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18/10/2017

Voici l'histoire authentique d'un architecte qui a su trouver sa vocation après un parcours scolaire difficile.

 

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Bonjour à tous et toutes,

 

J'aimerais raconter chaque jour des histoires comme celle-ci, afin de donner de l'espoir à ceux qui me lisent.. aux jeunes surtout, dans le cas présent, ainsi qu'à leurs parents parfois démunis ou désespérés.

C'est l'histoire d'un jeune garçon à qui une institutrice avait dit : "Tu es vraiment un imbécile" et qui était placé au fond de la classe, avec des brimades au fil des années de scolarité.

Puis il a été reconnu dyslexique à un certain moment. À partir de là, ses maux de ventre se sont arrêtés. Il s'est senti pris en compte et accompagné. Il a été suivi par une excellente orthophoniste avec laquelle il se sentait en confiance.

Et puis, il a choisi une filière de Bac professionnel, laissant la filière dite normale. Là, les enseignements lui parurent plus concrets et plus intéressants. Sa classe faisait des visites d'entreprises et d'écoles ; cela l'enrichissait et lui ouvrait une fenêtre sur le monde réel du travail, qui pouvait être aussi fait de passions.

Un jour, il devait se rendre dans une école supérieure avec ses camarades. Mais avec l'un de ses amis de promotion, ils furent soudain attirés par un  bâtiment juste en face. C'était l'école d'architecture.

Ils décidèrent tous les deux, avec l'accord de leur enseignant, de s'extraire de la visite prévue pour passer quelques heures à découvrir l'école d'architecture.

Le soir-même, il dit à ses parents que c'est cette école qu'il souhaitait faire et qu'il arriverait à passer les tests d'entrée, après avoir réussi son Bac. Il paraissait si sûr de lui que sa famille étonnée lui fit confiance et l'écouta.

Le jeune homme réussit son Bac ainsi que les tests d'entrée, travaillant d'arrache-pied. Puis il entra dans cette école qu'il visait et fit ses six années d'études d'architecture.

Il repensait parfois à ces mots si blessants entendus durant sa scolarité par les enseignants, par les professeurs. On lui reprochait tant de choses. D'être un cancre, de ne rien comprendre comme les autres, d'être trop distant des devoirs et des leçons, de comprendre différemment, d'appréhender le monde à sa façon.

On l'avait obligé à redoubler deux fois, au collège et au lycée. Ses parents étaient convoqués régulièrement et montrés du doigt, comme des personnes peu capables d'élever un enfant normalement. Pourtant, ils donnaient le meilleur d'eux-mêmes et se trouvaient au final désespérés de vivre tout cela, ressentant une profonde injustice et une grande solitude.

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Le jeune homme a finalement tenu durant ses six années d'études supérieures, assidu et sérieux. C'est merveilleux, remarquable. Combien sont capables de cela ?

À la réussite de son diplôme, il a décidé avec l'un de ses collègues étudiants de créer leur entreprise. Puis ils ont été rejoints par d'autres architectes. Aujourd'hui il exerce toujours. Il a des enfants. Ses parents sont fiers de lui.

Je souhaite que ce témoignage véridique puisse servir à des enseignants, à des enfants, des jeunes, des parents... afin que chacun reste dans le respect et dans l'espoir du chemin de l'autre.

Chloé Laroche

 

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15/10/2013

Monsieur HOLLANDE, Président... ne permettez pas que l'État déscolarise des enfants. Vives inquiétudes quant au sort des enfants roms.

Monsieur le Président de la République, 
ne permettez pas que l’État déscolarise des enfants !

 


th-3.jpegSyndicats de l'Education et associations de parents d’élèves et de défense des droits de l’Homme,  habitants et citoyens de France, nous exprimons nos plus vives inquiétudes quant à l'avenir des enfants roms victimes des évacuations prévues par le préfet du Val-de-Marne ce mardi 8 octobre, ciblant les campements qui bordent la RN19 entre Boissy-Saint-Léger et Bonneuil-sur-Marne.

Des enfants qui avaient commencé une scolarisation et une intégration prometteuses verront leur lieu de vie détruit. D'autres enfants sont en cours d'inscription. Leurs cartables et leurs affaires scolaires disparaîtront-ils avec leurs autres affaires personnelles et leurs repères ? Ces enfants retrouveront-ils le chemin de leur école ?th-8.jpeg

Qu’adviendra-t-il par exemple d’Amira, 9 ans et en CE2, accueillie en classe spécialisée UP2A, où elle progresse avec ses copines ? Les progrès accomplis, grâce à une scolarisation de deux ans à Sucy-en-Brie et à Boissy-Saint-Léger, risquent d’être anéantis en quelques minutes. Qu’adviendra-t-il de son frère, suivi par la MDPH de Créteil ? Qu’adviendra-t-il de sa maman, soignée à l’hôpital Henri Mondor pour une grave maladie, opérée le 15 juillet 2013 et dont une nouvelle opération est prévue ?
 
