l'autoroute, avant d'atterrir aux Urgences et après avoir maîtrisé le véhicule à 110 km/heure. Puis quelques jours après, j'ai reçu d'autres coups violents donnés par le  même individu placé cette fois à l'arrière du taxi, sur ordre du patron. Aucune mesure de protection n'avait été mise en place, malgré les avertissements  d'un médecin.

Ma plainte n'a jamais abouti, le Procureur jugeant peut-être que l'on ne porte pas plainte contre un handicapé mental. Ce n'était pas mon propos d'avoir gain de cause contre une personne handicapée, mais surtout de faire prendre en compte que cet individu pouvait être dangereux et avait besoin de soins appropriés, vérité que ses parents ne voulaient pas entendre, me traitant d'incapable et de menteuse.

J'ai perdu mon travail dans les jours suivant ces agressions. Le père de mon fils est décédé cinq jours après, le 7 avril 2008, sur la table d'opération où il devait être libéré d'une tumeur cancéreuse.

Trois jours après naissait ce blog...

Ce terrain d'écriture et de communication m'a permis de renouer le fil de ma vie aux fils de mes lecteurs, lien ténu mais solide représentant le monde, la vie et la compréhension d'autres personnes, dans le désert que je traversais alors, avec un enfant de trois ans, mon fils devenu orphelin de père, et deux jeunes orphelines dont je m'occupais.

Ce blog m'a permis de tendre la main -à travers mon coeur brisé- vers d'autres douleurs, d'autres résiliences, d'autres chemins de croix.anniversaire,blog,résilience,femme,agression,handicap,taxi,ambulance,chauffeur,protection,choc,violence,chômage,emploi,mort,deuil,société,actualité,force,vie,courage,maman,paradis,enfer,espoir,avenir,communiquer,écrire,partager,silence,enfant,amour,altruisme,sensibilité,résistance,raymond aubrac,lucie aubrac,souffrance,offrande,don

Je souffre encore des coups reçus, du chômage revécu malheureusement depuis en 2010, après un nouvel emploi reperdu, sur fond de harcèlement moral et après avoir vu partir un autre patron, très apprécié et viré sans pitié par le rachat d'une grosse boîte. Je souffre de ce monde si plein de cruauté et de violence, de toutes les utopies envolées sur l'espoir d'une humanité perdue et de ces blessures béantes que sont les deuils et les absences définitives de ma première fille, du père de mon fils, d'amis et amies partis si vite là-haut, de ma famille sans vie. 

Je souffre de constater combien l'innocence est crucifiée, combien les enfants peuvent souffrir en ce monde, torturés, tués et maltraités... malheureux et seuls, bien souvent, la parole baillonnée.

Mais offrir nos souffrances est la finalité de nos existences. Offrir et s'offrir à l'espoir, à la vie. Penser aux vies envolées comme des colombes  vers le ciel béant de joie et d'amour.

bul0167.jpgJe crois que le mieux est de partager ses paradis à travers les enfers qu'on peut vivre. Je crois qu'au travers des enfers dont on peut se sortir, on doit offrir sa part de force, d'énergie de vie et de paradis intérieur à ceux qui souffrent encore.

C'est la raison de ce blog.

Malgré tout, il faut garder la flamme de l'espoir intacte, comme l'ont fait les Survivants des Camps de Concentration.

Comme nous l'ont enseigné inlassablement Lucie et Raymond AUBRAC. "Au-delà des sacrifices de la Résistance, ce qui laisse une trace c'est l'espoir", disait Raymond AUBRAC SAMUEL.


Chloé LAROCHE

 

27/01/2012

L'adoption d'une jeune tigresse par une maman éléphant. Petit conte véridique pour les parents adoptifs et les enfants adoptés.

Petit conte véridique pour les parents adoptifs

et les enfants adoptés____________________





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La petite girafe ne tenait pas sur ses pattes quand l'éléphante commença à s'occuper d'elle. Elle n'entendait pas et aucun son se sortait de sa bouche.

L'éléphante l'entoura de ses soins et la girafe se sentit de mieux en mieux. Maintenant elle galopait et souriait, même si les sons ne venaient encore pas.adoption,témoignage,conte vrai,afrique,bénin,adopter un grand,tigre,éléphant,jungle,conseil,éducateur,troubles de l'attachement,filiation,lien de coeur,maman adoptive,parent adoptif,difficulté,violence,famille,orphelin,orphelinat,france

Un jour donc, on appela cette maman afin qu'elle s'occupe d'un petit tigre trouvé dans la jungle, abandonné et renié par son père volage. En fait, c'était une petite tigresse de huit ans. Au début, l'éléphante réussit à élever ce petit animal qui faisait parfois un peu mal avec ses griffes et ses crocs mais cela était encore possible à gérer.

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La mère éléphant ne savait plus que faire, se rendant malade d'impuissance devant cette jeune tigresse qui devenait bien plus forte qu'elle et prenait de l'assurance en crocs et griffes, armes dont la féline n'hésitait pas à se servir dans des combats parfois féroces avec cette mère éléphant, au moment où la jeune tigresse voulait sortir la nuit dans la jungle cruelle.adoption,témoignage,conte vrai,afrique,bénin,adopter un grand,tigre,éléphant,jungle,conseil,éducateur,troubles de l'attachement,filiation,lien de coeur,maman adoptive,parent adoptif,difficulté,violence,famille,orphelin,orphelinat,france

Parfois, comme les chats partent de leur foyer plusieurs jours, la jeune féline s'échappait ainsi en des lieux inconnus, vers d'autres  repères d'animaux secrets. L'éléphante ne voyait pas revenir sa protégée et elle pleurait, se lamentant et s'inquiétant.

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La hyène avait un élevage de chevaux et avait trouvé une employée facile pour garder son troupeau. La jeune tigresse était heureuse d'avoir trouvé une nouvelle demeure et un travail bénévole. Mais au bout de quelques semaines, elle se mit à ruer et à vouloir vivre la liberté totale. Aussi se mit-elle à sortir en secret, profitant du sommeil de la hyène. 

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Et puis, un jour, six mois plus tard, la hyène appela la mère éléphant et lui demanda de reprendre sa protégée, lui expliquant qu'elle était insupportable et qu'elle ne pouvait la garder.adoption,témoignage,conte vrai,afrique,bénin,adopter un grand,tigre,éléphant,jungle,conseil,éducateur,troubles de l'attachement,filiation,lien de coeur,maman adoptive,parent adoptif,difficulté,violence,famille,orphelin,orphelinat,france

Maman éléphant fut très heureuse de reprendre sa tigresse mais elle s'en morda vite la trompe, puisque la jeune féline reprit son activité nocturne, ses fréquentations douteuses et ses attitudes agressives envers sa mère, l'insultant même et la poussant sur l'arrière-train.

