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09/11/2017

VIOLENCE INSTITUTIONNELLE - Phobie Scolaire - Je partage avec vous le texte d'Agnès GUILLAUBY ainsi que les références du livre et site de l'association PHOBIE SCOLAIRE.

Bonjour à tous et toutes,

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Il existe aujourd'hui pour de nombreux parents en désarroi, avec un jeune en souffrance psychique, une association :  "Phobie Scolaire" qui a une page Facebook sur laquelle les parents peuvent s'entraider et être soutenus, afin de mieux accompagner leur enfant. Voici ci-dessous leur livre que vous pouvez commander pour vous aider.

Il y a aussi un site de l'association :

http://www.phobiescolaire.org/

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Et je partage aussi avec vous ce texte lu dans le groupe fermé du groupe Facebook officiel de Phobie Scolaire. Avec la permission de l'auteure, je vous le transmets ci-après.

Bonne lecture à tous et un grand courage aux parents en difficulté.

Chloé LAROCHE

 

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VIOLENCE INSTITUTIONNELLE☀️

 

Texte et réflexions d'Agnès GUILLAUBY,

(retransmis du groupe Facebook de Parents d'enfants souffrant de Phobie Scolaire)

 

 

Tous les parents que nous sommes accompagnons nos enfants et nos ados lors de leurs consultations, parfois dans des cabinets privés et bien souvent à l’hôpital ou dans un CMP.

À la lecture de tous les témoignages sur le Facebook de l’association, je remarque que nombre de parents se sentent incompris, désemparés, parfois agressés par des commentaires faits par les médecins ou les thérapeutes, sans parler des réactions du corps enseignant, mais ça, c’est encore un autre débat. Nous en faisons souvent les frais.

En tant que parents, nous sollicitons ces services de soins pour nos enfants afin de les aider à se sortir de cette situation de blocage et d’enfermement qu’est la phobie scolaire ainsi que les autres troubles qui y sont associés. Nous-même venons chercher de l’aide, un soutien afin d’aider nos enfants à retrouver leur bien-être perdu.

Le problème auquel nous sommes souvent confrontés est celui d’une forme de violence institutionnelle à peine visible mais bien présente et dont nos enfants pâtissent et nous avec.

Qu’entend-on par violence institutionnelle ?

C’est une violence invisible mais bien là. Par violence on se réfère le plus souvent à des atteintes qui supposent un contact physique. On parle aussi de plus en plus des violences psychologiques, celles que l’on peut subir au sein d’un groupe d’individus, familiale, professionnel ou plus malheureusement à l’école. Nos enfants en savent quelque chose. Toutefois, on reste très silencieux sur la question des violences provoquées par l’institution.

Par institution on désigne là un organisme créé par l’Etat pour servir l’organisation de la société par l’éducation, le soin, la justice, la culture etc... On parle donc d’un groupe d’individus organisés régis par un système dispensant un enseignement, des soins ou d’autres choses visant à procurer du mieux-être et améliorer la condition des gens. Ce ne sont plus des actions isolées. La plupart des institutions auxquelles je fais allusion ont été créées dans un but de service. Lorsque je parle de service, il ne s’agit pas d’une relation d’assujettissement mais d’une relation de réciprocité.

Je sollicite un soin, on m'apporte une réponse et une solution en fonction du problème soulevé, également en fonction des moyens pouvant être mis en œuvre.

Le domaine du soin nous concerne directement étant donné la situation de souffrance de nos enfants.

Dans bien des cas, cela fonctionne plutôt bien. Là où ça déraille et où commence la violence institutionnelle, c’est lorsque à l’issue d’une consultation, d’une demande d’aide, on en ressort plus brisés qu’on y est arrivé, c’est lorsqu'on a le sentiment d’être stigmatisé par la personne même qui est sensée vous apporter de l’aide par une attitude de mépris ou de refus. C’est lorsqu’au lieu de vous apporter une aide humaine, on vous oppose un fonctionnement institutionnel rigide ou obsolète.

Je citerais les propos de Jacques Pain, professeur des sciences de l’éducation : "L’institution, omniprésente dans notre société, règle et prédéfinit l’objet et le comportement des personnes. Les violences institutionnelles, à dimension pénale ou « infra-invisible » ne sont pas le fait des seules personnes. Elles sont toujours liées, en totalité ou en partie à l’institution elle-même et à ses dysfonctionnements de "personne morale"… Enfin, il faut dire que la plupart des violences institutionnelles ne se font pas à l’insu des personnes. Tout ou partie du personnel est au courant et les tolère, pour des raisons ou des intérêts personnels de « maintenance »."

Voilà en substance ce qui nous arrive, une incompréhension, des incompétences qui se retranchent derrière des principes institutionnels de fonctionnement, un manque d’écoute pour cause d’agendas de consultations overbookés, des jugements de valeurs, des consultations de pédopsychiatrie faites par des masses d’internes plein de bonnes volontés mais peu rodés à affronter la complexité de certaines situations.

Pendant ce temps, nous parents, nous nous débattons seuls avec nos enfants, l’institution parfois rajoute des problèmes aux problèmes en faisant des signalements en dépit du bon sens, en préconisant des solutions inadaptées, en générant des situations encore plus anxiogènes pour nos enfants. Dans la somme des difficultés générées par la violence institutionnelle, il y a aussi le manque d’écoute du patient à qui on répond par des « il faut » « y’a qu’à ». Nouvelle incantation thérapeutique ? On est aussi confrontés à des petites affaires d’égo ou d’orgueil, je ne sais pas trop comment appeler ça, lorsque le médecin référent n’admet pas que le patient puisse ne pas être satisfait de la qualité de soins et fait tout pour le dissuader de changer d’établissement pour se soigner ailleurs.

Le résultat de cette violence institutionnelle subit par nos enfants et nous les parents, c’est qu’un temps précieux est perdu, beaucoup d’énergie et d’argent. Nos enfants se trouvent en grande situation de vulnérabilité et nous aussi par la force des choses.

Si je me permets d’écrire ce texte, c’est pour vous encourager à garder le cap et ne pas vous laisser démonter par ces atteintes. On lit souvent sur la page Facebook de l’association qu’il faut laisser souffler nos enfants. C’est tout à fait vrai mais on s’oublie soi-même. Je pense à l’aune de l’expérience qu’en pleine tourmente il faut se poser, s’accorder un temps de recul lorsqu’on se sent dépossédé de ses propos, pas écoutés voir méprisés. Au fond de chacun d’entre nous on sait ce qu’il faut faire et ce qui est juste pour nos enfants et pour faire la part des choses il faut, dans l’ouragan trouver l’œil du cyclone (image parlante par les temps qui courent).

Reprendre des forces, c’est important aussi pour se réapproprier sa dignité de parents meurtrie par ces institutions qui peuvent parfois être maltraitantes, dire ce qu’on pense et assumer le désaccord quand on sent que l’angle de soins, les solutions proposées ne conviennent pas à notre enfant, ne pas perdre de vu que souvent certains soignants jouent et entretiennent un certain conflit de loyauté en nous car à la base nous les respectons et leur faisons confiance puisqu’on les sollicite.

Fort heureusement, le tableau n’est pas tout noir, il y a aussi des gens à l’écoute compétents qui n’abordent pas la pratique du soin dans un rapport de domination mais de réelle collaboration avec pour seule visée, l’intérêt de nos enfants.

Voilà la somme des réflexions dont je voulais vous faire part et ce, non pas pour dénoncer les institutions mais mettre en lumière ce problème de violence institutionnelle afin que chaque parent que vous êtes ne se braque pas contre le système mais sache en repérer les dysfonctionnements et surtout ne pas en être victime. Faites confiance à vos sentiments et votre bon sens.


Texte d'Agnès GUILLAUBY

 

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18/10/2017

Voici l'histoire authentique d'un architecte qui a su trouver sa vocation après un parcours scolaire difficile.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

J'aimerais raconter chaque jour des histoires comme celle-ci, afin de donner de l'espoir à ceux qui me lisent.. aux jeunes surtout, dans le cas présent, ainsi qu'à leurs parents parfois démunis ou désespérés.

C'est l'histoire d'un jeune garçon à qui une institutrice avait dit : "Tu es vraiment un imbécile" et qui était placé au fond de la classe, avec des brimades au fil des années de scolarité.

Puis il a été reconnu dyslexique à un certain moment. À partir de là, ses maux de ventre se sont arrêtés. Il s'est senti pris en compte et accompagné. Il a été suivi par une excellente orthophoniste avec laquelle il se sentait en confiance.

Et puis, il a choisi une filière de Bac professionnel, laissant la filière dite normale. Là, les enseignements lui parurent plus concrets et plus intéressants. Sa classe faisait des visites d'entreprises et d'écoles ; cela l'enrichissait et lui ouvrait une fenêtre sur le monde réel du travail, qui pouvait être aussi fait de passions.

Un jour, il devait se rendre dans une école supérieure avec ses camarades. Mais avec l'un de ses amis de promotion, ils furent soudain attirés par un  bâtiment juste en face. C'était l'école d'architecture.

Ils décidèrent tous les deux, avec l'accord de leur enseignant, de s'extraire de la visite prévue pour passer quelques heures à découvrir l'école d'architecture.