L’expérience montre qu’en dépit des consignes d’accompagnement social contenues dans la circulaire interministérielle du 26 août 2012, des évacuations sans solution pérenne de relogement et de suivi de la scolarisation se sont multipliées, dans une brutale précipitation.  Si nous ne souhaitons pas que les conditions de vie  précaires perdurent sur les terrains, nous n’acceptons pas que ces expulsions viennent détruire ce qui a pu être mis en place en matière de droits. Les personnes vivant sur les terrains àBonneuil-sur-Marne et Boissy-Saint-Léger se sont installées là suite à de précédentes évacuations…

th-17.jpegLe droit à l'Education des enfants roms n'est pas négociable, pas plus que celui de tous les enfants. La France a ratifié la Convention Internationale des Droits de l'Enfant : elle doit assurer la scolarisation de tous les enfants vivant sur son sol, sans distinction d'origine et quel que soit leur lieu de vie.

Monsieur le Président de la République, ne permettez pas que la stigmatisation des Roms, en vogue jusque dans les discours publics, conduise l’Etat à être l’acteur direct de la déscolarisation des enfants.

Je vous envoie cette lettre collective que je signe de mes mains en toute conscience et vous prie, Monsieur le Président, de bien vouloir accepter l'expression de mes respects les plus sincères.

Il y a plus de vingt ans, j'envoyais tous les mois de l'argent au Rwanda pour la scolarisation d'un petit rwandais durant plusieurs années, car je défends le droit à l'école et à l'éducation pour chaque enfant du monde. Mais savoir qu'en France, il se passe la même chose que dans certains pays touchés par la pauvreté et l'absence de scolarisation, c'est inacceptable... alors que notre école est prête et capable d'accueillir ces enfants Roms.

D'ailleurs, je demande aussi votre intervention pour un jeune lycéen de 19 ans, Khatchik Kachatryan, qui vient d'être expulsé de France vers l'Arménie. C'est honteux de l'avoir expulsé, surtout en sachant que là-bas, il risque la prison durant plusieurs années car il n'a pas été enregistré pour son service militaire dans ce pays. Toute sa famille est maintenant en France. Pourquoi cet acharnement ? Voici le lien :
http://www.educationsansfrontieres.org/article47704.html

Chloé Laroche


Pour moi-même, Chloé Laroche (Isère), écrivain engagée pour la solidarité,
Pour ROMEUROPE 94, Michel Fèvre
Pour RESF 94, Pierre Lafrance, Alain Buch
Pour la FCPE 94, Ali Aït Salah (président)
Pour la CGT-Educ’action 94, Pablo Krasnopolsky et Pascal Coudert (cosecrétaires généraux)
Pour la FSU 94, Catherine Anglésio (secrétaire générale)
Pour SUD-Education Créteil, Dominique Bellidon
Pour le SNUDI-FO 94, Marie-France Chiche, secrétaire départementale
Pour le SNFOLC 94, Pascal Chambonnet, secrétaire départemental
Pour l’Unsa Éducation 94, Emmanuel Margerildon (secrétaire départemental) & Jean-François TEISSIER (secrétaire départemental Se-Unsa 94)
Pour le SGEN-CFDT Créteil, Xavier Boutrelle

... et tous ceux qui peuvent signer cette lettre.
 

26/09/2013

Harcèlement à l'école publique, phobie scolaire, exclusion volontaire, réalité d'enfants souffre-douleurs, témoignage d'une maman repartie dans le privé.


Bonjour à tous et toutes,

 

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L'enseignement public ne sait comment gérer cela, préférant baisser la tête plutôt que de réagir sainement  et de voir les choses en face.

Je vais vous parler d'un cas réel, de l'histoire véridique d'un jeune garçon habitant l'agglomération grenobloise, au sein d'un quartier non défavorisé.

L'enfant se trouvait en classe de Cinquième et s'est trouvé aux prises avec un groupe de jeunes de Troisième qui l'empêchaient de prendre le car, en lui volant sa carte de bus. Ils lui mettaient la tête dans la cuvette des WC, sans parler d'autres humiliations subies par ce pauvre enfant devenu le souffre-douleur de jeunes collégiens en manque de sensations détestables.

