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17/05/2009

Il était une fois une petit fille arrivée du Bénin dans une nouvelle famille, sa nouvelle famille. La petite fille a grandi et, six ans après, la France ne veut toujours pas reconnaître l'adoption, laissant une famille désemparée, la nôtre.

à ma fille.

 

-Users-Anne_Chloe-Desktop-LARGE23.JPGIl était une fois une petit fille arrivée du Bénin dans une nouvelle famille, sa nouvelle famille. BLD044054.jpg

 

Elle était heureuse et savourait sa joie d’avoir quitté son orphelinat.images-10.jpeg

 

Quand elle est arrivée en France, elle est entrée dans sa nouvelle école et a porté le nom de ses parents adoptifs. Très fière d’être appelée ainsi, elle savait désormais qu’elle faisait partie d’une famille qui l’aimait et ne l’abandonnerait pas.

 

Elle attendait avec impatience avec ses parents sa nouvelle carte d’identité et l’homologation de l’adoption par le Tribunal de Nantes, qui délivre les certificats de naissance et d’identité française.

 

BLD065568.jpgIls attendaient et rien ne venait. Jusqu’au jour triste où ils reçurent le refus du Tribunal pour des motifs administratifs de date inversée au Bénin.

 

Rien n’était possible et, en grandissant, la petite fille vit sa maman se battre pour gagner le combat de cette adoption, pour qu’elle est une identité, une appartenance à sa nouvelle famille, un accueil définitif de leur pays la France.

 

En grandissant, la jeune fille pensait à l'Afrique, à sa famille restant là-bas, à sa nationalité béninoise, à ses racines... Elle était parfois triste, triste d'être partie d'un pays pour un autre qui ne l'accueillait pas, qui ne lui donnait aucun papier et qui ne validait pas l'adoption avec ses nouveaux parents.

 

Les années passaient et on entendit des juges répondrent à la mère qu’il était indégnable qu’elle s’occupait de cette jeune béninoise mais qu’ils n’avaient pas à officialiser ce lien, qui se suffisait à lui-même.-Users-Anne_Chloe-Desktop-Photo068_1.jpg

 

images-7.jpegLes années passaient et l’enfant béninoise devint jeune fille, gagnant son autonomie et sa liberté en l’arrachant à la force du coeur et des larmes, à travers fugues, violence verbale, comportements excessifs, opposition à l’autorité parentale et aux limites.

 

Et là, les juges ont remis en question l’adoption, toujours demandée par la mère, en jugeant que le lien était fragile et défaillant. Alors qu’au contraire, l’amour était vraiment là et que l’adolescence recherchait l’identité et la solidité des liens adoptifs.

 

La jeune fille, à un certain moment, se vit inscrire dans son collège sous son nom béninois, arrachant les seuls liens d’appartenance visibles aux yeux de la collectivité à ses parents adoptifs, lesquels se sont sentis niés dans leur identité de parents. Le lien persistait dans le coeur mais l’humiliation était collective.

 

-Users-Anne_Chloe-Desktop-imm007_7A - copie.jpgIls attendent toujours d’être reconnus officiellement comme parents et essayent d’oublier la terrible phrase d’un juge : “Demandez-vous si ce n’est par égoïsme que vous êtes allés chercher cette enfant dans son pays. Il vous faudra un jour lui demander pardon pour cela, de l’avoir emmenée de son pays.”images-6.jpeg

 

L’égoïsme est une plante qui ne pousse pas dans l’âme de ces parents-là. Ils ont donné tout leur coeur à cette enfant et ont choisi de lui apporter bien-être, éducation et amour. Comme tout adolescent, elle a ébranlé fortement le lien. Comme tout enfant adopté, elle essaye d’ébranler le lien d’attachement, pour voir si elle ne sera pas abandonnée une deuxième fois, pour voir jusqu’où ses parents adoptifs peuvent l’aimer. Mais ils l'aiment.

 

Ils l’aiment, c’est sûr.

 

images-9.jpegJe t’aime, ma fille.