Le soir-même, il dit à ses parents que c'est cette école qu'il souhaitait faire et qu'il arriverait à passer les tests d'entrée, après avoir réussi son Bac. Il paraissait si sûr de lui que sa famille étonnée lui fit confiance et l'écouta.

Le jeune homme réussit son Bac ainsi que les tests d'entrée, travaillant d'arrache-pied. Puis il entra dans cette école qu'il visait et fit ses six années d'études d'architecture.

Il repensait parfois à ces mots si blessants entendus durant sa scolarité par les enseignants, par les professeurs. On lui reprochait tant de choses. D'être un cancre, de ne rien comprendre comme les autres, d'être trop distant des devoirs et des leçons, de comprendre différemment, d'appréhender le monde à sa façon.

On l'avait obligé à redoubler deux fois, au collège et au lycée. Ses parents étaient convoqués régulièrement et montrés du doigt, comme des personnes peu capables d'élever un enfant normalement. Pourtant, ils donnaient le meilleur d'eux-mêmes et se trouvaient au final désespérés de vivre tout cela, ressentant une profonde injustice et une grande solitude.

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Le jeune homme a finalement tenu durant ses six années d'études supérieures, assidu et sérieux. C'est merveilleux, remarquable. Combien sont capables de cela ?

À la réussite de son diplôme, il a décidé avec l'un de ses collègues étudiants de créer leur entreprise. Puis ils ont été rejoints par d'autres architectes. Aujourd'hui il exerce toujours. Il a des enfants. Ses parents sont fiers de lui.

Je souhaite que ce témoignage véridique puisse servir à des enseignants, à des enfants, des jeunes, des parents... afin que chacun reste dans le respect et dans l'espoir du chemin de l'autre.

Chloé Laroche

 

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02/10/2017

J'ai douze ans et vous raconte l'histoire de ma scolarité. Douleurs, solutions, harcèlement, phobie scolaire, précocité, EIP, PAI, absentéisme.

J'ai douze ans et vous raconte l'histoire de ma scolarité.

Douleurs, maux de ventre, insomnies, exclusion, solutions, harcèlement, phobie scolaire, PAI, EIP, signalement, précocité.

 

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Je suis un garçon de douze ans

Et j’ai eu un parcours scolaire atypique
Je rêvais à deux ans d'aller à l’école
Et j’ai démarré chez les petits de Maternelle

Ma maîtresse déjà me trouvait très précoce
Puis nous avons dû déménager
Car le propriétaire voulait vendre
Je suis parti à la Villeneuve de Grenoble

En fin de deuxième année de maternelledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Ma mère a fait une demande pour le CP
Car je m’ennuyais et avais envie d’apprendre
Je voulais lire et faire d'autres choses

À cause du refus pour le CP
Je suis allé en privé où j'ai suivi
Deux niveaux en même temps
Mais l’école a fermé pour petits effectifs

Alors ma mère m’a remis dans le public
Mais là la maîtresse a parlé de niveau
Tiré vers le bas et moi aussi allant très mal
Car je m’ennuyais de plus en plus

Alors comme je demandais plus à l’écoledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
J’ai commencé à montrer que j’existais
On m’a puni en me faisant copier sans rien comprendre
Tout le règlement de l’école à l’écart d’un projet

Projet où toute ma classe devait sortir
On m'a laissé dans une pièce tout puni
Et si triste de ne pouvoir participer, exclu
Que je commençais à tout détester

Et puis des idiots m’ont déshabillé dans la cour
Mais aucun adulte présent pour me défendre
On m'a fait manger du sable et du reste
En février, je ne voulais plus y retourner

Donc ma mère m'a remis dans le privédouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
En payant même si c’était dur pour elle
J’ai trouvé une gentille maîtresse
Qui a su me redonner confiance

J’ai dans la tête le décès de mon père
Et plein de douleurs dans les jambes
Qui m’empêchent souvent de m’endormir
Maux de croissance chez certains enfants

Et là, je passe en CE1 dans la même écoledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Mais en mai je dois partir car on déménage
Pour le nouvel emploi de ma mère à temps plein
J’arrive dans une nouvelle école dite publique

J'ai malheureusement des problèmes de dents
Je suis opéré mais finit l’année tout de même
Cependant arrive un drame le dernier jour
Je suis insulté et giflé dans un coin de la cour

J’ai tellement eu de peine et de peurs
Que j'ai demandé à ne pas y retourner
Je passe mon été à ressasser la violence
Reçue de la part de ces élèves jaloux

Ma mère demande le changement d’écoledouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Mais la veille de la rentrée on lui annonce
L’obligation de mon retour dans ce même lieu
Alors qu'on lui avait parlé d'un autre possible

Ma mère trouve une école m'acceptant immédiatement
Dans le privé et au sein d’un petit village accueillant
J’ai fait là deux années en sautant même une classe
Car enfin ma précocité a été reconnue et prise en compte

Puis je suis entré au collège de proximité près de chez nous
Avec l’envie de devenir grand et l'entrée en sixième
Des maux de ventre ont tout cassé et aussi de l'humiliation
À nouveau des élèves m’ont humilié et m’ont fait honte

J’ai cherché à me défendre car on m'avait baissé le pantalondouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,PAI,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance,
Je me suis pris un avertissement au lieu d’être protégé
Puis les douleurs ont créé des absences nombreuses
Et j’ai vu quelques médecins pour me soigner sans succès

À la mi-décembre je suis arrivé dans une petite pièce du collège
Avec le médecin scolaire, l’infirmière et toute la direction
Chacun a été gentil et compréhensif avec moi et ma mère
Proposant la mise en place d’un PAI, projet d’accompagnement

Cela m'a soulagé car je ressentais une telle pression
Et aussi l'angoisse de ma mère face à mes absences
Mais ce qui me panique c'est d’avoir toutes ces douleurs
Et que des médecins me disent que c’est dans la tête

Certains ont fait même la morale à ma mèredouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
En lui disant qu'il fallait me forcer à aller en cours
Mais savent-ils qu’elle assume déjà son travail
Et qu'elle fait de son mieux pour m’élever ?

Malheureusement au bout de quatre semaines
Ma mère a été convoquée par le collège
Pour une terrible réunion où on lui a reproché
Mes changements d'école et mes problèmes

« Pourquoi tant d’écoles, Madame ??
Vous voulez garder votre fils chez vous…?
C’est pas bien de faire du tourisme médical…
Pourquoi aller voir tous ces médecins ?

Vous êtes un danger pour votre filsdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Le PAI est remis en question
On propose un signalement
Pour votre enfant pas assez présent »

La médecin scolaire a été terrible en créant
Un tribunal de femmes venues de la Direction
Debout devant ma mère seule et sans défense
Elle l’a accusée du pire et d’être mauvaise pour moi

Ma mère est rentrée en larmes à la maison
J’ai compris que l’apaisement s’était envolé
Les adultes m’avaient fait de fausses promessesdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Mon PAI n’était plus qu’un bateau à la dérive

Ils avaient dû mal compter car il y avait eu quinze jours
De vacances et puis beaucoup d’efforts de ma part
Des professeurs n’étaient même pas encore avertis du PAI
Le monde s'est écroulé pour ma mère blessée et déçue

Quinze jours après une lettre est arrivée avec une amende
Menace de huit cent euros pour les parents d’enfants absents
Beaucoup d’erreurs dans le comptage de mes absences
Même admis aux Urgences, il était noté : « pour raisons personnelles »

Puis j’ai été convoqué par des dames me posant plein de questions
Dans un grand immeuble puis à la maison avec ma mère présente
À certains moments j’étais seul avec ces personnes, essayant de répondre
Je sentais que tout était fait pour évaluer la situation et tout examiner

Au bout de quelques semaines, un rapport social est arrivé douleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Avec notre histoire mais aussi des invraisemblances
Comme de dire que je n’appelle pas ma mère « Maman"
Ou qu’elle se conduit comme une soeur avec moi…

Enfin, un jour de mars, j’ai été inscrit au Cned car la Principale a dit
Que le collège n’était pas un hôpital et que… « Dieu merci
Tout le monde allait bien dans son établissement »… à part moi
Qui valait moins qu’un certain élève cancéreux qui lui était présent

Un médecin a proposé que je prenne de la mélatoninedouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Pour résoudre mes problèmes d’insomnie et de peur du noir
J’ai pu garder la lumière la nuit et arriver à m’endormir plus tôt
Mais pour mes douleurs rien n’a été trouvé à part des granules

J’ai travaillé seul chez moi, en faisant cours et devoirs
Mais au bout de deux mois j’étais si triste avec des idées noires
Que ma mère m’a remis au collège pour la fin de l’année
Chose que j’ai demandée moi-même pour arrêter l’isolement

Je suis revenu pour la rentrée dans le même collège
J’étais en classe de cinquième mais avec encore des douleurs
Des jeunes ont commencé à me montrer du doigt et à me parler
De simulations et de mensonges sur mes absences

En octobre je suis rentré en refusant de retourner en ce lieudouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Très vite on a parlé d’un dispositif de « Soins-études »
Et en attendant une place, inscription au Cned à nouveau
Jusqu’au printemps suivant j’ai attendu et rêvé à une solution

Lorsque j’ai été accepté à la Passerelle, j’ai essayé
Mais j’avais toujours des maux de ventre, des insomnies
Et les absences se sont accumulées avec la menace aussi
De n’être pas repris en mai ou à la rentrée suivante

Des personnes très accueillantes ont tout fait
Pour me redonner confiance et constance
Avec la proposition d’arriver à gérer mes douleursdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Et des termes comme « phobie scolaire » ont germé

Mais ma mère m’a appris qu’elle avait un cancer
Elle a été opérée en mai et j’avais peur, très peur
Mon père était mort sur une table d’opération
Comment ne pas avoir d’angoisses et de peurs ?