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Ils étaient encadrés par de jeunes lions adultes, par des pumas et des gazelles formées à l'éducation des fauves.adoption,témoignage,conte vrai,afrique,bénin,adopter un grand,tigre,éléphant,jungle,conseil,éducateur,troubles de l'attachement,filiation,lien de coeur,maman adoptive,parent adoptif,difficulté,violence,famille,orphelin,orphelinat,france

La tigresse revenait voir la mère éléphante chaque semaine mais elle avait donc rejoint ce milieu éducatif lui donnant le cadre nécessaire pour gérer ses impulsions naturelles la mettant en danger.

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Maman éléphant avait dû accepter les éloignements, les fugues régulières, les disparitions successives, les retours heureux.

Elle aimait sa fille et cet amour était aussi vivant que le soleil se levait chaque jour sur la jungle et la savane.adoption,témoignage,conte vrai,afrique,bénin,adopter un grand,tigre,éléphant,jungle,conseil,éducateur,troubles de l'attachement,filiation,lien de coeur,maman adoptive,parent adoptif,difficulté,violence,famille,orphelin,orphelinat,france

 Mais elle







remerciait aussi d'avoir été entendue par le Conseil de la jungle qui lui avait apporté aide et compréhension, car sans lui, sans les jeunes éducateurs qui l'avaient secondée dans l'éducation de cette jeune tigresse, aurait-elle survécu sans se jeter dans l'abîme des flots du fleuve Lobé ?

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"Maman, je t'aime, mais tu sais, la mère qui m'a mise au monde est en moi et je ne voulais pas la trahir, j'avais peur de l'oublier, comment pouvais-je te montrer mon amour ? Il fallait aussi que je te pousse à bout pour que tu me montres jusqu'où tu pouvais m'aimer."adoption,témoignage,conte vrai,afrique,bénin,adopter un grand,tigre,éléphant,jungle,conseil,éducateur,troubles de l'attachement,filiation,lien de coeur,maman adoptive,parent adoptif,difficulté,violence,famille,orphelin,orphelinat,france

L'important pour la mère éléphant est d'avoir toujours été là pour sa fille féline de coeur, même en étant loin parfois.


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29/11/2011

Mes pensées au petit Bastien, mort dans une machine à laver à trois ans, par la folie de son père.

1741858_7dc56cd6-194b-11e1-9093-00151780182c.jpgBonsoir à tous et toutes,

 

Vendredi soir, près de Meaux,

il y a un petit Bastien qui est parti.

Il n'avait que trois ans.

Il aurait dû encore vivre.


Mais non, son père l'a mis nu dans une machine à laver.

On le pleure depuis qu'il est mort.


Et pourtant dans son village, chacun savait que le père roulait vite, buvait et ne mettait pas la ceinture aux enfants en voiture. Les gens s'inquiétaient mais ne savaient que faire. 

Bastien avait déjà tourné dans une machine à laver, selon sa soeur, et certains savaient qu'il était battu, notamment sa grand-mère. Il avait même été aperçu par les voisins sur le bord d'une fenêtre, abandonné dans une couverture, plus petit.


Sa mère Charlène était battue, maltraitée.

Elle n'a pas pu le sauver, son fils, 

de la maltraitance.

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Elle a été mise en prison

pour non-assistance à son fils.

Elle n'a pas pu empêcher son mari de commettre l'irréparable.

Il aurait fallu qu'elle s'enfuie bien loin avec son enfant quand il était encore temps, quand elle voyait son époux, le père de son enfant, le mettre dehors au froid, l'enfermer deux heures dans un placard ou déjà le martyriser dans la machine à laver.

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Que mon article soit lu pour que d'autres femmes réagissent et ne laissent pas leur enfant se faire maltraiter jusqu'à être tué. Il faut savoir fuir malgré les menaces et les coups, malgré la peur et malgré la terreur.


La vie de votre enfant est si précieuse qu'il faut savoir demander de l'aide, qu'il faut savoir se faire aider et demander protection, avant l'irréparable. 


La mère de Bastien avait peur. Elle n'a pas protégé son enfant à cause de sa peur. Elle était battue comme son fils. Son compagnon avait déjà été condamné pour coups envers elle. Elle était fragile, délaissée aussi, et aurait certainement eu besoin d'être protégée et aidée, vivant sous la domination de cet homme et incapable elle-même de protéger son enfant. Bastien a eu la malchance de naître dans cette famille, entre un père qui ne voulait pas de lui et une mère lâche et non protectrice.


 

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 devant tant de souffrance, devant tant d'horreur.

 


 

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 dans les bras de notre Mère à tous.bastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleur,femme battue,alcool,non-assistance à personne en danger,lâcheté,dépendance affective,aide,sos,soutien psychologique,procès,justice

 


bastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleurJe jouerai pour toi sur la montagne et les étoiles des neiges se souviendront comme tu étais un beau petit garçon, souffre-douleur

 

d'un père qui ne t'a pas voulu, qui ne t'a pas aimé.

 

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Chloé LAROCHEbastien,champenois,meaux,crime,enfant,maltraitance,violence conjugale,peur,violence,femme,mère,père,famille,mort dans un lave-linge,deuil,souffrance,actualité,france,douleur,enfant martyr,souffre-douleur

25/11/2011

Pour la Journée de Lutte contre les Violences faites aux femmes, je livre mon témoignage de la femme que je suis. Se relever du pire mais surtout, parler.

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Aujourd'hui, c'est la Journée Internationale de lutte contre la Violence faite aux Femmes.

 

Je pense à cette journaliste de France 3 qui vient d'être tabassée et agressée sexuellement en Égypte, au Caire. Elle s'appelle Caroline Sinz et a cru quelle allait mourir, emmenée par un groupe de jeunes et d'adultes lui ayant arraché ses vêtements et lui ayant fait subir des attouchements durant trois quart d'heures.

 

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Il y a donc encore des femmes qui ne savent pas que la pénétration forcée par leur conjoint et aussi celle imposée par surprise est un viol. Un viol puni par la loi. Mais combien font la démarche de porter plainte dans un cas comme celui-ci ?viol,journée contre la violence sur les femmes,femmes,témoignage,violence,violence conjugale,viol entre époux,viol dans le mariage,relation forcée,agression sexuelle,viol sodomie,victime,police,plainte,main courante,mère,parent,protection,foyer,3919,urgence

 

Lorsqu'il y a sentiments, lorsqu'il y a amour passé ou encore présent, il est difficile de se dire que cet homme qu'on a aimé va passer des années derrière les barreaux.