 

Chloé LAROCHE

 

Commentaires :

Alors là, cette histoire est énormément touchante. Je peux très bien comprendre ce que vous ressentez (même si je ne vis pas cette situation). C'est un geste très fort l'adoption et je comprends que les procédures d'adoption soient trop longues. Ce n'est pas normal.
Cette jeune fille doit être très fière d'être entourée et aimée par votre famille.
Je suis de tout coeur avec vous, battez-vous pour que l'adoption soit formalisée, je pense que cet amour là ne doit pas être brisé par des papiers qui sont longs à obtenir. Bon courage.

Ecrit par : Lolotte73 | 26.05.2009

 

Bonjour à tous et toutes,

Merci à Lolotte pour ce gentil et chaleureux commentaire. Alors voici des nouvelles. Je suis passée en appel en juin et nous aurons une décision en septembre. Ma fille attendait dans le couloir et les juges l'ont su. Mon avocate a dit : "Cette jeune fille attend, là dehors, alors qu'elle est sur le sol français depuis 2003, qu'elle a des parents adoptifs... Elle attend que vous acceptiez enfin cette adoption, qu'elle ait une carte d'identité française, qu'elle puisse porter le nom de sa nouvelle famille. C'est une situation inadmissible pour elle, pour Madame Laroche qui l'élève depuis six ans, pour son frère et sa soeur. Que va t'-elle devenir si vous refusez cette adoption ? Que va devenir cette adoption ? Ce lien non officialisé ? Comment l'aider dans une période d'adolescence où elle a besoin que cette identité d'enfant adoptée venue du Bénin soit reconnue ?"

Mon avocate a défendu le dossier bec et ongles devant les juges mais je n'ai pas eu le droit à la parole et ma fille non plus. Ils n'ont pas demandé à la voir. Alors, il reste à attendre la décision de septembre. 

Et puis, j'avais demandé l'aide de Madame TABAROT Michèle, Députée des Alpes Maritimes et Présidente de la Commission des Affaires Culturelles et de l'Éducation. Madame TABAROT s'investit beaucoup dans le domaine de l'adoption et fait tout pour que les choses progressent afin d'aider les familles adoptantes. Elle vient de me répondre en me disant ceci : "Madame, c'est avec une attention toute particulière que j'ai pris connaissance du dossier que vous m'avez adressé pour me faire part des difficultés que vous rencontrez pour obtenir la transcription du jugement d'adoption de votre fille, adoptée au Bénin en 2002. Sensible à votre situation, j'étais personnellement intervenue auprès de Madame Rachida DATI, alors Garde des Sceaux, afin d'être informée des démarches qui pourraient être entreprises pour parvenir à un règlement de ce litige. Je renouvelle ce jour mon intervention auprès de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, nouveau Ministre de la Justice. Je ne manquerai pas de vous tenir informée de sa réponse et dans cette attente, je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes salutations distinguées." Je remercie infiniment Madame TABAROT et espère vraiment en une réponse favorable afin d'arriver à une conclusion positive en faveur d'une homologation du jugement béninois en France. Pour ma fille. 

Merci à tous ceux et celles qui me lisent et me soutiennent, même en pensée.

Plein de pensées.

Chloé LAROCHE

Ecrit par : Chloé Laroche | 22.07.2009

 

10/08/2008

Je suis solidaire des amoureux mis au ban public. Je vous fais connaître le site du Mouvement de couples mixtes pour la défense du droit de mener une vie familiale. Clandestinité, expulsions, refus de papiers.

Ce soir, je choisis de vous faire connaître le Mouvement de couples mixtes pour la défense du droit de mener une vie familiale.323177948.jpg

Des témoignages vont suivre, ainsi que la pétition à aller signer sur le site : http://www.amoureuxauban.net

Brassens chantait "les amoureux sur les bancs publics".... Maintenant, ceux qui s'aiment sont renvoyés dans la marge de notre pays.

Remisés au ban public.

Ne restons pas là à regarder s'éteindre l'espoir de ces couples, de leurs enfants... de leur amour. Allons signer la pétition de l'APPEL ainsi que les pétitions individuelles concernant à chaque fois des familles, comme celle que j'ai sélectionné au bas de cette page, pour ZAKIA.

Merci d'aller visiter leur site.