Bien que ma mère ait supplié la Passerelle de me garderdouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
La décision est tombée début juin : j’étais rejeté de là
Avec la seule possibilité possible : un retour au collège
Alors nous avons déménagé pas loin, de l’autre côté

Ils m’avaient gardé trois mois mais malgré leurs efforts
Je n’ai pas réussi à prouver ma bonne foi et ma volonté
J’étais regardé comme un garçon absent et un peu zèbre
Avec des douleurs bizarres comme un monstre invisible

Là, je suis maintenant dans un nouveau collège
En quatrième mais toujours des absences et des douleurs
Je dois gérer tout cela, plus mon regard inquiet sur ma mèredouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Et mes inquiétudes car elle suit un traitement de chimiothérapie

Je vois bien qu’elle est courageuse, qu’elle fait à manger
Qu’elle est fatiguée mais qu’elle reste digne et forte
Le matin parfois elle me gronde pour me faire lever
Mais je lui ai dit un matin que j’avais envie de mourir

Alors elle a demandé de l’aide au médecin scolaire et à l’infirmière
Grâce à un handicap reconnu, du fait de mes douleurs qui durent
Une baisse de mes heures de cours a été proposée en essai
Sinon ma mère « risque d’être convoquée au Tribunal »

Ce sont les mots de l’assistante sociale du collègedouleurs,exclusion,phobie scolaire,harcèlement,peur,maux ventre,mal de ventre,insomnie,mélatonine,école,changement,soins-études,pai,médecin scolaire,abus,médecine,enfant,ado,adolescent,signalement,services sociaux,enquête,absentéisme,amende,réunion,parent,absence,collège,cned,correspondance,cours correspondance,instruction,obligatoire,devoir,cours,professeur,principal,infirmière,soins,groupe,médicament,souffrance
Je préfère croire aux propositions du médecin
Même si cette dernière a parlé d’hospitalisation
Pour l’instant je fais beaucoup d’efforts

J’espère que ma mère va guérir et que…
Je vais arrêter de souffrir.

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---------------------------  Solutions et aides :

 

http://www.phobiescolaire.org/

http://www.phobiescolaire.org/livres

http://www.anpeip.org/quest-ce-que-la-precocite-intellectuelle/si-precocite-pourquoi-savoir/reconnatre-precocite

 

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19/11/2013

Suite n° 4 des Scoops de Chloé... Une histoire vraie de champignons géants, la Journée du Diabète, les rencontres ufologiques, le festival du cinéma de montagne, signaler des contenus sur internet...

Voici la suite numéro 4 de quelques scoops pour vous, petites infos, témoignage direct et histoires vraies que je me fais un grand plaisir de partager avec vous chaque semaine, chaque mois ou décade... avec mes déductions et réflexions personnelles.

______________________________________chloé 2013.JPG






A-.  Les Rencontres du Cinéma de Montagne annuelle et toujours gratuite à Grenoble ont démarré cette semaine et durent du 18 au 22 novembre au Summum.

th-7.jpegC'est époustouflant de voir tous ces amoureux de nos sommets se regrouper au Summum et admirer les films de montagnards et autres sportifs d'activités périlleuses. C'est génial de voir cet enthousiasme avec trois mille personnes qui arrivent toutes au même endroit pour y pénétrer en à peine une heure de temps et s'asseoir sans avoir payé un kopek, pour regarder durant trois heures des merveilles d'énergie et de beautés naturelles : les montagnes.

Mais surtout, allez-y bien à 18 h à l'ouverture des portes, afin d'avoir une place... Petite astuce pour vous. En effet, une foule impressionnante se presse pour savourer des films de qualité chaque année. 

Merci à la Mairie de Grenoble qui nous offre cet évènement depuis quinze ans, toujours gratuit et ouvert à tous. 

Vous trouverez sur Ovs Grenoble (le site "On Va Sortir.com") chaque soir des organisateurs généreux qui ont créé une sortie sur ce festival chaque soir de la semaine. Il ne vous reste plus qu'à vous inscrire sur le net et, en plus, vous rencontrerez des personnes super à chaque fois : une occasion de sortir de votre isolement... ou de descendre de votre montagne 

Si vous voulez aller lire mon article sur le Festival 2011 :

https://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2011/11/17/es-13-emes-rencontres-du-cinema-de-montagne-au-summum-sont-u.html

Pour revoir les vidéos :

http://www.cinema-montagne-grenoble.fr/th-8.jpeg

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B-. Un jour, un couple est allé se promener avec ses enfants dans les années 1966-67, aux Quatre Seigneurs au-dessus du Mûrier, près de Grenoble, pour aller ramasser des champignons et se promener.

th.jpegIls ont eu la peur de leur vie lorsqu'ils ont découvert des champignons géants, plus grands qu'eux, à l'orée d'un champ. Des champignons géants comme dans Tintin, sur l'Ile Mystérieuse.

En cet endroit, on savait que se menaient des expériences de l'Armée, top secrètes.th-1.jpeg

La famille a eu si peur de se trouver en face d'une limace géante ou autre déformation de la nature qu'ils partirent en courant, sans jamais en parler à personne, de crainte de se faire tuer, pour avoir découvert un secret à ne pas dévoiler.

Ceci est entièrement vrai. Aujourd'hui, les parents sont toujours vivants et maintenant âgés. Leurs enfants ont grandi et sont toujours de ce monde.

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C-. Racisme et rejet :

Ma question : comment peut-on aimer celui qui vient de loin lorsque l'on n'aime déjà pas celui qui vit à côté ?

J'ai porté cette semaine un plein sac de vêtements chauds à trois caravanes de Roms près de l'Isère, à l'entrée de l'autoroute qui va sur Chambéry, juste en sortant de Grenoble. Ils m'ont remerciée sincèrement. 

J'ai donné aussi depuis des années à la Remise (deux magasins solidaires à Grenoble) pour renflouer leurs provisions de vêtements à bas prix. J'ai organisé aussi un don de vêtements chauds avec plusieurs amis pour donner à un camp de Roms qui s'étaient installés au bord de l'Isère il y a deux-trois ans.

Je me souviens des regards de ces enfants vivant sous des tentes dans le froid de l'hiver. Certains n'avaient pas de chaussures. Il y avait aussi un bébé malade, avec une jeune mère totalement désemparée et livrée à un isolement social si évident que cela en donnait un vertige horrible pour elle et pour tous ces rescapés. J'avais appelé le médecin du Samu qui était venu.

Un soir de ce printemps 2013, alors que je déménageais, j'ai apporté plein de sacs de jouets pour enfants et de vêtements au camp près d'Alpexpo. 

Il ne faut pas s'arrêter d'aider directement ces populations.th.jpeg

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D-  Sur Ovs, le site "ON VA SORTIR", on peut trouver de tout en idées de sorties. Autrefois, sur le site, il y avait une rencontre mensuelle des amis des Extra-terrestres, rencontres ufologiques très intéressantes et sérieuses, dans laquelle étaient partagés les témoignages, l'avancée de la recherche dans ce domaine, les références trouvées... Ces rencontres continuent et la dernière s'est déroulée le 7 novembre 2013.th-12.jpeg

th-9.jpegVous pouvez consulter leur site :
http://ovni91.canalblog.com/tag/grenoble

Mais cette semaine, on fait fort, sur Ovs Grenoble, avec Philippe, jeudi soir à 19 h 30.  

Il va nous donner la date probable du contact futur de ces êtres et nous parler de la manière dont ceci va se faire. Attention à la manipulation humaine sur un sujet glissant. Car on peut être sûr de l'existence d'êtres différents de nous et peuplant l'espace... mais quant à émettre des probabilités de contact direct dans un futur proche, je crois qu'il faut être très prudent et utiliser son discernement.
th-10.jpeg

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E- Le 14 novembre, s'est déroulée la Journée du Diabète.

th-2.jpegJ'ai pu rencontrer au cours de cette journée au CHU de Grenoble des responsables et membres d'associations qui s'étaient rassemblés afin de sensibiliser la population à cette maladie qui compterait 700 000 personnes atteintes sans le savoir. Le diabète apparaît souvent à l'âge mur, généralement à partir de 40 ans et lors de la vieillesse.

Il apparaît souvent lorsque l'activité physique est absente ou trop faible, lorsqu'il y a des diabétiques dans sa famille (antécédents familiaux), lorsque l'indice de masse corporelle est trop élevé (problème de sur-poids). Testez-vous sur : contrelediabète.frth-5.jpeg

Le diabète se caractérise par un taux de sucre trop élevé dans le sang : une hyperglycémie liée à un mauvais fonctionnement du pancréas. Aujourd'hui, 3,5 millions de Français en sont atteints.

Un diabète est avéré lorsqu'à deux reprises le taux de sucre dans le sang est supérieur ou égal à 1,26 g/l.