 

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Il est difficile de parler pour une femme car lorsqu'elle révèle ce qu'elle a subi de la part d'un homme, cela révèle aussi aux yeux du monde son erreur à elle. Erreur d'être restée, erreur d'être dans une relation avec tel homme, culpabilité de n'avoir pas pu se défendre. Et peur de la remarque qui tue : "Et ne l'aurais-tu pas cherché ? Pourquoi tu en es arrivée là ? Pourquoi n'as-tu pas pu l'empêcher ?"viol,journée contre la violence sur les femmes,femmes,témoignage,violence,violence conjugale,viol entre époux,viol dans le mariage,relation forcée,agression sexuelle,viol sodomie,victime,police,plainte,main courante,mère,parent,protection,foyer,3919,urgence

 

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Les femmes doivent parler, ne plus se taire, fuir la violence, ne pas accepter un acte sexuel imposé ni les humiliations, ni les insultes. Elles doivent protéger leurs enfants des violences d'un conjoint violent, elles doivent trouver des solutions avec les professionnels qui sont là pour elles et appeler le 3919.viol,journée contre la violence sur les femmes,femmes,témoignage,violence,violence conjugale,viol entre époux,viol dans le mariage,relation forcée,agression sexuelle,viol sodomie,victime,police,plainte,main courante,mère,parent,protection,foyer,3919,urgence

 

Je pense à cette femme enceinte qui en 1994 a subi un rapport par contrainte de son compagnon et futur père de sa fille. Elle a eu ensuite le dégoût du sexe de cet homme et s'est finalement séparée de lui, n'arrivant plus à retrouver l'amour sain qui relie normalement les amants.

 

Je pense à elle et à toutes ces femmes qui subissent l'enfer. Puissent-elles s'autonomiser et retrouver les ailes de leur liberté.

 

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On garde des blessures de tout cela mais il est possible de se reconstruire. Il faut travailler avec des professionnels, ne pas hésiter à consulter, à laisser ses larmes dans un cabinet d'écoute.viol,journée contre la violence sur les femmes,femmes,témoignage,violence,violence conjugale,viol entre époux,viol dans le mariage,relation forcée,agression sexuelle,viol sodomie,victime,police,plainte,main courante,mère,parent,protection,foyer,3919,urgenceviol,journée contre la violence sur les femmes,femmes,témoignage,violence,violence conjugale,viol entre époux,viol dans le mariage,relation forcée,agression sexuelle,viol sodomie,victime,police,plainte,main courante,mère,parent,protection,foyer,3919,urgence

 

Chloé LAROCHE

 

 

 

08/11/2011

Pour Océane, 8 ans, assassinée à Bellegarde, et pour Nissouati, 22 mois, violée et tuée à Mayotte. Missive aux pédophiles. Appel pour le 11/11/2011.

pédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembreLe 11 novembre 2011, beaucoup de personnes appellent à se retrouver pour fêter une nouvelle ère, à se lever pour une nouvelle liberté, un nouveau regard sur la vie.

Moi, j'appelle au respect des enfants, simplement, calmement.

Je suis horrifiée de voir certaines affaires comme celle de la mort de Nissouati.pédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembre

À l'âge de 22 mois, elle a été violée et frappée à la tête puis jetée dans une fosse.

Cela s'est passé à Mayotte fin août. 

Une fillette de 22 mois qui buvait encore son biberon et qui avait juste envie de grandir.

Elle a été violée après avoir été réveillée, arrachée à la douceur de son sommeil.

pédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembreOcéane vient de la rejoindre au pays des Anges.

Elle avait huit ans et a juste marché trois cent mètres près de sa maison, avant d'être enlevée, étouffée et frappée.

Tout son village du Gard est sous le choc et je pense à ses parents, à sa famille, à ses camarades de classe.

J'adresse ce mot aux pédophiles et divers malades ayant des pulsions sexuelles et meurtrières... Avant de commettre l'irréparable et pour éviter cela, appelez un numéro d'urgence, faites-vous soigner, faites-vous aider... car vous voyez où tout cela mène, ce n'est qu'horreur et terrible folie.pédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembre

Avant de tomber sous le coup d'une pulsion, prenez de l'avance et appelez le :

Croix-Rouge Ecoute : aide psychologique par téléphone :  n° vert national : 0 800 858 858 (appel gratuit). Service anonyme et gratuit pour l'accompagnement de toutes formes de détresse : conflits familiaux, états de dépendance, solitudes, violences… Réception des appels du lundi au vendredi de 10 heures à 22 heures, et le week-end de 12 heures à 18 heures. http://www.croix-rouge.fr/goto/actions/ecoute/

OU

pédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembreSOS Dépression - 01 40 47 95 95 :  Écoute téléphonique : 7j/7, et 24h/24. Adresse : 17, avenue de Clichy, 75017 Paris, France. Urgences Psychiatrie/SOS Dépression : 

Téléphones 01 40 47 95 95 et 0 892 70 12 38

_________________________________

Merci de m'avoir lue et que ces drames ne se reproduisent jamais plus.

Chloé LAROCHEpédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembrepédophile,pédophilie,viol enfant,mayotte,océane,meurtre,violence,enfant,deuil,disparition,france,bellegarde,gard,urgence,aide,souffrance,1111,11 novembre

04/10/2011

La petite fille hurlait et appelait au secours. Sa mère n'a rien pu faire pour sauver ses enfants car elle a été bâillonnée et ligotée par son mari avant d'être étouffée.

ain,crime,suicide,famille,femme,enfant,violence,violence conjugale,mort,violence masculine,actualité,franceBonjour à tous et toutes,

 

Ce matin, il y a un orphelin dans l'Ain.ain,crime,suicide,famille,femme,enfant,violence,violence conjugale,mort,violence masculine,actualité,france

Son père a tué sa maman 

et ses deux petits frère et soeur.

 

Cette maman avait presque 30 ans

et venait de Bosnie comme son mari.

 

Ses deux plus jeunes enfants ont été brûlés vifs dans la voiture

par leur père qui s'est laissé mourir avec eux dans le feu.

 


Ces petits avaient 4 et 5 ans.

La petite fille hurlait et appelait au secours.

 

Cette femme n'a rien pu faire pour sauver ses enfants

car elle a été bâillonnée et ligotée avant d'être étouffée.

 

ain,crime,suicide,famille,femme,enfant,violence,violence conjugale,mort,violence masculine,actualité,franceJ'ai souvent évoqué des drames de ce

genre en Franceau Canada et en divers pays…

drames du père qui tue toute sa famille.

 

Consulter mon chapitre :

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/

quand-l-amour-depasse-l-entendement/

 

(Faire dérouler votre curseur pour lire tous

les articles du chapitre et à la fin, cliquer sur 

"toutes les notes")__________________________________

 

 

Quand j'entends et je lis sur internet

que ce drame viendrait de la nationalité de cette famille

et même ai-je lu :

"Voilà à quoi mène une femme…."...

 

Je suis révoltée.

 

Ce père était dans une immense souffrance pour avoir commis cet

acte et surtout par la façon dont il a procédé. Pouvoir voir ses enfants

prendre feu, pouvoir avoir aspergé la voiture d'essence pour qu'ils brûlent,

 avoir pu ligoter la femme qu'il a aimé et surtout la mère de ses enfants :

tout cela relève d'une pathologie grave.

 

Je pense à toi, enfant de onze ans survivant

de cet horrible drame.