Chloé Laroche

 

______________________ Témoignages :

 

"Mon épouse et sa petite fille de 4 ans sont à Yaoundé"

"Mon épouse et sa petite fille de 4 ans sont à Yaoundé au Cameroun. Nous somme mariés depuis le 13 Octobre 2007. Le mariage a été fait à Yaoundé. Et oui voilà, cela fait déjà 10 mois que je n'ai pas vu mon épouse et c'est très dur quand vous téléphonez deux fois par jour (matin et soir) pour voir si tout va bien et que votre épouse vous dit que votre petite fille de 4 ans réclame son papa tous les jours et tout ça pour le blocage du dossier de transcription de l'acte de mariage. Je trouve ça injuste de la part de l'Etat français. En plus, mon épouse avait un poste à temps plein comme institutrice dans une école spécialisée pour la rentrée de septembre 2008. Mon mécontentement m'oblige à faire des courriers au ministère à Paris et dire chapeau et bravo la France : c'est une honte."1846355278.jpg

"Je vais devoir accoucher seule"

"Bonjour à tous. Pour résumer mon histoire : je suis française de double nationalité algérienne. Je suis tombée amoureuse de mon époux en juillet 2006 pendant mes vacances en Algérie mais notre relation a commencé en juillet 2007 toujours en vacances. Nous nous sommes fiancés en décembre 2007. Au courant du mois je suis tombée enceinte, puis notre mariage a suivi en avril 2008 en Algérie.

 Dès mon retour fin mai, j’ai fait une demande de transcription du livret de famille algérien que j’ai reçu par chance début juillet. Maintenant, nous essayons d'obtenir un rendez vous au consulat pour pouvoir déposer un dossier de demande de visa de conjoint français. C'est très dur mentalement car le rendez vous donné n’est pas avant le mois d'octobre. Je vous rappelle que je suis enceinte maintenant de 7 mois et demi. Mon accouchement est prévu pour début septembre; et, après avoir passé une grossesse seule loin de l'homme que j'aime et du père de mon fils j'apprends que je vais devoir accoucher seule. En plus, notre bébé a rencontré une petite malformation au niveau de l'appareil urinaire que je vais devoir surmonter seule à sa naissance. Alors ma demande est simple : si quelqu'un a une solution pour m'aider à obtenir un rendez vous plus rapidement juste pour qu’il soit là pour l'accouchement, ce serait vraiment majestueux de votre part de me la communiquer. Je suis enceinte et malheureusement pas très épanouie à cause de toutes ces procédures idiotes qui sont d'obtenir un rendez vous pour déposer un visa alors que nous avons tout : le livret de famille français, la transcription… mais il faut qu’il nous rajoute des complications car cela n'est pas suffisant de vivre une vie de couple à distance !"

 

"Nous sommes mal....et pourtant on s'aime"

"Enceinte de 5 mois et française, je suis mariée avec mon amour du Mali depuis mars 2008. Preuves de vie commune depuis 2006! La préfecture a trouvé le moyen de refuser notre demande de régularisation pour mon époux après 4 mois en invoquant une usurpation d'identité, prié alors de quitter le territoire !

Depuis le 23 juillet 2008, nous sommes mal....et pourtant on s'aime. Que va-t-il se passer ?"

 

L'APPEL______________________668369205.jpg

 

"Aujourd’hui la liberté d’aimer la personne de son choix est en péril.

Des milliers de couples franco-étrangers sont aujourd’hui privés du droit de mener une vie familiale normale en raison du durcissement constant des lois sur l’immigration et des pratiques administratives.

Difficultés pour se marier, mariages célébrés à l’étranger non reconnus et refus de visas d’entrée en France provoquant des séparations forcées, multiplication des obstacles pour l’obtention d’un titre de séjour entraînant des situations de précarité et de clandestinité, familles déchirées par des mesures d’expulsion, intrusion dans l’intimité des couples par des enquêtes de police abusives sont quelques unes des injustices vécues.

Parce qu’ils refusent d’être systématiquement suspectés et contrôlés, parce qu’ils n’acceptent plus de vivre cachés ou séparés, plusieurs centaines de couples mixtes mobilisés au sein des “Amoureux au ban public” entrent en campagne pour faire entendre leur voix et exiger une amélioration de leur condition.

Je m’associe aux “Amoureux au ban public” pour que chacun puisse vivre librement et dignement sa relation amoureuse et sa vie familiale."

 

Premières organisations signataires : La Cimade, Emmaus, FASTI, GISTI, Ligue des Droits de l’Homme, MRAP, RESF, SOS Racisme, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature,..