Le diabète en France, c'est :th-3.jpeg

-17000 amputations
-2ème cause des problèmes cardio-vasculaires
-1ère cause de cécité avant 65 ans
-30 pour cent des nouveaux dialysés

On peut joindre en Isère l'Association Française des Diabétiques du Dauphiné au 0476170095. Leur site est : afd.diabete38.fr

L'Association Française des Diabétiques regroupe 105 associations actives et 1500 bénévoles dans toute la France.

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F- La Mairie de Crolles en Isère a de très bonnes idées... Elle a créé le service "Développement social" qui offre une aide financière aux familles les moins aisées afin d'offrir des activités annuelles et des séjours de vacances aux enfants de la commune.

th-15.jpeg"Vous pouvez bénéficier d'une aide de la commune pour les vacances de vos enfants. Stages, camps, colonies, à la mer, à la montagne, trois jours ou trois semaines… différentes formules sont possibles.

Seuls quelques critères sont impératifs : votre quotient familial doit être inférieur à 1370 euros, votre enfant doit avoir moins de 18 ans, le séjour doit être agréé Jeunesse et Sports et compter au moins trois nuits. Pour en savoir plus, venez rencontrer les agents du service développement social en mairie, ils vous montreront les catalogues des différents organismes et pourront vous faire une estimation en direct du montant de l’aide qui pourrait  vous être versée."

Lorsqu'on a un quotient familial de près de 400 euros, on peut obtenir une aide à hauteur de 95 pour cent du séjour ou de l'activité à l'année, ce qui est énorme.

___________________________________________________

G- Si vous observez une page Facebook qui vous heurte ou bien un contenu sur Internet qui vous paraît anormal, choquant et pervers, alors vous pouvez alerter ce site :th-13.jpeg

https://www.internet-signalement.gouv.fr/

Mais ne demandez pas à tous vos amis et à votre réseau d'alerter, car un seul signalement suffit.

120 000 contenus illicites ont ainsi pu être traités, avec l'aide de chacun d'entre vous.

Vous pourrez lire sur ce site les conseils aux parents et aux enfants concernant l'utilisation d'internet.

Voici les conseils aux parents :

Conseils aux Parents
 
Ne laissez pas vos enfants seuls face à Internet
 

Si vous deviez ne retenir qu'une règle : installez l'ordinateur

dans la salle de séjour ou une pièce commune.

L'Internet doit être un outil familial et

vos enfants vous sentiront présents.

Si vous les laisser utiliser

Internet dans leurs chambres,

vous aurez plus de mal à les protéger. 

 
Contrôlez l'accès à l'ordinateur
 

Lorsque vos enfants se retrouvent seuls, pensez à protéger votre

ordinateur avec un mot de passe et les empêcher de se connecter

à Internet en votre absence. Sachez que les adresses des sites

visités sont enregistrées dans l'historique de votre logiciel

« navigateur » auquel on peut accéder en utilisant

la commande CTRL + H. 

 
Etablissez un dialogue
 

Laissez vos enfants vous montrer comment ils surfent :

leurs sites préférés, ceux qui pourraient vous intéresser.

Invitez-les à vous montrer ce qui les gêne, discutez-en avec eux. 

 
Eduquez vos enfants à la prudence
 

Apprenez leur des règles simples : ne jamais donner

d'informations personnelles (adresse, téléphone) ;

quitter immédiatement un site qui les met mal à l'aise ;

ne pas organiser de rendez-vous avec une personne

rencontrée sur Internet sans vous en parler. 

 
Internet et vie privée
 

Si des données personnelles (photographies, textes)

sont publiées pour vous nuire ou pour vous harceler,

vous ou vos enfants, vous êtes en droit d'en demander le

retrait auprès des responsables des sites qui les diffusent.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL)

met à votre disposition une documentation pour vous guider

dans ces démarches et peut vous aider si elles s’avèrent infructueuses. 

Pour cela, vous pouvez vous rendre sur le formulaire de plainte

en ligne du site internet de la CNIL à l’adresse : 

http://www.cnil.fr/vos-libertes/plainte-en-ligne/ 

Si vous ou votre enfant êtes victime d'une infraction -

par exemple, une usurpation d'identité -

ces démarches ne se substituent pas à un dépôt de plainte

dans un service de la police nationale ou de la

gendarmerie nationale, mais viennent le compléter. 

 
Installez un logiciel de contrôle parental
 

Les logiciels de contrôle parental vous permettent de

filtrer l'accès à l'internet en interdisant la consultation

de certaines informations sensibles ou illicites

(pornographie, racisme, violence...).

La majorité des fournisseurs d'accès à Internet

propose des logiciels de filtrage parental.

Des logiciels gratuits, performants et simples d'utilisation,

peuvent être téléchargés. Il existe également des

dispositifs de filtrage sur les systèmes d'exploitation

ainsi que sur certains logiciels de navigations.

Mais attention : ces outils ne peuvent en aucun cas

« remplacer » la vigilance des parents. 

 
En savoir plus
 
Pour en savoir plus : 


______________________________________________



th-14.jpegBonne journée à tous !

Chloé Laroche






 

26/09/2013

Harcèlement à l'école publique, phobie scolaire, exclusion volontaire, réalité d'enfants souffre-douleurs, témoignage d'une maman repartie dans le privé.


Bonjour à tous et toutes,

 

enseignement public,école publique,école privée,harcèlement,enfant,collège,primaire,phobie scolaire,souffre-douleur,violence,peur,cned,fuite,changement,agression,camarade,professeur,instituteur,classe,enseignement par correspondance,écoute,bienveillance,enfants sur-doués,difficulté scolaire,punition,exclusion,arles,enfant pendu,porte-manteau,icare,témoignage,parent,inquiétude,délinquance,inspection académique,mairie,service scolaire,changement d'école,refus,rentrée scolaire,désarroi,étonnement,révolte,finance,aide,compréhension,écoute des parents,souffrance morale,humiliations,silenceAujourd'hui, il existe dans les écoles... des meutes d'enfants-loups plus mauvais que les loups eux-mêmes, car ils s'en prennent à leurs camarades.

L'enseignement public ne sait comment gérer cela, préférant baisser la tête plutôt que de réagir sainement  et de voir les choses en face.

Je vais vous parler d'un cas réel, de l'histoire véridique d'un jeune garçon habitant l'agglomération grenobloise, au sein d'un quartier non défavorisé.

L'enfant se trouvait en classe de Cinquième et s'est trouvé aux prises avec un groupe de jeunes de Troisième qui l'empêchaient de prendre le car, en lui volant sa carte de bus. Ils lui mettaient la tête dans la cuvette des WC, sans parler d'autres humiliations subies par ce pauvre enfant devenu le souffre-douleur de jeunes collégiens en manque de sensations détestables.

Il a subi tout ceci durant sept mois et finalement se mit a vouloir mourir, ne trouvant d'issue que dans le geste final et désespéré du suicide.

Aujourd'hui, il a réussi à en parler et ne va plus à l'école. Il ne peut plus retourner au collège, tellement traumatisé par les faits vécus. Ses parents, intelligents et à l'écoute de leur enfant, l'ont inscrit au CNED, centre d'enseignement par correspondance, et il poursuit sa scolarité ainsi et a de très bonnes notes.enseignement public,école publique,école privée,harcèlement,enfant,collège,primaire,phobie scolaire,souffre-douleur,violence,peur,cned,fuite,changement,agression,camarade,professeur,instituteur,classe,enseignement par correspondance,écoute,bienveillance,enfants sur-doués,difficulté scolaire,punition,exclusion,arles,enfant pendu,porte-manteau,icare,témoignage,parent,inquiétude,délinquance,inspection académique,mairie,service scolaire,changement d'école,refus,rentrée scolaire,désarroi,étonnement,révolte,finance,aide,compréhension,écoute des parents,souffrance morale,humiliations,silence

Au final, ce jeune a dû s'exclure de son collège et s'écarter de tous ses camarades, vivant un isolement certain. Mais que deviennent les autres jeunes qui ont eu ces comportements terribles et destructeurs avec lui ?

Au primaire aussi, nous rencontrons des choses similaires... À la Villeneuve, mon fils, en classe de CP, a été aux prises avec des plus grands dans la cour de récréation et des enfants lui ont baissé son slip et l'ont humilié avec des moqueries. Mais bien sûr,  rien n'a été fait. À la limite, c'était "de sa faute". J'en ai déjà parlé précédemment. 

En fin d'année scolaire, alors que j'avais déménagé non loin de Grenoble, dans une zone non défavorisée, mon fils a réintégré l'école publique. Le dernier jour de l'école, le 5 juillet 2013, mon fils a été entraîné à l'écart lors d'une pause, à l'abri du regard des adultes. Là, des camarades l'ont insulté : "T'es un gros con", "Tu sais même pas travailler", etc. Certains l'ont plaqué contre le mur et un camarade l'a giflé. On lui a aussi tapé sur les doigts avec une raquette. Mon fils travaille bien et est un très bon élève, ceci pouvant susciter des jalousies.

Il est parti en pleurs auprès d'une dame de l'école. Mon fils a été très traumatisé par cet évènement et choqué, au point qu'il ne voulait pas retourner dans cette école. Les vacances n'ont rien changé à sa détermination de ne plus pouvoir y aller, ayant la peur au ventre.

Le soir même, l'école était fermée pour les grandes vacances et après une longue réflexion, j'ai demandé un changement d'école au service scolaire de la Mairie. Les responsables m'ont convoquée et m'ont entendue, me donnant l'espoir de pouvoir mettre mon fils dans une classe ouverte pour accueillir de nombreux nouveaux arrivants dans la commune.