 

J'ai lu ce commentaire déposé après l'article du Figaro sur ce drame

par un certain Pierre Ghirardi. Je l'ai aimé et vous le fais partager :

 

 

"Le fils ainé se retrouve tout seul, pris en charge comme il se doit,

par notre Nation, jusqu'à sa complète guérison. Sa guérison

physique est certaine mais sa blessure émotionnelle sera longue.

Qu'adviendra-t'il de cet enfant quand il pourra quitter l'hôpital

dans lequel il a été admis ? A-t'il de la famille en Bosnie ?

J'attends des nouvelles de cet enfant dans quelques jours,

peut-être quelques semaines. La souffrance horrible

d'être brûlés vifs est un des moyens d'atteindre le

Paradis d'une barbarie insupportable : 

ce lâche de père, quitte à faire

mourir tout le monde,

le pistolet eût été 

un choix moins

cruel pour faire

passer ses trois enfants

de vie à trépas !

Je suis profondément révolté

contre ce père de famille qui est devenu complètement fou !"

 

(http://plus.lefigaro.fr/article/un-pere-incendie-sa-voiture-

ou-se-trouvent-ses-enfants-20111004-560443/commentaires)

 

Je souhaite aussi avoir des nouvelles de cet enfant

et savoir si on peut l'aider

de quelque façon que ce soit.ain,crime,suicide,famille,femme,enfant,violence,violence conjugale,mort,violence masculine,actualité,france

 

Je pense que pour un enfant, il n'est pas facile de

prendre conscience que son propre parent est devenu fou.

C'est une déchirure intérieure terrible.

Et de plus, être le seul survivant d'un si terrible tragédie

est d'un poids si lourd qu'il semble que cet enfant va avoir

l'Atlas à porter sur ses épaules.

 

ain,crime,suicide,famille,femme,enfant,violence,violence conjugale,mort,violence masculine,actualité,franceMais comme tous les survivants,

il va devoir trouver dans son chemin 

la force d'oser sa propre vie, en ayant

la vie des morts au fond de lui.

 

 

 

Chloé LAROCHE,

une maman très touchée 

pour cette famille

 

___________________________________________ 

 

NOTA : J'avais écrit un article à l'attention de PARENTS 

pouvant être victimes de pulsions de violence.

Voici le lien de cet article :

http://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2009/10/29/

j-ecris-ce-jour-pour-les-deux-garcons-tues-en-isere-par-leur.html 

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25/09/2011

N'oublions pas le calvaire d'une femme policier violée en 2007 et suicidée en 2011. Pourquoi la proposition de payer le taxi aux femmes policiers n'a retenu aucun crédit, raillée par le Gouvernement ?

police,viol,policiere,taxi,viol d'une policière,suicide policier,ségolène royal,présidentielles,argent,finance,protection,violence,actualitéBonjour à tous et toutes,

 

En 2007, une femme policier a été violée en sortant de son travail.

Son travail n'était pas innocent dans ce fait terrible, puisqu'elle était policière.


Elle était jeune et travaillait en Seine Saint-Denis.

 

Vous vous imaginez ? Elle a été très choquée et détruite dans sa chair et son honneur.

Cette année, en juillet 2011, elle s'est suicidée en se jetant d'un pont.

Le pont Saint Michel...

 

Un journaliste a écrit cette coquille : "en se jetant d'un point".

 

police,viol,policiere,taxi,viol d'une policière,suicide policier,ségolène royal,présidentielles,argent,finance,protection,violence,actualitéPoint final d'une vie qui a trop souffert.

Mutation vers Toulouse.

Vie de famille détruite.

Combat pour la garde de ses enfants.

 

Combat d'une femme qui travaillait 

et voulait sauver sa vie de mère, 

en ayant dans la chair 

la morsure terrible d'un viol.

 

Dans les six semaines avant ce viol,police,viol,policiere,taxi,viol d'une policière,suicide policier,ségolène royal,présidentielles,argent,finance,protection,violence,actualité

une autre policière avait été agressée au même endroit

et violée par deux hommes.

 

Crime terrible contre celles qui font leur travail de paix et de défense de la population.

 

Ségolène Royal avait alors proposé au Gouvernement qu'il y ait la possibilité d'un abonnement aux taxis pour que les femmes policières puissent rentrer en paix et en sécurité chez elles.

 

Mais elle n'avait ramassé que des railleries, des quolibets et des éclats de rire.

 

police,viol,policiere,taxi,viol d'une policière,suicide policier,ségolène royal,présidentielles,argent,finance,protection,violence,actualitéComme quoi, la vie d'une femme policière ne vaut rien aux yeux de certains. Beaucoup de vies ne valent rien aux yeux de beaucoup de personnes.

 

On préfère aujourd'hui répondre à Madame Royal : "L'argent, vous le prendrez où ?"

 

On préfère rembourser aux grandes fortunes le trop perçu en millions d'euros grâce au bouclier fiscal mis en place ; on préfère payer des stades immenses qui ne servent à rien, on préfère autoriser la vente de bijoux qui valent cent cinquante mille euros et les laisser porter par des dames sans coeur et dénuées de conscience. On préfère laisser des chefs d'entreprise gagner tous les mois des sommes indécentes ou bien donner à un footballeur une somme si exorbitante qu'un ouvrier ne gagnera jamais en toute une vie de labeur.

 

Payer un taxi pour protéger la vie d'une policière, ce n'est pas cher payé.police,viol,policiere,taxi,viol d'une policière,suicide policier,ségolène royal,présidentielles,argent,finance,protection,violence,actualité

Aujourd'hui, deux enfants dont un petit garçon pleurent leur maman.

Aujourd'hui, une policière n'est plus.

Les taxis ne sont pas chers au regard d'une vie.

Une vie qui a donné la sienne pour protéger ses concitoyens,

en choisissant ce métier.

 


Que la paix soit sur l'âme de cette femme de 35 ans et dans la vie de sa collègue violée par deux hommes au même endroit, ainsi que sur l'âme d'une autre policière qui s'est suicidée deux jours avant à Cagnes-sur-Mer, Nelly, 39 ans, en 2007.


Rappelons-nous :

 

"Chaque année, il y a cinquante suicides de policiers. Horaires variables, objectifs chiffrés, mutations difficiles à gérer, dureté du métier, violence accrue, sous-effectifs, manque de moyens, heures supplémentaires, pression du résultat, frustration pour ceux qui ont le souci du devoir : tout ceci concourt à la dépression des policiers.

 

Cette semaine, trois policiers se sont donné la mort en deux heures de temps, le 22 septembre. L'un des trois hommes a tué sa femme juste avant de se donner la mort.

 

Douze mille appels ont été reçus en trois mois au Centre d'appel d'écoute des policiers."

 

Chloé LAROCHE

23/07/2011

Je pense aux jeunes norvégiens fauchés par la mort. Mes textes et pensées pour eux et toute la Norvège.

bxp35965.jpgAujourd'hui, je pense aux 84 jeunes assassinés en Norvège.