Signer l'appel sur le site des "AMOUREUX AU BAN PUBLIC" : www.amoureuxauban.net

 


L'ÉTAT DES LIEUX________________ (Extrait choisi du site des "Amoureux au Ban Public") :

 

Une politique de “combat” contre les couples mixtes

"Depuis plusieurs années, les réformes successives de la législation sur les étrangers rendent les conditions de vie des couples mixtes toujours plus difficiles. Derrière le prétexte de la lutte contre les mariages blancs se cache en réalité une véritable politique de “combat” contre l’immigration familiale, récemment reléguée au rang peu enviable d’“immigration subie”. Bien que protégée par la Constitution et par la Convention européenne des droits de l’homme, la liberté du mariage et le droit de mener une vie privée et familiale normale font l’objet d’atteintes de plus en plus graves et répétées."

 

La liberté du mariage en danger

 

"Abus de pouvoirs. Certains maires refusent de célébrer le mariage et, parfois, signalent directement le couple à la police. D’autres transmettent systématiquement le dossier de mariage au procureur de la République alors que la loi ne prévoit une telle transmission qu’en cas de doute sérieux sur la sincérité de l’union. Des mariages indésirables. Les arrêtés de reconduite à la frontière pris pour faire obstacle à la célébration du mariage se multiplient. La délivrance de visas à des étrangers souhaitant venir se marier en France est devenue très exceptionnelle et les procédures à suivre avant de se marier à l’étranger se sont considérablement durcies."

 

Rejoindre son conjoint en France : le parcours du combattant

 

"L’épreuve de la transcription. Lorsque le mariage a été célébré à l’étranger, les couples mixtes doivent en demander la transcription auprès de l’état civil français pour que leur union soit reconnue. Cette formalité est indispensable pour que l’étranger obtienne un visa lui permettant de rejoindre son époux français en France. Or la procédure de transcription donne souvent lieu à des enquêtes injustifiées et peut prendre plusieurs mois, voire plusieurs années.

Le piège des visas. Si les étrangers mariés à des Français ont en principe droit à l’obtention d’un visa d’entrée en France, ceux qui vivent en union libre ou dans le cadre d’un PACS ne disposent pas d’un tel droit. Dans tous les cas, le traitement des demandes de visa dure généralement plusieurs mois et, de plus en plus souvent, ces demandes ne reçoivent pas de réponse."

 

Vivre en France dans la précarité

 

"Le risque de l’expulsion. Pour un étranger en situation irrégulière, le fait de vivre en couple avec un Français ne le protège pas de l’expulsion même si les intéressés sont mariés ou si la vie familiale est inscrite dans la durée. Partout en France, des couples vivent ainsi cachés, dans la peur des expulsions devenues de plus en plus fréquentes.

L’absence d’un véritable droit au séjour.

Depuis plusieurs années, les étrangers mariés à des Français n’ont plus droit à la délivrance automatique d’une carte de “résident” valable 10 ans. Ils ne peuvent prétendre qu’à la délivrance d’un titre de séjour provisoire dont il faut demander le renouvellement tous les ans. La procédure de renouvellement prend souvent plusieurs mois pendant lesquels les conjoints de Français ne disposent que de simples récépissés. Dans ces conditions particulièrement précaires, il est difficile pour les intéressés de trouver un CDI, d’obtenir un logement, de souscrire un prêt bancaire, etc. En cas de rupture de la vie commune (divorce,décès du conjoint français), l’étranger fait l’objet d’une mesure d’expulsion. Pour les étrangers vivant en concubinage ou dans le cadre d’un PACS avec un Français, la délivrance d’un titre de séjour est laissée au bon vouloir de l’administration." 

 

La disparition du droit à l’intimité de la vie privée

 

"La multiplication des contrôles. Les couples mixtes sont enfermés dans une existence jalonnée de contrôles destinés à vérifier la réalité et la poursuite de leur vie familiale. Contrôlés avant la célébration du mariage, avant la délivrance d’un visa pour la France, avant la première délivrance d’un titre de séjour, ces couples le sont également par la suite tous les ans, au moment du renouvellement de leur titre de séjour provisoire. De nombreux témoignages font état d’interrogatoires policiers ignorant les règles de déontologie, d’objectivité et de respect des personnes auditionnées. La mise à nu des existences. Tenus d’ouvrir la porte de leur domicile aux enquêteurs, contraints de dévoiler leur correspondance privée et leur compte en banque, parfois interrogés sur des aspects très intimes de leur vie (relations sexuelles, convictions politiques et religieuses), les couples mixtes ne disposent plus dans notre pays du droit au respect de la vie privée."