J'ai attendu leur réponse définitive et la veille de la rentrée, je n'avais pas de réponse ni le nom de la nouvelle école. J'appelle à la Mairie et là, on m'annonce que non, il ne changera pas d'école, que sur décision de l'Inspection, de la Mairie et des Directeurs d'école, mon fils devra dès le lendemain prendre son CE2 dans la même école !!

Nous étions le 2 septembre, à 15 h 30. Mon fils rentrait le 3, à 8 h 30. J'étais au travail. Que faire ? Annoncer à mon fils que ma demande était rejetée ?? Voir une rentrée gâchée par un refus de mon fils d'aller à l'école, prévoir des cris et des pleurs ?

J'ai décidé de contacter par téléphone l'enseignement privé, ne voyant aucune autre solution. J'ai donc appelé une école, la seule dans mon secteur, et la directrice m'a invitée à venir le soir-même pour finaliser l'inscription. Le lendemain matin, mon fils entrait dans sa nouvelle école, une petite école de quatre-vingt-dix enfants, entre maternelle et primaire. C'est une école très pédagogique, dans laquelle les enseignants réfléchissent au fait d'être bienveillants envers les enfants, accompagnant les élèves en difficulté tout en prenant en compte les enfants doués et ayant des capacités hors du commun. Il existe diverses nationalités dans cette école, dont l'enseignement est basé sur la tolérance et le respect des différences.

Je ne parlerai pas bien sûr du coût généré par ce choix, car je préfère ce sacrifice relatif pour le bien-être de mon fils et en faveur de son épanouissement scolaire. Il est évident qu'en tant que maman solo élevant seule mon fils, l'aspect financier peut peser lourd, mais je crois qu'il y a des priorités.

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Cette institutrice a pu se sentir débordée et excédée par son caractère débordant. Peut-être aurait-elle pu gérer cette situation et aurait-elle pu accompagner de plus près ce garçon, si elle avait pu avoir une aide, une autre personne la secondant dans la classe. On demande aux professeurs des écoles d'offrir un enseignement général à leur classe, mais que fait-on des élèves qui s'ennuient parce qu'ils ont déjà compris avant les autres et que fait-on des enfants en grande difficulté scolaire et familiale ? Une classe n'est pas un pain qu'on malaxe avec de la farine alliée aux oeufs et à l'eau. L'enfant a droit à l'écoute et à un accompagnement personnalisé, en rapport avec ses capacités.

Quarante-cinq minutes pour rejoindre le ciel, c'est le temps qu'il a fallu à Icare pour s'approcher du soleil et toucher la chaleur dont il avait sûrement besoin.


Chloé LAROCHE


P.-S. : cet article est la suite de mon témoignage-réflexion du 20 février 2013.

En voici le lien :

https://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/20/l-ecole-est-pour-tous-a-quelques-exceptions-pres-et-avec-les.html


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18/03/2013

Une famille en danger, renvoyée avec ses trois enfants en Albanie... Un jeune marocain en attente d'expulsion, alors qu'il poursuit ses études. Quel acharnement sur des innocents !

P1130863.JPGBonsoir à tous,


Ce soir, je suis indignée au plus haut point.

En effet, les évènements se durcissent quant aux familles expulsées et moi qui avais voté la gauche pour que plus jamais on n'expulse des enfants hors de France manu militari, écoliers ou lycées, ou encore des papas renvoyés de France sans leur famille... je déchante grandement et suis très déçue et horrifiée de ce que j'observe depuis l'année dernière, que ce soit envers des papas, mais aussi des mamans et des enfants scolarisés et même nés en France !images-1.jpeg

Je suis en relation avec le réseau Éducation sans Frontières et vous transmets parfois par mes articles depuis 2008 les appels et la détresse des familles expulsées ou enfermées en "camps de rétention".

Vous retrouverez mes articles sur le sujet dans les catégories : "Chloé défend les papas expulsés" et "Non aux expulsions et aux camps" (voir catégories à gauche de cette page).

Cette fois, c'est toute une famille, venue d'Albanie, qui a été expulsée de France le 14 mars. Je parle de Sélami et Améla MAXHURAJ, et de leurs trois enfants : Klévis, 12 ans, Ergy, 11 ans et Vonessa, 9 ans. Ils ont été chargés par la police dans deux voitures. Un avion les attendait pour les expulser vers l’Albanie. Discrètement et sans bruit.

1071171995.jpegIls risquent leur vie en Albanie, à cause de risques mafieux et d'histoires de vendetta, dont la maman a déjà été victime. Les trois enfants avaient trouvé en France depuis 2011 refuge et sécurité, bien qu'ils aient connu la vie dans la rue et à l'hôtel avec leurs parents, depuis leur arrivée dans notre pays. Ils parlent tous les trois très bien le français. Les deux garçons font du foot et Vonessa pratique la danse. Que vont-ils devenir, encore une fois transplantés, encore une fois exclus ?

Dernièrement, c'est un bébé de sept mois, Florina, qu'on a séparé de sa maman emprisonnée en camp de rétention. Elle l'allaitait encore. C'est intolérable. Que fait-on des Droits de l'Enfant dans notre pays ? Des droits des mamans, des parents ? Le 12 mars, la maman a été libérée, mais jusqu'à quand ??MM007.jpg

Je voudrais vous parler aussi d'un jeune homme de vingt ans d'origine marocaine, Taoufik Najem, qu'on risque d'expulser, alors que son frère a déjà été tué l'année passée dans son pays. Son père est en France depuis quarante ans. Pourtant Taoufik est emprisonné depuis le 8 mars en camp de rétention avant son expulsion imminente vers le Maroc. Il a obtenu son CAP Menuiserie en 2012 et poursuit vers un bac professionnel. Pourquoi le gouvernement français voudrait-il briser son avenir ?

Vous me lisez et peut-être voudriez-vous faire quelque chose pour ces familles.

Je vous propose d'aller voir le site d'Éducation sans frontières.org

et de lire les transmissions reçues par le réseau, transmissions que je vous livre ci-dessous. 

Ensuite, vous pourrez écrire aux différents emails du Gouvernement ou téléphoner pour défendre ces familles et protester.

Je vous en remercie par avance pour eux.

xbell0.jpgCar nous sommes des citoyens et nous avons le droit de dire que nous ne sommes pas d'accord, quand nous ne le sommes pas, dans un pays de liberté et protégeant les Droits de l'Homme... et ceux des Enfants.

Chloé LAROCHE


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Infos

et transmissions de RESF  

(réseau Éducation sans frontières) :


 

LA VALLS DES EXPULSIONS

 

SE DANSE AVEC DES FAMILLES DEMEMBREES

 

 

 

"Expulsion en famille, les parents et les enfants sur un même vol commercial (et non sur un charter comme nous l’avions craint un moment pour la famille albanaise Maxhuraj expulsée le 13 mars sans que ni le ministère ni la préfecture coupables ne veuillent dire comment elle l’avait été), démembrement de familles, expulsion de lycéens en cours de scolarité, la palette des horreurs que le ministre Valls se plaît à mettre au service du président Hollande s’enrichit chaque jour.

 

Certes, comme le répètent Monsieur Valls et son cabinet, ces mesures sont légales, pour la bonne raison que ce gouvernement applique, et avec le zèle qu’on verra ci-dessous, des lois et des textes que le Parti socialiste avait vigoureusement dénoncés à leur promulgation. Etre dans la légalité n’a jamais empêché d’être dans l’odieux : l’esclavage, l’apartheid, la peine de mort, la torture ou, à une autre échelle, l’interdiction du vote des femmes ou l’interdiction de l’IVG, ont été des pratiques légales. Une légalité qu’il fallait respecter ou combattre ? Dans quel camp Valls aurait-il été ? Quand la loi organise des pratiques inhumaines ou odieuses, c’est la loi qu’il faut changer. Et, accessoirement, faire savoir à ceux qui l’appliquent avec zèle, l’estime dans laquelle on les tient."

 

 

 

 Pour faire savoir à qui de droit la haute estime dans laquelle sont tenus leurs agissements (les coordonnées des préfectures coupables figurent après chaque situation) :

 

A l'Elysée :

 

Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr

 

Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr

 

Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr  

 

Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr  

 

Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

 

A l'Intérieur :

 

Dircab  thierry.lataste@interieur.gouv.fr

 

Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr

 

Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr

 

Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr

 

Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr

 

Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

 

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Florina, bébé de 7 mois arraché brutalement au sein maternel, Valls récidive !
Libérée sur décision préfectorale le 12 mars 2013

 

 

Il ne fait décidément pas bon d'être un bébé Rom de nos jours en France.... Florina n'a que 7 mois mais a connu déjà deux épisodes douloureux de séparation d'avec sa mère qui la nourrit au sein. Une première fois à la fin de l'année 2012 dans les mêmes circonstances : contrôlée à Gare du Nord, le préfet de police place la mère de Florina en rétention sur la base d'une Obligation de Quitter le Territoire Français en date de juillet 2012, soit antérieure à la naissance de sa fille. Depuis vendredi 8 mars, alors que nous célébrons la journée de la femme, Florina et sa mère Florentina souffrent de nouveau psychologiquement et physiquement de cette séparation arbitraire causée par une politique du chiffre qui consiste à expulser n'importe qui, n'importe comment, sans se soucier le moins du monde de l'intérêt supérieur de l'enfant qui doit pourtant prévaloir dans toutes les décisions administratives comme indiqué dans la Convention Internationale des droits de l'Enfant, ratifiée par la France. C'est d'ailleurs à ce titre que Florentina avait pu être libérée sur décision préfectorale, le 28 décembre dernier. Alors pourquoi trois mois après, les mêmes horreurs se reproduisent-elles contre cette maman et son bébé ? Florina refuse les biberons que lui donne son père depuis 3 jours. Remettre en liberté cette maman est une question de bon sens, rien de plus car il y va de sa santé et de celle de son enfant.