Il a subi tout ceci durant sept mois et finalement se mit a vouloir mourir, ne trouvant d'issue que dans le geste final et désespéré du suicide.

Aujourd'hui, il a réussi à en parler et ne va plus à l'école. Il ne peut plus retourner au collège, tellement traumatisé par les faits vécus. Ses parents, intelligents et à l'écoute de leur enfant, l'ont inscrit au CNED, centre d'enseignement par correspondance, et il poursuit sa scolarité ainsi et a de très bonnes notes.enseignement public,école publique,école privée,harcèlement,enfant,collège,primaire,phobie scolaire,souffre-douleur,violence,peur,cned,fuite,changement,agression,camarade,professeur,instituteur,classe,enseignement par correspondance,écoute,bienveillance,enfants sur-doués,difficulté scolaire,punition,exclusion,arles,enfant pendu,porte-manteau,icare,témoignage,parent,inquiétude,délinquance,inspection académique,mairie,service scolaire,changement d'école,refus,rentrée scolaire,désarroi,étonnement,révolte,finance,aide,compréhension,écoute des parents,souffrance morale,humiliations,silence

Au final, ce jeune a dû s'exclure de son collège et s'écarter de tous ses camarades, vivant un isolement certain. Mais que deviennent les autres jeunes qui ont eu ces comportements terribles et destructeurs avec lui ?

Au primaire aussi, nous rencontrons des choses similaires... À la Villeneuve, mon fils, en classe de CP, a été aux prises avec des plus grands dans la cour de récréation et des enfants lui ont baissé son slip et l'ont humilié avec des moqueries. Mais bien sûr,  rien n'a été fait. À la limite, c'était "de sa faute". J'en ai déjà parlé précédemment. 

En fin d'année scolaire, alors que j'avais déménagé non loin de Grenoble, dans une zone non défavorisée, mon fils a réintégré l'école publique. Le dernier jour de l'école, le 5 juillet 2013, mon fils a été entraîné à l'écart lors d'une pause, à l'abri du regard des adultes. Là, des camarades l'ont insulté : "T'es un gros con", "Tu sais même pas travailler", etc. Certains l'ont plaqué contre le mur et un camarade l'a giflé. On lui a aussi tapé sur les doigts avec une raquette. Mon fils travaille bien et est un très bon élève, ceci pouvant susciter des jalousies.

Il est parti en pleurs auprès d'une dame de l'école. Mon fils a été très traumatisé par cet évènement et choqué, au point qu'il ne voulait pas retourner dans cette école. Les vacances n'ont rien changé à sa détermination de ne plus pouvoir y aller, ayant la peur au ventre.

Le soir même, l'école était fermée pour les grandes vacances et après une longue réflexion, j'ai demandé un changement d'école au service scolaire de la Mairie. Les responsables m'ont convoquée et m'ont entendue, me donnant l'espoir de pouvoir mettre mon fils dans une classe ouverte pour accueillir de nombreux nouveaux arrivants dans la commune.

J'ai attendu leur réponse définitive et la veille de la rentrée, je n'avais pas de réponse ni le nom de la nouvelle école. J'appelle à la Mairie et là, on m'annonce que non, il ne changera pas d'école, que sur décision de l'Inspection, de la Mairie et des Directeurs d'école, mon fils devra dès le lendemain prendre son CE2 dans la même école !!

Nous étions le 2 septembre, à 15 h 30. Mon fils rentrait le 3, à 8 h 30. J'étais au travail. Que faire ? Annoncer à mon fils que ma demande était rejetée ?? Voir une rentrée gâchée par un refus de mon fils d'aller à l'école, prévoir des cris et des pleurs ?

J'ai décidé de contacter par téléphone l'enseignement privé, ne voyant aucune autre solution. J'ai donc appelé une école, la seule dans mon secteur, et la directrice m'a invitée à venir le soir-même pour finaliser l'inscription. Le lendemain matin, mon fils entrait dans sa nouvelle école, une petite école de quatre-vingt-dix enfants, entre maternelle et primaire. C'est une école très pédagogique, dans laquelle les enseignants réfléchissent au fait d'être bienveillants envers les enfants, accompagnant les élèves en difficulté tout en prenant en compte les enfants doués et ayant des capacités hors du commun. Il existe diverses nationalités dans cette école, dont l'enseignement est basé sur la tolérance et le respect des différences.