Ils campaient en paix et un homme a pris leur vie.

Je pense aussi aux autres personnes dont on a pris la vie à Oslo.

Qu'ils trouvent la sérénité là-haut, hors de ce monde où la brutalité

est parfois tel un typhon imprévisible________________ Chloé


 

_________________________Pour eux, j'offre ces quelques textes inédits que j'ai écrit il y a quelques temps :

 

 

GS216035.jpgLorsque tu embrasses

ton enfant

tu penses à ceux qui sont partis là-haut si jeunes

à ces petits qui sont morts

que personne n'embrassait plus... parfois

que personne n'embrassera plus jamais

 

Tu donnes un baiser

et ce baiser va vers eux

 

Caresse invisible

pour chaque orphelin d'éternité.

 

Chloé Laroche

(octobre 2009)

 

___________________________________

 

bxp35962.jpgQue ceux qui ont été violés

ne violent jamais

mais travaillent à la loupe

sur leur colère intérieure

 

Que ceux qui ont été battus

ne battent jamais

mais apprennent la tendresse

qu'ils n'ont jamais connue

 

Que ceux qui ont été aimés

aiment toujours

et gardent à jamais en eux

la haine de la violence.

 

Chloé Laroche

(octobre 2009)

 

________________________________________

 

IS568-074.jpgLorsque je prends ta main

toi qui vas mourir

tu m'emmènes

sur les chemins de ta vie

et tu me dis

attends

 

"Je vais partir

mais toi tu restes

avec un peu de moi

qui va vivre en toi

comme un héritage

de vie

et d'amour."

 

Alors je continue ma vie

et toi je te porte en moi

jusqu'à la fin du chemin.

 

Chloé Laroche

(octobre 2009)

_______________________________

 

CB108033.jpgParfois on peut aider une personne

à un moment de sa vie

puis elle part sans se retourner

alors il faut se dire

qu'elle était comme une étoile

filante

 

Elle nous a permis

de faire un voeu

un geste d'amour

et de don sans retour

 

Cette personne nous a pris

comme un pont

et a laissé des empreintes

qui nous marqueront

à jamais...

 

Passage d'infini.10534.jpegP1070676.JPGIMG_8922.jpgP1070774 - copie.JPG1764923.jpg

 

 

 

Chloé Laroche

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25/05/2011

Le film "The Tree of Life" de Terrence Malick a mérité sa palme d'or au festival de Cannes. Une oeuvre grandiose et bouleversante de poésie, de profondeur et de sens donné à nos vies.

 

 

1770313.jpgLe film "The Tree of Life" de Terrence Malick a mérité sa palme d'or au festival de Cannes.

En effet, c'est une oeuvre grandiose et bouleversante de poésie, de profondeur et de sens donné à nos vies.

Je l'ai vécu comme un hommage à une maman qui a perdu son enfant. Cette femme est montrée dans la grâce de celle qui supporte tout, qui accepte tout, qui apporte amour et tendresse à ses fils.

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En face de la grâce se trouve la nature dans toute sa beauté brute et parfois violente se retrouvant dans la création du monde, dans la mort et la vie qui se forme et surgit sur la planète, dans les actes aussi d'un mari sévère et autoritaire, rigide et aride en tendresse.

L'arbre de la vie est un symbole se retrouvant dans de nombreuses traditions et exprimant l'évolution de la vie à travers le tronc, les branches, les fleurs et les fruits de l'arbre. Il nous rappelle aussi l'importance de nos racines, de ce qui nous relie à notre famille, de la façon dont on a été élevé et ce qu'on en a fait.

k3639311.jpgDevant la maison de cette famille de trois enfants se tient un arbre gigantesque dans lequel les frères se retrouvent pour grimper et s'amuser.

On vit dans ce film toute la souffrance de ces enfants soumis à la sévérité de leur père, très rigide et excessif dans ses exigences. On comprend que ce père vit pour ses ambitions et pour que ses enfants deviennent parfaits et ne ressemblent pas forcément à leur maman, car dit-il : la gentillesse n'aide pas à réussir.

L'enfant pleure devant l'univers, dans son impuissance à se protéger d'un père malfaisant, impuissant à protéger sa mère, et pris dans l'étau d'une violence qu'il sent monter en lui, jusqu'à souhaiter la mort de ce père.

Il crie à Dieu devant la mort d'un copain noyé dans la piscine, lui disant : "Si tu n'es pas bon, pourquoi le serais-je ?"20110522PHOWWW00144.jpg

De son côté, sa mère pleure en s'écriant après son fils mort, exprimant à Dieu son désespoir, son Lacrimosa, comme la Vierge pleure sur l'Humanité meurtrie. Devant la création du monde, de la terre et des océans, cette maman cherche son fils, se disant qu'il est entre les mains de Dieu, mais cette vie qu'elle a senti dans ses entrailles n'est plus et le vide est entré en elle.

k1558334.jpgCe film est une ode à cette mère, à toutes les mères orphelines de leur enfant décédé, à la grâce de toutes les femmes, à la grâce de ces mamans qui offrent leur vie, toute leur énergie, pour élever leurs enfants, chaque jour, leur lisant des histoires, chaque jour les protégeant, chaque jour les comprenant et leur pardonnant aussi leurs petites bêtises.

Mais on sent aussi la violence pesante des mots, des silences conjugaux, des regards glacials, de la haine qui fait place à l'effroi au sein du couple, de la soumission de la femme devant l'homme qui se sert de sa force pour maîtriser les révoltes de cette mère qui cherche à protéger ses enfants.Tree-of-Life-12-180x240.jpg

On ressent les regrets de cet homme, de ce père, qui a d'immenses talents de musicien, et qui a sacrifié cette vie d'artiste afin de devenir chef d'entreprise, sacrifiant tout pour assouvir sa soif de réussite et de possession de biens.

Et on comprend toute l'histoire de Job dans ce film, figure biblique qui se plaint d'avoir tout perdu alors qu'il est croyant… On comprend que les épreuves ne sont pas des punitions mais qu'elles arrivent aussi à ceux qui ne les méritent pas. On comprend que la vie est perpétuel changement et que nul n'est éternel, que la vie n'est pas un hasard et que l'amour est plus fort que la mort. On comprend que l'univers peut donner et reprendre et que rien n'est un dû. On perd son travail, sa maison, ses enfants… et on n'est plus rien.

Tree-of-Life-9-180x240.jpgSauf si on continue d'aimer, de donner, de partager, d'espérer, d'avancer.

Je remercie Terrence Malick de m'avoir fait ce cadeau en visionnant son film car à travers les vagues de l'océan en furie, à travers les planètes en fusion, à travers les larmes de cette maman, j'ai retrouvé ma fille chérie perdue depuis quatorze années dans l'immensité d'une mort brutale.