Pour féliciter les responsables de si glorieux faits : 
Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT
Fax : 01 53 73 67 23
mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

A l'Elysée :
Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr
Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr
Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr 
Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr
Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

Matignon : premier-ministre@cab.pm.gouv.fr

A l'Intérieur :
Dircab thierry.lataste@interieur.gouv.fr
Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr
Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr
Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr
Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

mardi 12 mars 2013.

 

 

 

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Sans-papiers malgré lui, expulsé par Valls, la chaise de Taoufik restera vide lundi 18 mars au lycée Bartholdi (St-Denis) .

 


 

Taoufik NAJEM est scolarisé en classe de seconde TMA "Technicien Menuiserie Agenceur" au lycée Bartholdi et habite à la Courneuve avec son père qui réside  en France depuis 40 ans.

 

La première fois qu'il est entré en France, Taoufik n'avait que 12 ans. Il a été scolarisé à Drancy puis en raison de difficultés liées au logement, son père l'a renvoyé au Maroc. La situation du père stabilisée, il a pu revenir en France à l'âge de 15 ans et y vit depuis de manière continue. Il a obtenu son CAP "menuiserie" en juin dernier et poursuit ses études en vue d’obtenir un bac professionnel.

 

Enfermé à la prison pour étrangers de Vincennes depuis le 8 mars 2013 sur la base d'une obligation à quitter le territoire français délivrée contre lui en mai dernier, il risque d'être expulsé vers le Maroc dans les prochains jours. Seule la mobilisation citoyenne pourra empêcher qu’un jeune homme de 20 ans soit expulsé vers un pays où il ne souhaite pas retourner et où son frère ainé a été tué il y a un an.

 

Taoufik est décrit par le personnel du lycée comme un élève sérieux et assidu, loin du délinquant que Valls et ses exécutants essaient de nous décrire pour justifier ces reconduites arbitraires et iniques. Ainsi ses professeurs devront expliquer à leurs élèves, aux camarades de Taoufik dont beaucoup sont aussi nés ailleurs, pourquoi la France, pays des droits humains, expulse leur copain pour le seul fait qu'il n'a pas les bons papiers.

 

En France depuis 8 ans, Taoufik remplit pourtant les critères définis dans la circulaire du 28 novembre 2012. A quoi servent les promesses de réexaminer les dossiers antérieurs à la lumière de ce texte ? Quel danger un lycéen sans histoires  peut-il bien représenter pour la France ? Cette décision est d'autant plus absurde quand on sait que le métier auquel le conduiront ses études est en pénurie de main d’œuvre en France.

 

 Monsieur le Ministre, expliquez à ses camarades et ses professeurs où sont l'humanité et la nécessité de votre acte !

 

 

 

Pour sa libération :

 

Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT

 

Fax : 01 53 73 67 23

 

mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

 

 

 

Pour l'annulation de son OQTF et sa régularisation :
Préfet 93: Christian LAMBERT

 

pref-secretariat-prefet@seine-saint-denis.gouv.fr

 

Fax secrétariat préfet : 01 41 60 58 07    
Directrice des étrangers : Arlette MAGNE

 

arlette.magne@seine-saint-denis.pref.gouv.fr

 

Fax : 01 41 60 56 63

 

Secrétaire général : Eric SPITZ

 

eric.spitz@seine-saint-denis.pref.gouv.fr

 

Fax : 01 41 60 59 28

 



20/02/2013

L'école est pour tous, à quelques exceptions près... avec les moyens et personnels manquants. Mon témoignage de maman citoyenne gardant les yeux ouverts.

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L'année passée, au moment où Monsieur Sarkozy, encore Président, disait : "L'école est pour tous et doit s'adresser à tous les enfants", je vivais l'exclusion de l'école publique avec mon fils qui allait avoir sept ans.

L'exclusion d'un bon élève par le dégoût de l'école publique...école,école publique,rythmes scolaires,parent,enfant,citoyen,iufm,professeur,instituteur,violence,négligence,récréation,actualité,politique,école privée,niveau scolaire,ennui,punition,abus,exclusion,départ,déception,rased,grenoble,enseignement,ministre éducation,honte,peur,parole,écoute,classe,scolaire,décision,changement d'école,radiation,année scolaire,cp,élève,justice,règlement

Quand on oblige un enfant à recopier le règlement de l'école à l'écart de tous, (pas le résumé mais celui qui s'adresse aux adultes), parce qu'il avait parlé à la cantine. Quand on laisse la violence s'installer dans la cour de l'école, au point que mon fils a vu son pantalon baissé et que la honte a été mise sur lui quand on a laissé croire que c'est lui qui montrait ses fesses... Quand un directeur prend à partie un enfant devant tous alors qu'il est déjà exclu par les autres. Quand les professeurs des écoles, n'ayant plus d'aides dans leur classe (Rased), laissent de côté un bon élève -qui du coup s'ennuie- pour s'occuper des nombreux enfants en difficulté de leur classe. Quand on abandonne un élève dans l'école alors que toute la classe part finaliser un projet de construction à l'extérieur, comme c'est arrivé pour mon fils, le jour où il a dû recopier le règlement de l'école, sans même le comprendre.9417629-petite-fille-triste-les-larmes-aux-yeux.jpg

Mon fils est sorti de son école de la Villeneuve avant les vacances de février 2012 en pleurant et en disant qu'il ne voulait plus jamais retourner à l'école. Ce même enfant qui demandait à l'âge de deux ans d'aller à l'école et à trois ans d'apprendre à lire et écrire ! 

J'avais demandé depuis quelques temps de rencontrer la psychologue, proposant aussi un changement de classe pour mon fils, mais le temps a manqué à cette professionnelle et l'eau a coulé sous le pont de l'ennui, laissant le champ libre à la déception grandissant dans le coeur de mon fils.

11429439-garcon-debout-devant-un-tableau-noir-avec-bulle-de-pensee.jpgDernièrement, une conseillère familiale m'a confié son opinion que les parents devaient rester en retrait de l'école et de ce qui s'y passe, et qu'ils n'ont pas à s'opposer aux décisions et comportements du corps enseignant ni à donner leur opinion.

Je pense au contraire que nous sommes citoyens et qu'en tant que citoyens et parents, nous avons la responsabilité de prendre conscience d'un malaise existant au sein de l'école quand notre enfant souffre d'un état de fait. Si nous constatons des violences se poursuivant en cours de récréation, sans qu'un adulte n'intervienne -par faute bien sûr de manque de personnel-, si nous constatons que notre enfant est tombé et que personne ne nous a prévenu jusqu'au soir, laissant une plaie au crâne sans soins, prétextant qu'aujourd'hui, on ne doit rien soigner ni désinfecter, il est de notre devoir de parents d'agir et de signaler. Ce dernier fait s'est passé dans une école privée et il est véridique.14733387-retour-a-l-39-ecole-belle-carte-avec-les-maple-leafs-de-illustration.jpg


J'ai changé mon fils d'école et, au retour des vacances de février 2012, il a été reçu dans un nouvel établissement, dans une école privée accessible financièrement (je ne paye que quatre-vingt euros par mois). Il est arrivé dans une classe qui l'a très bien accepté ; mon fils a été accueilli par une maîtresse qui a su le rassurer sur l'école et sur le fait de pouvoir s'ouvrir de ses éventuelles difficultés avec d'autres enfants aux enseignants. Pouvoir accueillir la parole de l'enfant sans qu'il ait peur d'être puni, comme mon fils le vivait dans l'école précédente, et arrêter de punir tout le monde quand on préfère ne pas désigner un coupable. Quand on nous force à avaler de la terre comme mon fils en CP l'a vécu et qu'on est puni comme celui qui nous a humilié, parce que cela arrange le corps enseignant, c'est extrêmement injuste et destructeur.12668173-triste-larme-pleurer-d-39-un-il-d-39-un-enfant.jpg

Mon fils a rejoint une classe qui avait son niveau, avec beaucoup d'enfants ayant de l'énergie à revendre mais avec de l'avance pour la plupart. Il aime à nouveau l'école et a d'excellentes notes en CE1. Mais je dois dire que j'ai été amère d'entendre à propos de l'école publique qu'elle "existait pour tous", au moment où mon fils l'a quittée. Je pense que ce ne sont pas les rythmes scolaires qui sont à changer, mais plutôt l'encadrement des enfants, le nombre de personnel qualifié pouvant seconder les professeurs des écoles, les Rased à recruter en nombre, la formation IUFM des maîtres à remettre en route et des aides spéciales à mettre en place pour les enfants n'arrivant pas à apprendre à lire et à écrire.13208405-retour-a-la-carte-du-frere-mignon-et-soeur-de-l-39-age-ecole-primaire-a-pied-de-l-39-arret-de-bus-sc.jpg

Chloé LAROCHE13169775-les-enfants-des-ecoles-a-enseignement.jpg15831191-des-enfants-heureux-ensemble-sur-la-terre.jpg

 

30/12/2012

Lettre au Président HOLLANDE et au Ministre Manuel VALLS pour défendre les Roms, les pères expulsés, un jeune hémiplégique expulsé et de jeunes étrangers en danger de retour dans leur pays.