Je ne parlerai pas bien sûr du coût généré par ce choix, car je préfère ce sacrifice relatif pour le bien-être de mon fils et en faveur de son épanouissement scolaire. Il est évident qu'en tant que maman solo élevant seule mon fils, l'aspect financier peut peser lourd, mais je crois qu'il y a des priorités.

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Cette institutrice a pu se sentir débordée et excédée par son caractère débordant. Peut-être aurait-elle pu gérer cette situation et aurait-elle pu accompagner de plus près ce garçon, si elle avait pu avoir une aide, une autre personne la secondant dans la classe. On demande aux professeurs des écoles d'offrir un enseignement général à leur classe, mais que fait-on des élèves qui s'ennuient parce qu'ils ont déjà compris avant les autres et que fait-on des enfants en grande difficulté scolaire et familiale ? Une classe n'est pas un pain qu'on malaxe avec de la farine alliée aux oeufs et à l'eau. L'enfant a droit à l'écoute et à un accompagnement personnalisé, en rapport avec ses capacités.

Quarante-cinq minutes pour rejoindre le ciel, c'est le temps qu'il a fallu à Icare pour s'approcher du soleil et toucher la chaleur dont il avait sûrement besoin.


Chloé LAROCHE


P.-S. : cet article est la suite de mon témoignage-réflexion du 20 février 2013.

En voici le lien :

https://sosmaman.20minutes-blogs.fr/archive/2013/02/20/l-ecole-est-pour-tous-a-quelques-exceptions-pres-et-avec-les.html


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13/09/2013

Vous rencontrez des difficultés à sortir votre enfant ou votre adolescent du monde virtuel et de l'ordinateur. Vous vous sentez démunis et ne savez comment faire. Mettez des limites techniques.

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Bonsoir à tous et toutes,


th-5.jpegVoici une astuce et des conseils pour les parents qui n'arrivent pas à trouver de solutions pour leurs enfants pré-ados et même pour les huit-dix  ans...


Être accro à l'ordinateur et au virtuel, cela peut commencer tôt, alors, parents, prenez les devants, avant de vous retrouver face à des adolescents déconnectés de la réalité sans que vous n'ayez rien vu.


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Après la fin de votre restriction, sa session se fermera automatiquement, sans les cris et les supplications que vous connaissiez pour le faire sortir de l'ordinateur, devant les vidéos sans fin de jeux enregistrés sur Youtube par exemple, avec une abondance de gros mots enregistrés en direct par une bande de jeunes dégénérés.


Le week-end, vous pouvez lui accorder un peu plus, une heure et demi entre 10 h et 19 h par exemple.th-8.jpeg


Bien sûr, vous avez un mot de passe général qui contrôle tout l'ordinateur (en tant que "administrateur", selon le terme informaticien). Mes informations concernent le MAC (étant sur un ordinateur Mac), mais vous devez retrouver ces applications sur votre PC. Si vous n'y arrivez pas, demandez conseil à un informaticien ou à un ami éclairé.


Dans la session que vous aurez créé à votre enfant, installez lui Google Earth, afin de lui faire connaître la planète et ses trésors, ainsi que des sites éducatifs et ludiques intelligents... dont vous mettrez les liens en faisant glisser l'icône de chaque site choisi sur son écran. C'est un cadeau que vous lui faites ainsi, en lui indiquant d'autres sources d'intérêts offerts par internet. À vous de lui accorder alors plus de temps (un quart d'heure, vingt minutes, trente minutes), pour qu'il aille explorer d'autres intelligences pouvant nourrir son être profond.th-6.jpeg


th-7.jpegLes enfants et ados ont besoin de ces limites, sinon ils sortent du monde réel et parfois ne se lavent même plus, ne veulent plus aller à l'école et ne se couchent plus. Si les parents souhaitent garder un équilibre pour leurs enfants chéris, qu'ils réfléchissent bien à l'impact du monde virtuel sur eux et les protègent en leur indiquant que la nature extérieure existe, avec l'herbe, les balades, la musique, la lecture, un bon lit, les amis réels, les conversations entre potes les yeux dans les yeux, les sports, etc.th-9.jpeg


  Chloé Laroche________________________


Ps : n'hésitez pas à témoigner dans les commentaires (voir ci-dessous, après l'article) et à nous donner, à mes lecteurs et à moi-même, vos conseils et difficultés. 


Info : ce blog totalise chaque mois en moyenne entre 400 et 600 lecteurs. Je vous remercie de me lire aussi nombreux.

 
 
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