Et j'ai revécu mon enfance à travers les yeux de ces jeunes garçons, me terrant de peur devant un père tyrannique et une mère nous protégeant à peine, soumise et traumatisée elle aussi, dans une famille coupée des autres, dénuée d'amis.CB047623.jpg

Je comprends que nombre de personnes n'aient pas pu poursuivre la vision de ce film jusqu'à la fin car il émet une telle tension émotionnelle, il renvoie à tant de schémas de violence, qu'il faut pouvoir tenir bon pour ne pas être renvoyé dans le tréfonds de notre vécu jusqu'aux larmes de notre propre enfance.1978857547.JPG

Un homme a dit en quittant la salle : "J'ai aimé ce film, mais il me dérange, je ne sais pas pourquoi."

Dans l'histoire de ce spectateur existe sûrement une souffrance qu'il doit découvrir pour pouvoir avancer, un deuil, peut-être la mort d'un frère, une soeur qui n'a pas survécu, une mère en deuil d'un précédent enfant, un non-dit sur une mort dans la famille, des conflits entre ses parents, des violences dont on ne se souvient pas forcément mais qui existent dans un coin et ressurgissent en vous comme un volcan insidieux.

u28743726.jpgThe Tree of Life est une oeuvre qui nous relie à nos racines et qui offre nos vies au ciel par les branches de la vie qui s'élance par-delà nos souffrances et nos épreuves.

Un piano joue dans l'ombre et se referme à jamais sur une lumière qui se rallume, lumière bleue devant l'océan.

Tree-of-Life-2-180x240.jpgChloé LAROCHEpr26396.jpgk3662964.jpgk0542963.jpgIS244-048.jpg
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15/02/2011

Vous êtes violé(e), vous avez été violé(e)... brisez le silence, brisons le silence. Je vous offre des liens pour vous permettre de délier vos noeuds.

KS13517.jpgBonjour à tous et toutes,bxp27143.jpg

 

Il existe chaque année en France près de 48 000 cas de viols, selon les chiffres de l’enquête ENVEFF (Enquête Nationale sur les Violences faites aux Femmes). "Mais ce chiffre est probablement très en dessous de la réalité, car l’enquête a pris en compte seulement les femmes entre de 18 et 59 ans, auxquelles il faudrait ajouter les viols sur les mineures, les personnes âgées et les hommes. 100 000 est peut-être un chiffre plus proche de la réalité."

Dans le monde, une femme sur cinq a vécu au moins une fois dans sa vie -ou vivra- le viol ou tentative de viol. Je rappelle pour ceux qui ne le savent pas que c'est la « pénétration sexuelle » qui distingue le viol des autres agressions sexuelles.MSF02215.jpg

108.jpgLe VIOL désigne toute pénétration sexuelle, qu’elle soit vaginale, anale (sodomie) ou orale (fellation), ou par la main ou des objets sur la personne d’autrui, qui peut être soit une femme, soit un homme, soit un enfant (fille ou garçon), que la victime soit connue ou inconnue de l’agresseur (ce dernier peut être extérieur à la famille ou en être membre). « Par violence, contrainte, menace ou surprise » : ceci désigne les moyens employés par l’agresseur pour imposer sa volonté, au mépris du refus ou de l’âge de la victime. C’est le non-consentement qui caractérise le viol.k2014967.jpg

Le nombre de femmes qui se taisent est hallucinant et pas étonnant du tout. Il y a des mains courantes mais pas forcément de plaintes, car cela touche l'intimité et il est parfois difficile de mettre à mal une relation d'amour ou un mariage quand il y a eu viol au sein d'une relation établie ou conjugale (relation forcée alors que la femme dit non, relation par surprise comme la sodomie sans consentement du partenaire).

e00005213.jpgAu temps où on parlait de "devoir conjugal", combien d'hommes ont pris de force leur "dû" ?!... Grand nombre de femmes sexagénaires ou septuagénaires aujourd'hui ont vécu ce temps de la soumission totale de la femme durant leur jeunesse. Mais encore aujourd'hui, l'homme utilise sa force ou la fragilité de la femme pour lui imposer son désir. Ainsi un homme l'a fait sur sa femme enceinte. Un autre l'a fait par une sodomie brutale sur sa compagne après une tentative de suicide, alors qu'elle rentrait d'hospitalisation.000801_0204_0003.jpg

Les faits sont là, la réalité se vit dans le silence et beaucoup de femmes portent cette blessure. Certaines ont pardonné, d'autres ont du mal a reprendre une vie sexuelle normale et souffriront toute leur vie. Le mieux est d'aller consulter et de faire une main courante pour se libérer auprès de la justice, de la police, même si on ne porte pas plainte. C'est un pas vers la considération de sa souffrance.

PAA184000036.jpgJe vous livre ci-dessous quelques liens pouvant vous aider sur le viol, le viol en réunion, les maltraitances et violences sur enfants et sur le courage de s'en sortir.

Je souhaite à toutes celles et ceux qui me liront de sortir du silence et de témoigner, d'écrire et de sortir cette souffrance d'eux-mêmes, d'appeler le 3919.

Faites-vous aider ! Et si vous êtes encore victime, choisissez une personne de confiance autour de vous et parlez-lui. Cela vous aidera à briser le silence et à sortir d'une situation où vous demeurez prisonnier, prisonnière.

Chloé Laroche

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k0144938.jpg

 

k1567946.jpgLIENS :

http://schneider.sophie.free.fr/courage/livres/index.html

http://schneider.sophie.free.fr/courage/silence/index.html

http://schneider.sophie.free.fr/courage/trio.html

http://schneider.sophie.free.fr/courage/parler/a_qui.html

http://schneider.sophie.free.fr/aide/index.html

 

http://www.solidaritefemmes.org/

 

http://www.sosfemmes.com/

RUEF00256.jpg

http://www.sosfemmes.com/faq/messages/94_viol_reunion.htm

 

k0656007.jpghttp://viol.free.fr/si_un(e)_mineur(e)_est_victime_de_viol_ou_d'agressions_sexuelles.htm

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Le numéro 119 : Allô Enfance en DangerJLA0058.jpg

 

________________________________________ Le 3919 :

SOS FEMMES VIOLENCES CONJUGALES

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Contacts > Numéros de téléphone nationaux
France Belgique Grèce

 

SOS Viols
France
0.800.05.95.95

Numéro gratuit et anonyme.
Adresse : 9, villa d'Este 75013 Paris
Tél. 01.45.82.73.00
Site : http://www.cfcv.asso.fr/