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Monsieur le Ministre Manuel VALLS,

 


J'ai l'honneur de vous écrire pour vous dire que je suis profondément déçue par votre politique de l'Immigration.immigration,lettre au président,lettre à manuel valls,hollande,guéant,ayrault,politique,lettre ouverte,resf,réseau education sans frontieres,expulsion étranger,hémiplégie,handicapé,droits de l'enfant,granges,échirolles,cheryl pereira,roms,camps,relogement,sans papiers,pauvreté,crise,hospitalité,exclusion,gymnase,camp de rétention,cra,blendon gashi,kosovo,ahmed sohail,ribeiro,marignane,main tendue,honte,solidarité

Pendant le Gouvernement de Monsieur Sarkozy, je me suis indignée et ai souvent écrit pour des familles expulsées de France, dont on arrachait si souvent pour se faire les enfants exclus de France aux bancs de leur école, comme cela s'est passé à l'école du Jardin de Ville de Grenoble, ma ville, et dans bien d'autres écoles, au pays des Droits de l'Homme et bien entendu des Droits de l'Enfant.

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Il est facile de jeter la pierre à un campement de Roms et à cette population qui "fait peur". Quand on veut noyer son chien, on l'accuse de la rage. C'est ce qui s'est passé pour l'évacuation du camp de Roms à La Tronche, près de l'Hôpital. Les habitants se sont plaint et au final, le camp a été expulsé lamentablement. Les associations avaient commencé un travail d'insertion avec eux et d'aide aux enfants. Après, chaque famille ayant été disséminée, le travail n'a pu être poursuivi, au détriment d'un grand nombre de petits Roms.

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Un collectif s'est monté pour venir en aide à ces Roms, les emmenant chez le médecin, leur apportant couvertures et vêtements, consolidant leurs tentes, trouvant gâteaux et repas chauds. Il y avait une soixantaine de personnes, dont beaucoup de femmes et d'enfants. Ils avaient froid, craignaient les rats. Des enfants marchaient en sandalettes, les pieds tout mouillés.


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Ce collectif se nomme :

«Collectif citoyen des habitants des Granges et d’Echirolles, soutien aux gens de l’ex-Yougoslavie, atterris sous des tentes sur les terrains d’Alpexpo».

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Cet enfant était scolarisé avec son frère à Châlons-en-Champagne. De quel droit arrache-t-on des enfants à une classe, à une école, à un traitement médical, à la France devenue leur pays ? De quel droit respectez-vous fidèlement la décision ignominieuse de Monsieur Guéant ? De quel droit refusez-vous d'octroyer des visas à ces enfants, à cette famille déjà assez marquée par le sort ?

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De plus, à cette date du 30 décembre, un papa cap-verdien, Monsieur Ribeiro, doit aussi être expulsé de Marignane alors qu'il vit en France depuis douze ans et qu'il a un enfant, un fils qui n'a pas vu son papa depuis septembre, celui-ci étant enfermé en camp de rétention pour étrangers. Cet enfant est scolarisé en CP, il est né en France et va être privé d'un père vivant à quatre mille kilomètres de lui.

Je vous parle de l'actualité, du présent des expulsions. Malheureusement, il y en a eu de nombreuses autres depuis votre élection. Cela me déçoit tellement, me remplit de larmes...

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J'ai recueillie en 2003 une jeune béninoise. Je viens d'obtenir pour elle seulement ce mois-ci, au bout de presque dix années de combat, une carte d'identité et la nationalité française. C'est un grand bonheur pour cette enfant devenue ma fille. Je remercie pour cela le Gouvernement français, le Tribunal de Grenoble, dont Monsieur Parra, la Préfecture et la Mairie de Grenoble.

Je vous prie, Monsieur le Président, Monsieur Manuel Valls, d'accéder à mes demandes indiquées ci-dessus et de faire revenir le jeune Blendon Gashi, ainsi que de ne pas expulser le jeune Ahmed Sohail ni le papa cap-verdien, Monsieur Ribeiro. Je vous remercie aussi de ne plus expulser de pères de famille et de ne plus séparer de familles, au nom des Droits de l'Enfant et de l'Homme.

Veuillez agréer, Monsieur le Président et Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments distingués, respectueux et courtois.


Chloé LAROCHE______________________________________immigration,lettre au président,lettre à manuel valls,hollande,guéant,ayrault,politique,lettre ouverte,resf,réseau education sans frontieres,expulsion étranger,hémiplégie,handicapé,droits de l'enfant,granges,échirolles,cheryl pereira,roms,camps,relogement,sans papiers,pauvreté,crise,hospitalité,exclusion,gymnase,camp de rétention,cra,blendon gashi,kosovo,ahmed sohail,ribeiro,marignane,main tendue,honte,solidaritéimmigration,lettre au président,lettre à manuel valls,hollande,guéant,ayrault,politique,lettre ouverte,resf,réseau education sans frontieres,expulsion étranger,hémiplégie,handicapé,droits de l'enfant,granges,échirolles,cheryl pereira,roms,camps,relogement,sans papiers,pauvreté,crise,hospitalité,exclusion,gymnase,camp de rétention,cra,blendon gashi,kosovo,ahmed sohail,ribeiro,marignane,main tendue,honte,solidarité

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ARTICLES À LIRE  (en rapport avec mon article) :


http://www.rue89.com/2012/11/09/pourquoi-nous-avons-aide-les-roms-en-bas-de-chez-nous-echirolles-236889

http://www.educationsansfrontieres.org/article45489.html?var_confirm=92zdxktX

http://www.educationsansfrontieres.org/article45335.html

 

_____________________ Si vous voulez les aidez, lisez ceci et écrivez..... SIGNEZ les pétitions :



1/ Vol prévu à Roissy pour Ahmed SOHAIL jeune ressortissant pakistanais de 23 ans arrivé en France à l'âge de 15 ans.

Ses parents, victimes de persécutions, et sans doute assassinés depuis, avaient fait le pari de lui donner une chance en le confiant à un passeur.

Il s'est retrouvé à 15 ans, errant dans les rues de Paris. Balloté de foyer en foyer pour mineurs étrangers, il fugue à plusieurs reprises. Pris en charge par l’ASE en 2006, il tente de se reconstruire dans une famille d’accueil. A 18 ans, il bénéficie d’un contrat “jeune majeur” passé avec l’ASE et obtient un titre de séjour « étudiant » jusqu’à 21 ans. Mais au terme de ce contrat, plus d’accompagnement social, plus de logement.

Il trouve un patron disposé à l’embaucher comme plombier. Il demande le changement du statut étudiant au statut salarié. Mais la Préfecture de Seine-Saint-Denis fait traîner les choses, plus d’un an, tant et si bien que le patron, lassé, renonce à employer Ahmed qui se retrouve sans emploi et sans papiers ! Résultat... une OQTF de mai 2011. Ahmed travaille, comme plombier (il a un CAP), comme maçon, ou électricien. Il est hébergé chez des compatriotes, à qui il verse régulièrement un loyer. Il a des amis, ses éducateurs se souviennent de lui et témoignent en sa faveur.

Il est en rétention depuis plus d’un mois, depuis le 21 novembre 2012 et il devrait être monté de force dans un avion le 30 décembre à destination d’un pays où personne ne l’attend.

 

Préfet de police de Paris : Bernard BOUCAULT

Fax : 01 53 73 67 23
mail : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

 

 

2/ Expulsion programmée à Marignane pour M. Ribeiro

Depuis le 3 septembre, M. Ribeiro, cap-verdien, père d’un enfant français scolarisé en CP n’aura connu que l’enfermement : .garde à vue + rétention (25 jours) + rétention (20 jours) + prison (2 mois) + rétention (25 jours), il vient d’apprendre qu’il sera expulsé demain 30 décembre.

Dangereux criminel, ou étranger contre lequel la machine à expulser s’acharne ? Le 18 octobre, après 44 jours au CRA de Marseille, veille de sa fin de période de rétention, M. Ribeiro a refusé l’embarquement à l’aéroport de Marignane.  

Le TGI d'Aix en Provence l’a condamné à 2 mois de prison ferme, qui l’ont conduit à la  prison des Baumettes pour "s’être soustrait à une mesure de reconduite à la frontière". Le 6 décembre, jour de sa « libération », 4 policiers l’ont cueilli directement à la prison pour le ramener  au centre de rétention.

M. Ribeiro vit en France depuis 12 ans, il a déjà eu une carte de séjour, dont le renouvellement lui a été refusé suite au verdict du juge des affaires familiales considérant que depuis sa séparation avec sa femme, il n’assurait pas convenablement l’éducation de son fils, E. Depuis, son ex-compagne a écrit au juge pour expliquer les dégâts que causerait une expulsion. Un père peu présent dans l’éducation de son fils, ce n’est pas pareil qu’un père banni à 4000 km!. Et pendant que la justice délibère, pendant que le préfet prend ses arrêtés d’expulsions, pendant que la police trimbale Mr Ribeiro de cellule en cellule, ce petit garçon n’a vu son père qu’au travers d’un parloir depuis 4 mois, ne l’a pas vu à Noël et si nous n’arrivons pas à faire revenir M. le Préfet sur sa décision, ne le verra plus.