 

La détérioration du traitement des couples mixtes par l’administration

 

Le pouvoir du guichet.

 

"De nombreux dysfonctionnements sont régulièrement constatés : refus d’enregistrer des demandes, durée de traitement des dossiers anormalement longue, refus non motivés, difficultés pour obtenir des informations auprès des services, impossibilité d’accéder aux guichets, multiplication des arrestations à domicile ou dans les locaux de l’administration, listes de pièces à produire différentes selon les préfectures ou les consulats, etc."

 

Il y a des PÉTITIONS sur le site d'"Amoureux au Ban Public", des dizaines.

En voici une :

 

Exigeons un visa pour Zakia_______

 

"Un enfant français et sa mère de nationalité marocaine interdits d'entrée en France depuis 4 ans.

Le gouvernement français refuse depuis plusieurs années la délivrance d'un visa à Zakia, ressortissante marocaine veuve d'un français et mère d'un enfant français âgé de 4 ans.

Zakia, de nationalité marocaine, s'est mariée le 12 juillet 2003 au Maroc avec Abdel-Ilah MRABTI, un ressortissant français. Le couple demande au consulat de France la transcription du mariage sur les registres de l'état civil pour obtenir un livret de famille. La procédure s'éternise car le consulat suspecte un mariage blanc et saisit le Procureur de Nantes pour enquête.

Ne supportant pas la séparation avec Zakia, Abdel-Ilah loue un appartement au Maroc et la rejoint le plus souvent possible, lorsque son travail le lui permet. Le 12 mai 2004, un enfant naît de leur union. Le 18 juillet 2005 un drame se produit. Abdel-Ilah décède d'un accident de voiture au cours d'une de ses visites à Zakia au Maroc. Un an plus tard, en juillet 2006, la veuve obtient enfin la transcription de son mariage, après deux ans d’attente !

Dès l'obtention du livret de famille, Zakia dépose une demande visa pour la France afin de venir y vivre avec son enfant qui possède la nationalité française. Elle reçoit un premier refus non motivé et dépose dans les semaines qui suivent une nouvelle demande. En avril 2007, un second refus, motivé cette fois, lui est adressé. Le consulat estime qu’elle ne participe pas à l’entretien et à l’éducation de son enfant qu'elle élève pourtant depuis sa naissance ! Le 24 avril 2008, la commission de recours contre les refus de visa confirme la décision du consulat en évoquant « un risque migratoire » !!

Faute d’avoir obtenu la transcription rapide de leur mariage, Abdel-Ilah et Zakia n’ont jamais pu mener une vie familiale en France. En raison des refus de visa répétés opposés à sa mère par le gouvernement français, leur enfant, actuellement âgé de quatre ans et citoyen français, ne connaît toujours pas la France et se voit refuser le droit de grandir dans son propre pays.

Nous, signataires de la pétition, dénonçant avec vigueur le refus du gouvernement français de permettre à Zakia de venir vivre en France pour y élever son enfant de nationalité française.

Nous exigeons la délivrance immédiate d'un visa en sa faveur."

 

= Allez signer la pétition sur le site http://www.amoureuxauban.net (Mouvement de couples mixtes pour la défense du droit de mener une vie familiale).

 

Commentaires

Je trouve que c'est inadmissible des comportements pareils au niveau de l'état.

Ecrit par : rahmani | 04.10.2008

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QUAND JE VOIS QUE MA COUSINE AIME UN HOMME DU CAMEROUN ET QU IL NE PEUT PAS VENIR EN FRANCE C EST DEGOUTANT PENDANT QUE DES COUPLES MARIES ICI EN FRANCE SONT EN TRAIN DE SE DECHIRER ET DIVORCER OU EST LA JUSTICE DANS TOUT CA???????

NICKOLE DU LE CREUSOT 71

Ecrit par : PESCHER NICKOLE | 16.02.2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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