SOS Femme Violence Conjugale

France

39.19

Tarif : gratuit

Victime de violences psychologiques, morales, sexuelles ou physiques au sein de votre couple, vous ne savez à qui en parler, à qui vous adresser. Ou vous avez tout simplement besoin d'en parler … Des écoutantes qualifiées respecteront votre anonymat et pourront vous indiquer les associations, les services, les professionnels qui vous aideront dans vos démarches.
Fédération Nationale Solidarité Femmes.
Site :ttp://www.solidaritefemmes.asso.fr/
08 VICTIMES
France
08.842.846.37
Toute victime notamment de cambriolage, d'un vol à l'arraché mais aussi d'agression sexuelle peut appeler. Une équipe de 10 personnes est en charge d'écouter et d'assister les victimes. Le numéro national est ouvert pour le prix d'un appel local tous les jours de 9h à 21h, 365 jours par an. Le réseau INAVEM, qui a été chargé par le ministère de la Justice de mettre en place le service d'appel, regroupe depuis 1986 les services gratuits d'aide aux victimes et coordonne près de 150 associations. Vous pouvez retrouver toutes les associations d’aide aux victimes en proximité <http://www.inavem.org> vous permettant de trouver une association du réseau INAVEM proche de chez vous.
SOS Amitiés
France
01.42.96.26.26

Numéro à Paris
http://www.sos-amitie.com/

SOS Violences Familiales
France
01.44.73.01.27
Association spécialisée dans l'accueil et l'écoute des hommes violents (Paris).
Autres adresses en région ici.
Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail
France
01.45.84.24.24

B.P. 60108 - 75561 Paris cedex 12
Fax 01.45.83.43.93
Email : contact@avft.org
Site : http://www.avft.org/
L'AVFT est une association féministe autonome qui défend les droits au travail et à l'intégrité de la personne. Elle a pour champ d'action et de réflexion toutes les formes de violences contre les femmes, bien qu'elle se soit spécialisée dans la dénonciation des violences sexistes et sexuelles au travail.
Ainsi, l'AVFT, dont l'intervention est gratuite, offre une permanence d'écoute, d'accueil, de soutien moral, et de conseils, notamment juridiques, eux personnes victimes de violences sexuelles, sexistes et de discriminations au travail. Elle intervient à leurs côtés (notamment auprès des employeurs, de l'inspection de travail, du parquet, de la police ou de la gendarmerie) pour qu'elles soient rétablies dans leurs droits.

Association "Non aux mariages et aux paternités de papier"
France
04.93.34.72.89
06.19.05.79.74

 

 

BP 172 – 06603 ANTIBES CEDEX
Tél/Fax: 04 93 34 72 89
Email :
stopmariagesetpaternitespapiers@yahoo.fr
L'association se donne pour missions de :
* venir en aide aux femmes et également aux hommes, instrumentalisés et piégés dans des mariages frauduleux et délictueux, avec des conjoints étrangers.
* venir en aide à toutes les mères françaises (ou pères), de toute origine, ayant donné naissance à un enfant né en France, de père étranger (ou mère) quand l’enfant n’a été voulu par le père étranger (ou mère) que pour régulariser sa situation personnelle et éviter l’expulsion du territoire. * l’association fournit une aide d'ordre psychologique, administratif et juridique.

 

 

Contraception...
France
0.820.331.334
Contraception, IVG, MST, sexualité...
Urgences psychiatriques
France
01.45.65.30.00
Urgences psychiatriques sur Paris
SOS Médecins
France
01.43.37.77.77
Numéro à Paris
Réseau Gynepsy
France
01.43.28.16.91
ou femmaddictions@aol.com. Un réseau de psychanalystes pour accueillir la question du féminin, écouter et parler. 
Site : http://gynepsy.fr/
Collectif Solidarité aux Mères d'Enfants Enlevés
France
01.45.34.49.10
Association d'entraide aux mères dont les enfants vivent à l'étranger avec leur père (ou autre situation liée à une séparation extra-territoriale).
Adresse : 9 rue des Chaillots, 92190 Meudon
Urgence
France
112
Secours depuis un portable (GSM)
Hébergement d'urgence
France
115
Anonyme et gratuit. Permet de savoir où être hébergé en cas d'urgence.
Enfance Maltraitée
France

119
0.800.05.41.41

Anonyme et gratuit. Site :http://www.allo119.gouv.fr/
SOS Familles en Péril
France
01.42.46.66.77
Numéro à Paris
Fil Santé Jeunes
France
32 24
gratuit et anonyme
Service dédié aux jeunes.
http://www.filsantejeunes.com/
Drogues Alcool Tabac Info Service
France
113
Anonyme et gratuit. Drogues Alcool Tabac Info Service est également accessible sur le site de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) dont il est partenaire :http://www.drogues.gouv.fr/, aux rubriques suivantes :
Vos questions / Nos réponses : Grâce au pseudo que chacun utilise pour poser une question, l’ensemble des questions-réponses peut être consulté par tous, ce qui fait de cet espace de dialogue, anonyme, un espace d’information et de prévention que chacun peut utiliser. Une réponse personnalisée et confidentielle est proposée dans un délai de 48 à 72 heures.
Adresses utiles : avec un classement très précis par zone géographique, par domaine de compétence et par type d’activité cette rubrique permet de trouver facilement les coordonnées de toutes les structures spécialisées en toxicomanie, alcoologie et/ou
tabacologie.
Sida Info Service
France
0.800.840.800
Anonyme et gratuit.
Union Nationale Prévention du Suicide (UNPS)
France

01.40.20.43.34

Numéro à Paris
Suicide Ecoute
France
01.45.39.40.00
Numéro à Paris
SOS Suicide
France
01.48.78.00.78
Numéro à Paris
Allô Service Public
France
39.39
Ce numéro de téléphone permet d'obtenir "en moins de trois minutes une réponse ou une orientation à toute demande de renseignement administratif". Ce service est accessible à tous les usagers du service public, de 8h à 19h en semaine et de 9h à 14h le samedi, pour un coût de 0,12 € par minute à partir d’un téléphone fixe. C'est l'équivalent téléphonique dehttp://service-public.fr/
Ecoute cancer
France
0810.810.821
Aide téléphonique
SOS Help
France
01.47.23.80.80
Urgences en Anglais
SOS VIOL
Belgique
02 / 534.36.36
Rue Blanche 29 - 1060 Bruxelles
Centre de Prévention des Violences Conjugales et Familiales
Belgique
02 / 539.27.44
Rue Blanche 29 - 1060 Bruxelles
Victime de harcèlement sexuel
Belgique
107
Aide téléphonique
ECOUTE ENFANTS
Belgique
103
Aide téléphonique
Counselling Center on Violence Against Women
Grèce
301.4112091
301.4129101
Pireus Center, Greece
Fax 00-301-9585251

19/12/2010

J'écris pour MARINA et ses cinq filles qui sont réfugiées de l'Ingouchie et qui ont dormi dans la rue en France à leur arrivée. Toujours pas d'hébergement sûr à l'approche de Noël.

b12529.jpgBonsoir à tous et toutes,

 

L'Ingouchie, vous connaissez ?

Selon un lecteur de Rue89.com, se nommant Susuman Highway, l'Ingouchie "est l'un des sujets les plus poignants en termes d'impasse politique et de violence commise par tous les acteurs d'un conflit contagieux".