Pourtant, le 18 janvier, M. Ribeiro doit repasser devant le juge des affaires familiales, et prétendre à nouveau à une carte de séjour pour parent d’enfant français. Pourtant, la pétition lancée par le RESF a recueilli plus de 1000 signatures. Pourtant, M. Charroux, député de la circonscription de Martigues, a écrit au Préfet pour attirer son attention sur cette situation. Pourtant une délégation du RESF et de la LDH a été reçue à la sous-préfecture d’Istres pour demander la libération de Mr Ribeiro.

Demain, M Ribeiro doit passer à 10 h 30 devant un Juge qui pourrait décider de sa mise en liberté.  ! Quelques heures plus tôt, il aura été conduit  à l’aéroport

 

Préfecture des Bouches du Rhône : Standard 04 84 35 40 00

Prefet 13 :  hugues.parant@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr;

Secretariat general :  pref-secretariat-sg@bouches-du-rhone.gouv.fr;

Directeur de cabinet :  christophe.merlin@bouches-du-rhone.gouv.fr

Directeur service Immigration et intégration :  francis.izquierdo@bouches-du-rhone.gouv.fr

 

 

3/ Un père géorgien enfermé au CRA de Saint-Jacques de La Lande

Zviad SULADZE, géorgien, réside avec sa famille à Saint-Brieuc, il a été interpelé par la police à Rennes lors d’un contrôle routier le 18 décembre et conduit au Centre de Rétention Administrative de Saint-Jacques de La Lande

En France depuis 2004, il a demandé plusieurs fois l’asile et a sollicité sa régularisation, mais les réponses furent toujours négatives.

Il est père de 2 enfants, Olga 16 ans, venue rejoindre son père après le décès de sa mère il y a deux ans en Géorgie, et scolarisée au Sacré-Cœur, et un petit garçon de 21 mois d’un second mariage.

Le matin de Noël, la Police des frontières (PAF) est venue au domicile de la famille. Depuis, Olga et sa belle-mère vivent dans la crainte. Zviad est malade, il a un rendez-vous à l’hôpital de Saint-Brieuc le 15 janvier. Mais il peut être monté dans l’avion à tout moment.

 

Préfecture Ile et Vilaine : Tél: +33 2 99 02 10 35

Télécopie : +33 2 99 02 10 15

Préfet : michel.cadot@ille-et-vilaine.gouv.fr

Secrétaire général : claude.fleutiaux@ille-et-vilaine.gouv.fr

 

 

Préfecture des Côtes d’Armor (22) : Tél : +33 2 96 62 44 22

Fax : +33 2 96 62 05 75

Préfet : pierre.soubelet@cotes-darmor.gouv.fr

Tél : +33 2 96 62 43 88

Fax : +33 2 96 62 44 21


Téléphone :  +33 2 96 62 43 28

Fax : +33 2 96 62 43 28

 

Et là où se prennent les décisions :

A l'Elysée :

Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr

Directrice de cabinet : sylvie.hubac@elysee.fr

Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr

Chef de cabinet : pierre.besnard@elysee.fr

Conseiller politique : aquilino.morelle@elysee.fr

Matignon : premier-ministre@cab.pm.gouv.fr

A l'Intérieur :

Conseiller yves.colmou@interieur.gouv.fr

Dircab adjoint renaud.vedel@interieur.gouv.fr

Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr

Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr

Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

 

 

NOUS EXIGEONS LE RETOUR DE BLENDON GASHI

Le 18 janvier 2012 au matin, Blendon GASHI, 10 ans, hémiplégique, était expulsé avec ses parents et son frère jumeau Blendi vers le Kosovo. Cela se passait sous Sarkozy et Guéant.

Interpellé sur ces faits inacceptables, le gouvernement Ayrault refuse de revenir sur la décision de son prédécesseur et l’entérine : la demande de visa de la mère de Blendi et Blendon pour ses fils et elle-même vient d’être rejetée par les services consulaires sur instruction du cabinet du ministre de l’Intérieur.

Ces faits déshonorent ceux qui les ordonnent, ne peuvent que bouleverser ceux qui les exécutent et font honte à ceux qui les laissent se commettre. Il faut réagir !

Nous exigeons le retour immédiat et sans délai de Blendon et de sa famille en France pour qu’il bénéficie des soins que son état impose.

Pour voir la liste des premiers signataires et signer : http://www.educationsansfrontieres.org/article45489.html?id_rubrique=

 

18/09/2010

Lettre à la maman de Joseph Guerdner, jeune gitan tué par un gendarme aujourd'hui libre. J'écris aussi pour les Roms et les expulsions ignobles envers cette population.

image002.gifMadame Micheline Guerdner,

Je vous écris au nom de tous ceux qui pensent à vous en cette difficile épreuve de la mort de votre fils, abattu par un gendarme, alors qu’il tentait de s’échapper de la gendarmerie, menotté et affaibli par le saut d’une fenêtre d’une hauteur de 4 mètres 60.

Les français ne sont pas idiots et savent très bien que votre fils n’aurait pas fait de mal dans l’état où il était et qui plus est... menotté !Unknown-1.jpeg

Aussi qu’un gendarme se mette à faire du zèle en lui tirant dessus sept fois jusqu’à l’atteindre mortellement est ignoble et abject. La justice a décidé de ne pas le condamner mais je comprends votre douleur et la souffrance de votre famille, ainsi que la colère de la grande famille des Gitans.

Votre fils s’appelait Joseph et n’avait que 27 ans. On lui reprochait d’avoir fait certaines choses mais cela ne méritait pas la mort. Comme m'a dit mon fils de cinq ans : «Ce jeune devrait être en prison, pas au ciel.»Photo 1167.jpg

Vous avez donné la vie à cet enfant et le ciel vous l’a repris par un destin cruel. Il a rejoint les anges innocents et a payé de sa vie l’ignorance et l’irrespect pour la vie de la part des êtres ici-bas.

Je vous écris car j’ai aussi perdu un enfant et que les parents orphelins se donnent la main chacun avec les autres car c’est un chemin si cruel que la croix qui nous accable nous tue ou nous transcende.

Je suis désolée pour toute votre communauté qui paye un si lourd tribut, sans parler aujourd’hui de toutes les expulsions dont souffrent les gens du voyage.Unknown.jpeg

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Mais si, je vais en parler...

Je suis écoeurée de voir tous ces camps démantelés avec le prétexte que ces personnes, les Roms, vivent dans des conditions indécentes. Mais quelle hypocrisie ! Cela fait des années, des dizaines d’années que des camps sont ouverts à Paris et ses banlieues et partout en province.

Unknown-5.jpegJ’étais rentrée en 1993 dans un de ces camps dans une banlieue parisienne. Les Roms étaient installés, parqués sous un pont d’autoroute, avec des dizaines de roulottes et de caravanes. Je me souviens de leur chaleur, de leur accueil et de la solidarité de cette communauté. Ils vivaient à plusieurs familles dans des conditions terribles d’isolement, de pauvreté et d’hygiène.

Et voici qu’aujourd’hui on les chasse juste pour faire du chiffre !! Juste pour faire monter les quotas d’expulsions annuelles françaises. Juste pour dire que ces êtres humains n’ont pas à vivre ainsi. En Allemagne, ils n’ont pas de camps de Roms car le mot «camp» leur donne des boutons... Ils installent leurs Roms dans des centres sociaux, avec des conditions normales d’accueil.

DSC_0220-1.jpgEn France, non seulement on parque les Roms et on les délaisse mais on les renvoie aussi, tel un peuple maudit, tel un peuple qu’on traite comme on a traité les Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale. Et non, je ne m'excuserais pas pour avoir écrit cela car c'est la vérité.Unknown-3.jpeg

Les forces arrivent dans un de ces camps et trient les hommes, les femmes et les enfants, menaçant de séparer les mères et leurs enfants. Des familles sont séparées, déchirées, les enfants terrorisés et vous regardez tout cela avec sérénité ??!!

Près de chez moi, à Saint Martin d’Hères, la commune a déclaré n’avoir aucun logement disponible pour reloger des Roms qui s‘étaient installés dans une station Total désaffectée. Ils ont été expulsés le 16 juin sans relogement et sans aucun ménagement.DSC_0432.jpg

Unknown-4.jpegJe suis heureuse que le Parlement européen ait condamné mon pays pour sa politique d’expulsion des Roms. Il y a quand même une justice.

2010 est l’année européenne de lutte contre l’exclusion. Pourvu que les Roms ne l’apprennent pas........!

Chloé LAROCHE

 

____________ DOCUMENTS À VOIR :

--------Voir ces vidéos : http://www.dailymotion.com/video/xdpjv4_saintmartin-dhere...

http://www.dailymotion.com/video/xbu83l_expulsion-de-roms-a-strasbourg_news

http://www.dailymotion.com/video/xehjir_expulsions-de-roms-rien-de-nouveau_news

--------Voir ces articles : http://www.lefigaro.fr/politique/2010/08/15/01002-2010081...

http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/bennahmias-mediap...

--------Voir ces photos : http://www.photo-mege.com/ROMS%20DE%20ROUMANIE/index.html


 
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