Pourquoi je m'intéresse ce soir à l'Ingouchie ?

Parce qu'une femme est arrivée sur notre sol, le sol français, avec ses cinq petites filles, après avoir vécu le pire dans  son pays, l'Ingouchie, avec l'enlèvement et la disparition de son mari, qu'elle n'a pas revu.u10089179.jpg

Elle s'appelle Marina et quand elle est arrivée en octobre 2010, elle s'est présentée avec ses cinq filles au point d'accueil d'urgence de Nancy où elles n'ont pas été acceptées. Après une nuit passée dehors, elles ont été prises en charge par France Tchétchénie Solidarité.

u10085779.jpgMais aujourd'hui, la situation de cette famille est toujours incertaine car sans véritable hébergement.

Incertaine aussi parceque cette femme est traînée d'hébergements en rues et qu'elle risque l'expulsion si elle n'obtient pas une résidence et des papiers.

Le site de Rue89 a fait un très bel article expliquant ce qui se passe dans ce pays et je vous invite à le lire, car cela explique pourquoi des personnes comme Marina sont obligées de fuir leur pays :

http://www.rue89.com/2009/08/06/au-moins-20-morts-dans-un-attentat-suicide-en-ingouchie?page=0#comment-997978

Je reprendrai de cet article un extrait où ils citent leurs archives :

"(De nos archives) Natalia Estemirova, journaliste et proche d'Anna Politkovskaïa, a été assassinée le 15 juillet en Ingouchie, minuscule république de la fédération de Russie, 4 000 kilomètres carrés, soit la taille d'un département français, dans lequel résident 460 000 habitants, nous dit Wikipedia. Dans ce bout de terre s'étirant en sirène entre l'Ossétie, la Tchétchénie et la Géorgie, civils et policiers tuent plus ou moins quotidiennement d'autres civils et policiers, sous l'oeil répressif d'un pouvoir totalement dépassé. Ce pays a traversé un siècle de souffrances, sans répit aucun. D'abord, l'expérience de la déportation en 1944, puis la guerre, les retombées du conflit dans la Tchétchénie voisine puis la dictature de Mourat Ziazikov, général issu du KGB."

Rue89 cite Magomed Khasbiev, opposant historique au pouvoir ingouche, qui leur a confié, lors de son passage à Paris :

« Un opposant n'a pas de vie en Ingouchie. On s'attend à recevoir une balle à n'importe quel moment. On menace de descendre nos familles."

 

moton459.jpg----------------------  Je vous invite à aller signer nombreux la pétition pour aider Marina et ses filles.

http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=33009

___________________________________________________________________________________

Je vous invite aussi à envoyer la lettre suivante que propose le Réseau d'Éducation sans Frontières, à envoyer aux personnes concernées en bas de la lettre :

A Monsieur le Préfet de Meurthe et Moselle,

A Monsieur le Directeur départemental de la Cohésion Sociale,

A Monsieur Rémi Bernard de l'Association Ars,

Marina  a quitté l’Ingouchie après l’enlèvement de son mari, accompagnée de ses 5 petites filles, elle craignait pour leur sécurité.
Elle s’est présentée au point d’accueil d’urgence de Nancy pour être hébergée à la mi-octobre, sans résultat. Après une nuit passée dehors, la famille a été prise en charge par France Tchétchénie Solidarité.
Depuis début Décembre, tous les responsables politiques et institutionnels ont dit dans la presse que l’accueil d’urgence fonctionnait à nouveau.
F.T.S. a contacté les responsables de l’ARS et de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale pour obtenir l’hébergement de la famille.
Chacun se renvoyant la balle sans prendre de décision, F.T.S a pris l’initiative d’accompagner la famille au point d’accueil d’urgence le  jeudi 09/12 à 14 heures.
La famille s’est  heurtée à un nouveau refus d’hébergement sous prétexte que les conventions avec les hôtels n’étaient pas encore signées.

Cette situation est intolérable, elle est contraire aux  règles élémentaires de l’accueil en France.



Je soussigné (e)………………     (nom, prénom, adresse, profession)……………………………….
demande avec fermeté à M. le Préfet, à la direction de la cohésion sociale et à l’ARS de faire le nécessaire pour que cette famille puisse être hébergée rapidement.

Date    :

Signature :


Lettre à envoyer à :

- M.Bellion, Préfet de Meurthe et Moselle : 1 rue C. Erignac 54016 Nancy CEDEX

dominique.bellion@meurthe-et-moselle.pref.gouv.fr Fax : 03 83 34 22 21 ou 03 83 30 52 34

- M. Daniel BOUFFIER, directeur départemental de la cohésion sociale
12, Avenue du 20° corps CS 40670 54083 Nancy Cedex.

ddcs54-directeur@meurthe-et-moselle.gouv.fr

- Monsieur Rémi BERNARD, 12 Boulevard Jean Jaurès, 54000 Nancy.

direction@asso-ars.org

Fax : 03 83 41 60 79  Tél. : 03 83 41 60 80_____________________________________________________

____________________________________________________________________________________________________

 

k0387181.jpgJe terminerais mon plaidoyer pour cette famille en choisissant de partager avec vous un commentaire laissé sur la pétition en faveur de Marina par Vincent Ferry, spécialiste de l'Immigration et chercheur : "Faudra t'il attendre qu'un enfant meurt de froid dans la rue, pour que chacun prenne ses responsabilités ? Un gouvernement ne peut appliquer de mesures cyniques quelles qu'elles soient sans serviteurs zélés !"

Et voici le commentaire de Kahn qui écrit très justement : "Il paraît inconcevable qu'une solution ne puisse être trouvée rapidement ; cela semble le minimum en matière de respect des droits humains : on ne peut laisser Marina et ses 5 petites filles errer de lieux d'hébergement en lieux d'accueil divers, comme des paquets. C'est indigne pour elles et pour nous."

Monsieur Michon, père de quatre enfants, écrit aussi ceci dans les commentaires de la pétition créée pour Marina : "Papa de 4 enfants comment peut-on imaginer laisser une famille dehors, nous devons nous mobiliser pour ces 5 petites princesses et leur maman."

Et Madame Michon, sa femme, renchérit : "Je suis maman de 4 enfants et je ne me vois pas laisser une maman et ses 5 filles à la rue par ce froid hivernal. La France ne sera pas la France si elle ne fait rien pour elles. Elles ne sont pas la cause de leur malheur, nous devons les aider."

Oui, ces cinq petites princesses doivent trouver un foyer, une terre d'asile et ce sera la France.

Alors merci d'écrire nombreux aux destinataires ci-dessus et de signer la pétition que je viens de vous transmettre.

Chloé LAROCHE

_______________________________________________________________________________________________

k0098237.jpgRappel Pétition : http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=33009

 

 

Les photos choisies par l'auteur pour son article proviennent du site http://www.fotosearch.fr avec des photos libres de droits (Banque de Photographies et de Séquences Vidéos Libres de Droits Images).

 
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